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Wall Street grimpe, avec Amazon et Apple

| Boursier | 376 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine positive encore ce vendredi, désireuse de terminer en beauté ce mois de juillet propice...

Wall Street grimpe, avec Amazon et Apple
Credits Reuters

La cote américaine positive encore ce vendredi, désireuse de terminer en beauté ce mois de juillet propice. Le S&P 500 monte de 1,04% à 4.114 pts, le Dow Jones de 0,46% à 32.678 pts et le Nasdaq de 1,43% à 12.338 pts. La vedette du jour se nomme Amazon, qui flambe au lendemain de ses comptes trimestriels. Le baril de brut WTI reprend... 5,3% sur le Nymex à 101,6$. L'once d'or avance de 0,6% à 1.760$. L'indice dollar se stabilise face à un panier de devises. Le Bitcoin poursuit son rebond sur les 24.000$.

D'après le rapport du jour, les revenus personnels des ménages américains pour le mois de juin 2022 sont ressortis en augmentation de 0,6% en comparaison du mois antérieur, contre 0,5% de consensus et 0,6% pour la lecture révisée du mois antérieur. Les dépenses personnelles de consommation du mois de juin ont grimpé quant à elles de 1,1% par rapport au mois de mai, contre 0,9% de consensus et 0,3% un mois avant. L'indice des prix 'core PCE', suivi par la Fed, s'est apprécié de 0,6% par rapport au mois précédent contre 0,5% de consensus. Il grimpe ainsi de 4,8% sur un an.

L'indice du coût de l'emploi pour le deuxième trimestre a quant à lui progressé de 1,3% (consensus +1,1% par rapport au trimestre précédent).

L'indice manufacturier PMI de Chicago du mois de juillet 2022 est ressorti à 52,1, contre 55 de consensus de marché et 56 un mois auparavant. L'indicateur signale donc un ralentissement de l'expansion de l'activité manufacturière dans la région considérée.

L'indice final du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan pour le mois de juillet 2022 s'est établi à 51,5, contre 51,1 de consensus et 51,1 également pour sa lecture préliminaire.

La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a déclaré une fois encore que l'économie américaine n'était pas en récession, malgré le rapport sur le PIB de jeudi qui montrait une nouvelle baisse de la croissance pour le deuxième trimestre consécutif. Au lieu de cela, Yellen a déclaré aux journalistes hier que la croissance américaine ralentissait après avoir augmenté à un rythme effréné à la suite de la pandémie... Tout serait donc question de point de vue, et la 'récession technique' actuelle n'en serait donc pas une, pour le moment du moins. "Ce rapport indique une économie en transition vers une croissance plus stable et durable", a déclaré Yellen. "Il est clair que nous assistons à un ralentissement de l'économie et de la demande qui est approprié si nécessaire pour passer d'une croissance rapide à la reprise... Nous devons assister à un ralentissement et nous le constatons".

Yellen a déclaré que les derniers trimestres avaient montré un ralentissement significatif du rythme des dépenses dans l'économie, soulignant un frein budgétaire. Elle a souligné que les dépenses de consommation restaient positives, bien que ces données montrent également des signes de ralentissement. Dans le cas d'une récession, Yellen a déclaré qu'elle s'attendrait à des pertes d'emplois substantielles, à des fermetures d'entreprises, à un ralentissement considérable des activités du secteur privé et à des fortunes familiales sous une pression immense... "Ce n'est pas ce que nous voyons en ce moment", a constaté Yellen. "Lorsque vous regardez l'économie, la création d'emplois se poursuit, les finances des ménages restent solides et les dépenses de consommation et les entreprises augmentent".

Les commentaires de Yellen intervenaient après l'annonce d'une régression du PIB américain sur un rythme annualisé de 0,9% au deuxième trimestre, à rapprocher d'un consensus FactSet de +0,8%. Cela faisait suite à une baisse de 1,6% de l'activité au cours des trois premiers mois de cette année. Yellen avait déjà préparé les marchés plus tôt dans la semaine en insinuant que la définition traditionnelle d'une récession n'était pas applicable.

La baisse du deuxième trimestre a été en partie attribuée à un énorme frein des stocks, tandis que des baisses des investissements fixes résidentiels et non résidentiels et des dépenses publiques ont également contribué au recul global.

Deux trimestres consécutifs de décroissance économique constituent la définition communément acceptée de la récession, bien que Yellen et d'autres responsables de l'administration Biden se soient efforcés récemment de noter que les récessions n'étaient définies formellement que par le National Bureau of Economic Research. Le NBER définit une récession comme "une baisse significative de l'activité économique qui s'étend à l'ensemble de l'économie et qui dure plus de quelques mois".

Le président de la Fed, Jerome Powell, ne croit pas non plus que les États-Unis soient en récession, soulignant ce qu'il a qualifié de "force remarquable" du marché du travail. "Je ne pense pas que les États-Unis soient actuellement en récession", a déclaré cette semaine Powell, lors d'une conférence de presse.

Dans l'actualité des entreprises, après les bonnes surprises provenant d'Amazon et d'Apple et la grosse déception Intel, les publications trimestrielles se poursuivent ce vendredi. Ainsi, ExxonMobil, Procter & Gamble, Chevron, AbbVie, Charter Communications, Colgate-Palmolive, Phillips 66, Weyerhaeuser ou Newell Brands, annoncent encore ce jour leurs derniers comptes. Procter a plutôt déçu par ses perspectives, alors qu'Exxon et Chevron ont dégagé des bénéfices exceptionnels.

Les valeurs

Apple (+4%), le géant californien de Cupertino, profite de sa publication trimestrielle. Pour le troisième trimestre fiscal, le groupe à la pomme est parvenu à réaliser des revenus record de 83 milliards de dollars, légèrement supérieurs aux attentes de marché et en augmentation de 2%. Le bénéfice trimestriel a régressé quant à lui un peu moins que prévu. Bref, le groupe aux 2.600 milliards de dollars de capitalisation boursière a résisté mieux qu'attendu durant cette période délicate, gérant ses approvisionnements, les confinements chinois et le dollar fort avec une souplesse remarquable. Les ventes d'iPhone et les revenus de services ont soutenu l'activité trimestrielle. Tim Cook, patron de l'affaire, entend par ailleurs maintenir ses investissements malgré le ralentissement économique, de manière raisonnée. Apple, sans fournir de prévisions chiffrées, anticipe par ailleurs une accélération de sa croissance.

Les revenus trimestriels ont donc totalisé 83 milliards sur la période close, contre 82,8 milliards de consensus. Le bénéfice par action a été de 1,2$ contre 1,16$ attendu. Les ventes des iPhone et iPad ont dépassé les attentes de marché, mais les revenus de services et ceux des Mac et accessoires ont en revanche quelque peu déçu. Les ventes sur le marché chinois ont glissé de 1% à 14,6 milliards de dollars. La croissance dans les services a été de 12%, à 19,6 milliards de dollars. Durant le trimestre, Apple a généré près de 23 milliards de dollars de cash flow opérationnel, "rendu" 28 milliards de dollars à ses actionnaires et poursuivi ses investissements dans les plans de croissance à long terme. Le conseil d'administration a déclaré un dividende cash trimestriel de 23 cents, payable le 11 août aux actionnaires enregistrés au 8 août à la clôture.

Les ventes de smartphones sur la période close ont augmenté de 3% à 40,7 milliards de dollars, une relative prouesse compte tenu du contexte, alors que les analystes tablaient pour beaucoup sur une baisse. Le marché global a d'ailleurs corrigé de 9% sur la période. Apple indique aussi qu'il dispose désormais de 860 millions d'abonnés payants à ses services, contre 825 millions auparavant.

Amazon, le leader américain du commerce en ligne, flambe de 12% à Wall Street. Le groupe de Jeff Bezos a dévoilé en effet hier soir des revenus et marges supérieurs aux attentes de marché. La deuxième perte trimestrielle nette consécutive du groupe ne semble pas alarmer les opérateurs, qui préfèrent se concentrer cette semaine sur les points positifs des publications "technos", après un premier semestre boursier désastreux pour le Nasdaq. D'ailleurs, Amazon aurait dégagé tout de même un bénéfice sur le trimestre clos sans ses pertes sur l'investissement Rivian. En outre, le groupe table sur une accélération de croissance, après avoir tout récemment annoncé de fortes hausses des prix des abonnements Amazon Prime dans un certain nombre de régions. Sur la période estivale, troisième trimestre fiscal du groupe, Amazon envisage des revenus allant de 125 à 130 milliards de dollars, alors que le consensus se situait à 126,4 milliards. Andy Jassy, le nouveau directeur général du groupe, voit donc une accélération, malgré ce contexte économique très incertain.

Pour le trimestre écoulé, Amazon a déploré une perte nette de 2 milliards de dollars, mais elle comprend une perte de valorisation avant imposition de 3,9 milliards de dollars sur le constructeur de véhicules électriques Rivian Automotive. Le bénéfice opérationnel, quant à lui, est bien positif de 3,3 milliards de dollars, et dépasse nettement les anticipations de marché, avec la division cloud AWS. Le consensus de profit opérationnel était de 1,8 milliard de dollars. Amazon Web Services a affiché des revenus de 19,7 milliards de dollars sur la période, contre 19,5 milliards de consensus. Amazon a dégagé globalement un bénéfice ajusté par action de 18 cents, contre 13 cents de consensus de marché. Les ventes trimestrielles ont augmenté de 7% à 121,2 milliards de dollars, contre 119,1 milliards de consensus. En dehors d'un impact défavorable de 3,6 milliards de dollars des effets de change, la croissance aurait été de 10% en glissement annuel.

Le bénéfice opérationnel, de 3,3 milliards de dollars, se compare aux 7,7 milliards de l'an dernier. La perte nette de 2 milliards est à rapprocher d'un bénéfice de 7,8 milliards affiché un an plus tôt. Le cash flow opérationnel a décliné de 40% à 35,6 milliards de dollars. Le free cash flow est négatif de 23,5 milliards de dollars.

Intel décroche de 10% à Wall Street, le géant des microprocesseurs ayant déçu par ses derniers comptes. Le groupe californien a complètement raté le consensus de revenus et abaissé dans la foulée ses prévisions. Le management a reconnu des problèmes d'exécution, soulignant par ailleurs le ralentissement du marché. Le groupe table désormais sur des revenus 2022 allant de 65 à 68 milliards de dollars, contre une guidance antérieure de... 76 milliards ! Le bénéfice ajusté par action sur l'exercice est maintenant attendu à 2,3$, très loin de l'estimation antérieure de 3,6$. Néanmoins, le groupe ne reporte pas son investissement programmé de 20 milliards de dollars dans une nouvelle méga-usine de l'Ohio. Le management rappelle en effet la tendance long terme de forte croissance de l'industrie et le besoin de capacités nouvelles.

Pour le trimestre écoulé, les revenus ont chuté de 22% à 15,3 milliards de dollars, contre 17,9 milliards de consensus. Il s'agit du septième trimestre consécutif de recul de l'activité pour le groupe. Sur une base ajustée, Intel a dégagé un bénéfice par action de 29 cents, contre 70 cents de consensus.

Procter & Gamble, le colosse américain des produits de consommation, corrige de 6% à Wall Street, suite à des prévisions financières inférieures aux attentes pour l'exercice 2023. Procter, pour le quatrième trimestre fiscal 2022, clos fin juin, est pourtant parvenu à dépasser les prévisions de marché en termes d'activité avec une croissance de 3% des revenus à 19,52 milliards, à comparer à un consensus de 19,4 milliards. Le bénéfice par action ressort à 1,21$, ratant de très peu le consensus. La croissance organique des revenus se monte à 7%. Un an avant, le groupe dévoilait sur la même période un bpa de 1,13$ et des revenus de 19 milliards.

Le groupe aux marques Tide ou Pampers, qui vient d'afficher sa meilleure croissance en 16 ans, juge néanmoins que les consommateurs commencent à réduire leurs dépenses. P&G s'attend à ce que le bénéfice par titre de l'exercice 2023 soit stable ou en hausse jusqu'à environ 4%. Le milieu de fourchette équivaudrait à 5,93 dollars par action, en dessous des prévisions de Wall Street qui étaient de 6,02$ par action. Le groupe prévoit que la croissance des ventes de l'exercice 2023 soit située entre 0 et +2%. Les effets de changes devraient constituer un vent contraire représentant environ trois points de pourcentage. La société s'attend enfin à une croissance organique des ventes de l'ordre de 3 à 5%, la plus faible depuis 2019...

Colgate-Palmolive (-1%) a annoncé des résultats en recul par rapport à l'an dernier, mais supérieurs aux attentes de marché avec l'effet des hausses de prix. Le bénéfice net trimestriel a représenté 603 millions de dollars et 72 cents par titre, contre 703 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a été de 72 cents, contre 71 cents de consensus. Les revenus ont totalisé 4,48 milliards de dollars, contre 4,26 milliards un an avant et 4,35 milliards de consensus FactSet.

AbbVie (-6%), le groupe biopharmaceutique américain, a annoncé une augmentation de ses revenus du deuxième trimestre avec Humira. Le groupe a provisionné 2 milliards de dollars pour le scandale des opioïdes. AbbVie a publié un bénéfice ajusté par action de 3,37$, contre 3,31$ de consensus.

ExxonMobil (+4%), le géant pétrolier américain, a affiché des résultats assez ébouriffants pour le deuxième trimestre fiscal, quadruplant son bénéfice en glissement annuel à 17,85 milliards de dollars en GAAP, contre 4,69 milliards de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a aussi quadruplé par rapport à l'an dernier à 4,14$, et double séquentiellement par rapport au trimestre antérieur. Le consensus était de 3,74$. Les dépenses de capitaux et exploration ont atteint 4,61 milliards de dollars, contre 3,8 milliards un an avant. Les bénéfices et le cash flow ont profité d'une production accrue, de réalisations plus importantes et d'un strict contrôle des coûts, selon le PDG du groupe, Darren Woods. Le free cash flow a atteint 16,9 milliards de dollars. Les distributions aux actionnaires ont été de 7,6 milliards de dollars, dont 3,7 milliards de dollars de dividendes.

Chevron (+9%) a annoncé un bénéfice supérieur aux attentes sur le trimestre clos et indiqué son intention de racheter ses propres actions pour un montant révisé en hausse allant de 5 à 15 milliards de dollars. Le groupe envisageait auparavant des rachats allant jusqu'à 10 milliards. Pour le trimestre clos, le groupe pétrolier américain affiche un bénéfice net record de 11,6 milliards de dollars soit 5,95$ par titre, plus que triplé en glissement annuel. Les fortes marges ont donc permis au groupe de réviser en hausse ses ambitions en matière d'achat d'actions. Comme Exxon, Chevron a profité de ces résultats exceptionnels pour réduire également son endettement, avec un ratio réduit à 15%. Le groupe a aussi augmenté ses investissements et étendu sa production aux États-Unis.

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