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Wall Street : le Dow Jones et le Nasdaq au rebond

| Boursier | 805 | 4 par 1 internautes

Wall Street se redresse ce lundi...

Wall Street : le Dow Jones et le Nasdaq au rebond
Credits Reuters

Les indices boursiers américains s'orientent à la hausse lundi soir après un début de séance partagé, les technologiques ayant pesé sur le Nasdaq à l'ouverture. Les investisseurs continuent d'évaluer les risques pesant sur les marchés : le variant Omicron ne semble pas provoquer de formes graves de Covid-19, mais la perspective d'un durcissement de politique monétaire de la Fed reste un facteur baissier pour les actions à moyen terme. En Chine, les difficultés du géant immobilier Evergrande ont refait surface et pourraient menacer la reprise économique.

A deux heures de clôture, le Dow Jones regagne 2,1% à 35.322 points, tandis que l'indice large S&P 500 reprend 1,54% à 4.608 pts. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, regagne 1,16% à 15.260 pts, après une chute de 1,9% vendredi et un début de séance difficile lundi matin (-1%). La semaine dernière, les trois indices avaient reculé respectivement de 0,9% pour le DJIA, 1,2% pour le S&P 500 et de 2,6% pour le Nasdaq.

Plus tôt dans la journée, en Asie, l'indice Nikkei a cédé 0,36%, tandis que le CSI 300 chinois a lâché 0,17% et le Hang Seng a chuté de 1,7% à Hong Kong. En Europe, l'indice EuroStoxx 50 a grimpé de 1,4% et le CAC 40 a regagné 1,48%, dans l'espoir que le variant Omicron n'aggravera pas la situation sanitaire déjà compliquée par la vague de variant delta.

A Wall Street, l'ensemble des 11 grands indices sectoriels du S&P 500 progressent lundi soir, à commencer par les utilities (+2,3%), l'immobilier (+2,1%), les industrielles (+2%) et l'énergie (+2%). Les technologiques (+0,7%) et les services de communication (+1,4%) progressent dans une moindre mesure. Au sein du Dow Jones, Walgreens Boots Alliance bondit de 4,5%, Intel de 3,8%, Boeing reprend 3,5% et Apple 2,6%, ce dernier s'apprêtant à signer un nouveau record historique.

Le pétrole, les taux et le dollar repartent en hausse

Le pétrole repart en hausse, le baril de brut léger américain WTI gagnant 4,2% à 69,04$ (contrat à terme de janvier) effaçant un recul de 2,8% la semaine dernière, tandis que le Brent de Mer du nord gagne 3,9% à 72,59$ (contrat de février). Les investisseurs estiment que le danger du variant Omicron a sans doute été exagéré la semaine précédente. L'indice VIX de la volatilité, aussi surnommé "l'indice de la peur", rechute de 12%, à 27 points.

Sur les marchés obligataires, les rendements repartent en nette hausse lundi, le taux du T-Bond à 10 ans rebondissant de 9 points de base à 1,44%. Du côté des devises, l'indice du dollar reprend 0,23% face à un panier de devises à 96,33 points, tandis que l'euro cède 0,28% à 1,1282$.

L'once d'or a cédé 0,3% à 1.779,50$ sur le Comex (contrat de février). Le bitcoin se stabilise autour de 49.189$, après avoir subi un violent coup de tabac ce week-end, qui l'a envoyé brièvement près des 42.000$ avant un vif rebond...

Face à l'inflation, la Fed durcit le ton, et bientôt sa politique

La semaine qui s'ouvre devrait encore être volatile en Bourse, les marchés continuant de réagir aux nouvelles sanitaires, mais aussi à tout indicateur pouvant inciter la Fed à réduire son soutien aux marchés... L'indice des prix à la consommation en novembre aux Etats-Unis, attendu vendredi, sera ainsi l'indicateur majeur de la semaine. Les économiste s'attendent à ce que la hausse des prix frôle les 7% sur un an, après un bond de 6,2% en octobre, au plus haut depuis 31 ans...

La semaine dernière, le président de la Fed Jerome Powell a surpris Wall Street, en adoptant un ton bien plus "faucon" qu'à l'habitude, cessant de qualifier l'inflation de "transitoire" et annonçant que la Fed étudierait dès sa réunion des 14 et 15 décembre une accélération du "tapering" (la réduction de son programme d'achat d'actifs).

De nombreux responsables de la Fed ont emboîté le pas à Jerome Powell, se prononçant pour achever le programme dès la fin du 1er trimestre 2022 (et non à l'été). Il s'agirait d'un premier pas vers la remontée des taux directeurs, que les marchés attendent désormais pour la mi-2022, alors qu'il y a un mois encore, ils n'envisageaient pas de hausse avant la fin 2022, voire en 2023.

La publication vendredi d'un nombre de créations d'emploi bien plus faible que prévu en novembre aux Etats-Unis n'a pas changé les attentes de "tapering" accéléré de la Fed, pour qui empêcher l'inflation de s'enraciner est désormais devenu la priorité. L'outil FedWatch du CME montrait lundi soir que les marchés évaluent à 52,2% la probabilité d'au moins une hausse des taux dès la réunion de mai, contre 45% avant les données sur l'emploi (et seulement 36% une semaine plus tôt).

Variants : Omicron semble moins virulent que Delta

Sur le front sanitaire, les nouvelles en provenance d'Afrique du Sud, où le variant Omicron a été détecté initialement, semblent plutôt "encourageantes", a estimé le Dr. Anthony Fauci, principal conseiller de Joe Biden en matière de santé. Une étude sud-africaine montre qu'Omicron est bien à l'origine d'une forte augmentation des infections, mais que ce variant semble provoquer une maladie plus bénigne que les vagues précédentes.

Les scientifiques ont mis en garde contre une lecture hâtive des premières données, étant donné les incertitudes persistantes quant à la façon dont Omicron se propagera dans d'autres parties du monde comme les Etats-Unis, où le Delta alimente une autre forte augmentation des infections. Le maire de New York, Bill de Blasio, a annoncé ainsi annoncé lundi que tous les employés du secteur privé seraient soumis à une obligation vaccinale contre le coronavirus à compter du 27 décembre.

La sensibilité d'Omicron aux vaccins actuels constitue une autre inconnue, alors que les groupes pharmaceutiques se précipitent pour adapter leurs vaccins et que l'administration Biden prépare une autorisation réglementaire accélérée.

Pékin se résout à soutenir le secteur immobilier

En Chine, la situation du secteur immobilier inquiète, au point que le Parti communiste chinois (PCC) a annoncé lundi son "soutien" au secteur et que la banque centrale chinoise a abaissé le taux de réserve obligatoire des banques afin d'alléger la pression sur les établissements financiers et les encourager à accorder davantage de crédits, à des conditions plus favorables, aux entreprises.

Alors que le bâtiment (immobilier et construction) représente un quart du PIB de la Chine, le numéro deux du secteur, Evergrande est en grande difficulté financière de même que d'autres promoteurs plus petits. Le titre de China Evergrande a plongé de près de 20% lundi à Hong Kong , le groupe ayant admis qu'il ne pourrait peut-être pas rembourser deux lignes obligataires qui sont arrivées à échéance.

Dans un communiqué, le Parti communiste a lundi affirmé son soutien au secteur, estimant qu'"il est nécessaire de favoriser la construction de logements abordables, soutenir le marché et promouvoir un développement sain" du secteur immobilier. Il s'agit d'un changement de ton pour Pékin, qui avait dénoncé ces derniers mois la spéculation immobilière, mais se trouve désormais confronté au risque d'une crise susceptible de plomber la croissance, déjà en phase d'essoufflement.

VALEURS A SUIVRE

Apple (+2,6%), sous pression la semaine dernière à Wall Street sur des craintes de ralentissement de croissance concernant l'iPhone, viserait tout de même les livraisons de 170 millions d'unités au second semestre 2022, en progression de 30% en glissement annuel selon Electronic Times. Sans citer de sources, Electronic Times rapporte qu'Apple viserait par ailleurs les livraisons de plus de 300 millions d'unités en 2022 et aurait communiqué ce nouvel objectif à des fournisseurs et assembleurs. La hausse serait basée sur la perspective d'une résolution des pénuries de composants et sur la forte progression de la popularité de l'iPhone 13. L'article note également que Samsung Electronics avait auparavant révisé son objectif 2022 de livraisons de smartphones à 334 millions d'unités (+24%)... Notons aussi que KeyBanc vient d'initier son suivi de la valeur à 'surpondérer'.

Apple, dont le titre avait atteint mardi soir ses sommets historiques pour une capitalisation boursière d'environ 2.700 milliards de dollars, avait subi ensuite des prises de bénéfices sur des craintes de ralentissement. Bloomberg rapportait en effet la semaine dernière que le groupe californien de Cupertino avait prévenu ses fournisseurs d'un affaiblissement de la demande pour son iPhone 13. Le journal Nikkei croyait lui savoir qu'Apple aurait déjà réduit de 10 millions d'unités l'objectif de production annuelle de son dernier smartphone en raison de la pénurie de puces. Bloomberg, citant des personnes proches du dossier, précisait toutefois que le groupe à la pomme espérait combler ce retard en 2022 grâce à l'amélioration de l'approvisionnement...

Coinbase (stable), MicroStrategy (-5,7%), Square (-1,2%), et les autres valeurs liées au bitcoin et à la blockchain, perdent du terrain, mais ont réduit leurs pertes en cours de séance.

Pfizer recule de 4,3%, tandis que BioNTech décroche de 18% et Moderna de 15%. Les prises de bénéfices l'emportent, après le parcours boursier fortement haussier des derniers mois, et alors que l'incertitude demeure concernant le variant Omicron, qui semble bien plus contagieux mais peut-être moins dangereux que le Delta. Jusqu'ici, les spécialistes font état de symptômes relativement bénins, ce qui alimente l'espoir du point de vue sanitaire. Les dirigeants de laboratoires restent prudents, attendant d'en savoir plus sur l'efficacité des vaccins actuels et la nécessité éventuelle de leur adaptation au variant.Lucid Motors perd 4,2% à Wall Street. Le constructeur californien de véhicules électriques, qui produit la Lucid Air, a reçu une assignation de la Securities & Exchange Commission, gendarme américain des marchés financiers, à la recherche de documents dans le cadre d'une enquête sur son accord SPAC. L'enquête semble concerner le regroupement d'entreprises entre Churchill Capital Corp. IV et Atieva Inc, ainsi que certaines projections et déclarations, a indiqué Lucid. L'accord, conclu plus tôt cette année, a été scellé avec une société de Michael Klein. Il s'agissait de l'un des plus importants d'une série d'accords avec des sociétés d'acquisition à usage spécial (SPAC), qui comprenait aussi des constructeurs de véhicules électriques tels que Nikola Corp et Fisker Inc. Fondée en 2007 sous le nom d'Atieva Inc par un ancien cadre dirigeant de Tesla, Bernard Tse, et l'entrepreneur Sam Weng, Lucid prévoit d'atteindre un volume de production de 20 000 véhicules en 2022 et de 50 000 en 2023.

Tesla (-0,4%) résiste, alors que la SEC a ouvert une investigation suite aux accusations d'un lanceur d'alerte à propos de défauts des panneaux solaires. La Commission a ouvert une enquête sur Tesla suite aux accusations selon lesquelles la société n'aurait pas correctement informé ses actionnaires et le public durant plusieurs années des risques d'incendie associés aux défauts des systèmes de panneaux solaires.

Alibaba grimpe de 9% à Wall Street, alors que le groupe chinois de commerce électronique a annoncé le remplacement de son directeur financier ainsi qu'une réorganisation. Alibaba Group a annoncé qu'il réorganiserait ses activités de commerce électronique internationales et nationales et remplacerait son CFO, changements intervenant alors que le géant de la distribution en ligne fait face à une concurrence accrue et subit une importante répression réglementaire. Alibaba entend former deux nouvelles unités dédiées au commerce numérique international et au commerce numérique chinois, afin de renforcer son 'agilité' et sa croissance.

L'unité de commerce numérique international comprendra AliExpress, qui vend aux consommateurs de détail, en particulier en Europe et en Amérique du Sud, son entreprise de commerce électronique en Asie du Sud-Est Lazada et Alibaba.com, qui se concentre sur la vente à des clients commerciaux étrangers. Elle sera dirigée par Jiang Fan, qui était en charge des principaux marchés de détail chinois. L'unité de commerce numérique en Chine comprendra les deux principales places de marché d'Alibaba, Tmall pour les marques établies et Taobao qui accueille toutes sortes de commerçants. Elle sera menée par Trudy Dai, qui a précédemment supervisé un certain nombre de plateformes Alibaba. La nouvelle structure du commerce électronique national place Dai en charge de tous les marchés de détail en Chine.

Alibaba a également annoncé le remplacement de sa directrice financière Maggie Wu par Toby Xu, qui prendra effet en avril et entre dans le cadre des plans managériaux de succession du groupe. Xu avait rejoint Alibaba il y a trois ans. Il officiait auparavant chez PwC.

KKR (+1,5%). Tandis que le conseil d'administration de Telecom Italia se prépare à étudier une proposition d'acquisition de 10,8 milliards d'euros formulée par le fonds américain KKR, Vivendi, le premier actionnaire de TIM, s'est dit prêt à discuter avec Rome d'une prise de contrôle du réseau fixe de l'opérateur italien.

General Electric (+4,2%). La compagnie aérienne Flynas a scellé un accord de 4 milliards de dollars avec CFM, coentreprise Safran/GE, pour l'entretien des moteurs LEAP-1A.

Digital World Acquisition (-2,2%). Trump Media & Technology Group et le véhicule d'investissement Digital World Acquisition, sur le point de fusionner pour donner naissance à un réseau social voulu par l'ancien président américain Donald Trump comme une alternative aux écrasants géants du numérique, ont annoncé samedi une levée de fonds d'environ un milliard de dollars auprès d'un groupe d'investisseurs.

CF Acquisition Corp VI bondit de 17% à Wall Street, alors que le SPAC va fusionner avec Rumble, une plateforme de média social comptant Trump en tant que membre.

Nvidia (-2,6%). La Commission européenne a provisoirement suspendu son investigation sur le projet de rachat par l'Américain Nvidia du concepteur britannique de puces ARM, dans l'attente de plus amples détails. De son côté, la Federal Trade Commission américaine entend bloquer cette acquisition de plus de 80 milliards de dollars.

Kohl's (+6,3%). Le fonds d'investissement américain Engine Capital LP, qui détient environ 1% du capital du groupe américain de distribution, lui a demandé d'étudier une vente du groupe ou une scission de ses activités de commerce électronique.

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