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Wall Street incertain. Le Nasdaq corrige

| Boursier | 496 | 5 par 1 internautes

La cote américaine s'affiche désormais en ordre dispersé, toujours affectée par les craintes de durcissement monétaire accéléré...

Wall Street incertain. Le Nasdaq corrige
Credits Reuters

La cote américaine s'affiche désormais en ordre dispersé, toujours affectée par les craintes de durcissement monétaire accéléré. Le DJIA prend 0,38% à 34.694 pts, alors que le S&P 500 abandonne 0,42% à 4.428 pts et que le Nasdaq trébuche de 1,17% à 13.483 pts. Les opérateurs temporisent, au lendemain d'une séance de fort rebond, et avant un long week-end. L'actualité économique est assez chargée à Wall Street ce jeudi, avant une pause de trois jours, la cote américaine étant fermée demain pour Vendredi Saint. Ventes de détail et indice de confiance ont positivement surpris. Le baril de brut WTI perd 1% à 103,2$. L'once d'or cède 0,7% à 1.972$. L'indice dollar grimpe de 0,7% face à un panier de devises. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans s'affiche à 2,77% et celui du '30 ans' à 2,87%.

Les ventes de détail aux États-Unis pour le mois de mars 2022 ont plutôt bien résisté, en augmentation de 0,5% en comparaison du mois antérieur, contre 0,6% de consensus et 0,8% pour la lecture révisée du mois précédent. Hors automobile cette fois, les ventes se sont appréciées de 1,1%, contre 1% de consensus et 0,6% un mois avant. Hors automobile et essence, la consommation américaine a progressé de 0,2%, contre -0,1% de consensus et -0,1% un mois plus tôt.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close au 9 avril, qui viennent aussi d'être publiées, se sont établies au nombre de 185.000, contre 175.000 de consensus de marché.

Les prix à l'import du mois de mars ont augmenté plus que prévu, de 2,6% par rapport au mois antérieur, alors que les prix à l'export ont flambé de 4,5%, près de deux fois plus que prévu en comparaison du mois de février.

L'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan pour le mois d'avril s'est établi à 65,7, bien plus élevé que prévu puisque le consensus était de 59. L'indicateur se situait 59,4 pour sa lecture finale de mars. L'indicateur des anticipations d'inflation de l'Université du Michigan ressort à 5,4%, en ligne avec le niveau du mois antérieur.

Les stocks des entreprises du mois de février, également publiés ce jour mais de moindre importance, ont augmenté de 1,5% en comparaison du mois de janvier, contre 1,3% de consensus et 1,3% un mois avant.

Demain vendredi, Wall Street est fermé, mais les opérateurs pourront tout de même suivre quelques chiffres économiques, avec l'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York pour le mois d'avril, ainsi que la production industrielle nationale du mois de mars.

Les grandes banques lancent à Wall Street la saison des résultats du premier trimestre. L'indice S&P 500 Bank a pris un retard sur le marché au sens large de plus de 10% depuis fin février, l'inversion de la courbe alimentant les craintes de récession. Le secteur pourrait toutefois bénéficier d'un faible niveau de consensus, ce qui pourrait entraîner un rebond à court terme, en particulier compte tenu du contexte fondamental encore assez sain. Le point positif pour le segment est le contexte de taux plus élevés et les attentes d'un cycle de resserrement plus agressif de la Fed. Cela devrait entraîner une augmentation du revenu net d'intérêts et faire monter les estimations consensuelles pour 2022. Une reprise de la croissance des prêts a été l'autre point positif largement discuté. Bien que la qualité du crédit demeure bonne, une certaine prudence pourrait conduire à des provisions plus élevées...

Selon FactSet, l'estimation ascendante de bénéfice par action sur le S&P 500 a reculé de 0,7% au cours du premier trimestre, passant de 52,21$ à 51,83$. Bien que ce soit moins que la baisse moyenne de 2,5% sur cinq ans, il s'agit de la première régression depuis les débuts de la pandémie au deuxième trimestre de 2020. Dans le même temps, les estimations "hors trimestre" ont augmenté. L'estimation ascendante pour l'ensemble de 2022 a augmenté de 2%, passant de 223,43$ à 227,8$. Cependant, quelques entreprises ont récemment signalé un risque pour le consensus 2022 dans leurs aperçus du premier trimestre. Bank of America a noté que ses prévisions étaient inférieures de 3%. La firme a déclaré que les révisions pour 2022 et 2023 n'incorporaient pas les principaux inconvénients de la flambée du pétrole en termes d'impact sur la consommation et la pression des coûts. Des fissures supplémentaires se forment déjà en regardant son Transport Tracker, le ralentissement sur le marché immobilier et la chute des prix du bois. Goldman Sachs a déclaré que les analystes semblaient réticents à réduire de manière adéquate les prévisions malgré le degré élevé d'incertitude entourant les perspectives économiques.

Les analystes s'attendent à une augmentation de 4,5% en glissement annuel des bénéfices du S&P 500 au premier trimestre, en baisse par rapport aux 5,7% attendus au début du trimestre. Les estimations du deuxième trimestre et de 2022 ont eu en revanche une tendance à la hausse, malgré certaines inquiétudes qualitatives compte tenu de l'impact énergétique. L'inflation et les pressions de la chaîne d'approvisionnement devraient à nouveau dominer le récit de la saison des résultats. Le niveau des prix pratiqués est un autre point central, alors que les entreprises ont jusqu'à présent été en mesure de protéger des marges déjà élevées. La pression salariale devrait également faire l'objet d'un examen minutieux. L'incertitude géopolitique est un autre problème de premier plan au milieu de l'enchevêtrement d'effets secondaires qui pourraient conduire à un semblant de conservatisme en matière de guidance.

Ailleurs dans le monde, Christine Lagarde s'exprime devant la presse à la suite de la dernière décision de politique monétaire de la BCE. Plusieurs facteurs pointent vers un ralentissement de l'économie dans la période à venir : guerre, hausse des prix de l'énergie, goulets d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement avec la résurgence de cas de Covid en Chine. A l'inverse, les mesures fiscales, l'épargne accumulée par les ménages pendant la pandémie, et de solides marchés du travail devraient continuer à soutenir les revenus et les dépenses des ménages, explique la patronne de l'Institution.

Du côté de l'inflation, les prix de l'énergie continuent à expliquer principalement sa vigueur. Les mesures sous-jacentes de l'inflation ont dépassé la barre des 2% au cours des derniers mois. L'évolution à venir reste difficile à prévoir dans l'environnement actuel. Mais les risques à la hausse pour les perspectives d'inflation ont augmenté, surtout à court terme. A l'inverse, les risques baissiers sur les perspectives économiques ont considérément progressé, selon la dirigeante.

En résumé, la guerre en Ukraine affecte gravement l'économie de la zone euro et a considérablement accru l'incertitude. L'impact de la guerre sur l'économie dépendra de l'évolution du conflit, de l'effet des sanctions actuelles et d'éventuelles mesures supplémentaires. L'inflation a fortement augmenté et restera élevée au cours des prochains mois, principalement en raison de la forte hausse des coûts de l'énergie. La BCE sera très attentive aux incertitudes actuelles et suit de près les données entrantes en ce qui concerne leurs implications pour les perspectives d'inflation à moyen terme. Le calibrage des politiques restera tributaire des données et reflétera l'évolution de l'évaluation des perspectives.

Pas de surprise du côté de la BCE qui laisse ses taux inchangés et devrait mettre fin à son QE au cours du troisième trimestre. Dans la période à venir, la politique monétaire de la BCE dépendra des données disponibles et de l'évolution de l'évaluation des perspectives par le Conseil des gouverneurs. Dans le contexte actuel de forte incertitude, le Conseil des gouverneurs n'écartera aucune option et conservera la progressivité et la flexibilité dans la conduite de la politique monétaire. Le Conseil des gouverneurs prendra toute mesure nécessaire afin de remplir le mandat de la BCE de maintien de la stabilité des prix et de contribuer à la sauvegarde de la stabilité financière.

Les achats nets mensuels au titre de l'APP s'élèveront à 40 milliards d'euros en avril, 30 milliards en mai et 20 milliards en juin. Lors de la réunion de ce jour, le Conseil des gouverneurs a estimé que les informations disponibles depuis sa dernière réunion renforcent son anticipation selon laquelle les achats nets d'actifs au titre de l'APP devraient prendre fin au troisième trimestre. Le calibrage des achats nets qui seront effectués au troisième trimestre tiendra compte des données et de l'évolution de l'évaluation des perspectives par le Conseil des gouverneurs.

Le Conseil des gouverneurs entend également poursuivre les réinvestissements, en totalité, des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance acquis dans le cadre de l'APP pendant une période prolongée après la date à laquelle il commencera à relever les taux d'intérêt directeurs de la BCE et, en tout cas, aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire.

Le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeureront inchangés, à respectivement 0,00%, 0,25% et -0,50%.

Les valeurs

Twitter (+3%). Elon Musk, le patron de Tesla et SpaceX, homme le plus riche du monde, qui venait de prendre 9,1% de participation au capital de Twitter, veut racheter le réseau social à l'oiseau bleu. Le prix proposé est de 54,2$ par action, ce qui représenterait un montant total de plus de 43 milliards de dollars !

"J'ai investi dans Twitter car je crois en sa capacité à devenir la plateforme de la liberté d'expression dans le monde entier, et je crois que la liberté d'expression est un impératif sociétal pour une démocratie qui fonctionne. Cependant, depuis que j'ai fait mon investissement, je réalise maintenant que l'entreprise ne prospérera ni ne servira cet impératif sociétal dans sa forme actuelle. Twitter doit être transformé en une entreprise non cotée. En conséquence, je propose d'acheter 100% de Twitter pour 54,20$ par action en numéraire, une prime de 54% par rapport à la veille du jour où j'ai commencé à investir dans Twitter et une prime de 38% par rapport à la veille de l'annonce publique de mon investissement. Mon offre est ma meilleure et dernière offre et si elle n'est pas acceptée, je devrai reconsidérer ma position d'actionnaire. Twitter a un potentiel extraordinaire. Je vais le débloquer", a écrit Musk au président du conseil d'administration de Twitter, Bret Taylor.

Il s'agirait donc d'une offre finale que Musk n'entendrait pas rehausser. L'homme d'affaires, qui venait de prendre plus de 9% des parts, avait décliné une place au conseil d'administration de Twitter, ce qui aurait plafonné sa participation à 14,9%.

Tesla perd 4% à Wall Street. Une offre en cash d'un tel montant pourrait en effet nécessiter que Musk allège quelque peu sa participation au capital du constructeur pour récupérer des liquidités destinées à son offre sur Twitter. Selon la dernière évaluation de Forbes, la "valeur nette" de Musk en temps réel est actuellement de 274 milliards de dollars, mais l'essentiel provient de la participation de 21% au capital de Tesla. SpaceX, le groupe aérospatial du milliardaire, est évalué 74 milliards de dollars pour l'heure, après un round de financement de février 2021.

Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (-2%). Le fabricant taïwanais de semi-conducteurs vient de rehausser ses estimations de revenus, malgré les craintes sur la demande globale. Malgré une capacité qui restera tendue cette année, le groupe table sur une flambée de la demande au deuxième trimestre. Les revenus sur la période sont anticipés entre 17,6 et 18,2 milliards de dollars, contre 13,3 milliards de dollars un an avant. Pour le premier trimestre fiscal juste clos, le bénéfice a représenté 203 milliards de dollars taïwanais, en croissance de 45% en glissement annuel et près de 10% supérieur au consensus. TSMC, fournisseur majeur d'Apple, se montre donc très optimiste pour le trimestre clos en juin, tablant sur une croissance des ventes allant jusqu'à 37%. Le groupe travaille à résorber les problèmes de supply chain et à étendre sa capacité.

Morgan Stanley (+1%), la banque d'affaires américaine, a annoncé pour son premier trimestre fiscal clos en mars un bénéfice net de 3,54 milliards de dollars soit 2,02$ par titre, contre 3,98 milliards de dollars un an avant. Le bpa ajusté a été de 2,06$, contre 2,22$ un an avant et 1,71$ de consensus. La banque dépasse donc amplement le consensus de profit. Les revenus trimestriels ont été de 14,8 milliards de dollars, contre 15,7 milliards de dollars pour la période comparable de l'an dernier. Le consensus de revenus était logé à 14,25 milliards de dollars.

Goldman Sachs (stable), le géant américain de la banque d'affaires, a annoncé pour son premier trimestre fiscal un bénéfice net de 3,83 milliards de dollars soit 10,78$ par titre, contre 6,71 milliards de dollars un an avant. Les revenus ont reculé à 12,93 milliards de dollars, contre 17,7 milliards de dollars un an avant. Le consensus est toutefois largement battu, puisque le bénéfice par action était anticipé à 8,9$, pour des revenus de 11,86 milliards de dollars. David Solomon, directeur général de la banque, évoque un trimestre "turbulent", dominé par la guerre en Ukraine.

UnitedHealth (+1%), le groupe américain d'assurance et de soins de santé, a relevé ses prévisions de profits entre 21,2 et 21,7$ par titre sur une base ajustée pour l'exercice. Sur le premier trimestre fiscal, le groupe a dépassé les attentes de marché grâce à une vive progression des revenus de son unité Optum de services de santé. Sur ce trimestre clos fin mars, les recettes d'Optum ont progressé de 19% à 43,3 milliards de dollars. L'activité d'assurance-santé a apporté des revenus de 62,6 milliards, en augmentation de 14%. Le bénéfice ajusté trimestriel par action a été de 5,49$, contre 5,38$ de consensus.

Wells Fargo (-3%), l'établissement bancaire américain, a publié pour le trimestre clos des profits supérieurs aux attentes de marché, mais des revenus un peu courts. Le bénéfice net sur ce trimestre clos fin mars a été de 3,67 milliards de dollars soit 88 cents par titre, contre 4,64 milliards un an plus tôt. Les revenus totaux ont décliné de 5% à 17,6 milliards de dollars. Le consensus était logé à 80 cents de bénéfice trimestriel par action et 17,8 milliards de dollars de revenus. Les équipes de Charlie Scharf confirment donc leur bonne gestion des coûts, mais les recettes sont quelque peu décevantes.

Citigroup (+2%), la firme bancaire américaine, dépasse les attentes de marché pour le premier trimestre avec un bénéfice ajusté par titre de 2,02$, contre 1,5$ de consensus, et des revenus de 19,2 milliards de dollars à comparer à un consensus de 18 milliards. Sur une base ajustée, les revenus ont décliné de 2%, tandis que le bpa a reculé de 44% en glissement annuel.

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