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Wall Street : GE plonge, mais les indices résistent

| Boursier | 346 | Aucun vote sur cette news

Wall Street repasse désormais légèrement dans le vert ce lundi soir, reprenant fébrilement ses appuis après sa consolidation de fin de semaine...

Wall Street : GE plonge, mais les indices résistent
Credits Reuters

Wall Street repasse désormais légèrement dans le vert ce lundi soir, reprenant fébrilement ses appuis après sa consolidation de fin de semaine dernière. La prudence domine toutefois, sur fond d'incertitude concernant la tant attendue réforme fiscale américaine. General Electric pèse par ailleurs lourdement sur la tendance, après l'annonce de ses plans de réorganisation... Le DJIA grappille 0,07% à 23.439 pts, alors que le Nasdaq prend 0,04% à 6.754 pts. Le S&P500 progresse de 0,06% à 2.584 pts.

Une semaine après les Républicains de la Chambre des représentants, leurs homologues du Sénat avaient dévoilé jeudi leur propre mouture du projet de réforme fiscale, basée sur les propositions de campagne du président Donald Trump. Le texte des sénateurs républicains diffère de celui des représentants, en proposant notamment de reporter d'un an, à 2019, la baisse de l'impôt sur les sociétés de 35% à 20%, et de remettre à plus tard d'autres mesures. La perspective de baisses d'impôts massives pour les entreprises et les particuliers avait été l'un des principaux moteurs de la hausse des marchés depuis l'élection de Donald Trump il y a un an.

Ces divergences inquiètent donc les marchés. Donald Trump, de son côté, demande des changements majeurs aux Républicains, ce qui complique d'autant plus les choses. Ce lundi, le président américain a donc requis certaines modifications concernant ces plans fiscaux, tout en saluant le travail actuel des législateurs. Trump, qui se dit "fier des Républicains de la Chambre et du Sénat" travaillant sur la réforme fiscale, leur demande de revenir sur une disposition jugée injuste et impopulaire de l''Affordable Care Act' (Obamacare pour les intimes), imposant aux Américains de prendre une assurance ou de régler une pénalité. Le 'GOP' républicain pourrait alors, selon Trump, abaisser à 35% le plus haut taux d'imposition individuelle, le reste de l'effort "allant aux revenus moyens".

Le programme économique est assez léger ce lundi aux États-Unis. Les opérateurs surveilleront dans une heure la publication du budget d'octobre (consensus -58 Mds$ de déficit).

LES VALEURS

General Electric (-7%), le colosse diversifié américain, vient d'annoncer une réduction de moitié de son dividende. Ainsi, la distribution trimestrielle programmée est désormais de 12 cents par titre. Le groupe revoit sa politique d'allocation de capital et présente sa nouvelle stratégie, basée sur trois unités essentielles, sans toutefois envisager de scission au sens propre du terme.

John Flannery, le nouveau CEO de GE, a procédé depuis août à une revue stratégique, afin de relancer l'entreprise plus que centenaire. Flannery comprend l'importance de la distribution de dividendes pour les actionnaires, mais estime que la décision est juste, afin d'améliorer le 'retour total' aux investisseurs. GE aligne donc sa politique de dividende sur sa génération actuelle de cash flow. L'allocation de dividende sera de 4,2 Mds$ pour 2018, ce qui représenterait 60 à 70% du FCF programmé et ramènerait le rendement sur les 2%.

Le CEO explique que la direction du groupe agit dans l'urgence, "afin de rendre GE plus simple et plus fort" et de créer de la valeur. Le conseil d'administration sera quant à lui ramené de 18 à 12 membres.

Le groupe va se concentrer sur les activités liées à l'aviation, à l'énergie et à la santé. GE devrait par contre se séparer de sa part majoritaire au capital de Baker Hughes, entité séparée et cotée depuis juillet, après sa fusion avec le segment pétrole et gaz du groupe.

General Electric fait aussi état d'une ample restructuration, et table maintenant sur un bénéfice annuel ajusté par action allant de 1 à 1,07$ pour l'exercice prochain. Le free cash flow est attendu entre 6 et 7 Mds$. En outre, le groupe entend désinvestir de plus de 20 Mds$ d'actifs.

Mattel s'accorde 21% à Wall Street ce lundi, sur des espoirs de fusion avec Hasbro (+7%), l'autre géant américain du jouet. Hasbro aurait donc procédé à une nouvelle approche en vue de l'acquisition de Mattel, si l'on en croit la source 'familière de la question' de l'agence Reuters. Hasbro est connu notamment pour les produits Nerf, le Monopoly, ou la marque My Little Pony. Mattel, de son côté, vend les produits Hot Wheels ou les poupées Barbie. Reuters souligne toutefois, relayant les commentaires de sa source, qu'un accord est loin d'être certain. Le 'Wall Street Journal' a également alimenté cette nouvelle rumeur de fusion durant le week-end.

Notons que Mattel n'est pas au mieux financièrement. La faillite récente de Toys "R" Us a pesé sur les ventes du groupe. Mattel a dernièrement suspendu son dividende et alerté sur ses revenus annuels. L'opération ferait sens pour les deux groupes, alors que de son côté, Hasbro tente de se diversifier.

Tyson Foods (+1%) a dépassé les attentes de marché sur le trimestre clos. Le bénéfice net part du groupe a augmenté de 1% à 394 M$ et 1,07$ par titre. Le bpa ajusté s'est élevé à 1,43$, contre 1,38$ de consensus de place. Le groupe alimentaire de l'Arkansas a amélioré ses revenus de 11% à 10,2 Mds$, alors que le consensus des analystes était de 9,9 Mds$.

Qualcomm (+2%) vient de rejeter, comme prévu ou presque, l'offre non-sollicitée de plus de 100 milliards de dollars de Broadcom pour son rachat. Qualcomm juge le prix trop bas et souligne par ailleurs les incertitudes antitrust. L'opération sous-évaluerait donc 'significativement' Qualcomm et sa position de leadership dans la technologie mobile, ainsi que ses perspectives de croissance. L'affaire ne devrait pas en rester là, et les marchés surveilleront la réaction de Broadcom.

Broadcom (stable) avait proposé il y a quelques jours d'acquérir toutes les actions de Qualcomm, au prix de 70$, dans le cadre d'une opération en actions et en numéraire. Les actionnaires devaient donc recevoir 60$ en numéraire et 10$ en actions Broadcom pour chaque action Qualcomm détenue. L'offre représentait une prime de 28% par rapport au cours de clôture de Qualcomm du 2 novembre 2017. La transaction était ainsi valorisée 130 Mds$, en incluant la dette de Qualcomm.

Boeing (stable). Le géant aéronautique américain bénéficie d'une juteuse commande d'Emirates, qui se porte acquéreur de 40 Dreamliner 787. La commande, annoncée dans le cadre du salon aéronautique de Dubaï, représente un montant de 15 milliards de dollars aux prix catalogue.

Alibaba (stable) a positivement surpris ce week-end en annonçant, pour la seule 'journée des célibataires', un record de volume d'affaires brut (GMV) de plus de 25 milliards de dollars. Il s'agit d'un record pour le groupe. Cela représente une croissance de pratiquement 40% en comparaison de l'an dernier. Le groupe revendique 1,48 milliard de transactions sur la journée de samedi, avec un pic à... 256.000 transactions par seconde !

JD.com (+5%), le concurrent chinois d'Alibaba, lui aussi coté à Wall Street, devrait bondir aujourd'hui après de solides résultats financiers trimestriels. Le groupe de e-commerce a affiché un troisième trimestre bénéficiaire. Le profit est ressorti voisin de 150 M$ sur la période close, alors que les analystes tablaient sur une perte. Les revenus ont également battu le consensus. Sur le crucial trimestre de décembre, JD envisage une croissance de 35 à 39% de ses revenus, en ligne avec les attentes.

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