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Wall Street en ordre dispersé, après les banques centrales

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La cote américaine hésite ce jeudi, après avoir très bien réagi hier soir (+1,08% sur le DJIA et +2,15% sur le Nasdaq) aux annonces de la Fed...

Wall Street en ordre dispersé, après les banques centrales
Credits Reuters

La cote américaine hésite ce jeudi, après avoir très bien réagi hier soir (+1,08% sur le DJIA et +2,15% sur le Nasdaq) aux annonces de la Fed. Le Dow Jones avance encore de 0,65% à 36.159 pts et le S&P 500 de 0,15% à 4.717 pts. Le Nasdaq fléchit de 0,70% à 15.457 pts. Le baril de brut WTI s'adjuge 1,2% sur les 71$. L'once d'or gagne 1,8%. L'indice dollar régresse de 0,4% face à un panier de devises.

Selon le rapport gouvernemental du jour ce jeudi, les mises en chantier de logements aux USA pour le mois de novembre 2021 se sont établies sur un rythme de 1,679 million d'unités, contre 1,57 million de consensus de place et 1,502 million pour la lecture révisée du mois antérieur. Les permis de construire sont ressortis sur un rythme de 1,712 million, contre 1,66 million de consensus et 1,653 million un mois plus tôt.

Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont légèrement augmenté la semaine passée après être tombées au plus bas depuis septembre 1969 la semaine précédente. Le Département américain au Travail vient en effet d'annoncer, pour la semaine close au 11 décembre, que les inscriptions au chômage ont atteint 206.000, en hausse de 18.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 200.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 203.750, en recul de 16.000, au plus bas depuis novembre 1969. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 4 décembre atteint 1,845 million (1,943 million de consensus), en baisse de 154.000 sur sept jours, au plancher depuis mars 2020.

L'indice manufacturier régional de la Fed de Philadelphie pour le mois de décembre 2021 est ressorti à 15,4 contre 30 de consensus de marché. Il était de 39 un mois auparavant. Cet indicateur signale donc un très fort ralentissement de l'expansion de l'activité manufacturière dans la région.

Selon la Fed ce jeudi, la production industrielle américaine du mois de novembre s'est appréciée de 0,5% en comparaison du mois antérieur, contre 0,7% de consensus et 1,7% un mois avant. La production manufacturière, quant à elle, a augmenté comme attendu de 0,7%, contre 1,4% un mois plus tôt. Le taux d'utilisation des capacités s'est établi comme attendu à 76,8%, contre 76,5% en octobre.

L'indice flash PMI composite américain du mois de décembre 2021 est ressorti à 56,9, contre 57,3 de consensus de marché. L'indice manufacturier flash s'est établi à 57,8 contre 58,3 de consensus. L'indicateur des services a été de 57,5 contre 58,2 de consensus de marché.

Après avoir longtemps estimé que l'inflation qui a accompagné la crise du coronavirus était phénomène "transitoire", la Réserve fédérale américaine a changé son fusil d'épaule, mercredi, annonçant la fin anticipée de ses achats d'actifs massifs dès mars 2022, et envisage désormais trois hausses de taux d'un quart de points l'an prochain, pour porter le taux des "fed funds" entre 0,75% et 1%.

Lors de sa conférence de presse, à l'issue d'une réunion de politique monétaire de deux jours, le président de la Fed Jerome Powell a refusé de se prononcer sur le calendrier d'une hausse des taux. Mais le délai entre la fin des rachats d'actifs, prévue en mars, et la remontée des taux (maintenus mercredi proches de zéro) risque d'être court. "Aujourd'hui, l'économie est si forte, nous sommes proches du plein emploi. Nous prendrons la décision lors des prochaines réunions, mais il n'y a pas besoin d'attendre longtemps", a-t-il ainsi affirmé. "Il y a maintenant un réel risque que l'inflation soit plus persistante" a ajouté le patron de la Fed, qui vient d'être nommé pour un second mandat de 4 ans par Joe Biden. "Je pense que nous sommes en mesure de faire face à ce risque. Nous sommes prêts à employer nos outils", a-t-il assuré.

Le comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed a donc décidé mercredi d'accélérer le rythme de réduction de ses rachats d'actifs, qui atteindra 30 milliards de dollars par mois (au lieu 15 Mds$ jusqu'ici), en vue de mettre fin à ce programme dès mars. En 2020, en pleine récession causée par le Covid-19, la Fed avait décidé d'intervenir sur les marchés pour garantir le bon fonctionnement du marché de la dette, et s'est mise à racheter jusqu'à 120 Mds$ de titres par mois. En novembre, elle a commencé à réduire la voilure au rythme de 15 Mds$ par mois, et va donc doubler ce montant dès janvier.

Le nouveau "dot plot", le diagramme à points qui montre les prévisions de chaque membre de la Fed en matière de taux révèle qu'une majorité de 10 responsables de la Fed sur 18 envisagent que le taux des "fed funds" se situera entre 0,75% et 1% fin 2022 (contre 0%-0,25% actuellement). Deux autres visent encore plus haut (1%-1,25%), tandis que cinq d'entre eux visent 0,50%-0,75%, et un seul 0,25%-0,5%. La Fed a toutefois maintenu à 2,5% le niveau des taux considéré comme "neutre " à long terme.

La trajectoire médiane du "dot plot" montre un taux des "fed funds" à 0,9% fin 2022, puis 1,6% fin 2023 et 2,1% fin 2024, ce qui implique 3 hausses d'un quart de point en 2022, puis 3 autres en 2023 et deux en 2024.

A noter que le communiqué de la Fed a cessé de décrire l'inflation comme "transitoire", ce que son président Jerome Powell avait déjà fait récemment au vu des derniers chiffres de l'inflation : +6,8% sur un an en novembre, au plus haut depuis 1982 pour l'indice des prix à la consommation. La Fed qualifie désormais l'inflation d'"élevée".

"Avec la hausse des prix, l'économie n'a plus besoin de support supplémentaire", a justifié mercredi Jerome Powell. Il y a deux semaines, lors d'une audition au Sénat , le président de la Fed avait déjà reconnu que le phénomène ne devait plus être considéré comme transitoire.

Par ailleurs, la Fed a revu en baisse ses attentes de croissance du PIB des Etats-Unis pour 2021, à 5,5% (contre +5,9% en septembre), mais se montre un peu plus optimiste pour 2022, avec 4% attendu (contre 3,8% prévu en septembre). L'inflation dite "core PCE", la mesure favorite de la Fed, a été revue en nette hausse pour 2021 à 4,4% (contre 3,7% en septembre), puis devrait ralentir à 2,7% en 2022 (contre +2,3%) et revenir à 2,3% en 2023 (contre +2,2%), puis à 2,1% en 2024 (pas de changement), proche de l'objectif de 2% de la Fed.

La hausse des prix commence à peser sur la consommation et le moral des ménages américains. Ainsi, les ventes de détail en novembre, publiées mercredi, ont augmenté bien moins que prévu, de 0,3% sur un mois, contre +0,8% attendu par le consensus FactSet, et après un bond de 1,8% en octobre. Hors automobile, les ventes affichent aussi une croissance de 0,3%, contre 0,8% de consensus. Hors automobile et essence, enfin, elles s'apprécient de 0,2% toujours en dessous du consensus, logé à +0,7%.

La Banque d'Angleterre a relevé son taux directeur à 0,25% contre 0,1% ce jeudi, devenant la première des grandes banques centrales à procéder de la sorte depuis le début de la pandémie. L'institution monétaire britannique justifie sa décision par l'accélération de l'inflation, attendue à 6% au Royaume-Uni, trois fois l'objectif. Les économistes de la place ont été quelque peu pris par surprise, puisqu'ils tablaient majoritairement sur un statu quo.

Les statistiques officielles dévoilées hier avaient fait ressortir une progression de 5,1%, très supérieure aux attentes, des prix au Royaume-Uni en novembre, plus forte hausse en dix ans. "Le Comité de politique monétaire continue d'estimer que des risques à la hausse comme à la baisse entourent les perspectives d'inflation à moyen terme mais qu'un resserrement modeste de la politique monétaire sur la période de prévision devrait être nécessaire pour atteindre l'objectif d'inflation de 2% de manière durable", a argumenté la BoE. Huit des neuf membres du comité ont voté en faveur de la hausse de taux. Le comité MPC a unanimement voté un maintien du montant du programme d'achats d'actifs sur les marchés à 895 milliards de livres. En outre, la banque centrale britannique a ajusté en baisse ses prévisions de croissance pour le mois de décembre et le premier trimestre 2022, avec l'impact du variant Omicron.

La Banque centrale européenne a laissé ses taux inchangés et confirmé la fin de ses achats de titres dans le cadre de son programme d'achats d'urgence face à la pandémie, le fameux PEPP, d'ici mars prochain. Le Conseil des gouverneurs juge que la progression de la reprise économique et vers son objectif d'inflation à moyen terme permet une réduction progressive du rythme de ses achats d'actifs au cours des prochains trimestres. Mais un accommodement monétaire est encore nécessaire pour que l'inflation se stabilise vers l'objectif de 2% à moyen terme. Compte tenu de l'incertitude actuelle, le Conseil doit maintenir la flexibilité et l'optionnalité dans la conduite de la politique monétaire.

Au premier trimestre 2022, le Conseil prévoit de procéder à des achats nets d'actifs dans le cadre du programme d'achat d'urgence en cas de pandémie (PEPP) à un rythme inférieur à celui du trimestre précédent. Il mettra fin à ces achats à la fin du mois de mars. Le Conseil a par ailleurs décidé d'allonger l'horizon de réinvestissement du PEPP. Il a désormais l'intention de réinvestir le principal des titres arrivant à échéance achetés dans le cadre du PEPP jusqu'à au moins la fin de 2024. Dans tous les cas, le futur 'roll-off' du portefeuille du PEPP sera géré de manière à éviter toute interférence avec l'orientation appropriée de la politique monétaire.

La pandémie a montré que, dans des conditions de tension, la flexibilité dans la conception et la conduite des achats d'actifs a contribué à contrer la transmission déficiente de la politique monétaire et a rendu plus efficaces les efforts visant à atteindre l'objectif de la BCE. Dans le cadre de son mandat, dans des conditions de tension, la flexibilité restera un élément de la politique monétaire chaque fois que des menaces à la transmission de la politique monétaire compromettent la réalisation de la stabilité des prix. En particulier, en cas de nouvelle fragmentation du marché liée à la pandémie, les réinvestissements du PEPP pourront être ajustés de manière flexible dans le temps, les classes d'actifs et les juridictions à tout moment. Cela pourrait inclure l'achat d'obligations émises par la Grèce en plus des renouvellements de remboursements afin d'éviter une interruption des achats dans cette juridiction, ce qui pourrait nuire à la transmission de la politique monétaire à l'économie grecque alors qu'elle se remet encore des retombées de la crise pandémie. Les achats nets dans le cadre du PEPP pourraient également être repris, si nécessaire, pour contrer les chocs négatifs liés à la pandémie.

Dans le cadre de sa politique de réduction progressive des achats d'actifs et pour garantir que l'orientation de la politique monétaire reste cohérente avec une inflation se stabilisant vers l'objectif à moyen terme, le Conseil des gouverneurs a décidé d'un rythme mensuel d'achats nets de 40 milliards d'euros au cours du deuxième trimestre et de 30 MdsE au troisième trimestre dans le cadre de son programme d'achat d'actifs 'classique' (APP). À partir d'octobre 2022, le Conseil maintiendra les achats nets d'actifs au titre de l'APP à un rythme mensuel de 20 milliards d'euros aussi longtemps que nécessaire pour renforcer l'effet accommodant de ses taux directeurs. Le Conseil s'attend à ce que les achats nets s'arrêtent peu de temps avant que la BCE ne commence à relever ses taux directeurs.

Le Conseil a également l'intention de continuer à réinvestir, en totalité, le principal des titres arrivant à échéance achetés dans le cadre de l'APP pendant une période prolongée après la date à laquelle il commencera à relever les taux d'intérêt directeurs et, en tout état de cause, aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un large degré d'accommodation monétaire.

Le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeurent inchangés, à respectivement 0,00%, 0,25% et -0,50%. À l'appui de son objectif d'inflation symétrique de 2% et conformément à sa stratégie de politique monétaire, le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d'intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels ou à des niveaux plus bas jusqu'à ce qu'il constate que l'inflation atteigne 2% bien avant la fin de son horizon de projection et durablement sur le reste de cet horizon, et qu'il juge les progrès de l'inflation sous-jacente suffisants pour être compatibles avec une stabilisation de l'inflation à 2% à moyen terme. Cela peut également donner lieu à une période transitoire pendant laquelle l'inflation sera légèrement supérieure à l'objectif.

Enfin, le Conseil des gouverneurs continuera de surveiller les conditions de financement des banques et veillera à ce que l'échéance des opérations TLTRO III n'entrave pas la bonne transmission de sa politique monétaire. Il évaluera également régulièrement dans quelle mesure les opérations de prêt ciblées contribuent à l'orientation de sa politique monétaire. Comme annoncé, il s'attend à ce que les conditions spéciales applicables dans le cadre du TLTRO III prennent fin en juin de l'année prochaine.

Le Conseil évaluera également le calibrage approprié de son système à deux niveaux de rémunération des réserves afin que la politique de taux d'intérêt négatifs ne limite pas la capacité d'intermédiation des banques dans un environnement d'ample excès de liquidités.

La BCE se tient prête à ajuster l'ensemble de ses instruments, de façon adéquate, pour assurer que l'inflation se stabilise au niveau de son objectif de 2% à moyen terme.

Les valeurs

Adobe (-8%) décroche à Wall Street. Le groupe software aux marques InDesign, Acrobat, Photoshop, Illustrator et Flash, vient de publier ses comptes du quatrième trimestre fiscal. Les revenus ont atteint un record de 4,11 milliards de dollars, en croissance de 20%, pour un bpa dilué GAAP de 2,57$ et un bpa ajusté de 3,2$. Le consensus était de 3,2$ de bpa ajusté et 4,09 milliards de ventes. Les revenus du segment Digital Media ont dépassé les 3 milliards de dollars, en augmentation de 21%. Sur l'exercice, les ventes ont totalisé 15,8 milliards de dollars, pour un bpa ajusté de 12,48$. Le groupe table, pour 2022, sur des revenus voisins de 17,9 milliards de dollars et un bpa ajusté de 13,7$. Le consensus était plus élevé, à 14,26$ de bpa ajusté et 18,16 milliards de revenus.

Accenture (+8%) bondit à Wall Street, le géant du consulting ayant dopé ses estimations 2022 de revenus et de profits. Accenture a déclaré qu'il s'attendait désormais à une croissance des revenus de l'exercice de 19% à 22% en monnaie locale, contre des perspectives de croissance de 12% à 15% publiées en septembre. Les analystes suivis par FactSet s'attendaient à une croissance des revenus de 11,5%. La compagnie a affiché un bénéfice net de 1,8 milliard de dollars, ou 2,78$ par action, pour le trimestre clos le 30 novembre, contre 1,5 milliard de dollars, ou 2,32$ par action, un an plus tôt. Les revenus ont atteint 14,96 milliards de dollars contre 11,76 milliards de dollars un an avant. Le consensus FactSet était d'un bpa de 2,64$ pour un chiffre d'affaires de 14,22 milliards de dollars. Le new bookings a atteint 16,8 milliards de dollars.

Jabil (+2%), le sous-traitant américain de production électronique, a annoncé pour son premier trimestre fiscal 2022 des revenus de 8,6 milliards de dollars, un bpa dilué GAAP de 1,63$ et un bénéfice ajusté par action de 1,92$. Le consensus sur la période était de 1,8$ de bpa ajusté et 8,29 milliards de dollars de revenus. Pour l'exercice fiscal 2022, le groupe table désormais sur des revenus de 31,8 milliards de dollars et un bénéfice ajusté par action de 6,55$, soit une révision en hausse de 20 cents en comparaison de la guidance de septembre.

Delta Air Lines (stable) est attendu en hausse à Wall Street, alors que la compagnie aérienne américaine vient de relever ses anticipations avec la reprise du trafic aérien, tablant sur la rentabilité en 2022. Le groupe a fixé ses objectifs financiers pour les années à venir à l'occasion de sa journée d'investisseurs. La compagnie aérienne entend plus que doubler les sièges-miles (ASM) moyens en comparaison de 2019, année pré-pandémique, et vise un bénéfice par action de plus de 7,00$ en 2024. Le consensus FactSet table sur une perte de 4,55$ en 2021 et un bpa de 3,42$ en 2022. Pour le quatrième trimestre, Delta relève ses prévisions et ambitionne un bénéfice avant impôts ajusté d'environ 200 millions de dollars. La rentabilité 2022 est quant à elle attendue "significative".

Intel (+1%). Le patron du groupe a estimé que la pénurie de 'puces' pourrait durer jusqu'en 2023. Le Nikkei rapporte que lors d'une conférence de presse liée à l'annonce par Intel d'un investissement de 30 milliards de ringgits malaisiens (7,1 milliards de dollars) dans sa fabrication malaisienne, Pat Gelsinger, CEO d'Intel, a déclaré que la croissance de la demande avait continué de dépasser la capacité, en raison de l'effet de la pandémie de coronavirus sur les chaînes d'approvisionnement. En outre, l'homme fort d'Intel laisse entendre que la pénurie pourrait donc durer encore plus longtemps que prévu, jusqu'en 2023.

Lennar (-4%), le promoteur immobilier américain, a raté le consensus de profit sur le trimestre clos avec les problèmes de supply chain liés à la pandémie. Sur le quatrième trimestre fiscal, le bénéfice net dilué par action a grimpé tout de même de 39% à 3,91$. Le bpa ajusté s'est apprécié de 55% à 4,36$. Les revenus ont augmenté de 24% à 8,4 milliards de dollars. Les livraisons unitaires ont augmenté de 11% à 17.819. Les commandes nouvelles ont progressé de 2% à 15.539 unités, soit une valeur en dollars en croissance de 16%. Le backlog s'est amélioré de 26% en volume et 45% en valeur à 11,4 milliards de dollars.

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