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Wall Street hésite après un ISM record, en attendant la Fed

| Boursier | 441 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine hésite ce mercredi, le DJIA cédant 0,2% à 35...

Wall Street hésite après un ISM record, en attendant la Fed
Credits Reuters

La cote américaine hésite ce mercredi, le DJIA cédant 0,2% à 35.982 pts et le S&P 500 0,1% à 4.626 pts, contre une hausse de 0,03% du Nasdaq à 15.654 pts. Le baril de brut WTI perd 2,7% sur le Nymex à 81,7$. L'indice dollar gagne 0,1% face à un panier de devises. L'actualité économique du jour à Wall Street sera donc bien évidemment dominée par la Fed et la très probable annonce officielle du timing du 'tapering'. Plusieurs statistiques notables sont également à suivre. En particulier, les derniers chiffres de l'emploi privé et des services dépassent largement les attentes.

D'après le dernier rapport d'ADP sur la question, les créations de postes dans le privé aux États-Unis pour le mois d'octobre 2021 sont ressorties au nombre de 571.000, contre 400.000 de consensus de marché et 523.000 pour le mois antérieur. Notons tout de même que la lecture du mois de septembre est révisée en baisse, puisqu'elle était auparavant évaluée à 568.000. En octobre, les petites entreprises ont généré 115.000 emplois, les moyennes 114.000 et les grandes 342.000.

L'indice Markit PMI final des services américains pour le mois d'octobre est ressorti à 58,7, contre 58,2 de consensus de marché. L'indice PMI composite américain final s'est établi pour sa part à 57,6, contre 57,3 de consensus. Ces indicateurs traduisent la poursuite d'une forte expansion.

L'ISM américain des services pour le mois d'octobre 2021 est ressorti à très haut niveau, à 66,7, contre 61,9 de consensus. Il établit un nouveau sommet historique, alors qu'il était déjà logé à un niveau robuste de 61,9 en septembre. Le précédent sommet historique se situait à 64,1 et datait de juillet. Les indicateurs d'activité et de commandes d'octobre ont fortement progressé. L'indice des prix a atteint 82,9% en octobre, sa deuxième valeur la plus élevée jamais enregistrée, derrière celle de septembre 2005 (83,5%). Les 18 industries ont déclaré payer plus, avec 40 produits répertoriés comme étant en hausse et seul le bois d'oeuvre répertorié comme étant en recul.

D'après le rapport gouvernemental du jour, les commandes industrielles américaines de septembre se sont établies en augmentation de 0,2% en comparaison du mois antérieur, ce qui ressort supérieur aux attentes de marché.

Selon le Département américain à l'Energie ce mercredi, les stocks domestiques de brut hors réserve stratégique pour la semaine close au 29 octobre ont progressé de 3,3 millions de barils en comparaison de la semaine antérieure, tandis que les stocks d'essence ont reculé de 1,5 million de barils et que les stocks de produits distillés ont augmenté de 2,2 millions de barils.

La Fed dévoilera sa décision monétaire à 19 heures. Elle devrait donc laisser ses taux inchangés, proches de zéro, et dévoiler le calendrier initial du 'tapering'. Powell interviendra à 19h30.

La Fed devrait annoncer ce soir, à l'issue de sa réunion du FOMC, qu'elle commencerait à diminuer ses achats d'actifs obligataires, probablement à la mi-novembre, à un rythme de 15 milliards de dollars par mois (10 milliards UST / 5 milliards MBS). Le processus de 'tapering' se terminera probablement en juin 2022, alors que la banque centrale américaine est confrontée à des pressions plus prononcées et persistantes que prévu de l'inflation.

Un rythme de 'tapering' légèrement plus agressif n'est d'ailleurs pas à exclure (20 milliards de dollars par mois), tandis que la Fed a mis l'accent sur la flexibilité de son calendrier.

Jerome Powell, patron de l'institution monétaire américaine, devrait souligner encore la claire distinction entre le 'tapering' et le resserrement monétaire par hausse des taux. Notons d'ailleurs que Christine Lagarde, patronne de la BCE, a elle affirmé ce jour qu'une hausse des taux était peu probable l'année prochaine, les conditions n'étant pas réunies.

Powell devrait encore noter ce soir une inflation élevée, reflétant en grande partie des facteurs transitoires. Certains débattent sur la question de savoir si la Fed signalera également une période plus prolongée d'inflation élevée due aux contraintes et aux pénuries de la chaîne d'approvisionnement, qui représenterait un risque pour les perspectives économiques.

Un certain nombre de responsables de la Fed, dont Powell, ont récemment admis que les pressions inflationnistes pourraient durer plus longtemps que prévu initialement. La vision post-pandémique de la Fed sur le plein emploi est aussi sous surveillance.

Le suspense concernant le renouvellement ou non du mandat de président de la Fed de Jerome Powell devrait bientôt prendre fin. Le président américain Joe Biden a en effet promis mardi soir de faire une annonce "assez rapide" quant au prochain président de la banque centrale américaine.

"J'y ai beaucoup réfléchi", a indiqué Joe Biden lors d'une conférence de presse à Glasgow pour la COP26 , ajoutant qu'"il y a beaucoup de bons (candidats) mais je ne vais pas spéculer maintenant"... Lorsque le président américain aura proposé un (ou une) candidat(e), son choix devra être validé par un vote au Sénat.

Le renouvellement du mandat de 4 ans de Jerome Powell, qui expire en février 2022, semblait assuré jusqu'à ces derniers mois, mais la Fed a depuis été secouée par une série de révélations sur des opérations boursières éthiquement douteuses effectuées pendant la crise du coronavirus par certains de ses responsables, dont deux, Eric Rosengren et Robert Kaplan ont dû quitter leurs postes prématurément...

Jerome Powell, un républicain modéré nommé en 2017 par Donald Trump (qui ne s'est pas privé ensuite de le critiquer vertement), est aussi dans le viseur de l'aile gauche du parti démocrate, qui lui reproche d'avoir favorisé une dérèglementation du secteur financier.

En revanche, la gouverneure de la Fed Lael Brainard est considérée comme une rivale sérieuse de Powell, du fait de sa meilleure perception parmi les progressistes et de son alignement plus étroit sur les préférences politiques de Joe Biden.

Les cours du brut consolident assez nettement dans l'attente de la réunion de l'Opep+ et après l'annonce d'une nouvelle hausse des réserves de pétrole la semaine dernière aux Etats-Unis. Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés se réunissent jeudi par visioconférence et devraient, sauf surprise de dernière minute, reconduire leur stratégie de hausse limitée de la production mise en oeuvre depuis plusieurs mois. Les vingt-trois pays producteurs devraient ainsi confirmer une hausse de leur production de 400.000 barils par jour pour le mois de décembre, comme en novembre. Et ce malgré les appels répétés des grands dirigeants de la planète à ouvrir davantage les vannes.

Le président Joe Biden, qui s'exprimait lors du sommet sur le climat à Glasgow, a par exemple imputé la flambée des prix du pétrole et du gaz au refus des pays de l'Opep+ de pomper davantage de brut. Séparément, le secrétaire d'État Antony Blinken a fait pression sur les Émirats arabes unis pour qu'ils augmentent leur offre. Pour le cartel, le rythme modeste de reprise de la production s'explique en partie par le fait que la pandémie présente toujours des risques, l'Arabie saoudite ayant par exemple déclaré le mois dernier que la crise n'était "pas nécessairement terminée".

Les publications trimestrielles d'entreprises cotées à Wall Street se font plus rares ce mercredi, avec tout de même Qualcomm, CVS Health Corporation, Booking Holdings, Humana, Emerson Electric, MetLife, Marriott, Exelon, Electronic Arts, Etsy, Fox Corporation, MGM Resorts, Ingersoll Rand, Ameren, Take-Two Interactive, Discovery (...).

Les valeurs

Lyft (+7%). Le groupe américain de VTC a annoncé mardi soir avoir réalisé un bénéfice surprise en données ajustées au 3e trimestre, après une année difficile pour cause de coronavirus. Le rival d'Uber (qui publiera ses comptes jeudi soir) a indiqué que les clients avaient recommencé à se déplacer et à voyager à la faveur de la reprise économique et à l'amélioration de la situation sanitaire. Les rotations de et vers les aéroports américains, notamment, ont triplé par rapport au 3e trimestre 2020.

Le groupe a affiché une perte nette réduite à 71,5 M$ (21 cents par action) au 3e trimestre contre -459,5 M$ au T3 2020 (-1,46$). En données ajustées des éléments non récurrents, Lyft a même affiché un bénéfice surprise de 5 cents par action au lieu d'une perte de 3 cents attendue par Wall Street. L'Ebitda est ressorti à 67,3 M$, bien supérieur aux attenets logées à 30,7 M$. Les ventes de Lyft ont bondi de 73% sur un an pour atteindre 864,4 M$ au 3e trimestre contre 862,7 M$ attendu par le consensus.

Tesla (+1%). Les chauffeurs Uber de Londres pourront acquérir ou louer des véhicules du constructeur automobile américain dans le cadre d'un programme de subvention visant à accroître l'usage des voitures électriques.

Bed Bath & Beyond (+26%) s'enflamme à Wall Street. Le groupe a annoncé des rachats d'actions accélérés et le lancement d'une nouvelle place de marché digitale dédiée aux marchandises de vendeurs tiers. BBB espère finaliser son plan de 1 milliard de dollars de rachat d'actions d'ici la fin de l'exercice fiscal clos en février, deux ans plus tôt que prévu. Il reste 400 millions de dollars dans le cadre de cette autorisation. Ces annonces ne semblent pas avoir échappé aux très voraces traders sociaux américains, qui se ruent ces derniers jours sur les moyennes capitalisations cotées à Wall Street et fortement vendues à découvert.

Activision Blizzard (-15%), géant américain du jeu vidéo, décroche à Wall Street suite à la publication de ses derniers comptes trimestriels. Pour le troisième trimestre fiscal, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 72 cents, contre 71 cents de consensus et 71 cents, également, un mois avant. Les revenus ont totalisé 1,88 milliard de dollars sur ce trimestre clos en septembre, en ligne avec les attentes, contre 1,77 milliard un an auparavant. Les prévisions sont en revanche un peu courtes pour le quatrième trimestre fiscal, les revenus ajustés étant attendus à 2,78 milliards de dollars, contre 2,93 milliards de consensus. Sur le troisième trimestre, avec l'assouplissement des restrictions liées à la pandémie, Activision a affiché un total d'utilisateurs actifs mensuels inchangé à 390 millions.

En outre, la co-directrice de l'éditeur, Jen Oneal a décidé de démissionner de ses fonctions, donnant l'entier contrôle à Mike Ybarra. Activision a repoussé les sorties de 'Diablo IV' et d''Overwatch 2', deux jeux très attendus, du fait notamment de ces changemens managériaux. Oneal et Ybarra avaient pris la direction il y a seulement trois mois, après la démission d'Allen Brack en tant que président, une semaine après que l'entreprise a été poursuivie pour harcèlement au travail et discrimination salariale.

Amgen (+2%) a réalisé une solide activité au troisième trimestre, mais ajuste ses prévisions pour l'année. Le groupe a publié hier soir des revenus trimestriels en croissance de 4%, alors que l'impact de la pandémie commence à s'atténuer, mais il a déclaré par ailleurs que les nouvelles prescriptions seraient limitées jusqu'en 2021 et que les prix de certains médicaments restaient sous pression du fait de la concurrence à moindre coût. Le bénéfice net d'Amgen a reculé de 3% à 3,31$ par action après une charge de 400 millions de dollars liée aux licences résultant d'une collaboration avec la société japonaise Kyowa Kirin Co Ltd. Les revenus du trimestre ont totalisé 6,7 milliards de dollars, contre 6,4 milliards de dollars un an plus tôt, et 'en ligne' avec les attentes des analystes. Les volumes pour le trimestre ont augmenté de 8%, mais les prix de vente nets ont chuté de 7%. Le bénéfice ajusté par action pour le trimestre, aidé par les rachats d'actions, était de 4,69$, dépassant la prévision moyenne des analystes qui était de 4,27$.

Pour l'ensemble de l'année, la société de biotechnologie a abaissé le haut de ses prévisions de revenus à 26,2 milliards de dollars, contre 26,6 milliards de dollars auparavant. Les analystes de Wall Street avaient prévu 26 milliards de dollars. Amgen a en revanche légèrement relevé ses perspectives de bénéfice ajusté par action pour 2021 entre 16,50$ et 17,10$. Les rachats d'actions en année pleine se situeront près du haut de la fourchette estimée de 3 à 5 milliards de dollars.

Mondelez (+2%) a battu le consensus pour le troisième trimestre, le groupe alimentaire américain ayant dégagé sur la période un bénéfice ajusté par action de 71 cents, contre 70 cents de consensus et 63 cents un an plus tôt. Le groupe aux marques Oreo, Cadbury ou Trident, a affiché des ventes de 7,18 milliards de dollars, contre environ 7 milliards de consensus et 6,7 milliards un an plus tôt. Mondelez a par ailleurs rehaussé sa guidance 2021 de croissance des revenus. Le groupe anticipe une poursuite de l'inflation élevée et des perturbations logistiques. La croissance organique 2021 est maintenue estimée voisine de 4,5%, contre 4% précédemment.

T-Mobile US (+6%), l'opérateur américain de téléphonie, a annoncé pour le trimestre de septembre des revenus inférieurs aux attentes de marché. Le groupe contrôlé par Deutsche Telekom a annoncé pour la période close un bénéfice de 55 cents par titre, pour des revenus en augmentation de 2% à 19,6 milliards de dollars. Le consensus était de 48 cents de bpa ajusté trimestriel pour 20,2 milliards de recettes. Sur la période comparable, l'an dernier, le groupe avait dégagé un bpa de 1$ et affiché des revenus de 19,3 milliards. T-Mobile a relevé ses prévisions pour les ajouts nets de clients postpayés en 2021 dans une fourchette de 5 millions à 5,3 millions, soit une augmentation par rapport aux prévisions antérieures de 4,4 millions à 4,9 millions.

Marriott (+2%) a dépassé les estimations de marché en termes de revenus et bénéfices pour le troisième trimestre, avec la reprise des voyages, contrebalançant les nouvelles restrictions en Asie causées par le variant Delta. Les taux d'occupation de ses hôtels dans les principales régions ont continué de s'améliorer par rapport aux creux pandémiques, avec les vaccinations et la réouverture des économies. Le propriétaire des marques JW Marriott et Ritz-Carlton a gagné 99 cents par action au troisième trimestre, dépassant l'estimation moyenne des analystes, qui était de 98 cents. Les revenus ont augmenté de 75% à 3,95 milliards de dollars, au-dessus des attentes de Wall Street. Bien que le taux d'occupation se soit rétabli par rapport aux creux de l'année dernière, il reste bien en deçà des taux observés avant la pandémie.

CVS Health (+5%) a rehaussé sa guidance de bénéfice ajusté pour 2021 après avoir enregistré un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, aidé par la forte demande en tests covid et vaccins. Pour le trimestre, le bénéfice ajusté par action a été de 1,97$, contre 1,78$ de consensus. Le groupe table désormais sur un bénéfice ajusté annuel par action allant de 7,90 à 8$.

Match Group (+1%), maison-mère de Tinder, table sur un chiffre d'affaires du quatrième trimestre compris entre 810 et 820 millions de dollars, ce qui ressort inférieur au consensus. Pour le troisième trimestre fiscal, les revenus se sont améliorés de 25% à 802 millions de dollars, mais ont manqué le consensus. Le bénéfice net a atteint 43 cents par titre, contre 55 cents de consensus.

Prudential Financial (+3%) a battu le consensus de profit sur le trimestre clos. Le groupe américain d'assurance vie a réalisé un bénéfice opérationnel ajusté après imposition de 1,49 milliard de dollars et 3,78$ par titre, contre 1,24 milliard un an avant. Le consensus était de 2,74$ de bpa ajusté sur la période.

Pfizer (stable) / BioNTech. Un panel de conseillers auprès des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies a recommandé à l'unanimité l'utilisation du vaccin Covid-19 développé par les deux partenaires pour les enfants âgés de 5 ans à 11 ans.

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