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Wall Street : forte volatilité après le PIB, Meta et Qualcomm en forme

| Boursier | 546 | Aucun vote sur cette news

La volatilité reste très forte à Wall Street...

Wall Street : forte volatilité après le PIB, Meta et Qualcomm en forme

La volatilité reste très forte à Wall Street. Après un début de séance en vive hausse, les indices évoluent autour de l'équilibre, pénalisés par l'annonce d'une contraction surprise du PIB américain au premier trimestre. Les investisseurs se focalisent néanmoins sur des résultats trimestriels globalement solides de la part des poids lourds de la place américaine, à commencer par Meta. Après la déception Alphabet (Google), la publication du géant de l'internet hier après la clôture semble redonner du baume au coeur des investisseurs avant le passage sur le grill ce soir d'Apple et d'Amazon. Qualcomm, Ford ou encore Merck & Co ont aussi rassuré alors que les résultats de Caterpillar, bien que robustes, reflètent le ralentissement de l'activité en Chine.

Le Dow Jones grignote 0,08% à 33.328 points, tandis que l'indice large S&P 500 regagne 0,34% à 4.198 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, avance de 0,24% à 12.518 pts. L'indice VIX de la volatilité, qui perdait du terrain ce matin, remonte désormais de 0,5% à 31,7 points. L"l'indice de la peur" reste ainsi bien supérieur à sa moyenne mobile à 200 jours (21).

Outre cette nouvelle salve de résultats, les investisseurs surveillent comme le lait sur le feu la poursuite de la guerre en Ukraine et ses multiples conséquences, les déséquilibres dans la chaîne d'approvisionnement mondiale, la poursuite des restrictions en Chine pour faire face à la pandémie de Covid-19 et les pressions inflationnistes persistantes, alors que la Réserve fédérale se réunira la semaine prochaine. La Fed devrait relever le taux des "fed funds" d'un demi-point lors de ce rendez-vous, et sans doute signaler d'autres gestes du même ordre lors des réunions suivantes. La Fed devrait aussi lancer en parallèle la réduction de son bilan, peut-être dès mai, afin de juguler l'inflation qui a flambé à 8,5% sur un an en mars aux Etats-Unis.

Sur le front macro, l'activité a donc nettement ralenti aux États-Unis en début d'année. Les chiffres préliminaires du PIB américain font en effet ressortir une contraction du PIB, en rythme annualisé, de 1,4% au premier trimestre. Le consensus tablait sur une hausse de 1% après une croissance de 6,9% au quatrième trimestre 2021. L'indice des prix rattaché au PIB a par ailleurs encore bondi au rythme de 8%, contre 7,2% de consensus de marché (+5,2% pour l'indice Core). Les dépenses personnelles de consommation se sont appréciées quant à elles sur un rythme de 2,7%, contre +3,5% de consensus et 2,5% au trimestre précédent.

Sur le marché de l'emploi, le Département américain au Travail a annoncé, pour la semaine close au 23 avril, que les inscriptions au chômage ont atteint 180.000, en repli de 5.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 180.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 179.750, en hausse de 2.250. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 16 avril atteint 1,408 million, en baisse de 1.000 sur sept jours (1,403 million de consensus), au plus bas depuis 1970.

Sur le marché pétrolier, le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de juin) recule de 0,1% à 102$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord cède 0,3% à 105$ pour le contrat de juin. Après deux séances de rebond, le brut est rattrapé par les craintes d'une baisse de la demande chinoise en raison des restrictions sanitaires.

De son côté, l'or est à l'équilibre, le contrat à terme de juin s'échangeant autour des 1.888$ l'once sur le Comex. Au plus bas depuis deux mois, le métal jaune est plombé par la remontée des rendements obligataires et par le dollar fort, qui renchérit les prix de l'or pour les acquéreurs internationaux.

Sur le front des devises, le dollar poursuit son "rally", pour remonter au plus haut depuis 5 ans, début 2017, face à un panier de devises de référence. L'indice du dollar grimpe en effet de 0,8% à 103,8 points, tandis que l'euro abandonne 0,6% à 1,0492$, au plus bas depuis janvier 2017. La devise européenne, plombée par les conséquences de la guerre en Ukraine, a perdu plus de 2% depuis le début de la semaine et 4,5% depuis début avril.

Enfin, sur le marché obligataire, le taux du T-Bond à 10 ans remonte de 1,5 point de base (pb) à 2,846% et celui du T-Bond à 2 ans, qui réagit davantage à la politique monétaire, progresse de 3,2 pb à 2,623%.

VALEURS A SUIVRE

* Meta Platforms flambe de 11% après avoir dévoilé une batterie de chiffres mitigés, qui a cependant permis au titre de bondir de près de 20% dans les cotations électroniques après la clôture. Le bénéfice net et le nombre d'utilisateurs actifs de la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, ont ainsi battu les attentes du marché au premier trimestre. En revanche, le chiffre d'affaires a déçu. L'action avait plongé en janvier après ses résultats au 4e trimestre 2021 plombés par les changements imposés par Apple qui compliquent le ciblage publicitaire.

Au premier trimestre 2022, le bénéfice du géant américain des réseaux sociaux s'est élevé à 7,47 milliards de dollars (2,72$ par action) en baisse de 21% par rapport à la même période de 2021 (9,5 Mds$ et 3,3$ par action). Le consensus des analystes était cependant logé encore plus bas, à 2,56$ par action, la direction de Meta ayant prévenu en janvier que le groupe affrontait des "vents contraires". De plus, le géant d'internet a rapporté un nombre d'utilisateurs actifs quotidiens supérieur aux estimations de Wall Street pour son réseau Facebook. Cette mesure clé pour les annonceurs, qui témoigne de l'activité sur la plateforme, s'est établie à 1,96 milliard fin mars, légèrement au-dessus de l'estimation de 1,95 milliard, selon les données IBES de Refinitiv.

En revanche, les ventes ont déçu, ainsi que les prévisions du groupe pour le 2e trimestre. Le chiffre d'affaires du 1er trimestre a totalisé 27,9 Mds$, en hausse de 7%, mais inférieure au consensus de 28,3 Mds$ établi par le cabinet FactSet. En outre, cette progression est la plus faible affichée par le groupe depuis 10 ans. Les prévisions de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours ont également déçu les attentes de Wall Street. Les ventes sont ainsi attendues entre 28 et 30 Mds$ contre 30,7 Mds$ de consensus.

La direction évoque de nombreux facteurs limitant les perspectives, dont l'inflation, les problèmes de "supply-chain", la guerre en Ukraine, le ralentissement économique en Europe, la concurrence de réseaux comme TikTok ainsi que les changements imposés par Apple qui rendent plus difficile le ciblage publicitaire.

* Qualcomm bondit de 3,4% après avoir dévoilé des prévisions supérieures aux attentes des analystes pour son troisième trimestre fiscal. Le management anticipe en effet des revenus compris entre 10,5 et 11,3 milliards de dollars, là où le consensus attendait 9,97 Mds$. Le bénéfice par action est attendu entre 2,75$ et 2,95$, bien au-dessus de la projection moyenne des analystes de 2,60$. Ces perspectives contribuent à dissiper les craintes relatives à un ralentissement de la demande de puces après une poussée alimentée par la pandémie au cours des deux dernières années. Elles montrent également que le plan tant vanté par le DG Cristiano Amon pour diversifier l'entreprise porte ses fruits. Le premier concepteur mondial de puces pour Smartphones est en effet en train de réussir son expansion vers d'autres activités telles que l'automobile.

Le bpa ajusté a atteint 3,21 dollars sur le trimestre clos fin mars, contre 2,9$ de consensus. La société californienne a généré 11,2 milliards de dollars de revenus (+41%), contre 10,6 Mds$ attendus. Comme de nombreux autres fabricants de puces, Qualcomm externalise sa production et a eu du mal à s'approvisionner suffisamment auprès de ses sous-traitants asiatiques au cours des deux dernières années. Les dirigeants de l'entreprise ont néanmoins promis qu'elle serait en mesure de trouver un meilleur équilibre entre l'offre et la demande au fil de l'année.

* Paypal (+3,8%) a fait état d'une légère hausse de son chiffre d'affaires et du nombre de ses nouveaux utilisateurs au premier trimestre mais a revu en baisse sa prévision de bénéfice annuel en expliquant que le conflit en Ukraine et la hausse des prix pourraient affecter les volumes de paiements.

* Merck & Co (+3,3%) a publié jeudi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes et relevé sa prévision de chiffre d'affaires annuel en s'appuyant sur la croissance des ventes de son anticancéreux Keytruda, de son vaccin Gardasil et du molnupiravir, son traitement du COVID-19.

* Pinterest (+2,6%) a publié mercredi soir des profits, des revenus et un nombre d'utilisateurs supérieurs aux attentes pour le trimestre achevé fin mars.

* Eli Lilly (+2%) a fait état d'une hausse de près de 40% de son bénéfice au premier trimestre par rapport à la même période l'an dernier mais a revu en baisse sa prévision de bénéfice annuel.

* Southwest Airlines grimpe de 1% malgré des pertes plus élevées qu'anticipé par les opérateurs au premier trimestre. La compagnie à bas coûts a en effet essuyé un déficit net de 278 millions de dollars ou 47 cents par titre sur les trois premiers mois de l'année contre un profit de 116 M$ ou un bpa de 19 cents un an plus tôt. Le bpa ajusté est ressorti à -32 cents contre -30 cents de consensus. Mais les investisseurs se focalisent davantage sur les prévisions du transporteur qui s'attend à être "solidement rentable" sur l'année alors que la demande de voyages n'a quasiment jamais été aussi forte après les perturbations survenues plus tôt cette année avec la pandémie de coronavirus. Le groupe a confirmé son plan visant à opérer avec 93% de ses capacités de vol pré-pandémique sur le trimestre en cours, alors que la demande de loisirs robuste s'accompagne d'une amélioration des voyages d'affaires.

La société, qui a réalisé un bénéfice sur le seul mois de mars, explique sa perte du premier trimestre par de multiples annulations de vols et des pénuries de personnel. La compagnie aérienne avait notamment annulé plus de 5.600 vols en janvier alors qu'environ 10% de ses effectifs avaient contracté le coronavirus. Les revenus opérationnels ont atteint 4,7 milliards de dollars sur le trimestre clos fin mars, contre 2,05 Mds$ un an plus tôt. La direction s'attend à ce que les revenus d'exploitation augmentent entre 8% et 12% en 2022 par rapport à 2019. L'augmentation de la demande de voyages aide les transporteurs à faire face à la flambée des prix du carburant, qui ont plus que doublé au cours de la dernière année. Les compagnies aériennes américaines, qui ne se protègent généralement pas contre les prix du pétrole, répercutent la hausse des coûts du carburant sur leurs billets. Contrairement à la plupart de ses concurrents américains, Southwest Airlines a bénéficié de son programme pluriannuel de couverture carburant.

* Northrop Grumman (+0,2%). Le groupe de défense a publié un chiffre d'affaires et un bénéfice ajusté trimestriels en baisse en raison de pénuries de main-d'oeuvre et de difficultés d'approvisionnement.

* Amgen (-5,5%). Le laboratoire américain a annoncé que l'administration fiscale américaine lui réclamait des arriérés d'impôts de 5,1 milliards de dollars avant intérêts et pénalités, liés à la répartition de ses bénéfices entre les Etats-Unis et Porto Rico, où se trouvent la majorité de ses activités de fabrication, de 2013 à 2015.

* Ford (-5,3%) a confirmé son objectif de bénéfice pour 2022 après des résultats trimestriels meilleurs que prévu grâce à l'augmentation des prix de ventes de ses véhicules. Le constructeur automobile de Dearborn a néanmoins essuyé une perte nette de 3,1 milliards de dollars au premier trimestre, pénalisé par une lourde dépréciation liée à sa participation dans la start-up de véhicules électriques Rivian Automotive. Le bpa ajusté par action a atteint 38 cents, dépassant les 36 cents prévus par les analystes et l'Ebit ajusté est ressorti à 2,3 Mds$ contre 1,8 Md$ de consensus.

Le chiffre d'affaires a atteint 34,5 Mds$ (-5%) contre 32,2 Mds$ de consensus, malgré une nette baisse des volumes écoulés (960.000 unités, soit -9%) en lien avec la pénurie de puces. Le groupe a confirmé viser un bénéfice avant impôts de 11,5 à 12,5 milliards de dollars en 2022, malgré les difficultés persistantes à obtenir suffisamment de pièces automobiles pour maintenir le bon fonctionnement de ses chaînes de montage.

* Caterpillar recule de 5,2% malgré des résultats trimestriels supérieurs aux attentes du marché. Le géant américain des engins de chantier, généralement perçu comme un baromètre de l'économie, a annoncé une hausse de 14,3% de son chiffre d'affaires à 13,6 milliards de dollars grâce à la croissance de l'activité du secteur de la construction et à la hausse des prix des matières premières, qui dopent les ventes d'équipements lourds. Son bpa a atteint 2,88$ contre un consensus logé à 2,60$.

Caterpillar a déclaré qu'il continuait d'anticiper de nouvelles hausses de prix pour compenser les coûts de fabrication en 2022, ce qui contribuera à améliorer ses marges au second semestre par rapport au premier. Mais les opérateurs s'inquiètent aussi de la forte baisse de l'activité en Chine. Caterpillar avait connu de "bonnes années" en 2020 et 2021 là-bas et s'attendait à revenir davantage aux niveaux de 2019 cette année, a déclaré à 'Bloomberg' le directeur financier, Andrew Bonfield. "Maintenant, nos attentes sont légèrement inférieures à cela... Dans l'ensemble, la bonne nouvelle pour nous est que la demande est si forte ailleurs que toute baisse en Chine nous permet d'approvisionner réellement d'autres clients dans le monde".

* KKR (-3%) va lancer une offre publique d'achat sur la branche logistique d'Hitachi, ont annoncé les deux groupes, une opération à 5,1 milliards de dollars qui marque la dernière acquisition du fonds d'investissement américain auprès du conglomérat japonais. KKR a également annoncé un projet d'OPA sur Albioma.

* Mattel (-1%) a fait état d'un bénéfice inattendu et d'un chiffre d'affaires au-dessus des attentes au premier trimestre.

* Twitter (-1%), qui a dernièrement accepté l'offre d'achat d'Elon Musk pour 44 milliards de dollars, a fait état d'une croissance plus forte que prévu du nombre d'utilisateurs du réseau social au premier trimestre (+16% à 229 millions) mais son chiffre d'affaires et ses recettes publicitaires ont été moins élevés qu'attendu. Les revenus ont atteint 1,2 milliard de dollars, en hausse de 16%, et légèrement en-deçà des attentes (1,23 Md$). Twitter n'avait plus enregistré une croissance aussi faible depuis six trimestres. Comme Snap et Meta Platforms, l'oiseau bleu a été confronté à une baisse des dépenses publicitaires en lien avec la guerre en Ukraine, l'inflation... Son bénéfice net est ressorti à 513,3 millions de dollars, ou 61 cents par action, contre 68 M$ et 8 cents par action, un an plus tôt.

Twitter a par ailleurs déclaré qu'une nouveauté mise en place il y a trois ans avait entraîné une erreur de calcul de son nombre d'utilisateurs actifs quotidiens monétisables. "En mars 2019, nous avons lancé une fonctionnalité qui permettait aux utilisateurs de lier plusieurs comptes distincts afin de passer facilement d'un compte à l'autre... Une erreur a été commise à ce moment-là, de sorte que les actions entreprises via le compte principal ont entraîné le comptage de tous les comptes liés comme mDAU". Par exemple, au quatrième trimestre 2021, Twitter avait revendiqué 216,6 millions utilisateurs dans le monde. Cependant, après un nouveau calcul, le chiffre était en réalité de 214,7 millions. Compte tenu de l'acquisition en cours, Twitter a déclaré qu'il ne fournirait aucune orientation prospective et retirait tous les objectifs et perspectives précédents. L'année dernière, la société avait annoncé qu'elle visait un doublement de ses revenus annuels et 315 millions d'utilisateurs d'ici 2023.

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