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Wall Street : la pause se poursuit pour les indices

| Boursier | 219 | Aucun vote sur cette news

Wall Street reste pénalisé par les doutes sur l'ampleur de la baisse des taux que devrait décider la Réserve fédérale le 31 juillet.

Wall Street : la pause se poursuit pour les indices
Credits Reuters

Après de légères prises de bénéfices en fin de semaine dernière, Wall Street recule encore lundi soir, toujours pénalisé par les doutes sur l'ampleur de la baisse des taux que devrait décider la Réserve fédérale le 31 juillet. Les propos du président de la Fed, qui s'exprimera à trois reprises cette semaine (mardi, mercredi et jeudi) devraient donc être suivis de très près. Le repli du titre Apple (-2%), pénalisé par une recommandation défavorable d'analyste, pèse aussi sur les indices.

A deux heures de la clôture, le S&P500 fléchit ainsi de 0,55% à 2.974 points. Le Nasdaq affiche une correction de 0,89% à 8.089 points, alors que le DJIA cède 0,50% à 26.788 points.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar, mesurant les fluctuations du billet vert face à un panier de six devises de référence, gagnait lundi 0,07% à 97,35 pts. L'euro était lui aussi proche de l'équilibre, en léger repli de 0,08% à 1,1216 dollar.

Jérôme Powell au rapport

Jerome Powell tiendra donc la vedette cette semaine. Le programme est chargé, puisque le patron de la Fed s'exprimera mardi (à 14h45) à l'occasion des remarques d'ouverture d'une conférence à l'initiative de la Réserve fédérale de Boston sur la question des 'stress tests', puis mercredi (16h) devant le Comité des services financiers de la Chambre des représentants à Washington, et enfin jeudi (16h) devant le Comité bancaire du Sénat - toujours à Washington. Les deux dernières interventions sont les plus importantes. Il s'agit en effet du témoignage semi-annuel de politique monétaire du dirigeant de la Fed.

Ces propos interviendront après une hausse nettement plus importante qu'attendu des créations d'emplois aux Etats-Unis en juin. S'il s'agit d'une bonne nouvelle pour l'économie américaine, l'information alimente depuis vendredi les doutes sur l'ampleur de la baisse des taux décidée le 31 juillet, alors que les investisseurs espèrent justement un assouplissement marqué de la politique monétaire - c'est ce qui a permis à la Bourse de New York d'atteindre des niveaux records la semaine dernière.

Les marchés ont d'ailleurs revu leurs anticipations en matière d'évolution des taux d'intérêt depuis vendredi : ils n'estiment plus qu'à 7% la probabilité d'une baisse de taux de 50 points de base fin juillet contre environ 20% il y a une semaine, selon le baromètre FedWatch de CME Group. La probabilité d'un assouplissement d'un quart de point (entre 2 et 2,25%, contre 2,25-2,50% à l'heure actuelle) se situe à 93%.

Trump maintient la pression

Le président américain maintient plus que jamais la pression sur Powell. Sur Twitter, Donald Trump s'est étonné une fois encore de la politique menée par la Banque centrale américaine : "Un solide rapport de l'emploi, une inflation basse, et d'autres pays à travers le monde qui font tout ce qu'ils peuvent pour tirer avantage des États-Unis, sachant que notre Réserve Fédérale ne comprend rien ! Ils ont relevé les taux trop tôt, trop souvent, & resserré (ndlr : la politique monétaire), alors que d'autres faisaient juste le contraire", s'insurge Trump. Le président américain estime que les marchés auraient pu encore mieux se porter et qu'une "richesse additionnelle massive" aurait pu être créée et utilisée, si la Fed s'était montrée plus souple. "Notre problème le plus difficile n'est pas nos concurrents, c'est la Réserve Fédérale!", a asséné le dirigeant américain.

Les tensions géopolitiques sont quant à elles montées d'un cran, l'Iran ayant annoncé dimanche son intention d'enrichir son uranium à un niveau plus élevé que le plafond établi par l'accord de 2015 sur l'encadrement des activités nucléaires. Cette attitude pourrait mener au rétablissement des sanctions contre Téhéran. Donald Trump a réagi, promettant que jamais l'Iran ne se doterait de l'arme nucléaire.

Les valeurs

Apple (-2,2%). Le titre souffre d'un abaissement de recommandation de la firme Rosenblatt Securities, qui vient de passer de 'neutre' à 'vendre' et se montrent pessimiste sur les ventes de l'iPhone. Le broker dégaine donc l'argument classique du ralentissement potentiel de la demande. Il table par ailleurs sur une plus faible croissance des revenus de services sur le second semestre. La firme confirme son objectif de cours de 150$ sur le dossier Apple, qui cote actuellement plus de 200$.

Fidelity National Information Services (+0,2%). La Commission européenne a autorisé l'acquisition de Worldpay par FIS. Le régulateur a conclu que l'acquisition envisagée ne poserait aucun problème de concurrence compte tenu, d'une part, du chevauchement horizontal limité entre les activités des entreprises et, d'autre part, de l'absence d'effets verticaux anticoncurrentiels résultant du regroupement des activités. L'opération avait été annoncée en mars pour un montant de 35 milliards de dollars.

Symantec (+3,3%). L'agence Bloomberg rapporte que Broadcom (-2,7%) aurait sécurisé le financement de son offre d'acquisition dont le montant pourrait atteindre 22 milliards de dollars. Selon les sources proches des négociations citées plus tôt ce mois par Bloomberg, le fabricant américain de 'puces' Broadcom serait tout proche de mettre la main sur Symantec un an seulement après avoir racheté CA Inc pour près de 19 milliards de dollars. Broadcom, qui avait dû abandonner, début 2018, sa fusion géante avec Qualcomm face à l'opposition de la Maison blanche, semblerait donc vouloir opérer cette diversification majeure dans la cybersécurité. Une annonce officielle pourrait intervenir sous peu...

Boeing (-1,6%). Airbus profite des déboires de son rival américain avec son 737 MAX. Flyadeal, la compagnie saoudienne à bas coûts, a renoncé à une commande de 737 MAX de 5,9 milliards de dollars au profit d'A320 de l'avionneur européen. Flyadeal a entrepris une réflexion sur cette commande antérieure à la suite des deux catastrophes aériennes impliquant le 737 MAX survenues en octobre en Indonésie et en mars en Ethiopie, qui ont fait au total 346 morts. Le 737 MAX a été interdit de vol depuis.

Applied Materials (-1,5%) / Lam Research (-1,3%). Le secteur des équipementiers de production de semi-conducteurs retombe à Wall Street après une sanction de broker. 'Amat' et Lam Research fléchissent, le spécialiste de D.A. Davidson ayant dégradé les deux dossiers à 'vendre' dans le cadre d'un abaissement plus général de recommandation.

Spark Therapeutics (-1,7%). Le Suisse Roche a reporté la date butoir de finalisation de l'acquisition de Spark, acteur américain de la thérapie génique. Rappelons que l'opération se chiffre à 4,3 milliards de dollars. Roche entend tout de même boucler le 'deal' cette année, mais se laisse un peu de marge pour être sûr d'avoir identifié et réglé tous les problèmes. Les deux firmes ont jusqu'au 30 avril 2020 pour finaliser la transaction. L'échéance était précédemment fixée à fin janvier.

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