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Wall Street : le mois de mai commence du bon pied

| Boursier | 261 | Aucun vote sur cette news

En mai fais ce qu'il te plaît...

Wall Street : le mois de mai commence du bon pied

'Sell in may and go away' ? Le célèbre adage boursier va-t-il être suivi par les investisseurs cette année ? Rien n'est moins sûr alors que le contexte semble toujours très favorable aux marchés actions. A Wall Street, les trois grands indices ont encore nettement progressé en avril, +2,7% pour le DJIA, +5,2% pour le S&P 500 et +5,4% pour le Nasdaq, et évoluent proches de leurs plus hauts historiques. Ils débutent d'ailleurs cette première séance de mai en assez nette progression avec un Dow Jones qui grimpe de 0,93% à 34.191 points, tandis que l'indice large S&P 500 gagne 0,56% à 4.205 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, avance de 0,19% à 13.989 pts.

Si tous les feux sont au vert, les craintes relatives à une hausse trop rapide de l'inflation restent malgré tout bien présentes en toile de fond comme en atteste l'envolée historique de 21,1% des revenus personnels des ménages en mars, en lien avec les aides directes versées aux ménages dans le cadre du plan Biden, l'"American Rescue Act". L'annonce d'une hausse de 1,8% (en glissement annuel) de l'indice "core PCE", qui est la mesure préférée de la Fed pour mesurer l'inflation, a également rendu les marchés un peu nerveux en fin de semaine passée. De nouveaux signes de tension du côté de l'inflation pourraient en effet contraindre la Réserve fédérale à resserrer plus tôt que prévu sa politique monétaire.

Dans ce sens, Fed Robert Kaplan, patron de la Fed de Dallas, a alimenté les doutes, vendredi, en affirmant (contrairement à Jerome Powell) qu'il serait temps de parler de réduire les achats d'actifs de la Fed... "Les signes d'excès de prises de risque sur les marchés financiers montrent qu'il est temps pour la banque centrale de commencer à débattre d'une réduction de son plan massif d'achat d'obligations d'Etat" (120 milliards de dollars par mois), a-t-il ainsi déclaré. Des propos à nuancer toutefois dans la mesure où M. Kaplan ne dispose pas cette année d'un droit de vote dans le Comité FOMC qui établit la politique monétaire américaine.

Dans ce contexte, l'intervention du président de la Fed, Jerome Powell, lors d'une conférence de la 'National Community Reinvestment Coalition' sera scrutée de près ce soir. En attendant, les opérateurs auront pris connaissance d'indicateurs de conjoncture assez contrastés.

L'indice PMI manufacturier américain final du mois d'avril est tout d'abord ressorti à 60,5, contre 59,1 en mars et 60,6 pour sa lecture flash. Chris Williamson, Chief Business Economist chez IHS Markit, a déclaré : "les fabricants américains ont enregistré en avril le plus grand boom depuis au moins 14 ans. La demande a bondi à un rythme jamais vu depuis 11 ans, dans un contexte d'espoir croissant de reprise et de nouvelles mesures de relance. Toutefois, les retards dans la chaîne d'approvisionnement se sont aggravés, atteignant le niveau le plus élevé jamais enregistré par l'enquête, étouffant la production de nombreuses entreprises. Les entreprises les plus touchées sont celles qui sont tournées vers les consommateurs, où le manque d'intrants a fait que la production est tombée en dessous de la croissance des carnets de commande dans une mesure record au cours des deux derniers mois, alors que les dépenses des ménages ont bondi..."

L'ISM manufacturier américain a en revanche quelque peu déçu puisqu'il s'établit pour sa part à 60,7, contre 65 de consensus, et 64,7 un mois plus tôt. Par ailleurs, l'indice des prix rattaché à l'ISM progresse de 4 points. A 89,6, il est au plus haut depuis juillet 2008.

Les dépenses de construction pour le mois de mars ont de leur côté rebondi de seulement 0,2% en comparaison du mois antérieur après une baisse révisée à 0,6% en février. Le consensus tablait sur une hausse de 1,6%.

Sur le front des entreprises, le programme sera encore dense cette semaine, même si plus clairsemé ce lundi. Loews et Estée Lauder ont notamment présenté leurs trimestriels, avant Pfizer, Activision, ConocoPhillips ou encore T-Mobile US demain. Plus de la moitié des composants du S&P 500 ont déjà publié leurs comptes et le bénéfice moyen au premier trimestre est désormais attendu en croissance de 46%, contre 24% début avril, selon les données IBES de Refinitiv.

Sur les marchés obligataires, les taux se détendent désormais nettement. Le rendement du T-Bond américain à 10 ans pointe à 1,583% (-4,4 points de base) après avoir atteint en séance jeudi un pic de plus de deux semaines à 1,69%. Le rendement du "30 ans" se replie de 4 pb à 2,257%.

Du côté des changes, l'indice du dollar cède 0,4% à 90,9 points face à un panier de devises. A l'inverse, l'euro remonte de 0,7% face au billet vert à 1,207$ dans les échanges interbancaires.

Le début de semaine est plutôt calme sur les marchés pétroliers. L'optimisme sur la croissance de la demande de pétrole se heurte toujours aux inquiétudes concernant l'impact de l'augmentation des cas de COVID-19 en Inde, au Japon et au Brésil. Le baril de brut léger américain WTI semble néanmoins prendre le chemin de la hausse avec un gain actuel de 1,1% à 64,3$ sur le Nymex pour le contrat à terme de juin, tandis que le Brent prend 1% à 67,4$ (contrat de juillet).

Enfin, sur le marché des "cryptos", le bitcoin grimpe de 1,5% sur 24h, autour de 57.850$ sur la plateforme Bitfinex.

VALEURS A SUIVRE

* Moderna (+5%) a annoncé qu'il fournirait cette année 34 millions de doses de son vaccin contre le COVID-19 au programme international COVAX.

* Berkshire Hathaway (+1,5%), qui a renoué avec les bénéfices au premier trimestre, sera dirigé par Greg Abel une fois que Warren Buffett aura décidé de quitter le navire. "Les directeurs sont d'accord pour dire que si quelque chose devait m'arriver ce soir, ce serait Greg qui prendrait la relève demain matin", a déclaré l'oracle d'Omaha lors de l'AG de sa société. Il a fait l'éloge de Greg Abel et du vice-président Ajit Jain, qui dirige toutes les opérations d'assurance de Berkshire.

Tous deux étaient considérés comme étant en lice pour le poste suprême depuis qu'ils ont été promus vice-présidents de l'entreprise en 2018. "Si, le ciel nous en préserve, quelque chose arrivait à Greg ce soir, alors ce serait Ajit", a déclaré Buffett, ajoutant que l'âge est un facteur déterminant pour le conseil d'administration. Abel est âgé de 59 ans et Jain de 69 ans. "Ce sont tous deux des gars merveilleux. La probabilité que quelqu'un ait une piste de 20 ans devant lui fait cependant une vraie différence". La question de savoir qui prendrait la relève de Warren Buffett, 90 ans, est une source de spéculation depuis plus de 15 ans du côté de la société d'investissement.

La firme a généré 11,71 Mds$ de profits au premier trimestre contre une perte de 49,75 Mds$ il y a un an lorsque les marchés financiers s'étaient effondrés. Le bénéfice d'exploitation a bondi de 20% à 7,02 Mds$. Au cours du premier trimestre, la société a racheté pour 6,6 milliards de dollars d'actions Berkshire, après un record de 24,7 Mds$ l'année dernière. La montagne de cash de Berkshire a malgré tout augmenté d'environ 5% au cours du trimestre pour atteindre plus de 145,4 Mds$.

* Apple (+1,5%). La bataille judiciaire très attendue entre le géant de la technologie et Epic Games commence ce lundi. L'éditeur de Fortnite reproche à Apple d'avoir abusé de sa position dominante en retirant le jeu vidéo de son magasin d'applications.

* Comme pressenti, Verizon Communications (+0,3%) va céder ses activités médias à Apollo Global Management pour un montant de 5 milliards de dollars. Le géant des télécoms conservera une participation de 10% dans la société, qui portera le nom de Yahoo à la clôture de la transaction et continuera d'être dirigée par le DG Guru Gowrappan. Verizon Media comprend des marques emblématiques telles que Yahoo ! et AOL, ainsi que des entreprises leaders dans le domaine de la technologie publicitaire et des plateformes média. Selon les termes de l'accord, Verizon recevra 4,25 milliards de dollars en espèces, des intérêts privilégiés de 750 millions de dollars et conservera donc 10% de Verizon Media. La transaction, soumise à la satisfaction de certaines conditions de clôture habituelles, devrait être finalisée au cours du deuxième semestre 2021.

Ces derniers temps, de plus en plus d'éléments indiquaient que Verizon souhaitait vendre sa branche média pour se concentrer sur ses réseaux sans fil et ses autres activités de fournisseur d'accès à Internet. L'année dernière, Verizon a notamment vendu HuffPost à BuzzFeed. Le groupe a aussi récemment cédé ou fermé d'autres plateformes médiatiques comme Tumblr et Yahoo Answers.

* Estée Lauder chute de 6%, plombé par des revenus inférieurs aux attentes sur les trois mois clos fin mars. Sur son troisième trimestre fiscal, le groupe new-yorkais actif dans les produits cosmétiques et de soins a réalisé des ventes nettes de 3,86 milliards de dollars, en hausse de 16% (+13% à change constant), là où les analystes tablaient sur 3,94 Mds$. La firme a enregistré un bénéfice net de 456 M$ ou 1,24$ par titre contre une perte de 6 M$ et 2 cents par action un an plus tôt. En base ajustée, le bpa ressort à 1,62$ contre 1,33$ attendu. La marge brute s'est effritée de 2 pb en séquentiel à 75,7% contre un consensus positionné à 77,03%. Sur l'ensemble de l'exercice, le management mise sur un bpa ajusté compris entre 6,05 et 6,15$ pour des ventes nettes en croissance de 11 à 12%.

* Tesla (-2,2%). Le constructeur automobile, qui fait l'objet d'une surveillance en Chine en raison de plaintes relatives à la sécurité et au service clientèle, opère un changement de stratégie en étoffant son équipe de communications avec Pékin afin de pacifier leurs relations, ont déclaré des sources à Reuters. Par alleurs, l'hebdomadaire allemand Automobilwoche a rapporté que le groupe retardait de six mois de plus le début de la production dans sa Gigafactory près de Berlin.

* Intel (-0,4%) avertit ! La pénurie mondiale de semi-conducteurs qui affecte un large éventail d'industries ne sera probablement pas résolue avant quelques années, selon le nouveau PDG du géant américain des puces, Pat Gelsinger. La société est en train de réorganiser certaines de ses usines pour augmenter sa production et faire face à la pénurie de puces dans l'industrie automobile, a-t-il déclaré dans une interview accordée à 'CBS News' dimanche soir. "Il nous reste quelques années avant de rattraper la forte hausse de la demande dans tous les secteurs de l'industrie", a affirmé M. Gelsinger.

* Dell Technologies (-0,3%) a annoncé dimanche avoir conclu un accord définitif avec les groupes de capital-investissement Francisco Partners et TPG Capital en vue de la cession de son activité de 'cloud computing' Boomi pour 4 milliards de dollars en numéraire.

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