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Wall Street : la fin de semaine s'annonce compliquée

| Boursier | 429 | Aucun vote sur cette news

Wall Street retombe après son beau rebond d'hier...

Wall Street : la fin de semaine s'annonce compliquée
Credits Reuters

Wall Street retombe après son beau rebond d'hier. Il faut dire qu'Amazon et Apple ont raté le coche hier soir. Guère épargnés par les hausses de coûts et les perturbations dans la chaine d'approvisionnement mondiale, les deux géants de la tech américaine ont délivré des prévisions décevantes pour le trimestre en cours. Pas de quoi rassurer des investisseurs qui comptaient justement sur les publications d'entreprises pour retrouver un certain élan dans un environnement macro pour le moins adverse depuis plusieurs semaines : guerre en Ukraine, flambée de l'inflation, ralentissement économique en Chine, politiques monétaires plus restrictives...

La bonne orientation des places européennes et les promesses de nouvelles mesures de soutien à l'économie chinoise du Bureau politique du Parti communiste semblent pour le moment passer au second plan outre-Atlantique. Les futures sur les trois grands indices américains évoluent dans le rouge et le S&P500 est pour le moment sur la bonne voie pour perdre plus de 5% sur le mois d'avril. Le Nasdaq affiche quant à lui un repli de 9,3% sur le mois, sa plus mauvaise performance depuis novembre 2008.

Sur le front macro, après l'annonce d'une baisse surprise du PIB américain au premier trimestre hier, on a appris que les revenus personnels des ménages américains ont augmenté de 0,5% en mars en comparaison du mois antérieur, contre +0,4% de consensus et +0,7% un mois avant. Les dépenses personnelles de consommation ont quant à elles progressé de 1,1%, contre +0,6% de consensus et +0,6% un mois auparavant. L'indice des prix 'core PCE', l'indicateur de prix le plus surveillé par la Fed, a progressé de 0,3% par rapport au mois précédent, en ligne avec les attentes, et après +0,3% en février. Sur un an, il augmente de 5,2% contre 5,3% de consensus. L'indice du coût de l'emploi aux USA pour le premier trimestre, qui a aussi été révélé, s'est apprécié de 1,4% en comparaison du trimestre antérieur, contre 1,1% de consensus.

L'indice PMI de Chicago d'avril (15h45) et l'indice final du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan pour ce même mois (16h) seront également dévoilés.

Sur le marché pétrolier, le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de juin) reprend 0,9% à 106,3$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord gagne 1,8% à 109,5$ (contrat de juin également). Le brut a vivement progressé jeudi en raison de la probabilité accrue que l'Allemagne rejoigne d'autres États membres de l'Union européenne dans un embargo sur le pétrole russe, ce qui pourrait encore resserrer les approvisionnements sur un marché mondial déjà tendu. Avant la guerre en Ukraine, le pétrole russe représentait environ un tiers de l'approvisionnement de l'Allemagne.

De son côté, l'or avance de 1%, le contrat à terme de juin s'échangeant autour des 1.910$ l'once sur le Comex. Le métal reste toutefois proche de ses plus bas de deux mois, plombé par la remontée des rendements obligataires et par le dollar fort, qui renchérit les prix de l'or pour les acquéreurs internationaux.

Sur le front des devises, le dollar marque enfin une pause après son impressionnant "rally" qui lui a permis de revenir au plus haut depuis 5 ans face à un panier de devises de référence. L'indice du dollar recule en effet de 0,3% à 103,4 points, tandis que l'euro reprend 0,3% à 1,052$, après être tombé hier sur un niveau plus observé depuis janvier 2017. La devise européenne, plombée par les conséquences de la guerre en Ukraine, a perdu plus de 2% depuis le début de la semaine et 4,5% depuis début avril.

Enfin, sur le marché obligataire, le taux du T-Bond à 10 ans remonte de 6,1 points de base (pb) à 2,883% et celui du T-Bond à 2 ans, qui réagit davantage à la politique monétaire, progresse de 11,6 pb à 2,733%.

VALEURS A SUIVRE

* Amazon. Le numéro un mondial du commerce en ligne chutait de près de 10% hier en post-séance après la publication de résultats et de perspectives décevants alors que le groupe souffre de la hausse de ses coûts et des pénuries de main-d'oeuvre. Sur le trimestre clos fin mars, l'entreprisse a essuyé une perte nette de 3,8 milliards de dollars ou 7,56 $ par titre contre un profit de 8,1 Mds$ et 15,79$ par action un an plus tôt. Les revenus ont progressé de 7% à 116,4 Mds$, signalant la plus faible croissance du groupe depuis plus de 20 ans. C'est par ailleurs la première fois qu'Amazon réalise une croissance inférieure à 10% sur deux trimestres consécutifs. Les analystes tablaient sur un bpa de 8,4$ pour des recettes de 116,43 Mds$. Amazon explique cette lourde perte par une importante charge de 7,6 milliards de dollars liée à son investissement dans Rivian Automotive.

Le résultat opérationnel est ressorti à 3,67 Mds$, en repli de 59% sur un an, et inférieur aux 5,42 Mds$ de consensus. Alors qu'il avait profité du recours accru au commerce en ligne avec la pandémie de coronavirus, Amazon a vu ses perspectives s'assombrir, ses dépenses s'étant alourdies pour faire face aux perturbations liées à la crise sanitaire et offrir des conditions salariales avantageuses afin d'attirer des travailleurs sur fond de tensions sur le marché. Malgré le ralentissement de l'activité principale de commerce électronique de de la société, les analystes restent optimistes sur Amazon Web Services, la division de services cloud qui génère l'essentiel des bénéfices de l'entreprise. AWS a encore enregistré une augmentation de 37% de ses revenus sur le trimestre à 18,4 Mds$. Au deuxième trimestre, le management anticipe un déficit opérationnel pouvant atteindre 1 Md$ sans écarter un possible bénéfice allant jusqu'à 3 milliards de dollars, pour un chiffre d'affaires net de 116 à 121 Mds$, là où le consensus attendait un bénéfice de 6,8 Mds$ et des revenus de 125 Mds$.

* Apple. Le titre du géant californien de Cupertino, qui progressait initialement en post-séance après la publication de résultats supérieurs aux attentes des analystes sur les trois premiers mois de l'année, l'annonce d'une hausse de 5% du dividende et d'un programme de rachat d'actions additionnel de 90 milliards de dollars, a néanmoins piqué du nez après avoir averti que les contraintes d'approvisionnement amputeraient ses revenus de 4 à 8 Mds$ sur le trimestre en cours en raison de la situation en Chine. L'administration Xi Jinping a adopté une politique stricte de 'zéro Covid' pour faire face à la propagation de la pandémie. Une décision qui cause de nombreux dégâts dans les usines du pays et donc sur les lignes d'approvisionnement mondiales. Les pénuries de puces et la guerre en Ukraine causent également des perturbations, a déclaré le directeur général Tim Cook lors de la conférence téléphonique suivant la publication des comptes. "Nous ne sommes pas à l'abri de ces défis, mais nous avons une grande confiance dans nos équipes, nos produits et services - et dans notre stratégie", a-t-il déclaré.

La firme à la pomme a enregistré sur le trimestre clos un bénéfice net de 25 milliards de dollars, soit 1,52 dollar par action, contre un bpa de 1,40$ un an plus tôt et un consensus de 1,42$. Le chiffre d'affaires a atteint 97,3 milliards de dollars, en hausse de 8,6% sur un an, et supérieur au consensus logé à 93,9 Mds$. Les ventes d'iPhone ont atteint 50,5 Mds$ (+5,6%), celles de Mac ont totalisé 10,44 Mds$ (+15%) et celles d'iPad 7,65 Mds$ (-2,1%). Les revenus tirés des services, une activité très lucrative pour Apple, ont bondi de 17% à 9,82 Mds$. Apple avait dit s'attendre à un ralentissement de la croissance de ses ventes du fait de taux de change moins favorables et du calendrier de lancement de différents produits au cours des trimestres précédents. Mais les consommateurs ont continué de se ruer sur les nouveaux modèles de l'iPhone.

"Les résultats records de ce trimestre témoignent de l'attention sans relâche d'Apple à l'innovation et de notre capacité à créer les meilleurs produits et services au monde", a déclaré Tim Cook. "Nous sommes ravis de voir la forte réaction des clients à nos nouveaux produits, ainsi que les progrès que nous réalisons pour devenir neutres en carbone dans notre chaîne d'approvisionnement et nos produits d'ici 2030".

* Tesla grimpe en pré-séance, après qu'Elon Musk eut déclaré qu'il ne prévoyait plus de vendre d'autres actions du constructeur de voitures électriques quelques jours après en avoir cédé pour environ 4 milliards de dollars après son accord pour racheter Twitter.

* Exxon Mobil rate le consensus après avoir comptabilisé une charge de 3,4 milliards de dollars liée à sa sortie prévue du projet russe Sakhalin-1. Le géant de l'énergie a néanmoins dégagé sur les trois premiers mois de l'année un bénéfice net de 5,5 milliards de dollars ou 1,28$ par action, contre 2,7 Mds$ et 64 cents par titre l'année précédente. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 2,07$, contre un consensus de 2,23$. Mais les revenus ont presque doublé pour atteindre 90,5 milliards de dollars, légèrement supérieurs aux attentes des analystes. Le flux de trésorerie provenant des activités s'est inscrit à 14,8 milliards de dollars.

La production a atteint 2,3 millions de barils par jour, en baisse de 5% par rapport au trimestre précédent. Le principal producteur de pétrole américain va tripler son programme de rachat d'actions annoncé précédemment et s'attend désormais à racheter jusqu'à 30 milliards de dollars de titres d'ici la fin de l'année prochaine.

* Intel chute de 4% en pré-séance, plombé par une guidance décevante pour son deuxième trimestre fiscal, expliquant craindre un ralentissement de la demande sur le marché des ordinateurs et des difficultés d'approvisionnement. La hausse de l'inflation, la résurgence de la pandémie de Covid-19 en Chine et les incertitudes autour de la guerre en Ukraine ont détourné les dépenses de consommation des produits technologiques, nuisant à Intel, qui a vu plus de la moitié de ses revenus 2021 provenir du segment des processeurs pour PC. La société s'attend à dégager un bénéfice ajusté de 70 cents par action sur le trimestre en cours pour un chiffre d'affaires d'environ 18 Mds$, contre un consensus de bpa de 83 cents et 18,38 Mds$ de recettes, selon les données IBES de Refinitiv.

Outre la baisse de la demande de PC, Intel est également confronté à une concurrence croissante dans l'espace des centres de données, alors que ses homologues Nvidia et Advanced Micro Devices accélèrent leur production de puces pour répondre aux marchés en plein essor du métaverse, des applications d'IA et du cloud computing. Les revenus à marge plus élevée issus de l'activité IA ont augmenté de 22% pour atteindre 6 milliards de dollars au cours du trimestre clos, alors que les analystes s'attendaient en moyenne à 6,77 Mds$. Les principaux agrégats financiers de la firme californienne ont néanmoins dépassé les anticipations des analystes sur le premier trimestre de l'année avec un bpa ajusté de 87 cents, contre 80 cents de consensus, pour des revenus de 18,35 Mds$ (18,31 Mds$ attendus). La marge brute ajustée s'est élevée à 53,1% (52% de consensus).

* Chevron recule avant-Bourse à Wall Street malgré l'envolée de ses bénéfices au premier trimestre. Le deuxième plus grand producteur de pétrole américain a enregistré un profit net ajusté de 6,5 milliards de dollars sur la période, du jamais vu depuis le deuxième trimestres 2012, mais son bénéfice ajusté par action est ressorti inférieur aux attentes des analystes, à 3,36$ contre 3,44$ anticipé, en raison de résultats de raffinage plus faibles que prévu. Le cash-flow des opérations s'est envolé de 93% à 8,1 Mds$ et les revenus ont flambé de 70% à 54,4 Mds$ (48 Mds$ de consensus).

Chevron a peu d'exposition à la Russie, contrairement à ses rivaux confrontés à d'importantes dépréciations d'actifs. Le groupe a par ailleurs relevé son objectif de production dans le plus grand champ pétrolifère d'Amérique du Nord, signe que le pétrole de schiste américain a encore de beaux jours devant lui malgré la hausse des pressions sur les coûts et le manque d'équipements. Chevron produira l'équivalent d'environ 725.000 barils de pétrole par jour dans le bassin permien cette année, soit une augmentation de 15% par rapport à 2021. Le groupe utilise ses profits massifs pour augmenter ses investissements dans la production et dans les carburants renouvelables, retourner de l'argent aux actionnaires et rembourser sa dette. Chevron a rehaussé plus tôt cette année son dividende de 6% à 1,42$ par action et a augmenté son programme de rachat à 10 milliards de dollars par an.

* Honeywell International a relevé sa prévision de bénéfice annuel, la reprise du marché du transport aérien soutenant la demande de composants, de logiciels et de services du groupe.

* Bristol Myers Squibb a annoncé jeudi soir avoir obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) à la mise sur le marché du Mavacamten, un traitement par voie orale de la cardiomyopathie obstructive hypertrophique qui devient ainsi le premier médicament de ce type autorisé aux Etats-Unis.

* Gilead Sciences a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes même si son résultat net a été plombé par des charges exceptionnelles de 2,7 milliards de dollars liées au rachat d'Immunomedics en 2020.

Robinhood est sous pression avant bourse à Wall Street (-11%) après que l'application de courtage en ligne ait raté le consensus en matière de bénéfices et de revenus. La firme a enregistré sur le trimestre clos fin mars une perte ajustée de 392 millions de dollars, soit 0,45$ par titre contre 0,36$ attendu, pour des revenus de 299 millions de dollars, contre 522 M$ un an plus tôt et 352,93 M$ de consensus. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels (MAU) a diminué de 10% à 15,9 millions en mars, contre 17,7 millions un an plus tôt, période au cours de laquelle l'application de trading avait enregistré des volumes de transactions et des ouvertures de compte records avec la folie des 'actions mèmes'.

"Nous voyons nos clients affectés par l'environnement macroéconomique, ce qui se reflète dans nos résultats de ce trimestre", a déclaré Jason Warnick, directeur financier de Robinhood Markets. "Dans le même temps, nous avons également progressé sur nos plans à long terme et continuons à les poursuivre de manière agressive".

Alors que l'enthousiasme des petits investisseurs a contribué à l'introduction en bourse de Robinhood en juillet dernier, il reste à voir s'ils resteront pour utiliser une variété de nouvelles fonctionnalités que la société se précipite de développer (compte de dépenses, prêts d'actions, portefeuilles crypto...). Robinhood, qui ne fournira plus de prévisions de revenus, publiera des mesures sur une base mensuelle, afin de donner aux investisseurs une image plus détaillée de ses volumes de transactions et de ses utilisateurs actifs, ainsi que d'autres aspects de l'entreprise.

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