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Wall Street fléchit avec Powell et les tensions sur les taux

| Boursier | 592 | Aucun vote sur cette news

Après un début de séance dans le vert, Wall Street est reparti en baisse jeudi soir, alors que les taux d'intérêts ont connu une nouvelle flambée des deux côtés de l'Atlantique.

Wall Street fléchit avec Powell et les tensions sur les taux
Credits Reuters

Après un début de séance dans le vert, Wall Street est reparti en baisse jeudi soir, alors que les taux d'intérêts ont connu une nouvelle flambée des deux côtés de l'Atlantique, sur fond de propos haussiers tant de la part du patron de la Fed Jerome Powell, que de plusieurs responsables de la BCE. Le rendement du T-Bond à 10 ans a bondi jeudi au-dessus de 2,9%, au plus haut depuis novembre 2018.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones cède 0,23% à 35.078 points, tandis que l'indice large S&P 500 lâche 0,62% à 4.431 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, lâche 1,05% à 13.312 pts.

Les tensions obligataires ont occulté les hausses de Tesla (+4,3%) après la publication de résultats meilleurs que prévu avec un bénéfice net record de 3,3 milliards de dollars au 1er trimestre malgré les problèmes de "supply chain". Les cours des compagnies aériennes se sont envolés après des prévisions optimistes d'American Airlines (+5%) et United Airlines (+11%). IBM (+2,2%) profite de l'annonce de comptes supérieurs aux attentes.

Jerome Powell ouvre la voie à une hausse des taux d'un demi-point le 4 mai

Le président de la Fed, Jerome Powell, qui s'exprimait ce jeudi soir lors d'une réunion organisée par le FMI à Washington, a tenu des propos particulièrement fermes, affirmant qu'il lui semblait "approprié d'agir un peu plus vite que prévu" pour relever les taux directeurs, et martelant qu'il était "absolument nécessaire" de maîtriser l'inflation. Il a reconnu pour la première fois en public qu'il était possible que la Fed relève ses taux directeurs d'un demi-point lors de sa réunion des 3 et 4 mai. Il s'est aussi dit favorable à l'idée de relever rapidement les taux ("front-loading") lors d'un cycle de sortie de politique monétaire accommodante.

M. Powell a ajouté que la Fed ne pariait pas sur le fait que l'inflation aurait atteint un pic en mars, et qu'elle "agira rapidement" pour ramener les taux directeurs à un niveau neutre, voire en terrain restrictif si c'est approprié. Le patron de la Fed a aussi reconnu que l'objectif de la banque centrale de "piloter une atterrissage en douceur de l'économie ne sera ni simple ni facile".

Hausse des taux de la BCE dès juillet prochain ?

Lors de la même réunion consacrée à l'économie mondiale, Christine Lagarde, la présidente de la BCE, a affirmé que l'institution prendra lors de sa réunion de juin des décisions clés sur la fin de son programme d'achat d'actifs et sur l'évolution des taux directeurs. Elle a souligné que les économies de la zone euro et des Etats-Unis évoluent à des rythmes différents, et a précisé que près de la moitié de l'inflation dans la zone euro est due à la hausse des prix de l'énergie, qui subit un "choc d'offre"

Plus tôt dans la journée, plusieurs membres de la BCE se sont prononcés en faveur d'une accélération du resserrement monétaire afin de contrer l'inflation. Le Belge Pierre Wunsch envisage ainsi une hausse de taux dès juillet, tandis que l'Allemand Joachim Nagel a évoqué un arrêt des achats de la BCE dès juin, ce qui ouvrirait la porte à une hausse de taux.

Les marchés obligataires ont vivement réagi à ces déclarations. Aux Etats-Unis, les marchés anticipent désormais non moins de trois hausses d'un demi-point d'affilée de la part de la Fed, lors des réunions de mai, juin et juillet. Jeudi soir, le rendement du T-Bond à 10 ans flambe de 9 points de base (pb) à 2,92%, et le taux à 2 ans américain, qui réagit davantage à la politique monétaire, est remonté à 2,67% (+10 pb), lui aussi au plus haut depuis novembre 2018. En Europe, le rendement du Bund allemand à 10 ans, référence de la zone euro, a grimpé de 9 pb à 0,94%. Ces taux ont flambé depuis le début de l'année, qu'ils avaient commencée respectivement à 1,5% pour le "10 ans" US, à 0,72% pour le "2 ans" et à -0,18% pour le "10 ans " allemand.

Du côté des devises, les déclarations des membres de la BCE ont soutenu l'euro en début de journée, mais la devise unique européenne a reperdu ses gains en fin de journée après les propos "faucon" de Jerome Powell. L'indice du dollar progresse en soirée de 0,1% à 100,48 points face à un panier de devises de référence, tandis que l'euro est stable à 1,0850$ après un plus haut à 1,0930$ en matinée.

Les cours du pétrole gagnent du terrain jeudi soir, le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de mai) gagnant 0,6% à 102,82$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord a pris 0,6% à 107,45$ pour le contrat de juin.

Aux Etats-Unis, les indicateurs macro-économiques du jour sont ressortis contrastés. L'indice d'activité manufacturière régionale de la Fed de Philadelphie a déçu en avril, à 17,6 contre 20,5 de consensus et après 27,4 en mars, ce qui traduit un net ralentissement de l'expansion. Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont tombées au plus bas depuis les années 1960à 184.000, en repli de 2.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 180.000.

L'indice des indicateurs avancés du Conference Board a augmenté de 0,3% en mars sur un mois, en ligne avec le consensus de place, après une progression révisée à 0,6% pour le mois antérieur.

VALEURS A SUIVRE

Tesla (+4,3%) a amplement convaincu mercredi soir par ses derniers chiffres trimestriels. Le groupe d'Elon Musk a musclé sa rentabilité grâce aux augmentations de prix, et se montre confiant dans la résolution des problèmes de supply chain. Après un profit record sur le trimestre clos, Tesla anticipe une forte progression de sa production cette année. Musk a en outre promis un robot taxi pour 2024. Tesla a réalisé au premier trimestre fiscal un bénéfice net de 3,3 milliards de dollars et une croissance de 81% de ses revenus. Le titre grimpe et la capitalisation de Tesla repasse les 1.000 milliards de dollars, "sans un dollar de publicité", comme le fait remarquer le CEO sur Twitter.

Musk, homme le plus riche du monde qui vient de lancer une offensive sur le réseau social Twitter (+0,4%), dont il a pris 9,1% du capital et qu'il propose d'acquérir pour plus de 43 milliards, peut se réjouir. Les résultats affichés par Tesla devraient déclencher une compensation financière plutôt sympathique de 23 milliards de dollars... Le fantasque patron ne reçoit pas de salaire, mais son package de rémunération requiert que la capitalisation de Tesla et sa performance financière atteignent certains seuils croissants.

L'homme d'affaires a aussi estimé raisonnable d'anticiper une croissance de 60% des livraisons cette année, et reste confiant dans l'atteinte d'un objectif de 50% de progression de ces livraisons sur plusieurs années, ce qui offre au groupe une extraordinaire visibilité. Le milliardaire admet que les usines ont fonctionné en dessous de leur capacité depuis plusieurs trimestres, la chaîne d'approvisionnement constituant un facteur limitant, ce qui devrait persister sur le reste de l'année. Les hausses de prix ont compensé la croissance des dépenses (sur le lithium notamment) et devraient produire encore leur effet dans les 6 à 12 prochains mois, puisqu'elles dépassent l'inflation des coûts.

Les sites d'Austin et de Berlin devraient par ailleurs compenser la faiblesse chinoise passagère du fait des restrictions sanitaires. Tesla a perdu l'équivalent d'un mois de volume de production à Shanghai du fait des fermetures liées au Covid-19. La production y a repris partiellement, mais un impact est encore attendu au deuxième trimestre. Les nouvelles usines devraient monter en puissance et réduire la dépendance vis-à-vis de la production chinoise.

Sur le trimestre clos fin mars, Tesla a livré des revenus de 18,8 milliards de dollars, à comparer à un consensus de 17,8 milliards. La revente de crédits carbone aux concurrents a permis au groupe d'engranger 679 millions de dollars, 31% de plus que l'an dernier, ce qui a aussi gonflé les revenus. Le bénéfice trimestriel par action a été de 3,22$, contre un consensus de 2,26$. L'Ebitda par véhicule livré a grimpé de plus de 60% à 16.200$ environ.

United Airlines bondit de 11% à Wall Street. La compagnie américaine compte en effet renouer avec les bénéfices au deuxième trimestre (et sur l'ensemble de l'exercice) alors qu'elle s'attend à ce que le boom de la demande de voyages lui permette de générer les revenus trimestriels les plus élevés de son histoire : "l'environnement de la demande est le plus fort depuis mes 30 ans dans l'industrie", a déclaré le directeur général du transporteur, Scott Kirby. Sur les trois mois clos fin juin, le management table sur un revenu total par siège-mille disponible en hausse de 17% par rapport à la même période en 2019, ce qui se traduira par une marge d'exploitation ajustée de 10%.

American Airlines flambe de 5%, soutenu par la perspective d'un retour aux profits au deuxième trimestre après une perte moins forte qu'attendu au cours des trois premiers mois de l'année. La première compagnie américaine a essuyé une perte ajustée par action de 2,32 dollars au premier trimestre contre un déficit de 4,32$ un an plus tôt et un consensus positionné à 2,42$. Les revenus ont augmenté de 122% pour atteindre 8,9 Mds$, là où les analystes tablaient sur 8,82 Mds$. Le transporteur a notamment réalisé des ventes record en mars, dépassant pour la première fois depuis le début de la pandémie les niveaux de 2019.

Alcoa décroche de 16%, suite à sa publication financière trimestrielle. Les perturbations de supply chain ont donc affecté les comptes du groupe de Pittsburgh, géant de l'aluminium, qui a affiché au premier trimestre des revenus de 3,29 milliards de dollars, à comparer à un consensus de 3,44 milliards. Roy Harvey, le patron de l'affaire, évoque aussi les incertitudes concernant l'inflation, l'invasion de l'Ukraine et le ralentissement chinois, qui pourraient perturber le marché de l'aluminium. Le dirigeant table désormais sur une demande en hausse de 2% cette année, contre 2 à 3% auparavant. Le groupe, hautement dépendant des cycles économiques, a affiché sur le trimestre clos un Ebitda de 1,07 milliard de dollars, légèrement supérieur au consensus. Le bénéfice ajusté par action a été de 3,06$, légèrement au-dessus des attentes lui aussi.

CSX (+2,4%), géant ferroviaire américain, a publié hier soir au titre de son premier trimestre un bénéfice ajusté par action de 39 cents, contre 38 cents de consensus et 31 cents un an plus tôt. Les revenus trimestriels ont totalisé quant à eux 3,41 milliards de dollars, dépassant les attentes de marché de près de 4%, contre 2,81 milliards de dollars sur la période correspondante de l'an dernier. Le groupe de Jacksonville a dégagé un bénéfice net trimestriel de 859 millions de dollars, contre 706 millions un an plus tôt. Le bénéfice opérationnel a été de 1,28 milliard, contre 1,1 milliard un an auparavant. James M. Foote, PDG du groupe, évoque un environnement de marché favorable et espère une "amélioration de la fluidité" du réseau sur le reste de l'année, tout en "capturant les opportunités de croissance future".

Danaher (-0,5%), le conglomérat médical et technologique américain, a publié pour son premier trimestre fiscal 2022, clos début avril, un bénéfice net de 1,7 milliard de dollars soit 2,31$ par titre, en croissance de 1% en glissement annuel. Le bénéfice ajusté par action a été de 2,76$, en progression de 10% en comparaison de l'an dernier. Les revenus se sont améliorés de 12% à 7,7 milliards de dollars, avec une augmentation de 8% en base non-GAAP. Le consensus était de 2,66$ de bénéfice ajusté par action pour 7,54 milliards de dollars de revenus. Pour le deuxième trimestre, Danaher estime que ses revenus ajustés devraient augmenter de 6 à 9%.

Philip Morris International (+2%) a dévoilé pour son premier trimestre un bénéfice dilué par action de 1,5$ et un bénéfice ajusté par action de 1,56$, représentant une augmentation à devises constantes de 14%. Les revenus se sont appréciés de 9% en organique, avec la croissance des volumes et la performance d'IQOS. Les revenus totaux ont été de 7,75 milliards de dollars. Le consensus trimestriel était logé à 1,49$ de bénéfice ajusté par action et 7,43 milliards de dollars de revenus. Le bénéfice d'exploitation a reculé de 4,2% à 3,3 milliards. Le bénéfice dilué consolidé par action est anticipé entre 5,39 et 5,5$ sur l'exercice, alors que le bpa ajusté (hors Russie et Ukraine et autres éléments) est attendu entre 5,35 et 5,46$, reflétant une croissance à changes constants allant de 9 à 11% par rapport à l'année fiscale antérieure.

AT&T (+4%), l'opérateur télécom américain, a annoncé pour le trimestre clos un bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de 4,8 milliards de dollars soit 65 cents par titre, contre 7,5 milliards de dollars et 1,02$ par titre un an avant. Les revenus wireless ont totalisé 29,7 milliards de dollars, contre 29 milliards un an plus tôt. Le groupe bénéficie en effet de l'expansion de la fibre et des services 5G. La firme de Dallas, dont l'unité WarnerMedia vient de finaliser sa fusion avec Discovery plus tôt ce mois pour former Warner Bros. Discovery, a récupéré 691.000 abonnés mensuels en téléphonie sur le trimestre. Les revenus totaux, enfin, ont reculé de 13% avec le désinvestissement de la TV satellite.

Warner Bros. Discovery (-8,3%) a pour sa part rassuré quelque peu, au lendemain de la chute historique de Netflix sur fond de pertes d'abonnés. Le nombre total d'abonnés de la chaîne premium HBO et du service de streaming HBO Max, qui font partie de WarnerMedia, a augmenté de 3 millions en comparaison du trimestre antérieur ! Warner Bros. Discovery annoncera ses comptes du premier trimestre le 26 avril.

Blackstone (-6%), géant de la gestion d'actifs, rapporte un bénéfice par action de 1,55$ au T1 contre 1,06$ de consensus FactSet. Les revenus totalisent 5,13 milliards de dollars contre 5,30 milliards de dollars il y a un an. Le consensus sur les revenus de FactSet est très nettement dépassé. Les actifs sous gestion atteignent désormais près de 916 milliards de dollars (+41% en glissement annuel). Le management note que ce premier trimestre a représenté l'un des meilleurs des 36 ans d'histoire de Blackstone, malgré un contexte de marché extrêmement difficile. "Nos stratégies phares ont généré une surperformance significative pour les investisseurs, tandis que notre puissante expansion de plateforme s'est poursuivie avec 50 milliards de dollars d'entrées au cours du trimestre. Cela s'est traduit une fois de plus par des résultats financiers exceptionnels pour nos actionnaires", ajoute la direction du groupe, qui prévoit un dividende de 1,32$ par action ordinaire payable le 9 mai aux actionnaires enregistrés le 2 mai.

Dow Inc. (+3,2%), le fournisseur américain de produits de chimie de spécialité, a annoncé pour son premier trimestre fiscal un bénéfice net de 1,57 milliard de dollars soit 2,11$ par titre, contre 991 millions de dollars un an plus tôt. Hors éléments, le bénéfice ajusté par action a représenté 2,34$, contre un consensus de 2,07$ et un niveau de 1,36$ un an avant. Les revenus trimestriels ont également dépassé les attentes de marché, en croissance de 28% en glissement annuel à 15,3 milliards de dollars. Les volumes se sont appréciés de 3% en comparaison de l'an dernier.

Twitter (+0,4%). Elon Musk a obtenu un financement de 46,5 milliards de dollars pour acheter Twitter Inc et envisage une offre publique d'achat sur ses actions, a révélé jeudi un dossier auprès des régulateurs américains. Musk en personne s'est engagé à fournir 33,5 milliards de dollars, dont 21 milliards de dollars de capitaux propres et 12,5 milliards de dollars de prêts sur marge, pour financer la transaction. Les banques, dont Morgan Stanley, ont accepté de fournir une autre dette de 13 milliards de dollars garantie contre Twitter lui-même, selon le dossier. Ces derniers éléments sont dévoilés alors que Twitter n'a pas répondu à l'offre de Musk, mais a adopté une "pilule empoisonnée" pour contrecarrer les efforts du milliardaire pour acheter la plateforme de médias sociaux pour un peu plus de 43 milliards de dollars.

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