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Wall Street en timide hausse avant la Fed

| Boursier | 295 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine progresse marginalement ce mardi, le S&P500 étant orienté en hausse de 0,04% à 2...

Wall Street en timide hausse avant la Fed
Credits Reuters

La cote américaine progresse marginalement ce mardi, le S&P500 étant orienté en hausse de 0,04% à 2.921 pts, contre un gain de +0,09% à 26.587 pts sur le DJIA. Le Nasdaq grappille pour sa part 0,02% à 7.995 pts. La prudence domine donc, à la veille du verdict monétaire de la Fed. Un durcissement monétaire d'un quart de point est attendu, mais les opérateurs seront également très attentifs aux commentaires de Jerome Powell, tentant ainsi de jauger l'évolution future des taux.

Prix du pétrole à haut niveau

Sur le marché des changes, l'euro progresse de 0,3% à 1,178$. Sur le Nymex, le baril de brut WTI grimpe encore de 0,4% à 72,4$ (contrat de novembre). Le Brent prend 1,2% à 81,4$, au plus haut depuis le mois de novembre 2014, dans l'anticipation des sanctions contre l'Iran, qui limiteront les exports du pays dans un contexte de resserrement de l'offre. Le Président Trump a demandé à l'OPEP et à la Russie de renforcer leur production afin de compenser la baisse attendue des exports iraniens - l'Iran étant le 3ème producteur de l'OPEP. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole estime pour sa part qu'elle "n'est pas un cartel chargé de contrôler les prix"...

Blocage avec la Chine

La Chine ne veut pas discuter avec Donald Trump, du moins pas tant que le Président américain maintient ses menaces commerciales. L'entrée en vigueur de nouvelles taxes réciproques est effective depuis hier.

Pékin a décidé samedi d'abandonner les projets de discussions avec des responsables américains. Selon l'agence Reuters, qui cite des personnes familières de la situation, il existerait un consensus à Pékin à propos du fait que des discussions significatives ne pourraient intervenir qu'après les élections américaines de mi-mandat programmées en novembre. La Secrétaire de presse adjointe de la Maison Blanche, Lindsay Walters, souligne pour sa part que la relation demeure excellente entre Trump et le Président chinois Xi Jinping. "Nos équipes ont entretenu des communications fréquentes", a ajouté Walters, selon laquelle Washington reste ouvert à une poursuite des discussions, à la condition que la Chine "s'engage de manière significative sur (une résolution) des pratiques injustes de commerce".

Abandon des discussions

Il s'agit d'une relative déception, alors que certains espéraient encore l'ouverture d'un nouveau volet de discussions entre États-Unis et Chine. "La porte des discussions commerciales reste toujours ouverte, mais les négociations doivent se tenir dans un environnement de respect mutuel", a précisé l'agence étatique Xinhua. Ainsi, ces négociations "ne peuvent se tenir sous la menace de taxes douanières".

Entrée en vigueur de nouvelles sanctions

Washington a mis en application hier des taxes additionnelles de 10% portant sur 200 milliards de dollars supplémentaires d'importations chinoises - allant des produits alimentaires aux composants TV. Il est prévu qu'elles montent à 25% au 1er janvier 2019. Pire, Trump menace de mettre en oeuvre la phase suivante, si la Chine vient à prendre des mesures de représailles contre les agriculteurs ou d'autres industries américaines. Cette phase ultime porterait sur 267 milliards de dollars d'importations chinoises supplémentaires.

En comptant les 50 Mds$ de bien chinois déjà taxés cet été et les 200 Mds$ qui le sont depuis hier, cette 'phase 3' reviendrait à taxer la totalité des importations chinoises, qui ont atteint plus de 500 Mds$ en 2017.

Environnement défavorable

La Chine juge donc que ces menaces empêchent toute négociation. Rappelons que Pékin a de son côté décidé tout de même de la mise en place ce jour de nouvelles taxes douanières portant sur 60 milliards de dollars d'importations américaines. Ces taxes iront de 5% à 10%, contre 5% à 25% initialement envisagés. Elles s'appliquent à plus de 5.200 produits américains importés. Des produits qui devaient être taxés à 25%, comme le GNL, le seront à 10%.

La Chine avait déjà livré la semaine dernière sa petite leçon de morale, face aux assauts des États-Unis de Trump sur le front commercial. Ainsi, le Ministère chinois au commerce enjoignait Washington à la "sincérité", et demandait aux États-Unis de prendre des mesures afin de corriger leur comportement. "La Chine a été forcée de prendre des mesures de représailles et elles sont entièrement destinées à protéger les intérêts de la Chine", avait assuré le ministère.

Chiffres contrastés des prix de l'immobilier aux USA

Sur le front économique aux Etats-Unis ce mardi, l'indice S&P Corelogic Case-Shiller des prix américains de l'immobilier pour le mois de juillet est ressorti inférieur aux attentes. L'indice '20-City' des vingt principales zones métropolitaines à l'étude a augmenté de 5,9% en glissement annuel et hors ajustements saisonniers, contre +6,3% de consensus et +6,4% un mois avant. Par rapport au mois antérieur, le '20-City' ajusté des variations saisonnières a augmenté de 0,1% (+0,3% hors ajustements).

L'indice de la Federal Housing Finance Agency (FHFA) pour le même mois est ressorti pour sa part en hausse de 0,2% en comparaison du mois antérieur, contre +0,3% de consensus.

Confiance des Américains au plus haut depuis 2000

L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par le Conference Board pour le mois de septembre 2018 est ressorti à très haut niveau, à 138,4 contre un consensus de place de 131,7. L'indicateur du mois d'août avait été révisé à 134,7, ce qui traduisait déjà un pic de dix-huit ans. Cette fois, l'indice de septembre s'affiche sur des niveaux encore plus impressionnants. Il faut donc remonter à l'année 2000 pour retrouver un tel niveau de confiance des Américains. La suite des événements n'avait certes pas été très propice aux marchés boursiers...

L'indice manufacturier de la Fed de Richmond pour le mois de septembre 2018, également publié ce mardi, s'est établi à 29. Il atomise littéralement le consensus, qui était de 22 sur la période, après une lecture de 24 au mois d'août. L'indice traduit ainsi une forte accélération de l'expansion de l'industrie manufacturière dans la région.

La Fed de Powell en vedette

La réunion monétaire de la Fed débute ce jour. Les opérateurs suivront demain soir, à 20 heures, le communiqué FOMC de la Banque centrale américaine, ainsi que ses prévisions économiques mises à jour. La conférence de presse du président de l'institution, Jerome Powell, suivra à 20h30.

Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une hausse des taux d'un quart de point, et donc d'un taux des fonds fédéraux porté entre 2 et 2,25%, est de 93,8% à l'issue de la réunion monétaire de cette semaine. Un dernier tour de vis annuel est attendu le 19 décembre 2018, la probabilité d'un taux des 'fed funds' situé entre 2,25% et 2,50% à cette date étant de 76,2%. Rappelons enfin que Donald Trump n'est pas vraiment partisan du durcissement monétaire. Le Président américain craint qu'il ne limite l'impact de ses mesures de relance et ne pèse ainsi sur la croissance américaine. Trump a d'ailleurs mis la pression sur Powell à ce sujet, alors que la Fed est pourtant supposée être indépendante dans ses décisions monétaires...

Manchester United, Jabil et IHS Markit, ont publié leurs comptes avant bourse à Wall Street ce jour. Nike, KB Home et Cintas annonceront après la clôture américaine.

Les valeurs à suivre

Apple (stable). La demande serait particulièrement forte pour l'iPhone XS Max, smartphone le plus cher - et le plus grand - récemment présenté par le groupe à la pomme. Ainsi, d'après l'analyste Ming-Chi Kuo de TF International Securities, cité notamment par 'MacRumors', le XS Max dépasserait les anticipations de ventes et constituerait pour l'heure le choix le plus populaire parmi les consommateurs. Apple a commercialisé le XS et le XS Max à des prix d'entrée logés respectivement à 999$ et 1.099$ durant le week-end. Selon Kuo, l'appétit pour le XS Max serait tel que ses ventes seraient pour l'heure trois à quatre fois supérieures à celles du XS.

Le spécialiste croit aussi savoir que les coloris or et gris-espace seraient les plus populaires. De même, la version 256 GB du XS Max serait la plus demandée, la version 512 GB rencontrant quelques problèmes d'approvisionnement, Samsung n'étant pas en mesure actuellement de livrer suffisamment de mémoires flash NAND. L'analyste, dont les commentaires sont également relayés par 'Investopedia', anticipe une croissance constante des livraisons du XS Max au quatrième trimestre 2018, avec la demande du marché asiatique et la période des fêtes.

Jabil (-9%), sous-traitant électronique et accessoirement fournisseur d'Apple, a publié par ailleurs ses résultats du quatrième trimestre fiscal. Les revenus sont de 5,77 Mds$, contre 5,02 Mds$ un an avant. La perte nette ressort à 57,3 M$ (0,34$ par action), contre un bénéfice de 45,6 M$ (0,25$ par action) un an plus tôt. En non-GAAP, le bénéfice par action s'affiche à 0,70$, contre 0,64$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,68$, pour des revenus de 5,4 Mds$. Sur le trimestre actuel, le groupe vise des revenus situés entre 5,8 et 6,4 Mds$, pour un bpa logé entre 0,79 et 0,99$.

Manchester United (-2%), le club anglais de football, dit tabler sur des revenus record pour l'exercice 2018-2019. Le club de Paul Pogba et d'Alexis Sanchez estime que ses revenus annuels devraient ressortir entre 615 et 630 M£ sur l'exercice clos en juin. Pour l'exercice 2017-2018, les revenus s'établissaient à 590 M£. Sur la période de trois mois close en juin 2018, les revenus ont régressé de 16% à 148 M£. Cela représente un peu plus de 200 M$, pour 22 M$ de perte nette T4. La perte annuelle représente plus de 50 M$. L'Ebitda annuel 2018-2019 est anticipé entre 175 M£ et 190 M£, contre 177 M£ en 2017-2018.

Michael Kors (stable), groupe américain actif sur le marché des accessoires de mode, a bel et bien conclu un accord en vue d'une prise de contrôle de la maison de luxe italienne Versace pour un peu plus de deux milliards de dollars. Ainsi, le groupe a confirmé ce mardi les rumeurs. L'Américain s'offre la griffe italienne pour 2 Mds$ dette comprise, un peu plus d'un an après avoir consacré 1,2 Md$ à l'acquisition de Jimmy Choo. Michael Kors va par ailleurs changer de nom et devenir Capri Holdings Ltd. Versace avait été fondé en 1978 par Gianni Versace. Donatella Versace avait repris la direction créative suite au meurtre de son frère Gianni, alors que son autre frère Santo avait repris la gestion de l'entreprise familiale.

Michael Kors a accepté de racheter tous les titres Versace ordinaires pour une valeur d'entreprise totale de 2,2 Mds$. L'opération sera financée en cash, dette et actions Michael Kors (futur Capri). Le géant américain de la gestion de fonds, Blackstone, qui détient 20% de Versace depuis quatre ans, sort complètement du capital. La famille Versace, qui possède le reste des parts de l'entreprise de luxe, soit 80%, continuera à jouer un rôle. La famille recevra ainsi 150 millions d'euros en titres Capri, le reste de ses actions étant acquis en cash. La finalisation de la transaction est attendue au quatrième trimestre fiscal. Michael Kors entend ensuite ouvrir 100 nouveaux magasins Versace et porter les ventes de la marque à 2 Mds$.

Comcast (stable) a déclaré détenir plus de 30% du capital de Sky, après avoir remporté les enchères initiées par les autorités britanniques pour la reprise de l'opérateur de TV payante. Comcast doit désormais soumettre une offre aux autres actionnaires. L'Américain a livré une proposition 'supérieure' chiffrée à 17,28 livres sterling par titre, soit environ 30 milliards de livres au total, pour la reprise de Sky. L'offre a été retenue à l'issue du processus exceptionnel d'enchères organisé durant le week-end au Royaume-Uni. La proposition de l'Américain Comcast a largement dépassé celle de son rival 21st Century Fox, qui n'atteignait que 15,67 livres par action Sky. Le rachat de Sky ferait par ailleurs de Comcast le leader mondial de la télévision à péage avec 52 millions d'abonnés, évalue Reuters. L'Américain entend boucler le 'deal' avant la fin du mois prochain.

Amazon (+1%), le colosse américain du commerce en ligne, désormais deuxième capitalisation boursière au monde, a pris contact par deux fois avec Deliveroo, firme britannique de livraison de repas. Le dernier contact remonte à neuf mois, d'après le 'Telegraph'.

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