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Wall Street grimpe, Dow et S&P au sommet

| Boursier | 462 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine bondit ce jeudi, toujours stimulée par le plan de relance de l'administration Biden, alors que les derniers chiffres de l'inflation...

Wall Street grimpe, Dow et S&P au sommet
Credits Reuters

La cote américaine bondit ce jeudi, toujours stimulée par le plan de relance de l'administration Biden, alors que les derniers chiffres de l'inflation américaine publiés hier ont plutôt rassuré. Le Dow Jones avance de 0,86% à 32.580 pts, au plus haut de son histoire, alors que le S&P 500 gagne 1,1% à 3.942 pts. Le Nasdaq s'envole de plus de 2% à 13.336 pts ! Le baril de brut WTI s'accorde 1,9% sur le Nymex à près de 66$. L'once d'or s'affiche stable pour sa part. L'indice dollar régresse de 0,1% face à un panier de devises. Le bitcoin rend près de 1% sur Bitfinex à 56.100$ environ.

D'après le Département américain au Travail ce jeudi, les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage pour la semaine close au 6 mars sont ressorties au nombre de 712.000, contre 725.000 de consensus de place et 754.000 pour la lecture révisée de la semaine antérieure. La précédente lecture de la semaine antérieure se situait à 745.000.

Selon le rapport JOLTS du Département au Travail publié ce jeudi, les ouvertures de postes aux États-Unis pour le mois de janvier 2021 sont ressorties au nombre de 6,917 millions, nettement supérieures à un consensus positionné quant à lui à 6,585 millions. Un mois plus tôt, ces ouvertures de postes étaient de 6,752 millions (lecture révisée en hausse ce jour).

Les rendements obligataires s'assagissent quant à eux un peu, après les tensions récentes. Le rendement du '10 ans' américain évolue vers 1,54%. Celui de l'échéance à 30 ans ressort à 2,28% sur le T-Bond.

La journée est aussi marquée par la réunion monétaire de la BCE. La Banque centrale européenne a annoncé une accélération de ses achats de titres sur les marchés afin de freiner la remontée des coûts de financement dans la zone euro. Elle n'est pas allée jusqu'à renforcer les moyens mobilisés pour soutenir l'économie face à la crise sanitaire. La BCE va donc augmenter le rythme auquel elle investit l'enveloppe de 1.850 milliards d'euros allouée aux achats de titres dans le cadre du programme d'achats d'urgence face à la pandémie (PEPP). Le Conseil des gouverneurs "procédera à ces achats de façon souple, en fonction des conditions de marché et dans le but d'éviter un resserrement des conditions de financement incompatible avec la lutte contre les effets à la baisse de la pandémie sur la trajectoire projetée de l'inflation".

La BCE ne dépensera pas forcément la totalité du PEPP. En outre, le Conseil des gouverneurs a laissé inchangés les taux d'intérêt, sans surprise. Le taux de refinancement demeure à zéro et le taux de la facilité de dépôt à -0,5%. Les taux "resteront à leurs niveaux actuels ou à des niveaux plus bas jusqu'à ce qu'il ait constaté que les perspectives d'inflation convergent durablement vers un niveau suffisamment proche de, mais inférieur à 2%".

Christine Lagarde profite de sa conférence de presse pour dévoiler les nouvelles prévisions de croissance pour la zone euro : 4% en 2021, 4,1% en 2022, et 2,1% en 2023, soit peu ou prou les mêmes estimations qu'au mois de décembre. Si les risques sont devenus plus équilibrés, ils restent toutefois baissiers à court terme, précise la patronne de la BCE.

Du côté des prix à la consommation, le taux d'inflation annuel de la zone euro a fortement augmenté pour atteindre 0,9% en janvier et février 2021, contre -0,3% en décembre. La hausse de l'inflation globale reflète un certain nombre de facteurs idiosyncratiques, tels que la fin de la réduction temporaire du taux de TVA en Allemagne, les périodes de soldes retardées dans certains pays et l'impact des changements plus forts que d'habitude dans les pondérations de l'IPCH pour 2021, ainsi qu'une hausse des prix de l'énergie. Sur la base des prix actuels des contrats à terme sur le pétrole, l'inflation globale devrait augmenter au cours des prochains mois, mais une certaine volatilité est attendue tout au long de l'année, reflétant la dynamique changeante des facteurs qui poussent actuellement l'inflation à la hausse...

Les pressions sous-jacentes sur les prix devraient augmenter quelque peu cette année en raison des contraintes actuelles sur l'offre et de la reprise de la demande intérieure, bien que les pressions devraient rester globalement modérées, reflétant également les faibles pressions sur les salaires et l'appréciation passée de l'euro. Une fois l'impact de la pandémie estompé, la résorption des fortes marges de manoeuvre, soutenue par des politiques budgétaires et monétaires accommodantes, contribuera à une augmentation progressive de l'inflation à moyen terme. Les mesures des anticipations d'inflation à long terme basées sur les enquêtes et les indicateurs de marché restent à des niveaux faibles, bien que les indicateurs de marché aient continué à augmenter progressivement.

Cette évaluation est largement reflétée dans le scénario de base des projections macroéconomiques des services de la BCE, qui prévoit une inflation annuelle de 1,5% en 2021 (vs 1% précédemment), de 1,2% en 2022 (vs 1,1%) et de 1,4% en 2023 (vs 1,4%). Lagarde juge possible que l'inflation atteigne 2% en 2021, mais ajoute que la BCE regardera "au-delà". "Nous ne faisons pas de contrôle de la courbe des rendements", a aussi indiqué la dirigeante de la BCE, précisant que si nécessaire, le conseil des gouverneurs pourrait se réunir à tout moment.

Le plan de soutien de Joe Biden face au coronavirus, doté de 1.900 milliards de dollars, a été approuvé hier mercredi par la Chambre des représentants, après avoir été voté samedi par le Sénat. Le texte a été voté par 220 voix contre 211, sans le soutien des Républicains, qui ont dénoncé un projet qu'ils jugent surdimensionné et ressemblant davantage à un plan de relance qu'à un plan de sauvetage face à la pandémie.

Le texte, baptisé "American Rescue Plan", devrait désormais être promulgué au plus tard demain par le président Joe Biden, afin d'entrer en vigueur, comme prévu, avant le 14 mars, date-butoir à laquelle les indemnités de chômage prévues par les plans précédents prendront fin. Le cumul des plans de relance adoptés par les Etats-Unis depuis le début de la crise du Covid-19 en mars 2020 atteint désormais les 5.000 milliards de dollars, soit environ 24% du PIB de la première puissance économique mondiale.

Le plan Biden prévoit notamment le versement d'une aide directe de 1.400$ pour une majorité d'Américains, des allocations chômage, des avantages fiscaux liés aux enfants, ainsi que 350 milliards de dollars d'aide aux Etats et aux collectivités locales. Il comprend aussi des milliards de dollars pour lutter contre la pandémie, dont 49 Mds$ pour le dépistage et la recherche et 14 Mds$ pour la distribution du vaccin.

Selon les économistes, cet afflux de liquidités devrait doper la consommation et la croissance des Etats-Unis. Dans ses dernières prévisions publiées mardi, l'OCDE dit s'attendre à une hausse de 6,5% du PIB des Etats-Unis cette année, contre une précédente prévision de 3,2% en décembre. En 2022, l'économie US devrait croître de 4% contre 3,5% attendu précédemment.

Une fois ce plan adopté, Joe Biden a prévu de mettre en chantier un autre projet législatif majeur, concernant l'amélioration des infrastructures américaines, notamment le transport ferroviaire et les infrastructures liées aux énergies nouvelles.

Sur le front sanitaire, alors que le déploiement des vaccins se poursuit au niveau mondial, la montée des cas et la hausse du nombre de décès préoccupe dans certaines régions comme le Brésil ou l'Allemagne. Notons également que le Danemark et la Norvège ont décidé de suspendre temporairement l'utilisation du vaccin d'AstraZeneca, le temps d'en savoir plus sur les potentiels effets secondaires...

Selon le dernier bilan de l'Université Johns Hopkins sur le sujet, le nombre de cas confirmés du virus dans le monde depuis le début de l'épidémie atteint désormais les 118 millions, dont plus de 29 millions aux USA. Le nouveau coronavirus a fait officiellement 2,62 millions de morts dans le monde et plus de 529.000 aux Etats-Unis.

Les valeurs

Oracle (-8%) a publié des revenus et un bénéfice ajusté trimestriel supérieurs aux attentes. Les recettes trimestrielles ont été de 10,1 milliards de dollars et le bpa ajusté a représenté 1,16$, contre 10,07 milliard de dollars et 1,11$ de consensus. Ces comptes sont jugés mitigés par les spécialistes, certains évoquant un rythme décevant de croissance. Le groupe fournit par ailleurs une guidance prudente pour le trimestre entamé. Ainsi, sur le trimestre clos en mai, Oracle anticipe un bénéfice ajusté par action allant de 1,28 à 1,32$, contre 1,28$ de consensus. Les revenus sont attendus en augmentation de 5% à 7% en dollars, mais la progression ne serait que de 1 à 3% hors fluctuations de changes. Pour le trimestre clos fin février, les revenus du groupe software de Redwood Shores ont surtout déçu dans les services cloud et les licences de support, en hausse de 5% à 7,25 milliards.

Oracle a également annoncé hier soir l'approbation par son conseil d'administration d'une augmentation de 20 milliards de dollars des rachats d'actions.

AMC Entertainment (+5%). Pour le trimestre clos, la principale chaîne américaine de cinémas a réalisé des revenus de 163 millions de dollars, contre 142 millions de consensus. Les revenus se sont donc... effondrés un peu moins que prévu, en baisse de 89% en glissement annuel avec les fermetures liées à la crise sanitaire. A fin décembre, le groupe opérait 394 cinémas sur le marché américain, avec une capacité limitée allant de 20 à 40%. Début mars, les choses se sont tout de même améliorées avec 527 cinémas ouverts sur 589 sites domestiques. Le plongeon des revenus a plombé les résultats. La perte nette ajustée par action s'est établie à 3,15$, ce qui ressort assez proche du consensus de marché.

Les traders sociaux des WallStreetBets avaient récemment fait décoller la valeur sur la cote américaine, après s'être 'faits les dents' sur les vendeurs à découvert de GameStop. AMC s'attend à ce que les vaccinations contre le covid et la sortie de plusieurs blockbusters lui permettent de retrouver la croissance cette année.

JD.com (+1%), le groupe chinois de e-commerce coté à Wall Street, a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal une progression de 31% de ses revenus en glissement annuel, avec l'impact positif de la pandémie sur l'activité. Les revenus produits ont augmenté de 28% à 192 milliards de yuans. Les revenus nets ont représenté 224 milliards de yuans, environ 34,6 Mds$. Le bénéfice ajusté a représenté 1,49 yuan par ADS contre un consensus de 1,21 yuan.

Baidu (+4%), le 'Google chinois' coté au Nasdaq, lance demain sa cotation à Hong Kong et mettra en vente environ 4% de ses actions, ce qui pourrait lui permettre de lever au moins trois milliards de dollars.

Apple (+2%), le géant californien de Cupertino, débute l'assemblage de ses iPhone 12 en Inde. Les opérations du groupe vont donc monter en puissance sur ce qui constitue le second marché mondial des smartphones. La production indienne de l'iPhone 12 sera destinée aux clients locaux. Apple n'a pas indiqué quel fournisseur se chargeait de la fabrication. Selon deux sources familières du sujet de l'agence Reuters, l'unité indienne de Foxconn assemblerait les appareils sur son site du Tamil Nadu.

Bumble (+13%), l'application de rencontre où seules les femmes peuvent faire le premier pas, qui vient de s'introduire à Wall Street, dit s'attendre à une forte demande de ceux qui avaient évité les rencontres réelles durant la pandémie. Bumble a publié des revenus supérieurs aux attentes pour son quatrième trimestre. Le Texan revendique 12,7% du marché américain, avec 5,5 millions d'utilisateurs actifs mensuels et 2,2 millions de téléchargements aux US sur le trimestre. Le groupe fondé par la cofondatrice de Tinder, Wolfe Herd, qui opère les apps Badoo et Bumble, a affiché 31% de croissance à 166 M$. Sa perte nette trimestrielle s'est toutefois creusée à 26 M$, 1 cent par titre. Les revenus du premier trimestre sont attendus entre 163 et 165 M$.

Palantir Technologies (+7%) a dévoilé un partenariat stratégique de six ans avec l'équipementier automobile français Faurecia pour accélérer sa transformation numérique et atteindre la neutralité carbone.

Eli Lilly (stable). L'Agence européenne des médicaments a lancé une procédure d'évaluation en continu des données sur le traitement du covid par une combinaison d'anticorps développé par le laboratoire d'Indianapolis.

Johnson & Johnson (stable). L'Agence européenne des médicaments a donné son feu vert à l'utilisation du vaccin anti-covid de Janssen, filiale de J&J. Ce vaccin en une seule injection est le quatrième approuvé par l'EMA. La Commission européenne va donner son autorisation à une utilisation dans l'UE.

Pfizer (stable) / BioNTech. Des données israéliennes suggèrent que leur vaccin contre le covid serait efficace à 94% pour prévenir le développement des formes asymptomatiques de la maladie et à 97% contre les cas symptomatiques et les formes graves.

Boeing (+4%) serait, selon les sources de Reuters, proche d'un accord de plusieurs milliards de dollars avec la compagnie aérienne américaine Southwest Airlines sur la vente de plusieurs dizaines d'exemplaires de son 737 MAX 7. Il s'agirait alors de la plus importante commande de 737 MAX depuis la levée de l'interdiction de vol du modèle.

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