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Wall Street : fin de semaine plus sereine ?

| Boursier | 349 | Aucun vote sur cette news

Wall Street, dont le rebond avait été timide hier soir, est cette fois attendue en forte progression...

Wall Street : fin de semaine plus sereine ?
Credits Reuters

Wall Street, dont le rebond avait été timide hier soir, est cette fois attendue en forte progression. Dans le sillage des places asiatiques et européennes, les trois grands indices devraient ouvrir en vive hausse au cours d'une séance qui sera marquée par les quatre sorcières, soit l'expiration simultanée des options et contrats à terme sur actions et sur indices. Les opérateurs continuent à digérer les mesures exceptionnelles mises en oeuvre en urgence par les grandes Banques centrales pour tenter d'apaiser les tensions sur les marchés et de limiter l'impact économique de la pandémie de coronavirus, dont le bilan croît heure après heure.

Des mesures qui ne devraient toutefois pas empêcher de voir la première économie mondiale entrer en récession. Alors que les derniers indicateurs économiques portent déjà les traces de la pandémie de coronavirus (vive hausse des inscriptions hebdomadaire au chômage et fort repli des indices de l'activité manufacturière de la Fed de Philadelphie et de la Fed de New York), les économistes de la Bank of America estiment que l'économie américaine pourrait perdre jusqu'à 3,5 millions d'emplois, alors que le PIB pourrait s'effondrer sur un rythme de 12% au deuxième trimestre.

Outre les baisses de taux et les plans de rachat d'actifs d'envergure dévoilées ces derniers jours par la Fed, la BCE, la BoE ou encore la RBA, les opérateurs apprécient aussi l'engagement budgétaire quasi sans limite des différents gouvernements pour faire face à une situation sans précédent. Alors que l'administration Trump travaille à un plan de soutien à l'économie américaine de 1.300 milliards de dollars, le gouvernement allemand envisagerait de créer un fonds de soutien aux entreprises en difficulté d'environ 500 milliards d'euros et Pékin serait sur le point de dévoiler un plan de relance budgétaire de 1.000 milliards de yuans.

Jeudi, le président Donald Trump a par ailleurs indiqué qu'il était favorable à une prise de participation de l'Etat dans "certaines entreprises". Lors d'un point presse à la Maison Blanche, il a aussi affirmé qu'il soutiendraitune interdiction pour les entreprises d'utiliser les aides de l'Etat pour racheter leurs propres actions.

Le gros rebond des cours du pétrole soutient également la place américaine. Après une incroyable chute de 24% mercredi, le baril de brut léger américain s'est envolé hier de près de 24%, effaçant ainsi ses pertes de la veille et enregistrant surtout la plus forte hausse quotidienne de son histoire. Le WTI reprend encore 6% à 27,5$ actuellement sur le Nymex. Face à la chute du baril, l'administration Trump envisagerait une manoeuvre diplomatique pour amener l'Arabie Saoudite à fermer ses robinets et utilise la menace de sanctions sur la Russie pour les forcer à réduire leur production, a rapporté hier soir le 'Wall Street Journal'.

Le président américain a de son côté affirmé : "c'est très dévastateur pour la Russie, car l'ensemble de l'économie est basée sur le pétrole, et ils font face au plus bas prix depuis des décennies. Je dirais que c'est très mauvais pour l'Arabie Saoudite également. Mais ils se battent, ils se battent sur le prix, ils se battent sur la production. Au moment opportun, je vais m'impliquer".

Signe de la moindre nervosité sur les marchés, l'indice Vix de la volatilité, aussi appelé "l'indice de la peur", continue à reculer, en repli de 6,5 points à 65,5. Mercredi, il avait dépassé les 85 en séance, un niveau supérieur à celui de la fin 2008, dans le sillage de la faillite de la banque Lehman Brothers, qui avait entraîné la crise financière mondiale. Les rendements obligataires poursuivent également leur repli avec l'intervention musclée des Banques centrales.

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