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Wall Street : le Nasdaq et le S&P500 marchent vers de nouveaux records

| Boursier | 331 | Aucun vote sur cette news

Wall Street progresse encore ce vendredi, le DJIA prenant 0,46% à 28...

Wall Street : le Nasdaq et le S&P500 marchent vers de nouveaux records
Credits Reuters

Wall Street progresse encore ce vendredi, le DJIA prenant 0,46% à 28.622 pts. Le S&P500 et le Nasdaq prennent encore 0,35% à respectivement 3.496 pts et 11.665 pts. Ces deux indices pourraient donc bien terminer la semaine à leurs plus hauts historiques. Le baril de brut WTI et le Brent sont stables, à respectivement 43,02$ et 45$. L'once d'or marque le pas, reculant de 0,33% à 1.966$. Hier, les marchés avaient réagi de manière mitigée aux annonces du patron de la Fed. Sur le marché des changes, l'indice dollar perd 0,6% face à un panier de devises. L'euro se traite à 1,189$ (+0,58%).

Donald Trump a déclaré que son administration imposerait - s'il était réélu - des taxes à toutes les entreprises qui quitteraient les Etats-Unis pour créer des emplois à l'étranger. "Nous allons nous assurer que nos entreprises et nos emplois restent dans notre pays, comme j'ai commencé à le faire", a lancé Trump depuis la Maison blanche, après avoir accepté sa nomination comme candidat du Parti républicain.

Selon le rapport gouvernemental du jour, les revenus personnels des ménages américains pour le mois de juillet ont augmenté de 0,4% en comparaison du mois antérieur, contre -0,2% de consensus. Les dépenses personnelles de consommation se sont appréciées de 1,9% en juillet, par rapport au mois précédent, contre +1,5% de consensus. L'indice ajusté des prix 'core PCE' a progressé de 0,3% contre 0,5% de consensus.

La balance du commerce de biens pour le mois de juillet, également révélée à l'instant, est ressortie déficitaire de 79,3 milliards de dollars, contre -73 milliards de consensus et -71 milliards pour la lecture révisée du mois antérieur.

L'indice manufacturier PMI de Chicago du mois d'août 2020 est ressorti à 51,2, contre un consensus de 51,8 et un niveau de 51,9 pour sa lecture du mois précédent. Ainsi, l'indicateur reste logé sur les 50 et traduit donc une expansion, mais le rythme de la croissance ralentit en comparaison du mois de juillet.

L'indice final du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan pour le mois d'août 2020 est ressorti à 74,1, contre un consensus de 72,8 et un niveau de 72,8, également, pour la lecture préliminaire.

Les opérateurs surveillaient hier le discours de Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, pour le symposium virtuel organisé par la Fed de Kansas City en remplacement de la réunion des banquiers centraux de Jackson Hole. La Banque visera désormais 2% d'inflation moyenne. La nouvelle stratégie de la Fed passe par une forme flexible d'objectif moyen d'inflation. La Banque sera grandement concentrée sur la promotion d'un fort marché de l'emploi. La Fed n'hésitera pas à agir si l'inflation augmente au-dessus de niveaux correspondant à son objectif.

Ainsi, Powell a tracé les grands axes du nouveau cadre de politique monétaire, après deux ans de réflexion et d'échanges. Dans sa nouvelle stratégie, la Banque entend placer l'emploi avant l'inflation. Le Comité de politique monétaire de la Banque (FOMC) juge par ailleurs que les risques à la baisse sur l'emploi et l'inflation se sont accrus. Le Comité est ainsi prêt à utiliser tous les instruments à sa disposition pour atteindre son double objectif d'emploi maximum et de stabilité des prix.

La Fed visera un taux moyen d'inflation de 2% sur la durée, et compensera les périodes de faible inflation par une inflation de plus de 2% durant un certain temps. La banque centrale américaine entend ramener les USA au plein emploi et favoriser la remontée de l'inflation. Powell soulignait hier "les bienfaits d'un marché du travail fort, particulièrement pour beaucoup de membres des catégories à revenus bas ou modérés", alors que le marché du travail peut être, selon lui, "durablement soutenu sans provoquer une augmentation indésirable de l'inflation".

La nouvelle stratégie monétaire de la Fed devrait la conduire à conserver des taux très bas et quasiment nuls de manière durable. C'est du moins ce qu'anticipent bon nombre d'opérateurs, sans que Powell n'ait été explicite sur le sujet.

Les incertitudes persistent concernant la situation sanitaire mondiale, même si le nouveau coronavirus montre quelques signes d'essoufflement dans certaines régions. Selon l'Université Johns Hopkins, 24,5 millions de cas ont été confirmés dans le monde depuis le début de l'épidémie, dont 5,87 millions aux USA, 3,76 millions au Brésil et 3,39 millions en Inde, où la situation est assez alarmante ces derniers jours. Le virus a fait 832.608 morts dans le monde, dont 180.901 aux Etats-Unis et 118.649 au Brésil. L'Inde a recensé 77.266 nouveaux cas en 24 heures, un record sur une journée, pour 1.057 morts (61.529 depuis l'émergence du virus).

Les valeurs

Apple (+0,3%) vaut désormais 2.150 milliards de dollars environ à Wall Street. Tesla (+0,8%) pèse 424 milliards. Ces deux titres, qui ont démesurément progressé depuis quelques mois, ont en commun un fractionnement (split) de l'action qui sera effectif lundi. Ainsi, les titres Tesla détenus ce soir seront divisés par cinq en valeur, mais multipliés par cinq en nombre lundi. Pour Apple, il s'agit d'un split par quatre. Dans les deux cas, cette division du titre a visiblement dopé les valeurs boursières, ces opérations ouvrant il est vrai les deux dossiers à de nouvelles catégories d'investisseurs.

Tesla (+0,8%), leader californien de l'automobile électrique, dont le titre a... plus que quintuplé cette année, a annoncé récemment que son conseil d'administration avait approuvé et déclaré une division par cinq des actions ordinaires sous la forme d'un dividende en actions, afin de rendre l'actionnariat plus accessible aux employés et aux investisseurs. Chaque actionnaire inscrit le 21 août 2020 recevra un dividende de quatre actions ordinaires supplémentaires pour chaque action alors détenue, qui sera distribué après la clôture de la bourse le 28 août 2020. Les négociations débuteront sur une base ajustée le 31 août 2020.

Apple (+0,4%) a aussi opté pour un split, par 4 cette fois, qui a même abouti à un remaniement du Dow Jones. Amgen (-1,58%), Honeywell (+0,76%) et Salesforce.com (-2,34%) vont intégrer l'indice historique le 31 août. Les sortants se nomment Exxon Mobil (+1,41%), Raytheon Technologies (+1,94%) et Pfizer (-0,96%o. S&P Dow Jones Indices dépoussière donc notablement l'indice historique.

Les modifications font suite au split par quatre du titre Apple, qui prendra effet le même jour. En effet, le split d'Apple et la réduction du cours de bourse qui en découle réduira le poids du groupe californien de Cupertino dans le Dow Jones, ainsi que le poids global de l'ensemble du compartiment technologique. L'indice est pondéré sur la base des cours de ses composants et non pas de leur valeur de marché. En ajoutant le géant du cloud computing Salesforce à la composition du DJIA, S&P Dow Jones Indices réduit le déclin de la pondération des 'technologiques'. Les changements permettent par ailleurs de diversifier l'indice en ajoutant de nouveaux types d'activités "reflétant mieux l'économie américaine".

HP Inc (+5,75%) a publié des résultats supérieurs aux attentes. Les revenus ont même dépassé d'un milliard de dollars le consensus, avec l'effet de la pandémie. Pour le troisième trimestre fiscal, les recettes totalisent 14,3 milliards de dollars, en repli très modéré de 2%. Le bénéfice par action a régressé de 16% à 49 cents, contre 43 cents de consensus.

Dell Technologies (+5,36%) a annoncé hier soir des comptes supérieurs aux attentes de marché. Les revenus de produits ont baissé de 7% sur le trimestre clos, alors que les revenus de services ont progressé de 10%. Les revenus trimestriels totaux ont baissé moins que prévu. Le bénéfice a dépassé les attentes grâce au succès des petits ordinateurs portables et des logiciels liés au télétravail. Le bpa a décliné de 11% à 1,92$, contre 1,39$ de consensus. Les revenus sont ressortis à 22,8 milliards, en repli de 3%, contre 22,5 milliards de consensus.

Coca-Cola (+2,38%) a annoncé ce jour une réorganisation, et proposera par ailleurs des départs volontaires à 4.000 employés, aux États-Unis, au Canada et à Porto Rico. Le groupe entend diviser quasiment par deux le nombre de ses unités opérationnelles. Victime de la crise du coronavirus, le géant des soft drinks ramènera à neuf ses unités opérationnelles, sous quatre segments géographiques. Le modèle actuel comprend 17 unités. En dehors des plans de 'séparation volontaire', le groupe supprimera par ailleurs un nombre indéterminé de postes. Des dépenses de 350 à 550 millions de dollars liées à ces mesures sont attendues.

Gap (-1,1%) a annoncé une hausse inattendue de ses ventes trimestrielles à magasins comparables, avec la vive progression des ventes en ligne de ses marques Old Navy et Athleta. Les ventes en ligne du groupe ont pratiquement doublé. Les ventes trimestrielles à comparable se sont appréciées de 13%. Le groupe de San Francisco a tout de même essuyé une perte de 62 millions de dollars et 17 cents par titre sur le trimestre clos, contre 168 millions de profits un an avant. Les ventes consolidées ont baissé de 18% à 3,3 milliards.

Moderna (-0,38%) est en discussions avec le gouvernement japonais pour la fourniture d'au moins 40 millions de doses de son candidat vaccin contre le covid, a indiqué le groupe.

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