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Wall Street fléchit, négociations commerciales tendues ?

| Boursier | 449 | Aucun vote sur cette news

L'indice large S&P500 est attendu désormais en retrait de 0,2% et le Nasdaq en baisse de 0,3% avant bourse ce jeudi, avec les doutes persistants sur...

Wall Street fléchit, négociations commerciales tendues ?
Credits Reuters

L'indice large S&P500 est attendu désormais en retrait de 0,2% et le Nasdaq en baisse de 0,3% avant bourse ce jeudi, avec les doutes persistants sur le commerce et l'économie. Le Wall Street Journal a indiqué que les négociations commerciales entre Washington et Pékin achoppaient sur les achats de produits agricoles, ce qui refroidit un peu les investisseurs et leur fournit un prétexte rêvé aux prises de bénéfices après les records boursiers. Le ministère chinois au Commerce a quant à lui réaffirmé que l'annulation des tarifs douaniers déjà effectifs demeurait une condition préalable importante en vue de la conclusion de l'éventuel accord partiel 'de phase 1'.

Sur le marché des changes, l'indice dollar se stabilise actuellement à 98,4. Le baril de brut WTI gagne 0,8% à 57,6$ sur le Nymex...

D'après le Wall Street Journal, la Chine ne serait pas prête à accepter de niveaux spécifiques en matière d'achat de produits agricoles. Donald Trump assure pourtant, de son côté, que Pékin est disposé à acheter jusqu'à 50 milliards de dollars de produits agricoles américains. D'autres divergences existeraient par ailleurs sur des questions telles que la suppression progressive des droits de douane américains sur les produits chinois, ou l'assouplissement par la Chine des règles régissant le transfert de technologies entre les sociétés étrangères et leurs partenaires locaux.

Gao Feng, porte-parole du ministère chinois au Commerce, cité par Reuters, a affirmé néanmoins que la Chine et les USA menaient des discussions approfondies en vue d'un accord de 'phase 1'. Gao a confirmé que l'annulation de certains tarifs douaniers existants restait une condition clé pour parvenir à un accord.

Les marchés sont par ailleurs minés ce jour par plusieurs statistiques économiques provenant de Chine, du Japon ou d'Europe, et confirmant le ralentissement global.

D'après le Département américain au Travail ce jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis pour la semaine close au 9 novembre sont ressorties au nombre de 225.000, contre 215.000 de consensus de place et 211.000 une semaine plus tôt.

L'indice des prix à la production du mois d'octobre 2019, qui vient lui aussi d'être publié, est ressorti en augmentation de 0,4% par rapport au mois de septembre, contre +0,3% de consensus et -0,3% un mois avant. Hors alimentation et énergie, l'indice des prix à la production a progressé de 0,3%, contre +0,2% de consensus. Par rapport au mois d'octobre 2018, le 'PPI' américain a grimpé de 1,1% (+1,6% hors alimentaire et énergie), selon le rapport gouvernemental du jour.

Le rapport hebdomadaire du Département à l'Energie concernant les stocks pétroliers domestiques américains pour la semaine close au 8 novembre sera révélé à 17 heures.

Jerome Powell intervient encore ce jour à propos des perspectives économiques, devant le Comité budgétaire de la Chambre des Représentants à Washington.

Le président de la Fed s'est déjà exprimé hier devant le Joint Economic Committee du Congrès américain à Washington. Powell a expliqué à cette occasion que son scénario de base pour l'économie américaine demeurait favorable. Le scénario privilégié par le dirigeant de la Banque centrale américaine est celui d'une expansion soutenue de l'activité économique aux États-Unis, d'un marché de l'emploi dynamique et d'une inflation proche de l'objectif de 2% de la Fed. Ces commentaires de Powell plaident donc plutôt pour une pause monétaire, comme semble déjà l'envisager le marché.

Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'un statu quo monétaire le 11 décembre 2019, à l'issue de la dernière réunion FOMC de l'année, serait de 96,3%, contre 3,7% de chances d'une baisse d'un quart de point. Le taux des fonds fédéraux est actuellement logé entre 1,50 et 1,75%, suite à l'assouplissement d'un quart de point annoncé le 30 octobre au terme de la précédente réunion. Il s'agissait alors de la troisième baisse de taux d'un quart de point de l'année. Les marchés n'attendent pas de nouvelle baisse des taux avant juin ou juillet 2020...

Powell estime que la Banque centrale américaine devrait probablement ne pas bouger sur le plan monétaire compte tenu de la croissance économique soutenue. "Mes collègues et moi-même anticipons une expansion soutenue de l'activité économique, un solide marché du travail et une inflation proche de notre objectif symétrique de 2%", a ainsi précisé hier le leader de la Fed. La Banque ne devrait donc pas ajuster ses taux dans un avenir proche, aussi longtemps que l'économie demeure solide.

Powell juge par ailleurs que la politique plus accommodante observée cette année a aidé à soutenir une économie toujours en expansion. Il faudra toutefois du temps pour mesurer le plein impact des mesures antérieures.

"Nous estimons que la posture actuelle de politique monétaire devrait probablement rester appropriée, tant que l'information nouvelle concernant l'économie demeure globalement cohérente avec nos prévisions d'une croissance économique modérée, d'un solide marché du travail et d'une inflation proche de notre objectif (...)", a indiqué Powell au JEC du Congrès. Ces propos confirment ceux tenus à l'issue de la réunion monétaire d'octobre. Powell avait alors jugé que l'économie était "dans une bonne position" et qu'il n'était pas nécessaire de prendre des mesures additionnelles de stimulus si les données restaient consistantes.

Powell prévient tout de même ce jour que certaines incertitudes persistent, évoquant des faiblesses à l'international, les tensions commerciales ainsi que l'inflation basse. "Bien entendu, si des développements émergeaient, remettant en cause de manière significative nos prévisions, nous répondrions de manière appropriée. La politique monétaire ne suit pas une trajectoire prédéterminée", a nuancé Powell.

Le déficit budgétaire fédéral des Etats-Unis a bondi en octobre de 34% sur un an, pour atteindre 134,5 Mds$, a annoncé mercredi soir le gouvernement américain. A ce rythme, les économistes estiment que sur l'ensemble de l'exercice 2020 (qui s'achèvera en septembre prochain), le déficit devrait dépasser les 1.000 milliards de dollars pour la première fois depuis 8 ans, sous l'effet de la politique économique expansionniste de l'administration Trump.

Les dépenses fédérales ont augmenté en octobre de 8% par rapport à octobre 2018 à 380 Mds$, sous l'effet des postes de la défense, de l'éducation, de la santé et de la sécurité sociale. A l'inverse, les recettes ont diminué de 3% à 246 Mds$. Les recettes des taxes indirectes ("Excise taxes") ont fortement reculé et les recettes des impôts des particuliers et des sociétés ont également baissé par rapport à 2019.

Ces chiffres ont été publiés alors que Powell venait de mettre en garde contre la montée du déficit. "Les impôts de nos enfants et de nos petits enfants serviront davantage à rembourser la dette plutôt qu'à (investir dans) des domaines dont ils ont vraiment besoin comme l'éducation, la santé, les soins et la sécurité", a-t-il fait valoir.

"Vous n'avez pas besoin d'équilibrer le budget ou d'abaisser la dette. Vous devez juste faire en sorte que l'économie s'accroisse plus vite que la dette", a-t-il estimé. Mais, avec des taux d'intérêt déjà très bas après trois baisses successives, la Fed dispose de marges de manoeuvre limitées, a prévenu Jerome Powell. Il a ainsi répondu indirectement aux critiques acerbes de Donald Trump, qui accuse la Fed de brider l'économie par des taux trop élevés et lui réclame des taux d'intérêts négatifs.

Les recettes des droits de douane ont bondi de 39% en un an pour atteindre 7,8 Mds$ contre 5,6 Mds$ un an plus tôt, sous l'effet des hausses de taxes imposées aux produits chinois par l'administration Trump. Malgré leur hausse, les droits de douane ne représentent cependant qu'une petite partie des recettes globales de l'Etat fédéral américain.

Pour l'exercice 2019 achevé en septembre dernier, le déficit budgétaire a déjà frôlé la barre des 1.000 Mds$, bondissant de 26% par rapport à 2018 pour atteindre 984 Mds$, soit 4,6% du PIB des Etats-Unis. Le déficit avait dépassé les 1.000 Mds$ pendant 4 ans, de 2009 à 2012 (où il a culminé à 1.100 Mds$), sous l'effet de la crise des crédits "subprimes" avant de se réduire, puis de repartir en hausse à partir de 2016.

La Chine a annoncé sur le mois d'octobre un ralentissement plus important qu'attendu de sa production industrielle sur fond de bras de fer commercial avec les Etats-Unis. Les statistiques officielles publiées ce jeudi montrent que certains secteurs s'essoufflent, la croissance des ventes au détail retombant à un plus bas de 16 ans. L'investissement en actifs immobilisés a même chuté à un plancher historique... La production industrielle a progressé de 4,7% en octobre en rythme annuel, alors que les économistes anticipaient en moyenne une progression de 5,5%. Les ventes au détail ont augmenté de 7,2% contre un consensus de 7,9/8%, au plus bas depuis plus de 16 ans.

En Europe cette fois, les chiffres préliminaires du PIB allemand pour le troisième trimestre 2019 ont agréablement surpris, puisque le pays a affiché une croissance inattendue au rythme de +0,1%, contre -0,1% de consensus de place et -0,2% sur la période antérieure. La consommation résistante du troisième trimestre a permis à l'économie allemande de surnager et d'éviter ainsi la récession - dont la définition technique correspond à deux trimestres consécutifs de contraction du PIB. La croissance ressort donc à +0,1% par rapport au trimestre antérieur et +1% en comparaison du trimestre correspondant de l'an dernier. Destatis, l'Office fédéral allemand des statistiques, a par ailleurs revu en baisse son estimation d'évolution du PIB pour le second trimestre 2019 à -0,2% contre -0,1% auparavant. L'évolution en comparaison du trimestre correspondant de l'année antérieure ressort à -0,1%.

Au cours du troisième trimestre 2019, le PIB corrigé des variations saisonnières a augmenté de 0,2% dans la zone euro (ZE19) - en ligne avec les attentes de marché - et de 0,3% dans l'UE28 par rapport au trimestre précédent, selon l'estimation rapide publiée ce jeudi par Eurostat, office statistique de l'Union européenne. Au cours du deuxième trimestre 2019, le PIB avait augmenté de 0,2% tant dans la zone euro que dans l'UE28. En comparaison du trimestre comparable de l'année précédente, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une hausse de 1,2% dans la zone euro et de 1,3% dans l'UE28 au troisième trimestre 2019, après respectivement +1,2% et +1,4% au trimestre précédent, rapporte par ailleurs Eurostat.

Les valeurs

Cisco Systems a publié hier soir des résultats meilleurs que prévu au 1er trimestre fiscal du groupe, mais a déçu sur ses perspectives. Le titre du fabricant américain d'équipements de réseaux chute avant bourse après la publication de ces comptes. Pour le 2ème trimestre en cours, Cisco s'attend désormais à un bénéfice par action ajusté de 75 à 77 cents et à un recul de 3% à 5% de son chiffre d'affaires. Les analystes du consensus du cabinet Factset s'attendaient jusqu'ici à un bpa de 79 cents et à des ventes de 12,75 Mds$, en hausse de 2,4% par rapport à la même période de 2018.

Au 1er trimestre fiscal, le groupe a affiché un bénéfice net de 2,93 Mds$ (68 cents par action) en baisse de 17,5% par rapport aux 3,55 Mds$ du 1er trimestre 2018 (77 cents par action). Le bpa ajusté s'est néanmoins établi à 84 cents, supérieur aux attentes des analystes (81 cents). Le chiffre d'affaire du 1er trimestre s'est élevé à 13,16 Mds$ contre 13,07 Mds$ un an plus tôt et 13,08 Mds$ attendu par le consensus Factset.

Walmart gagne du terrain avant bourse à Wall Street, alors que le géant de l'Arkansas vient de relever sa guidance annuelle de bénéfice ajusté par action, en marge de la publication de comptes trimestriels par ailleurs solides. Pour son troisième trimestre fiscal, le groupe de Bentonville, leader américain de la grande distribution, a annoncé une croissance domestique à comparable de 3,2% et surtout une progression... de 41% dans le commerce en ligne pour Walmart US. La compagnie a affiché un bénéfice GAAP par action de 1,15$ sur le troisième trimestre fiscal 2020, ainsi qu'un bpa ajusté de 1,16$ à comparer à un consensus de 1,09$. Les revenus totaux se sont élevés à 128 milliards de dollars, en augmentation de 2,5%.

Le profit opérationnel de Walmart US a grimpé de 6,1%, mais le bénéfice opérationnel global a décliné de 5,4% (-4,1% à devises constantes) du fait notamment d'une dépréciation non-cash sur Walmart International. Hors impact de cet élément sans impact sur la trésorerie, le profit d'exploitation aurait légèrement augmenté.

Pour l'exercice 2020, le groupe envisage désormais un bénéfice ajusté par action en légère augmentation en comparaison du niveau de l'exercice antérieur.

L'action Walt Disney a bondi hier mercredi de 7,3% à la bourse de New York pour terminer à 148,72$, un nouveau record historique, après celui inscrit fin juillet dernier à 146,39$ en clôture. A l'origine de ce bond : l'annonce mercredi par la direction de Disney que son nouveau service de vidéo en streaming, Disney+, lancé mardi, a déjà engrangé 10 millions d'abonnés, un chiffre qui a agréablement surpris les investisseurs. Face à la perspective de cette concurrence vigoureuse, l'action de Netflix, le leader du marché de la vidéo en streaming, et principal rival de Disney+, a perdu plus de 3% mercredi à Wall Street, ramenant sa capitalisation boursière à environ 124 Mds$, contre 268 Mds$ pour Disney.

Disney+ a pourtant connu mardi quelques ratés techniques pour son démarrage aux Etats-Unis, au Canada et aux Pays-Bas, du fait d'un afflux de connexions liées au succès du nouveau service. "La demande des consommateurs pour Disney+ a dépassé nos grandes attentes. Nous sommes heureux de cette réaction incroyable et travaillons pour résoudre rapidement le problème en cours", avait ainsi expliqué un porte-parole de Disney. Après les Etats-Unis, le Canada et les Pays-Bas, le service sera déployé le 19 novembre en Australie et en Nouvelle-Zélande, puis le 31 mars 2020 par cinq pays européens : la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne. Disney+ est proposé à partir de 6,99 dollars par mois, un prix moins élevé que son principal concurrent Netflix (8,99$ pour l'offre de base aux Etats-Unis). Il met à disposition un impressionnant catalogue de films, notamment les franchises 'Star Wars', Pixar et Marvel, ainsi que 7.500 épisodes de séries, dont les 30 saisons des 'Simpson'.

Le groupe espère attirer entre 60 et 90 millions d'abonnés à Disney+ d'ici à 2024. A titre de comparaison, Netflix revendiquait au 3e trimestre 2019 près de 160 millions d'abonnés dans le monde, dont plus de 60 millions aux Etats-Unis et plus de 97 millions à l'international.

Viacom a publié pour son quatrième trimestre fiscal des comptes supérieurs aux attentes. Le groupe américain de médias a annoncé pour la période close fin septembre un bénéfice net de 307 millions de dollars soit 76 cents par titre, contre 394 millions un an avant. Le bénéfice ajusté par action a représenté 79 cents, contre 99 cents un an plus tôt et 76 cents de consensus. Les revenus ont déliné de 1,5% à 3,43 milliards de dollars, alors que le consensus se situait à 3,42 milliards. Le groupe poursuit actuellement son rapprochement avec CBS, qui donnera naissance à ViacomCBS.

HP Inc / Xerox. L'investisseur activiste Carl Icahn a pris une participation de 4,24% au capital du groupe HP pour 1,2 milliard de dollars, afin d'inciter le groupe informatique américain à se rapprocher du fabricant d'imprimantes Xerox. L'intérêt est évident pour Icahn, qui était déjà actionnaire de Xerox.

Thermo Fisher Scientific, leader des équipements scientifiques, aurait approché le spécialiste des tests génétiques Qiagen en vue de son acquisition, croit savoir l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier.

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