En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 690.78 PTS
+0.56 %
5 654.50
+0.07 %
SBF 120 PTS
4 485.48
+0.47 %
DAX PTS
12 468.01
+0.08 %
Dowjones PTS
26 935.07
-0.59 %
7 823.55
-0.99 %
1.102
+0.01 %

Wall Street euphorique, dopé par les espoirs commerciaux

| Boursier | 237 | Aucun vote sur cette news

Les marchés américains s'enflamment ce jeudi, stimulés par la reprise attendue des négociations commerciales avec la Chine et les derniers...

Wall Street euphorique, dopé par les espoirs commerciaux
Credits Reuters

Les marchés américains s'enflamment ce jeudi, stimulés par la reprise attendue des négociations commerciales avec la Chine et les derniers commentaires de Donald Trump concernant le niveau de Wall Street. Le vote hier soir pour le report du Brexit profite aussi aux indices boursiers, qui avaient déjà bénéficié hier de l'accalmie à l'international, à Hong Kong et en Italie notamment... Le S&P500 grimpe de 1,48% à 2.981 pts, alors que le DJIA prend 1,75% à 26.818 pts. Le Nasdaq bondit de 1,82% à 8.122 pts... Sur le marché des changes, l'indice dollar se tasse de 0,1% ce jour à 98,3. Sur le Nymex, le baril de brut WTI prend 1,7% à 57,2$.

Reprise des négociations commerciales

USA et Chine vont donc se rasseoir à la table des négociations début octobre, ce qui laisse encore l'espoir d'un compromis entre les deux superpuissances, qui se livrent depuis un an et demi à un combat sans merci par prélèvements douaniers interposés. Des discussions sont donc désormais très officiellement programmées début octobre à Washington, a confirmé le ministère chinois du Commerce. Un responsable américain a pour sa part fait état de réunions prévues dans les semaines à venir.

Dow 36.000 ?

Donald Trump a par ailleurs estimé que sans cette guerre commerciale ravageuse avec la Chine, le Dow Jones serait situé 10.000 points au-dessus de son niveau actuel. D'ordinaire, lorsqu'il commente le niveau des indices, Trump s'en prend plutôt à la Fed et à son patron Jerome Powell. L'autre coupable désigné est donc la Chine. Le président américain a jugé hier mercredi que sans la guerre commerciale avec la Chine, l'indice boursier Dow Jones serait à 10.000 points au-dessus de son niveau actuel, c'est-à-dire à plus de 36.000 points, ce qui correspondrait à une progression de près de 40%. Hier soir, le Dow Jones a terminé à 26.355 points (+0,9%) à Wall Street.

S'exprimant devant la presse à la Maison blanche, Trump a toutefois assumé le fait d'avoir lui-même déclenché les hostilités avec Pékin, expliquant que "quelqu'un devait le faire" (confronter la Chine), car (la situation) était hors de contrôle. Ils étaient hors de contrôle". "Nous verrons ce qui se passera, s'ils veulent faire un deal, ils le feront, et s'ils ne veulent pas d'un deal, ça ma va très bien" a résumé le leader américain.

Sur Twitter avant-hier, Trump n'avait pas mâché ses mots sur les questions commerciales et la Chine. "Nous nous en tirons très bien dans nos négociations avec la Chine. Bien que je sois sûr qu'ils aimeraient avoir affaire à une nouvelle administration afin de pouvoir continuer leur pratique consistant à 'arnaquer les États-Unis' (de 600 milliards de dollars par an), 16 mois ou PLUS, c'est vraiment une longue période d'hémorragie des emplois et des entreprises. Et ensuite, imaginez ce qu'il adviendra de la Chine lorsque je gagnerai. L'accord sera BEAUCOUP PLUS DUR! Entre-temps, la Chaîne d'Approvisionnement de la Chine s'effondrera et les entreprises, les emplois et l'argent disparaîtront!", affirmait Trump.

Etats-Unis et Chine ont mis en application leurs menaces durant le week-end en implémentant de nouveaux droits de douane sur leurs importations réciproques. Pékin a mis en place ses taxes sur environ 75 milliards de dollars d'importations américaines, de 5% ou 10% selon les produits. Le pétrole brut américain compte parmi les produits ici taxés. Ces tarifs douaniers portent sur plus de 1.700 produits 'made in USA', sur un total d'environ 5.000 visés. Le reste des produits sera surtaxé le 15 décembre, comme la Chine l'avait déjà annoncé. Les Etats-Unis infligent quant à eux désormais 15% de droits à plus de 125 milliards de dollars de produits venus de Chine. Parmi ces produits, on retrouve notamment les montres connectées, ainsi que certains vêtements.

La Chine a d'ailleurs porté plainte contre les Etats-Unis devant l'OMC (Organisation mondiale du commerce) au sujet de ces tarifs douaniers jugés indus sur les importations. Le ministère chinois du Commerce a confirmé la plainte hier lundi. Pékin rappelle que les droits de douane américains frappent 300 milliards de dollars d'exportations chinoises. Washington, pour sa part, met en avant le fait que la Chine se rendrait coupable de vol de propriété intellectuelle...

Livre Beige contrasté

Hier soir, les opérateurs prenaient également connaissance du Livre Beige de la Fed, résumé des conditions économiques régionales. La Réserve fédérale américaine a annoncé, dans cet état des lieux, que la première économie mondiale avait affiché une expansion modérée ces dernières semaines, le secteur manufacturier étant affecté par le ralentissement global et la consommation paraissait plus mitigée...

Solides créations de postes dans le privé

D'après le rapport d'ADP publié ce jeudi, les créations de postes dans le secteur privé aux États-Unis pour le mois d'août 2019 sont ressorties au nombre de 195.000, contre 150.000 de consensus de place et 142.000 seulement un mois auparavant. En août 2018, ces créations ressortaient au nombre de 159.000. Pour le mois d'août 2019, les petites entreprises ont créé 66.000 emplois selon le rapport, contre 77.000 pour les moyennes et 52.000 pour les grandes.

L'étude Challenger concernant les licenciements annoncés par les entreprises aux USA pour le mois d'août a également été publiée ce jeudi. 53.480 postes étaient concernés le mois dernier, contre 38.845 pour le mois antérieur. Cette progression des annonces de licenciements proviendrait en grande partie des tensions commerciales. Le secteur technologique serait le plus touché.

Le Département américain au travail a par ailleurs publié les chiffres des inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close au 31 août. Ces inscriptions ressortent au nombre de 217.000, contre 215.000 de consensus et 216.000 une semaine auparavant.

La productivité non-agricole américaine révisée du second trimestre 2019 est ressortie en croissance sur un rythme 2,3%, en ligne avec le consensus. Les coûts unitaires du travail se sont appréciés sur un rythme de 2,6%, contre 2,4% de consensus.

Le rapport gouvernemental sur la situation de l'emploi aux Etats-Unis pour le mois d'août sera communiqué demain à 14h30. Le consensus se situe à 160.000 créations de postes non-agricoles et 3,7% de taux de chômage. 148.000 créations d'emplois sont attendues dans le privé. Le taux de participation à la force de travail est anticipé à 62,9%.

Indices contradictoires des services

L'indice PMI final des services américains pour le mois d'août 2019 est ressorti à 50,7, contre un consensus de 50,9 et un niveau de 53 sur le mois antérieur. L'indicateur composite s'est également tassé à 50,7, contre un consensus lui aussi situé à 50,9.

L'ISM des services américains pour le mois d'août s'est quant à lui établi à 56,4, contre 54 de consensus et 53,7 un mois avant. Cet indicateur ne fournit donc absolument pas la même vision que l'indice PMI, puisqu'il signale au contraire une accélération de l'expansion de l'activité dans les services en août aux Etats-Unis.

Les commandes industrielles américaines du mois de juillet 2019, qui viennent également d'être publiées, sont ressorties en augmentation de 1,4% en comparaison du mois précédent, contre un consensus de +1% et après une hausse révisée à +0,5% pour le mois antérieur.
Parmi les publications financières trimestrielles du jour à Wall Street, on retrouve notamment Zumiez, Korn Ferry, Hovnanian et Ciena.

Et le Brexit ?

Sur le front du Brexit, le gouvernement de Boris Johnson a subi hier un nouveau revers et renoncé à empêcher l'adoption de la proposition de loi le contraignant à demander un nouveau report de trois mois de la sortie de l'UE dans l'hypothèse du 'no deal' à la mi-octobre. Le texte, validé hier par la Chambre des communes, va passer par la chambre des Lords. Des conservateurs pro-Brexit espéraient déposer des amendements afin de freiner son examen et de bloquer son adoption avant la suspension des opérations parlementaires pour cinq semaines. Le gouvernement britannique a cependant renoncé à s'opposer à l'adoption de la loi, ce qui permettrait un report du Brexit au 31 janvier.

Déprime confirmée en Allemagne

En Allemagne cette fois, les commandes à l'industrie ont reculé plus que prévu en juillet du fait d'une faiblesse de la demande d'exportations, d'après les chiffres révélés ce jour, qui n'entretiennent donc aucun espoir pour la croissance allemande du troisième trimestre. Le ministère local de l'Economie a publié des commandes à l'industrie en retrait de 2,7%, contre un gain de +2,5% en juin et un consensus de -1,5%.

Les valeurs

Facebook (+2%) pourrait avoir fait l'objet d'un piratage massif de données selon TechCrunch, qui affirme que des centaines de millions de numéros de téléphone auraient filtré, provenant de comptes du réseau social californien, et auraient ainsi été retrouvés en ligne.

Plus de 419 millions de dossiers sur plusieurs bases de données d'utilisateurs, dont 133 millions d'utilisateurs basés aux Etats-Unis, 18 millions au Royaume-Uni et plus de 50 millions au Vietnam, auraient ainsi 'fuité', rapporte le site d'information en ligne. Certains dossiers comprenaient par ailleurs les noms des utilisateurs, leur sexe et leur localisation.

Apple (+2%) a annoncé avoir écoulé pour sept milliards de dollars d'obligations, alors même que le géant technologique à la pomme dispose déjà d'une montagne de cash voisine des 200 milliards de dollars. Apple payera environ 2,99% d'intérêt sur ces nouvelles obligations à 30 ans... Par ailleurs, alors que les opérateurs attendent impatiemment les nouveaux iPhones, le groupe pourrait aussi travailler, selon TechCrunch, sur une nouvelle Apple TV, qui pourrait aussi être être présentée la semaine prochaine, ou peut-être à l'automne.

ExxonMobil (+1%) est victime d'une dégradation de la firme Redburn, qui voit rouge et abaisse de deux crans sa note à 'vendre', inquiète des risques liés à la transition énergétique.

Bristol-Myers Squibb (stable). Son traitement du cancer par immunothérapie Opdivo n'a hélas pas atteint l'objectif principal d'un essai de phase III dans le glioblastome multiforme.

Mallinckrodt (-42%) est au plus mal. Le groupe pharmaceutique de Dublin a engagé des experts et risque de se placer en faillite s'il n'est pas en mesure de faire face à ses obligations, indique l'agence Bloomberg.

Bed Bath & Beyond (+7%), firme américaine de distribution de produits d'ameublement, devrait annoncer dans les semaines à venir le nom de son nouveau directeur général, successeur de Steven Temares, qui avait quitté le groupe il y a quelques mois.

Palo Alto Networks (+5%) grimpe à Wall Street ce jour. Le groupe de cybersécurité n'a pas déçu par ses derniers résultats financiers, et se permet de livrer une guidance de croissance à deux chiffres des revenus pour les trois années à venir.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE DE BOURSE

1000 € OFFERTS*
SUR VOS FRAIS DE COURTAGE

Valable pour toute 1ère ouverture de compte avant le 23 septembre 2019

CODE OFFRE : RENTREE19

Je profite de l'offre

* Voir conditions
N'oubliez pas pour profiter de l'offre, indiquez le code promo : RENTREE19 lors de votre ouverture de compte.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 20/09/2019

Ipsen présentera de nouvelles données dans le cadre de la 13e conférence annuelle de l'International Liver Cancer Association (ILCA 2019)...

Publié le 20/09/2019

Advicenne, une société pharmaceutique spécialisée dans le développement et la commercialisation de traitements innovants pour maladies orphelines,...

Publié le 20/09/2019

Au 1er semestre 2019, Alpha MOS a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 2...

Publié le 20/09/2019

Les Nouveaux Constructeurs communique aujourd'hui ses résultats du 1er semestre 2019...

Publié le 20/09/2019

Advicenne a annoncé l'acceptation de huit posters portant sur son produit phare pour la présentation lors des conférences internationales de référence dans le domaine de la néphrologie au cours…