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Wall Street : la baisse l'emporte face aux craintes sur la croissance

| Boursier | 481 | Aucun vote sur cette news

Wall Street affiche un peu plus de résistance désormais ce jeudi, après sa chute de la veille menée par les valeurs technologiques...

Wall Street : la baisse l'emporte face aux craintes sur la croissance
Credits Reuters

Toujours en proie à une forte volatilité, la Bourse de New York s'oriente une nouvelle fois à la baisse jeudi soir, après l'annonce de prix à la production toujours en forte hausse en avril aux Etats-Unis, ce qui renforce la crainte d'une politique monétaire très restrictive, susceptible de freiner l'économie, voire de provoquer une récession. Le secteur de l'énergie est agité par l'annonce de la fermeture de deux gazoducs alimentant l'Europe en gaz russe.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones lâche 1,3% à 31.415 points après avoir perdu 1% mercredi, tandis que l'indice large S&P 500 cède encore 1,37% à 3.881 pts après -1,65% la veille, frôlant désormais le "bear market" avec une chute de 19% par rapport à ses sommets de janvier dernier. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, chute encore de 1,5% à 11.188 pts après -3,18% mercredi. Le Nasdaq a désormais abandonné plus de 30% par rapport à son record de novembre 2021, à 16.057 pts...

Plus tôt dans la journée, les marchés européens ont aussi fini en berne, l'indice Euro Stoxx 50 cédant 0,9%, le DAX 30 chutant de 0,6% à Francfort, tandis qu'à Paris, le CAC 40 a perdu un peu plus de 1%. En Asie, le Nikkei a chuté de 1,77% à Tokyo, et le Shanghai composite a fini en léger recul de 0,12%.

Signe de la nervosité ambiante, l'indice VIX de la volatilité, surnommé "l'indice de la peur", remonte de 3% jeudi soir autour de 33,55 pt, très au-dessus de sa moyenne mobile à 200 jours (21).

La publication des prix à la production en avril aux Etats-Unis a confirmé les données de la veille sur les prix à la consommation, à savoir que la hausse des prix reste proche de ses plus hauts depuis 40 ans, même si elle a légèrement marqué le pas le mois dernier.

L'indice PPI publié jeudi a ainsi augmenté de 0,5% sur un mois et de 11% sur un an en avril, en très léger recul par rapport à mars (+11,5%). L'indice "core" a grimpé de 6,9% contre 7,1% en mars. Par ailleurs, les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont maintenues près de leur plus bas niveau depuis les années 1960. Elles ont atteint 203.000 sur la semaine close au 7 mai, en hausse de 1.000 par rapport à la semaine antérieure, alors que le consensus était positionné à 193.000.

Janet Yellen affirme sa confiance dans la Fed pour lutter contre l'inflation

Sur les marchés obligataires, les taux d'intérêts se sont nettement détendus pour la 3e séance d'affilée après leur envolée de ces dernières semaines. Le rendement du T-Bond à 10 ans s'est replié jeudi de 8 points de base à 2,84% après avoir dépassé 3,10% lundi, mais reste non loin de son plus haut niveau depuis novembre 2018. Le taux du T-Bond à 2 ans revient à 2,54% (-9 pb) après un pic à plus de 2,7% lundi.

La peur de la récession et la hausse des taux a rendu les obligations plus attractives pour des investisseurs en mal de placements moins risqués. Ils sont revenus vers les obligations en tant que valeurs refuge face à la chute des actions et des crypto-monnaies.

Les marchés n'ont pas été rassurés par les propos de la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, qui a affirmé jeudi sa confiance dans la capacité de la Fed à juguler l'inflation sans entraîner de récession aux Etats-Unis.

Auditionnée par la Chambre des représentants, Mme Yellen a en outre estimé que le krach subi par les cryptomonnaies ne fait pas courir une "menace réelle" pour la stabilité financière des Etats-Unis. Elle a une nouvelle fois plaidé pour une réglementation accrue des actifs numériques : "nous avons vraiment besoin d'un cadre réglementaire pour nous prémunir contre les risques".

Le bitcoin tombe sous 27.000$, des "stablecoins" sombrent

L'aversion au risque se manifeste aussi par la poursuite de la correction sur les cryptomonnaies ce jeudi, à commencer par le bitcoin qui évolue autour de 28.300$ jeudi soir, après un plongeon sous 27.000$ en matinée, au plus bas depuis la fin 2020.

Le marché des cryptos a en outre été secoué ces derniers jours par l'effondrement de plusieurs "stablecoins", dont l'UST de Terra, qui est venu tester les 0,29 pour 1 dollar, alors qu'un stablecoin est censé conserver une parité avec le dollar... Ce krach a mis à mal la confiance des investisseurs, et entraîné des rachats massifs de ces stablecoins. Cela a entraîné des doutes sur la solvabilité de leurs gestionnaires, qui sont censés posséder suffisamment de dollars pour garantir la stabilité de leur cryptomonnaie.

Chute de l'approvisionnement de l'Europe en gaz russe

Les cours du pétrole se montrent hésitants jeudi après leur rebond de 5% à 6% la veille. Le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de juin), qui était tombé sous les 100$ mardi, gagne 0,09% à 105,81$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord cède 0,2% à 107,30$.

Les cours résistent malgré une nouvelle révision à la baisse par l'Opep de la croissance de la demande mondiale de pétrole pour cette année, pour intégrer l'impact de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, de l'inflation et de la résurgence de l'épidémie de COVID-19 en Chine.

Les cours de l'énergie sont soutenus par l'arrêt des flux de gaz dans deux gazoducs acheminant le gaz russe vers l'Europe, dont l'un traverse l'est de l'Ukraine contrôlé par les troupes russe et l'autre traverse la Pologne et a été mis à l'arrêt par Moscou ce jeudi. A Amsterdam, le cours du gaz de référence européen, le Dutch TTF, a bondi jeudi de 11,6% à 104,91 euros le Megawatt-heure. C'est la première fois que les exportations russes d'énergie sont perturbées depuis le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Dans l'actualité des entreprises américaines, Walt Disney corrige au lendemain de ses comptes trimestriels, le marché craignant des difficultés dans le développement des activités de streaming - malgré de nouveaux abonnements Disney+ supérieurs aux attentes. Les bénéfices trimestriels du groupe de divertissement sont ressortis un peu courts, mais c'est surtout l'anticipation d'une plus faible croissance dans le streaming qui pèse. Rivian a aussi publié hier soir, et a confirmé ses objectifs unitaires. Ce jeudi, Alibaba, Motorola Solutions, Nio Inc, Citrix ou Tapestry, annoncent leurs derniers comptes.

VALEURS A SUIVRE

Walt Disney (-2%) a publié mercredi soir après la clôture de Wall Street des comptes trimestriels en demi-teinte, avec des profits et des ventes inférieurs aux attentes, mais une hausse plus importante que prévu des abonnés à ses services de vidéo en streaming. A la fin mars, le nombre d'abonnés au service de streaming Disney+ a atteint 137,7 millions en hausse de 7,9 millions par rapport au trimestre précédent. Pour l'ensemble de ses services de streaming ( Disney+, ESPN+ et Hulu), Disney a fait état de plus de 205 millions d'abonnés. Les analystes s'attendaient à 135,07 millions d'abonnés à Disney+ et à 204,4 millions d'abonnés au total. Le groupe a précisé que le streaming (qui exige de gros investissements) dégagerait ses premiers bénéfices lors de l'exercice 2024.

Ces chiffres contrastent avec ceux de Netflix, qui a perdu des abonnés au premier trimestre en raison de l'inflation, de la guerre en Ukraine et de la concurrence accrue. Le titre Netflix a plongé de plus de 50% depuis cette annonce du 19 avril dernier...

Pour le trimestre achevé le 2 avril (le 2e trimestre fiscal du groupe), Walt Disney a dégagé un bénéfice net de 470 millions de dollars, en baisse de 48% sur un an. Après ajustements comptables, le bénéfice net par action a atteint 1,08$, contre 79 cents un an plus tôt (+37%), mais inférieur au 1,19$ par action attendu par les analystes. Les ventes du géant américain des loisirs ont bondi de 23% à 19,25 milliards de dollars, mais le consensus du cabinet FactSet tablait sur 20,05 Mds$. Le groupe a expliqué que le chiffre d'affaires a été amputé d'un milliard de dollars en raison d'une pénalité liée à l'annulation d'un contrat en cours avec un partenaire. Profitant de la levée des restrictions sanitaires, les revenus des parcs à thème ont plus que doublé par rapport à 2021 à 6,65 Mds$ contre 3,17 Mds$ un an plus tôt, et mieux que les 6,3 Mds$ attendu par le consensus.

Rivian rebondit de plus 14,7% suite à sa publication financière trimestrielle à Wall Street. Le management a estimé que la pénurie de 'puces' automobile devrait s'apaiser cette année. Le concepteur de véhicules électriques a affiché sur le trimestre clos une perte par action de 1,77$, pour des revenus inférieurs aux attentes à 95 millions de dollars. La perte ajustée, à 1,43$ par titre, est proche des attentes. La perte nette totalise 1,6 milliard. Néanmoins, Rivian confirme son objectif de livraisons de 25 000 unités cette année en dépit des contraintes de supply chain. Le constructeur automobile californien d'Irvine a construit environ 5 000 véhicules depuis le lancement de la production en septembre, dont 2 553 unités sur le seul premier trimestre, pour 1 227 livraisons.

Rivian dispose de 17 milliards de dollars de trésorerie et estime avoir la capacité de produire 150 000 unités. Le groupe constate une "incroyable demande" pour ses véhicules électriques et prévoit un véhicule moins cher dans le futur, assurant son positionnement en vue d'une croissance significative dans les prochaines années. "Nous ne pourrions pas être plus confiants", a assuré le directeur général, RJ Scaringe.

Twitter (-2,7%). L'offre de 44 milliards de dollars d'Elon Musk pour acheter le réseau social média Twitter fait l'objet d'un examen plus minutieux à Washington à la suite d'un rapport selon lequel la Securities and Exchange Commission des États-Unis chercherait à savoir s'il a enfreint les règles le mois dernier en divulguant trop tardivement une participation importante dans la plateforme. Le Wall Street Journal a rapporté mercredi que la SEC enquêtait sur la soumission par Musk d'un formulaire que les investisseurs doivent remplir lorsqu'ils accumulent plus de 5% du capital d'une entreprise. La Federal Trade Commission examine pour sa part l'offre de l'homme le plus riche du monde pour sortir Twitter de la cote.

Musk avait révélé le 4 avril avoir acquis plus de 9% des parts de Twitter, une semaine plus tard que la réglementation ne le permet et en utilisant un dépôt généralement réservé aux investisseurs passifs. Il avait ensuite rectifié sa déclaration, et s'est depuis lancé dans une offre d'achat plus concrète.

Le président de la SEC, Gary Gensler, a milité pour durcir les règles sur la façon dont les investisseurs doivent divulguer une participation majeure dans une entreprise. Il a appelé à plus de transparence et a proposé plus tôt cette année de réduire le temps maximum dont dispose un investisseur pour révéler qu'il a pris une position importante.

Apple, dont le cours de bourse a décroché hier soir de 5,2% à Wall Street à 146,5$ et cède encore 4,6% ce jeudi, ne capitalise "plus que" 2.330 milliards de dollars environ. Le géant californien de Cupertino pourrait donc perdre ce jour sa première place du podium des capitalisations boursières mondiales, puisque Saudi Aramco pèse actuellement près de 2.400 milliards de dollars ! La compagnie nationale saoudienne d'hydrocarbures, première compagnie pétrolière au monde, bénéficie du rallye des cours du brut, alors que dans le même temps, Apple subit la lourde chute des valeurs technologiques américaines dans un contexte de resserrement monétaire accéléré aux USA. Hier, la capitalisation de Saudi Aramco avait déjà dépassé celle du fabricant des iPhone. Ce jeudi, l'affaire se joue donc dans un mouchoir de poche...

Notons en outre que le sous-traitant taïwanais de production Foxconn a fait état d'un ralentissement de la demande dans les produits électroniques et de tensions sur les chaînes d'approvisionnement en raison notamment des restrictions sanitaires en Chine.

Beyond Meat (-1,4%) recule après la publication d'un creusement de sa perte nette au premier trimestre, du fait de la hausse des coûts et des remises. Le titre, qui avait déjà décroché de près de 14% hier soir, dévissait de plus de 20% en tout début de journée ce jeudi avant un sursaut éclair. Le producteur californien de substituts de viande à partir de plantes chute donc sous son prix d'introduction. Il est attendu à 20$ environ, loin des 25$ fixés lors de l'IPO de mai 2019. Pour le premier trimestre fiscal, les revenus ont été de 109,5 millions de dollars, en hausse de 1,2% en glissement annuel, alors que la perte nette s'est creusée à 100,5 millions de dollars et 1,58$ par titre. L'Ebitda ajusté est en pertes de 78,9 millions de dollars. Le groupe maintient tout de même ses prévisions 2022 de revenus.

Bumble rebondit de 23% alors que le titre venait tout de même de perdre plus de la moitié de sa valeur en six mois. Le site de rencontres, qui permet aux femmes de faire le premier pas, a battu le consensus de revenus sur le trimestre clos, réalisant une croissance de 24% à 211 millions de dollars. Les revenus de Bumble App ont même grimpé de 38% à 155 millions. Le nombre des utilisateurs payants de Bumble App a progressé de 31% à 1,8 million en glissement annuel et de 134.000 par rapport au trimestre précédent. Bumble Inc est la maison-mère de Bumble, Badoo et Fruitz. Le nombre total d'utilisateurs payants des applications atteint les 3 millions. L'ARPPU, revenu moyen par utilisateur payant, atteint 22,76$ contre 19,99$. Le bénéfice net consolidé trimestriel a été de 23,9 millions de dollars, soit une marge de 11,3%.

Tapestry, groupe de luxe précédemment connu sous le nom de Coach, flambe de 14% à Wall Street. Les profits et ventes dévoilés pour le trimestre clos ont dépassé les attentes, mais la marge brute s'est érodée et les perspectives sont mitigées. La maison-mère de Coach, Kate Spade et Stuart Weitzman a annoncé un bénéfice et des ventes du troisième trimestre fiscal qui ont dépassé les attentes, mais une marge brute qui s'est contractée. Le bénéfice net a atteint 122,7 millions de dollars, ou 46 cents par action, contre 91,7 millions de dollars, ou 32 cents par action, il y a un an. Hors éléments non récurrents, le bénéfice ajusté par action de 51 cents dépasse le consensus FactSet. Les revenus se sont appréciés de 13% à 1,44 Md$. Le groupe réduit ses prévisions de profits du fait de l'impact du confinement chinois.

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