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Wall Street : fin de l'euphorie

| Boursier | 505 | Aucun vote sur cette news

Wall Street retombe en pré-séance au lendemain d'une vive progression des trois grands indices après les annonces de la Fed, qui a relevé comme...

Wall Street : fin de l'euphorie
Credits Reuters

Wall Street retombe en pré-séance au lendemain d'une vive progression des trois grands indices après les annonces de la Fed, qui a relevé comme attendu son taux directeur d'un demi-point et va commencer à réduire son bilan à partir de juin.

La décision a été prise à l'unanimité des membres du Federal Open Market Committee (FOMC), qui ont jugé "approprié" de procéder à d'autres hausses dans les mois à venir. La Banque centrale américaine commencera également à réduire son énorme bilan (9.000 milliards de dollars) de façon progressive, à partir du 1er juin prochain.

Si ces décisions étaient anticipées par le marché, les opérateurs ont davantage retenu les propos plus 'dovish' que prévu de Jerome Powell. Lors de la conférence de presse suivant l'annonce de la Réserve fédérale, son président a en effet indiqué que l'idée d'une hausse des taux de 75 pb à court terme n'était pas une hypothèse envisagée "activement" par la Fed. Et ce alors que certains observateurs craignaient une telle action de la Réserve fédérale pour contrer une inflation galopante. Jerome Powell a affirmé qu'il ne voyait pas de spirale salaires/prix susceptible de causer une inflation permanente. Il a assuré qu'il voyait un chemin vers un atterrissage en douceur de l'économie, et a estimé que l'économie américaine n'était pas près d'un retournement, même si l'activité du 1er trimestre s'est contractée de 1,4% en rythme annuel, à la surprise générale.

Du côté des derniers indicateurs macro, l'heure est plutôt à la soupe à la grimace. En attendant les chiffres mensuels du travail demain, les opérateurs ont pris connaissance d'une hausse surprise des inscriptions hebdomadaires au chômage la semaine passée, d'une très forte baisse de la productivité et ce alors que les dernières données de l'emploi privé dévoilées hier par ADP étaient plutôt moroses.

Le Département américain au Travail a en effet annoncé, pour la semaine close au 30 avril, que les inscriptions au chômage ont atteint 200.000, en hausse de 19.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 180.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 188.000, en hausse de 8.000. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 16 avril atteint 1,384 million, en baisse de 19.000 sur sept jours (1,400 million de consensus), au plus bas depuis janvier 1970.

Les chiffres de la productivité (non agricole) pour le premier trimestre ont donc par ailleurs fait ressortir une forte baisse de cette dernière de 7,5%, contre -5,4% de consensus. La productivité n'avait plus autant diminué depuis 1947 ! Les coûts unitaires du travail se sont eux envolés de 11,6% (du jamais vu depuis 1982), contre +9,9% attendus après une hausse de 0,9% au trimestre précédent.

Sur les marchés obligataires, les rendements remontent un peu. Le taux du T-Bond à 10 ans prend 0,2 point de base à 2,937% après avoir atteint 3% lundi en séance, son plus haut niveau depuis décembre 2018. Le taux du T-Bond à 2 ans, plus sensible à la politique monétaire, se tend de 0,8 pb à 2,650%.

Sans grande évolution avant la Fed, perché près de ses plus hauts niveaux depuis 20 ans, le dollar a nettement reflué après les annonces de la Banque, les investisseurs, qui avaient "acheté la rumeur" ces derniers temps, se mettant à "vendre la nouvelle". Mais le billet vert repart déjà de l'avant ce jeudi. L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de devises de référence, grimpe de 0,75% à 103,4 points. De son côté, l'euro reperd 0,6% à 1,0554$.

L'or remonte de 1,2% à 1.904$ l'once pour le contrat à terme de juin sur le Comex. Du côté des cryptos, le bitcoin gagne 1,7% sur 24h, autour de 39.520$ sur Coindesk.

Enfin, les cours pétroliers restent bien orientés après que la Commission européenne eut proposé un embargo total sur le pétrole russe dans le cadre d'un sixième train de sanctions du bloc contre la Russie en raison de l'offensive lancée en Ukraine. Le baril de brut léger américain WTI (contrat à terme de juin) avance de 1,3% à 109,2$ sur le Nymex, tandis que le Brent de la mer du Nord grimpe de 1,5% à 111,8$ pour le contrat de juillet.

Par ailleurs, et sans surprise, l'OPEP et ses alliés viennent de se mettre d'accord sur une petite augmentation mensuelle de leur production de brut. Le cartel a validé une hausse 'standard' de 432.000 barils par jour en juin. Un volume limité dans le contexte actuel mais dont beaucoup d'analystes doutent qu'il soit atteint alors que la plupart des membres sont confrontés à des contraintes de capacité. "La montée en puissance constante de l'offre de l'Opep depuis la mi-2021 semble s'essouffler", a déclaré Bill Farren-Price, directeur d'Enverus Intelligence Research. "Avec l'augmentation du risque d'approvisionnement à mesure que les sanctions russes prennent de l'ampleur, la capacité de l'organisation à stabiliser les prix du pétrole s'évapore".

VALEURS A SUIVRE

* eBay chute de 7% avant-Bourse à Wall Street, plombé par une guidance décevante. Au deuxième trimestre, la place de marché américaine, anticipe un chiffre d'affaires compris entre 2,35 et 2,40 milliards de dollars contre 2,54 Mds$ anticipés par les analystes. Ses prévisions pour l'ensemble de l'année sont également ressorties inférieures aux estimations du marché. Le bpa ajusté des trois mois clos fin juin est par ailleurs attendu entre 87 et 91 cents contre un consensus de 1,02$.

Après avoir profité de la crise sanitaire, les détaillants en ligne voient leur croissance ralentir avec le retour des consommateurs dans les magasins alors que l'inflation obstinément élevée commence à saper le moral des ménages. Au cours des trois premiers mois de l'année, le volume brut de marchandises - un chiffre très suivi dans l'industrie du commerce électronique - a chuté de 20% à 19,4 milliards de dollars. Les acheteurs actifs sur eBay ont diminué de 13% à 142 millions au cours du trimestre. Le bpa ajusté a atteint 1,05$ (1,04$ attendu) pour des revenus en repli de 6% à 2,48 milliards de dollars (2,46 Mds$ de consensus).

* Metlife. La compagnie d'assurance a publié mercredi un bénéfice meilleur que prévu au titre du premier trimestre à la faveur d'une hausse des primes et des commissions.

* Booking a fait état d'un bénéfice supérieur aux attentes des analystes au premier trimestre et a dit s'attendre à une saison estivale soutenue, en particulier en Europe.

* Twitter. Elon Musk a obtenu un financement supplémentaire de 7,14 milliards de dollars auprès d'un groupe d'investisseurs comprenant notamment le cofondateur d'Oracle, Larry Ellison, pour financer son acquisition de Twitter, montre un document que s'est procuré Reuters. Parmi les investisseurs participant à cette opération, on retrouve également Binance, Brookfield Asset Management, Fidelity Management & Research et Qatar Holding. Par ailleurs, Twitter a reçu un accueil glacial mercredi soir lors de la présentation d'un plan à des annonceurs dans le cadre d'un événement organisé à New York, ont rapporté trois dirigeants d'agences publicitaires, les projets du réseau social étant incertains depuis l'annonce de son rachat.

* Les groupes technologiques chinois cotés à Wall Street reculent en avant-Bourse après la décision la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain, d'intégrer plus de 80 entreprises chinoises dans une liste d'entités susceptibles d'être rayées de la Bourse.

* AT&T, Verizon Communications, Comcast. Les fournisseurs d'accès internet haut débit aux Etats-Unis ont renoncé mercredi soir à contester la loi californienne sur la neutralité de l'internet qui leur interdit de bloquer ou de réguler le trafic selon les usages.

* Berkshire Hathaway. Warren Buffett augmente son pari sur le groupe pétrolier américain. La société du gourou de Wall Street a racheté 5,9 millions d'actions supplémentaires d'Occidental Petroleum pour environ 336 millions de dollars, portant sa participation dans la société à 15,2%, montre un avis boursier publié mercredi soir. Les actions ont été achetées les 2 et 3 mai à un prix unitaire compris entre 56$ et 58,37$. Occidental, titre le plus performant sur le S&P 500 au premier trimestre, a vu ses actions flamber avec la hausse des prix du pétrole et les rachats de titres de W.Buffett.

* Chesapeake Energy. La société d'investissement Kimmeridge a annoncé mercredi avoir pris une participation de 1,5% au capital de Chesapeake Energy et avoir entamé des discussions avec la direction du groupe afin de doper son cours de Bourse.

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