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Wall Street en ordre dispersé, le S&P 500 reste au sommet

| Boursier | 49 | Aucun vote sur cette news

Wall Street poursuit son ascension en début de séance même si le Nasdaq évolue peu après son plus haut historique atteint jeudi soir...

Wall Street en ordre dispersé, le S&P 500 reste au sommet
Credits Reuters

La Bourse de New York termine la semaine en ordre dispersé, la rotation sectorielle profitant aux valeurs cycliques au détriment des technologiques, au lendemain d'un accord bipartisan au Sénat sur le plan infrastructures de Joe Biden. Le Nasdaq marque le pas, mais le S&P 500 évolue à des niveaux record. Les taux remontent après une nouvelle accélération de l'inflation (mesure "core PCE"), tandis que le pétrole reste ferme à l'approche de la réunion de l'Opep+ la semaine prochaine.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones gagne 0,71% à 34.439 points, tandis que l'indice large S&P 500 progresse de 0,22% à 4.275 pts, un nouveau sommet historique. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, recule en revanche de 0,14% à 14.349 pts.

Parmi les valeurs en vue, Nike bondit de près de 15% après des résultats supérieurs aux attentes, tandis que Fedex recule de 3,7% malgré des bénéfices records sur le trimestre achevé fin mai. Virgin Galactic s'envole de 30% après le feu vert des autorités à ses vols commerciaux dans l'espace.

Huit des 11 indices sectoriels du S&P 500 progressent vendredi, à commencer par les financières (+1,1%), les "utilities" (+0,6%), les biens de consommation de base (+0,4%), ainsi que les matériaux de base (+0,3%). Les technologiques marquent le pas (-0,22%) de même que l'énergie (-1,1%) et les services de communication (stable).

L'inflation "core PCE " accélère en mai, mais un peu moins que prévu

De nombreuses statistiques étaient au rendez-vous ce vendredi aux Etats-Unis à commencer par l'indice d'inflation dit "core PCE", la mesure favorite de la Réserve fédérale pour déterminer sa politique monétaire. En mai, l'indice "core PCE" (qui exclut l'alimentation et énergie) a gagné 0,5% sur un mois, portant sa progression à 3,4% sur un an, contre 3,1% en avril. Ces chiffres, qui marquent des sommets depuis 2008, sont cependant légèrement inférieurs aux attentes des économistes, et n'ont de ce fait pas causé de perturbations sur les marchés d'actions. Ils ont cependant entraîné une tensions sur les taux d'intérêts.

Ainsi, vendredi soir, le rendement du T-Bond à 30 ans bondissait de 7 points de base à 2,17%, et celui du T-Bond à 10 ans grimpait de 5 pdb à 1,54%. Sur le marché des changes, l'indice du dollar était quasi-stable en fin de soirée à 91,85 points (+0,05%) face à un panier de 6 devises de référence, tandis que l'euro grappillait 0,02% à 1,1932$.

Dépenses et moral des ménages un peu moins soutenus

Parmi les autres indicateurs majeurs du jour, les revenus personnels des ménages américains ont reculé en mai (-2% sur un mois), mais le consensus s'attendait à pire (-2,5%), compte-tenu de la fin des aides directes liées à la crise du coronavirus. En avril, les revenus des ménages avaient déjà plongé de 14,1% par rapport à mars pour les mêmes raisons.

Les dépenses des ménages sont de leur côté restées stables en mai, alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,4% sur un mois, après un gain de 0,9% en avril (chiffre relevé par rapport à +0,5% annoncé initialement).

Par ailleurs, l'indice final du sentiment des consommateurs de l'Université du Michigan est ressorti un peu en-deçà des attentes en juin, à 85,5 contre 86,5 de consensus, et après une lecture préliminaire de 86,4. L'indice des anticipations d'inflation à un an a cependant reculé de 4,6% à 4,2%.

Le plan infrastructures de Joe Biden sur la bonne voie

Les opérateurs continuent à miser sur une croissance économique robuste en dépit des craintes inflationnistes. Les marchés ont ainsi accueilli avec satisfaction l'annonce jeudi soir d'une avancée en vue du plan de rénovation des infrastructures aux Etats-Unis. Après des semaines de négociations, Joe Biden a ainsi annoncé qu'"un accord a été trouvé" avec un groupe bipartisan de sénateurs sur un package de 1.200 milliards de dollars, incluant 579 milliards de dollars de dépenses nouvelles.

Pour être adopté, ce projet bipartisan doit encore être en mesure de recueillir une majorité qualifiée de 60 voix sur 100 au Sénat (où les Démocrates ne disposent que de 50 sièges).

Le pétrole ferme à l'approche de la réunion de l'Opep+

Sur le marché des cryptomonnaies, le Bitcoin repart en arrière vendredi, reculant d'environ 9% sur 24h pour s'afficher en soirée autour de 31.900$ sur la plateforme Bitfinex.

En revanche, les cours du pétrole restent bien orientés vendredi, au plus haut depuis plus de deux ans. Le baril de WTI gagne 0,86% à 73,93$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, alors que le baril de Brent de la mer du Nord (contrat d'août) avance de 0,58% à 76$. Les deux variétés de pétrole s'apprêtent à enchaîner 5 semaines de hausse consécutive, et ont bondi de plus de 50% depuis le début de l'année pour le WTI et de 45% pour le Brent.

A noter que l'Opep+ se réunira le 1er juillet pour déterminer son niveau de production pour le mois d'août et au-delà. Les analystes sondés par 'Bloomberg' s'attendent en moyenne à ce que l'alliance de 23 pays producteurs de pétrole annonce une nouvelle hausse de 550.000 barils par jour en août, ce qui serait un geste modeste, et ne couvrirait pas le déficit d'offre mondiale, estimé par l'Opep à environ 2 millions de barils par jour.

VALEURS A SUIVRE

* Virgin Galactic s'envole de 30% après le feu vert de la FAA, l'autorité fédérale du secteur aéronautique, à ses vols commerciaux après le succès de son vol d'essai.

* Nike (+14,8%). "Just Do It". La marque à la virgule a fait honneur à son slogan, jeudi soir, en explosant le consensus de Wall Street pour les comptes de son 4e trimestre fiscal achevé fin mai. Une performance qui a été saluée par un bond de plus de 5% du titre Nike dans les cotations post-séance à Wall Street. Le bénéfice net du leader mondial des équipements sportifs personnels a atteint 1,51 milliard de dollars, soit 93 cents par action, contre une perte de 790 millions de dollars un an plus tôt (-51 cents par action). Le bénéfice par action (bpa) ressort ainsi très nettement supérieur aux attentes des analystes sondés par le cabinet FactSet, qui étaient logées à 51 cents par action.

Les ventes trimestrielles du groupe basé à Beaverton, dans l'Oregon, ont atteint 12,34 Mds$, un chiffre presque doublé par rapport à la même période de 2020, qui avait marquée par la crise du Covid-19 (6,31Mds$). Les ventes ont ainsi dépassé de plus d'un milliard de dollars les attente des analystes, logées à 11,03 Mds$. "A mesure que nous progressons vers notre transformation numérique à la demande des consommateurs, nous construisons un nouveau modèle financier qui continuera de fournir à Nike une croissance durable et profitable à long terme", a commenté Matt Friend, le directeur financier du groupe.

* CarMax grimpe de 6% après que le détaillant automobile eut annoncé des résultats meilleurs que prévu pour son premier trimestre fiscal. La firme basée à Richmond, en Virginie, a enregistré un bénéfice net de 436,8 millions de dollars, soit 2,63 dollars par action contre un profit de 4,98 millions de dollars, soit 3 cents par action, un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a été multiplié par plus de deux à 7,698 Mds$. Le consensus prévoyait un BPA de 1,63$ et des revenus de 6,183 Mds$.

"Nous avons obtenu des résultats exceptionnels au premier trimestre grâce à l'excellente exécution de notre équipe dans un environnement de forte demande", a déclaré Bill Nash, PDG du groupe. "Notre solide performance, qui inclut des revenus nets et une rentabilité record, reflète la force de notre expérience omnicanale et de notre modèle commercial diversifié à travers la vente au détail, la vente en gros et la CAF".

* Bank of America (+2%), Morgan Stanley (+1,4%) ou encore Goldman Sachs (stable) grimpent après la publication des résultats positifs des tests de résistance effectués par la Réserve fédérale sur les grandes banques américaines, qui ouvrent la voie à la reprise des rachats d'actions et du paiement de dividendes par les banques.

* Tesla (-1%). Les dirigeants de Panasonic ont flairé le bon coup. Le groupe japonais a cédé la totalité de la participation qu'il détenait dans Tesla lors de son exercice fiscal clos fin mars dernier. Une opération qui lui a rapporté environ 400 milliards de yens, soit 3,6 milliards de dollars ! Il faut dire qu'entre mars 2020 et mars 2021, l'action du constructeur de voitures électriques a plus que quintuplé... Panasonic avait acheté 1,4 million d'actions Tesla à 21,15 dollars pièce en 2010 pour environ 30 millions de dollars. Cette participation valait 730 millions de dollars à la fin du mois de mars 2020. Cette cession s'inscrit dans le cadre d'une révision de la politique de Panasonic en matière de participations croisées, conformément aux directives du code de gouvernance d'entreprise, et n'aura aucune incidence sur la relation ou le partenariat de la société avec Tesla, a déclaré à la presse la porte-parole de Panasonic, Yayoi Watanabe, ajoutant que la firme nippone avait informé Tesla de la transaction. Le produit de l'opération sera utilisé pour investir dans la croissance future, a-t-elle souligné.

Panasonic, sous la direction de son nouveau président-directeur général, Yuki Kusumi, s'est lancé dans une mission de deux ans visant à produire davantage de batteries pour Tesla et à libérer des milliards de dollars pour investir dans de nouveaux domaines de croissance en rendant l'entreprise plus efficace. Une meilleure efficacité dans des opérations telles que la fabrication augmentera la capacité de Panasonic à générer des liquidités, ce qui permettra de libérer des centaines de milliards de yens pour de nouvelles initiatives, y compris des fusions et des acquisitions, a déclaré M. Kusumi, qui a officiellement pris la tête de l'entreprise japonaise de 103 ans jeudi, dans une interview accordée à 'Bloomberg'.

Panasonic fait partie des plus anciens fournisseurs de batteries de Tesla et les deux entreprises ont investi des milliards de dollars dans une gigantesque usine dans le Nevada. Le groupe asiatique, qui cherche à diversifier sa base de clients, a également conclu un partenariat en matière de batteries avec Toyota Motor. Le marché mondial des batteries pour véhicules électriques devrait atteindre 35,4 milliards de dollars en 2023.

* Pfizer (-0,1%). Le vaccin développé avec BioNTech (-0,6%) est très efficace contre la variante Delta du Covid-19, a déclaré un responsable du géant américain en Israël. "Les chiffres dont nous disposons aujourd'hui, les recherches que nous conduisons en laboratoire, les données en provenance des lieux où le variant indien a remplacé le variant britannique en tant que principal variant, tendent à montrer que notre vaccin est très efficace, à près de 90%, pour éviter le Covid-19", a affirmé Alon Rappaport, directeur médical de Pfizer en Israël, à la radio de 'Tsahal'. Ces propos corroborent les évaluations données mercredi par une étude de l'université d'Oxford selon laquelle le vaccin de Pfizer-BioNTech, comme celui que produit AstraZeneca, ont une efficacité élevée contre le variant Delta.

* Fedex (-3,7%). Porté par l'envol du commerce en ligne, Fedex a publié des bénéfices record pour son 4e trimestre fiscal achevé fin mai, mais Wall Street a boudé cette annonce en s'inquiétant de la hausse des coûts du groupe américain de transports de lettres et colis. En cotations post-séance le titre Fedex reculait ainsi jeudi soir de 4,3% à la Bourse de New York. Il a cependant grimpé de 17% depuis le début de l'année, et a bondi de 123% sur un an.

Fedex a dégagé un bénéfice net trimestriel record de 1,87 Md$, après une perte de 334 millions de dollars un an plus tôt, en pleine crise du Covid-19. En données ajustées des éléments exceptionnels, le bénéfice par action s'est affiché à 5,01$, conforme aux attentes des analystes (5,02$ selon le consensus FactSet). Le chiffre d'affaires du groupe a bondi de 30%, à 22,6 milliards de dollars, à à même période 2020. Le FactSet s'attendait à 21,5 Mds$. Pour l'ensemble l'exercice 2020-2021, bénéfice 5,23 Mds$ (19,45$ action) d'affaires 84 Mds$, 1,29 Md$ 69,2 Mds$ l'exercice précédent.

Le basé à Memphis (Tennessee) précisé résultat opérationnel été "partiellement contrebalancée coûts à l'accroissement demande, rémunérations coûts salariaux". Pour 2021-2022, Fedex bénéfice ajusté 20,50 21,50$, là où 20,48$. Le prévoit d'investir 7,2 Mds$ l'année cours, accélérer l'expansion capacités, entrepôts camions, l'automatisation tâches.

* Apple (-0,2%) et Microsoft (-0,4%) se disputent depuis des années le titre de 1ère capitalisation mondiale. Si la firme à la pomme est actuellement la tenante du titre, le géant numérique de Redmond a franchi une étape symbolique cette semaine, en dépassant pour la première fois les 2.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, un club où Apple évoluait en solo jusqu'à présent. L'événement a coïncidé avec le lancement, jeudi, de Windows 11, la nouvelle version du système d'exploitation de Microsoft.

Microsoft a donc présenté jeudi la première refonte de son système d'exploitation pour PC depuis le lancement de Windows 10 il y a près de 6 ans. Sans révolutionner l'environnement des utilisateurs, Windows 11 se veut plus clair et épuré, et proposera un magasin d'applications en coopération avec Amazon et Intel. Les nouveaux PC équipés de Windows 11 seront commercialisés dans les prochains jours, et à l'automne, il sera possible pour les possesseurs de PC équipés de Windows 10 de migrer gratuitement vers la version 11.

* Blackberry (-5,4%) au lendemain d'une publication trimestrielle légèrement inférieure aux attentes des analystes malgré le rebond de la demande pour son logiciel d'exploitation QNX et ses produits de cybersécurité. Sur le trimestre clos fin mai, la firme canadienne a réduit ses pertes avec un déficit net de 62 millions de dollars, soit 11 cents par action, contre 636 M$ et 1,14 cents par action un an plus tôt. En base ajustée, la perte ressort à 5 cents par titre contre 4 cents de consensus. Le chiffre d'affaires est tombé à 174 M$, contre 206 millions de dollars un an auparavant, et 178 M$ de consensus.

La demande de services de cybersécurité est en hausse, les entreprises migrant de plus en plus vers le cloud alors que le travail à distance se développe un peu partout avec la pandémie. Le boom des ventes de véhicules électriques a également stimulé la demande pour le logiciel QNX de BlackBerry, principalement utilisé dans les voitures.

* Amazon (-1,1%) / Google (-0,3%). L'autorité britannique de la concurrence a ouvert une enquête formelle sur les deux géants américains, qu'elle soupçonne de ne pas avoir fait assez pour lutter contre les faux avis sur leurs sites respectifs. Le régulateur a déclaré qu'il allait maintenant recueillir des informations supplémentaires pour déterminer si les deux géants de la tech ont pu enfreindre la loi sur la protection des consommateurs en prenant des mesures insuffisantes pour protéger les acheteurs contre les faux avis. Cette décision fait suite à une première enquête de l'autorité britannique de la concurrence, ouverte en mai 2020, qui a évalué les systèmes et processus internes de plusieurs plateformes pour identifier et traiter les faux avis.

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