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Wall Street : le Nasdaq chute encore !

| Boursier | 286 | Aucun vote sur cette news

Wall Street évolue en nette baisse en ce début de semaine, encore une fois plombée par les craintes de ralentissement économique...

Wall Street : le Nasdaq chute encore !

Wall Street évolue en nette baisse en ce début de semaine, une nouvelle fois plombée par les craintes de ralentissement économique. Le S&P 500 est actuellement sur une série de cinq semaines consécutives de baisse, une première depuis 2011, tandis que le Nasdaq perd désormais plus de 27% par rapport à son record de novembre 2021, plongé dans un véritable marché baissier. Le Dow Jones cède encore 1,61% à 32.371 points, tandis que l'indice large S&P 500 perd 2,43% à 4.023 pts. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, chute encore de 3,33% à 11.743 pts.

Les investisseurs restent très nerveux et s'interrogent sur la capacité de la Fed à piloter son cycle de hausse des taux sans provoquer un atterrissage brutal de l'économie. Mercredi, ils avaient, dans un premier temps, été rassurés par les déclarations du président de la Fed, Jerome Powell, écartant la perspective de futures hausses de taux de 75 points de base, et suggérant des gestes moins forts, de 50 points de base, lors des prochaines réunions. Mais l'inquiétude a rapidement repris le dessus, les opérateurs se demandant comment la Banque centrale américaine va-t-elle parvenir à juguler l'inflation galopante sans mettre à mal la croissance de l'économie.

A ce titre, l'indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois d'avril sera suivi comme le lait sur le feu mercredi. Selon le consensus, l'indice devrait signaler un ralentissement de la vigueur des prix à la fois d'un mois à l'autre et d'une année à l'autre, et ainsi peut-être montrer que le taux d'augmentation des prix a atteint un sommet en mars. Plus précisément, les économistes s'attendent à ce que l'IPC augmente de 8,1% en avril, après une progression de 8,5% en mars, la plus marquée depuis 1981. D'un mois à l'autre, l'IPC devrait croître de seulement 0,2%, après une hausse de 1,2% le mois précédent. Le rythme de progression de l'IPC 'core', qui exclut les éléments les plus volatils, devrait également ralentir à 6% sur un an après 6,5% en mars. "Une modération de l'indice CPI serait légèrement réconfortante mais une accélération relancerait sans aucun doute les attentes d'une hausse de taux de 75 points de base de la Fed", affirment les analystes d'ANZ Bank.

En Russie, Vladimir Poutine, a profité de la cérémonie de commémoration de la victoire de l'Union soviétique sur l'Allemagne nazie en 1945 pour déclarer que les troupes et les volontaires qui combattent actuellement dans la région ukrainienne du Donbass se battaient pour leur patrie : "Vous combattez pour votre mère patrie, son avenir".

En Chine, la situation reste préoccupante alors que les autorités de Shanghai ont durci les restrictions sanitaires par crainte d'un rebond des infections, ont rapporté plusieurs sources. Signe que l'économie locale commence à être durement touchée par ces mesures restrictives, les exportations ont progressé en avril à leur rythme le plus lent depuis juin 2020 (+3,9% sur un an) tandis que les importations sont restées stables...

Dans ce contexte de forte aversion au risque, l'indice VIX de la volatilité, surnommé "l'indice de la peur", bondit encore de plus de 11% autour de 33,6 pts, très au-dessus de sa moyenne mobile à 200 jours (21).

Sur les marchés obligataires, les rendements, qui progressaient ce matin, reculent désormais. Le taux du T-Bond à 10 ans se replie de 0,4 point de base à 3,123%, mais reste proche de son plus haut niveau depuis novembre 2018. Le taux du T-Bond à 2 ans, plus sensible à la politique monétaire, se détend de 8,8 pb à 2,643%.

Sur le marché des devises, le billet vert repart de l'avant sur ses plus hauts de 20 ans face à un panier de devises de référence. L'indice du dollar prend actuellement 0,3% à 103,9 points. De son côté, l'euro cède 0,2% à 1,053$.

Victime de la vigueur du dollar, l'or recule de 1,3% à 1.858$ l'once pour le contrat à terme de juin sur le Comex. Du côté des cryptos, le bitcoin chute de 4,9% sur 24h, autour de 32.725$ sur Coindesk.

Enfin, les cours pétroliers consolident, pénalisés par les inquiétudes persistantes sur la demande chinoise, tandis que les investisseurs attendent la reprise des discussions des pays de l'Union européenne sur un embargo des importations russes. Le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de juin) se replie de 3,6% à 105,8$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord perd 3,3% à 108,6 pour le contrat de juillet.

VALEURS A SUIVRE

* BioNTech prend 6%, soutenu par des comptes trimestriels supérieurs aux attentes des analystes. La société de biotechnologie allemande cotée aux États-Unis a fait état au premier trimestre d'un bénéfice net plus que triplé à 3,7 milliards, soit 14,24 euros par action, contre 1,13 MdE et 4,39 euros par titre un an plus tôt. Ses revenus ont été multipliés par 3 à 6,38 milliards d'euros, principalement grâce à la demande pour son vaccin contre le Covid-19 développé avec Pfizer. Des données nettement supérieures aux attentes des analystes.

La firme a néanmoins réaffirmé sa prévision d'une baisse des ventes de vaccins en année pleine. Elle table ainsi sur des revenus tirés de son vaccin compris entre 13 et 17 milliards d'euros en 2022, contre 19 MdsE l'an dernier. La société allemande a précisé lundi qu'elle s'attend à obtenir les données d'essai sur son vaccin traitant le variant dominant Omicron dans les semaines à venir.

* Southwest Gas Holdings (+1,5%) a conclu vendredi un accord avec Carl Icahn après des mois de bataille qui se soldent par le remplacement du directeur général du groupe et l'octroi de quatre sièges au conseil d'administration à l'investisseur milliardaire.

* Palantir plonge de 21%, plombé par une publication décevante. L'entreprise de logiciels a dévoilé des comptes trimestriels inférieurs aux attentes des analystes et sa guidance de revenus pour le trimestre en cours est ressortie en deçà du consensus. La firme basée à Denver anticipe ainsi une marge opérationnelle ajustée de 20% sur les trois mois clos fin juin, contre 31% un an plus tôt, pour des revenus de 470 millions de dollars, ce qui impliquerait une croissance annuelle de seulement 25%, contre +49% un an auparavant. Palantir a enregistré un chiffre d'affaires de 446,4 M$ au premier trimestre, contre 341,2 M$ sur l'exercice précédent et 443,4 M$ de consensus, grâce à la solidité de ses activités commerciales aux États-Unis. Hors éléments exceptionnels, le bpa s'est établi à 2 cents par action, contre 5 cents attendus par le marché. Le flux de trésorerie opérationnel a atteint 35 M$, représentant une marge de 8%.

* Rivian chute de plus de 16%. Ford, quatrième actionnaire du fabricant de véhicules électriques, aurait cédé huit millions après que la période de blocage post-IPO eut expiré dimanche. Selon les sources de 'CNBC', le constructeur automobile américain détenait environ 12% de la société créée en 2019, soit un peu moins de 102 millions d'actions après avoir pris une participation avant l'introduction en bourse de Rivian l'année dernière. Rivian, dont la capitalisation boursière a brièvement franchi la barre des 100 Mds$ l'an passé, ne pèse 'plus' que 25 Mds$ à Wall Street. Le groupe basé dans le Michigan a toutes les peines du monde à accroître sa production en raison des pressions au niveau de la chaîne d'approvisionnement.

* Uber Technologies (-5,5%) va réduire ses embauches et ses dépenses dans le marketing et les subventions, affirme 'CNBC', en citant une lettre du directeur général du groupe à ses salariés. Dara Khosrowshahi explique que le changement de stratégie d'Uber est une réponse nécessaire au "changement sismique" du sentiment des investisseurs. "Les dépenses de marketing et d'incitation les moins efficaces seront supprimées. Nous traiterons l'embauche comme un privilège et nous déterminerons délibérément quand et où nous ajoutons des effectifs. Nous serons encore plus intransigeants sur les coûts à tous les niveaux", souligne le dirigeant. La société se concentrera désormais sur la rentabilité sur la base des flux de trésorerie disponibles, plutôt que sur l'Ebitda ajusté, selon le rapport. Le patron d'Uber précise par ailleurs dans cette lettre que les activités de livraison de nourriture et de fret d'Uber doivent se développer plus rapidement.

* Twitter recule de 3,3%. Elon Musk voit les choses en grand. Le milliardaire, qui a dernièrement conclu un accord pour racheter l'oiseau bleu pour 44 milliards de dollars, souhaite multiplier par cinq le chiffre d'affaires annuel du réseau social à 26,4 milliards de dollars d'ici 2028, a rapporté vendredi le 'New York Times'. Selon une présentation faite aux investisseurs évoquée par le NYT, la publicité devrait représenter 45% des revenus totaux du groupe à cet horizon, soit environ 12 milliards de dollars, contre environ 90% en 2020, tandis que les abonnements devraient rapporter 10 Mds$ supplémentaires.

Quant aux flux de trésorerie, ils devraient grimper à 3,2 Mds$ en 2025 puis à 9,4 Mds$ en 2028. E.Musk compte augmenter le revenu moyen par utilisateur à 30,22 dollars en 2028 contre 24,83 dollars en 2021. Pour parvenir à ses fins, Twitter devrait compter plus de 11.000 employés d'ici 2025, contre environ 7.500 actuellement. Le milliardaire a promis de 'revitaliser' l'entreprise et d'augmenter le nombre d'utilisateurs, en luttant contre les spambots et en réduisant la quantité de modération pour faciliter la "liberté d'expression".

Par ailleurs, on a appris vendredi soir qu'Elon Musk et Twitter sont visés par une plainte déposée par un fonds de pension de Floride, qui cherche à empêcher le milliardaire de boucler rapidement le rachat du réseau social. Dans cette plainte déposée devant un tribunal du Delaware, le fonds de pension de la police de la ville d'Orlando estime qu'en vertu de la réglementation du Delaware, Elon Musk ne peut pas boucler le rachat de Twitter avant 2025 au moins à moins que des actionnaires représentant les deux-tiers des actions Twitter non détenues par le patron de Tesla n'approuvent l'opération. Elon Musk est un "actionnaire intéressé" après avoir acquis une participation de plus de 9% au capital de Twitter, ce qui exige un délai, peut-on lire dans la plainte.

* Apple (-2,5%) et Tesla (-6%) reculent nettement dans le sillage du sous-traitant taïwanais Quanta Services, dont les activités en Chine sont affectées par la résurgence de l'épidémie de COVID-19.

* Lockheed Martin (-0,2%) prévoit de pratiquement doubler la production de missiles Javelin, une arme antichar utilisée par les forces ukrainiennes contre la Russie depuis l'invasion du pays, a déclaré dimanche le directeur général du groupe, James Taiclet.

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