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Wall Street grimpe avec le commerce et les trimestriels bancaires

| Boursier | 359 | Aucun vote sur cette news

Les deux éléments majeurs qui avaient plombé hier la cote américaine, à savoir le commerce et le Brexit, jouent ce mardi les catalyseurs...

Wall Street grimpe avec le commerce et les trimestriels bancaires
Credits Reuters

Les deux éléments majeurs qui avaient plombé hier la cote américaine, à savoir le commerce et le Brexit, jouent ce mardi les catalyseurs. La belle série de résultats trimestriels du jour, concernant essentiellement le secteur financier, dope également les marchés. Après la consolidation de la veille, Wall Street remonte donc aussi vite ce jour, le S&P500 étant attendu en progression de 0,3%, le DJIA grimpant de 0,2% et le Nasdaq pointant en hausse de 0,3%...

Les dernières nouvelles provenant de Chine sont un peu plus réjouissantes, la situation semblant bien se décanter du point de vue commercial avec les USA. Vendredi, l'accord partiel... 'de phase 1' scellé entre les deux superpuissances n'avait pas totalement convaincu. Il semblait en effet éluder quelques questions clés et se concentrer sur les achats de produits agricoles américains. Le ministère chinois aux Affaires Étrangères a toutefois livré quelques commentaires allant dans le sens de l'interprétation américaine. En fin de semaine dernière, Trump évoquait un accord réel - dont les détails restaient toutefois à écrire - entre les deux pays, alors que les responsables et les médias chinois faisaient plutôt état de "progrès" dans les négociations.

L'indice dollar, qui mesure son évolution face à 6 devises de référence, se stabilise ce mardi à 98,5 après avoir progressé hier de 0,2%. Les cours du pétrole sont repartis en franche baisse depuis hier, après une forte hausse en fin de semaine dernière. Sur le Nymex, le brut léger américain WTI perd encore 0,2% ce jour à 53,5$, tandis que le Brent de la mer du Nord se stabilise à 59,3$. L'or reprend du terrain à 1.498$ l'once, pour le contrat à terme de décembre coté sur le marché Comex.

Les marchés profitent également ce jour d'un indice ZEW allemand du sentiment des investisseurs légèrement meilleur que prévu - bien que toujours très négatif -, ainsi que des espoirs sur le Brexit.

L'indice ZEW reste bien ancré en territoire négatif en octobre. Il ressort à -22,8 points après -22,5 en septembre, mais le consensus était encore plus déprimé à -27. L'indice relatif à la situation actuelle s'établit à -25,3, contre -19,9 le mois précédent et -26 de consensus. L'indice ZEW est compilé chaque mois auprès d'environ 350 experts financiers. Il représente la différence entre la portion d'analystes optimistes et la portion d'analystes pessimistes pour le développement économique allemand à 6 mois.

Sur le front du Brexit, un semblant d'espoir renaît. Il serait donc encore possible de trouver cette semaine un accord sur une sortie du Royaume-Uni de l'UE (Union européenne), a affirmé le négociateur en chef européen Michel Barnier, sans oublier d'ajouter que la tâche était de plus en plus ardue. Le Royaume-Uni doit livrer de nouvelles propositions afin de sortir de l'impasse, a indiqué la chaîne de télévision publique irlandaise RTE, reprise notamment par Reuters. Des pourparlers se dérouleront dans la semaine afin de déterminer les conditions du divorce, amiable, désordonné ou pourquoi pas repoussé. Emmanuel Macron et Boris Johnson se sont entretenus au sujet du Brexit et il existerait une possibilité d'accord avec l'UE - sans certitude toutefois -, indique Reuters, citant l'Elysée.

Des négociations intensives se sont tenues à Bruxelles pendant le week-end entre les Britanniques et l'Union européennes, mais les deux parties se sont montrées prudentes dimanche sur leurs chances d'éviter un Brexit sans accord. Les négociateurs butent toujours sur la question clé de la frontière irlandaise. Lundi, vice-premier ministre irlandais Simon Coveney s'est toutefois montré prudemment optimiste, en jugeant qu'"un accord est possible et c'est possible ce mois-ci. C'est peut-être même possible cette semaine, mais nous n'y sommes pas encore".

Les marchés américains avaient commencé hier la semaine sur une note indécise, après avoir salué positivement vendredi l'annonce d'un l'accord commercial partiel entre les Etats-Unis et la Chine. Toutefois, cet accord de principe doit encore être détaillé, et la Chine souhaiterait encore en négocier certains points... Vendredi soir, Donald Trump avait annoncé depuis la Maison Blanche que les Etats-Unis et la Chine étaient parvenus à un accord commercial partiel "très important". Présenté comme la 'Phase 1' d'un processus en cours, l'accord comprend un forte hausse des achats de biens agricoles américains par la Chine, mais aussi des éléments concernant la propriété intellectuelle et les services financiers, ainsi qu'un volet sur les taux de change, a précisé président américain.

En signe de trêve, les Etats-Unis ont suspendu la hausse des droits de douanes prévue ce 15 octobre sur 250 milliards de dollars de marchandises chinoises importées. En revanche, pour l'instant, aucune décision n'a été prise sur les tarifs douaniers de 15% sur les produits de grande consommation qui doivent entrer en vigueur en décembre.

Les marchés apprécient peu que les contours de l'accord soient encore très flous. L'administration Trump a estimé qu'il faudrait encore 3 à 5 semaines pour le finaliser, l'objectif étant que Donald Trump et le président chinois Xi Jinping le signent en novembre, en marge du sommet de l'Association des pays riverains du Pacifique (APEC) qui se tiendra au Chili.

Cependant, selon des sources citées par 'Bloomberg', la Chine souhaite mener un nouveau round de négociations dès la fin octobre pour établir les détails de l'accord de "Phase 1". Comme les précédentes, les discussions seraient menées par le vice-Premier ministre chinois Liu He. Selon des sources citées par 'Bloomberg', Pékin souhaite désormais obtenir la suspension des droits de douane qui doivent entrer en vigueur en décembre.

Sur le front économique aux USA ce jour, les puristes suivront les interventions de James Bullard, Raphael Bostic, Esther George et Mary Daly de la Fed. Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité actuelle d'une baisse des taux d'un quart de point le 30 octobre (dans une fourchette de 1,50-1,75%) serait de 72,2%, contre 27,8% pour la probabilité d'un statu quo monétaire. Ce même outil donne 56,5% de chances à la fourchette 1,50-1,75% au 11 décembre, à l'issue de la dernière réunion monétaire de l'année.

Les valeurs

La saison des publications financières trimestrielles débute outre-Atlantique. BlackRock, Citigroup, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, UnitedHealth, Omnicom et Johnson & Johnson, ont publié avant bourse à Wall Street. United Airlines annonce après la clôture.

JP Morgan Chase gagne du terrain avant bourse à Wall Street ce mardi, suite à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes de marché. Pour le troisième trimestre fiscal, le colosse bancaire américain a annoncé un bénéfice net de 9,08 milliards de dollars, 2,68$ par action, contre 8,38 milliards de dollars et 2,34$ par titre un an plus tôt. Le consensus était logé à 2,45$ de bpa sur la période close. Les revenus ont totalisé quant à eux 30,1 milliards de dollars, contre 27,8 milliards un an auparavant et 28,5 milliards de consensus. L'établissement new-yorkais a essentiellement profité de la solidité des activités consommateurs et de banque d'investissement, dans un environnement de taux d'intérêt quant à lui plus difficile.

BlackRock, le titan new-yorkais de la gestion d'actifs, a battu le consensus de place au titre de son troisième trimestre. Sur la période close fin septembre 2019, le groupe, qui gère désormais la bagatelle de 6.960 milliards de dollars d'actifs (+84 Mds$ sur le trimestre), a réalisé un bénéfice net de 1,12 milliard de dollars soit 7,15$ par action, contre 1,22 milliard de dollars et 7,54$ par titre un an auparavant. Le consensus était de 6,96$ de bénéfice par action. L'unité technologique de la firme - incluant la plateforme Aladdin - a dopé les revenus, réalisant une belle croissance de 30% en glissement annuel. Les revenus totaux se sont appréciés de 3% en comparaison de l'an dernier, soutenus également par la croissance des commissions.

Citigroup a annoncé pour le compte de son troisième trimestre fiscal 2019 un bénéfice net part du groupe de 4,91 milliards de dollars soit 2,07$ par titre, contre 4,62 milliards de dollars et 1,73$ par action un an auparavant. Hors impact d'un bénéfice fiscal, le profit ajusté trimestriel par action de l'établissement new-yorkais serait ressorti à 1,97$, contre un consensus de 1,95$ chez les analystes de la place. Les revenus ont progressé quant à eux de 1% à 18,57 milliards de dollars - aidés surtout par les recettes réalisées dans la banque d'investissement -, contre 18,55 milliards de consensus de marché.

Goldman Sachs a déçu au troisième trimestre fiscal. Le colosse américain de la banque d'affaires a affiché sur la période un bénéfice net de 1,79 milliard de dollars et 4,79$ par titre, contre 2,45 milliards et 6,28$ par action un an avant. Le consensus était un cran plus haut, à 4,81$ de profit par action. Les revenus se sont érodés quant à eux de 6% en glissement annuel pour ressortir à 8,32 milliards de dollars, ce qui ressort en ligne avec le consensus des analystes de la place. Les revenus de banque d'investissement ont chuté de 15% à environ 1,7 milliard de dollars. Les revenus de services dédiés à la clientèle institutionnelle ont progressé en revanche de 6% à 3,3 milliards de dollars. Les recettes du segment 'equities' se sont améliorées de 5% à 1,9 Md$.

UnitedHealth, le groupe américain d'assurance et de soins de santé, a publié des résultats supérieurs aux attentes et rehaussé dans la foulée ses prévisions annuelles. Le bénéfice net trimestriel a grimpé à 3,54 milliards de dollars soit 3,67$ par titre, contre 3,19 milliards et 3,24$ par action un an auparavant. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 3,88$, contre 3,41$ un an plus tôt et 3,75$ de consensus de marché. Les revenus trimestriels totaux ont progressé de près de 7% en glissement annuel pour atteindre 47,4 milliards de dollars, alors que le consensus était d'environ 47 milliards. Le groupe se permet donc de relever ses prévisions financières pour l'exercice, tablant désormais sur un bénéfice par action allant de 14,90 à 15$.

Omnicom, le leader publicitaire américain, était attendu au tournant suite à l'avertissement lancé il y a quelques jours par son rival français Publicis sur la croissance organique. L'Américain a publié ce mardi des comptes trimestriels peu engageants, et rate d'ailleurs le consensus de revenus, du fait notamment du dollar fort. Sur le trimestre clos fin septembre 2019, Omnicom affiche un bénéfice net part du groupe de 290 millions de dollars soit 1,32$ par action, contre 299 millions de dollars et 1,32$ par titre un an avant. Le consensus était de 1,31$ de bpa trimestriel. Les revenus trimestriels du groupe ont régressé de 2,4% en comparaison de l'an dernier à 3,62 milliards, contre 3,65 Mds$ de consensus. La croissance organique est positive de +2,2%, mais le consensus était de +2,7%.

Johnson & Johnson a délivré une performance solide au 3ème trimestre. Sur la période, le géant médical et pharmaceutique américain a affiché un bénéfice net totalisant 4,8 milliards de dollars et 1,81$ par action, contre 3,9 milliards de dollars et 1,44$ par titre un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a représenté 2,12$, alors que le consensus était à peine supérieur à 2$ sur la période. Les revenus ont grimpé quant à eux de manière inattendue, progressant de 1,9% à 20,7 milliards de dollars, alors que le consensus était plutôt voisin des 20 milliards. Les revenus ont été soutenus par les blockbusters Darzalex et Imbruvica. Le groupe table désormais, pour l'exercice, sur un bénéfice ajusté par action allant de 8,62 à 8,67$, une révision en hausse de la guidance.

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