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Wall Street en nette hausse, en attendant Amazon et Google

| Boursier | 492 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York poursuit son vif rebond, mardi, soutenue notamment par les financières et les valeurs technologiques.

Wall Street en nette hausse, en attendant Amazon et Google
Credits Reuters

La Bourse de New York poursuit son vif rebond, mardi, soutenue notamment par les financières et les valeurs technologiques, alors que deux géants d'internet Amazon et Alphabet (maison mère de Google) publieront leurs comptes après la clôture. La spéculation continue de se dégonfler sur les valeurs qui s'étaient envolées la semaine passée, Gamestop reperdant plus de 50% de sa valeur. Les marchés tablent sur l'adoption du plan de relance de Joe Biden, et apprécient la progression de vaccination contre le Covid-19 aux Etats-Unis, doublé d'un recul de l'épidémie. Les cours du pétrole grimpent de plus de 2%, retrouvant leur plus haut niveau depuis un an.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones gagne 1,88% à 30.779 points, alors que l'indice large S&P 500 gagne 1,67% à 3.836 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, bondit de 1,6% à 13.620 pts.

La totalité des 11 indices sectoriels du S&P 500 progressent en séance, à commencer par les financières (+2,7%), les biens de consommation discrétionnaires (+2,6%), les services de communication (+2,5%), l'énergie (+2%) les industrielles (+2%) et les technologiques (+1,3%). Apple (+0,76%), Amazon (+1,8%), Alphabet (+1,8%), Facebook (+2,4%) et Tesla (+4,3%) figurent parmi les leaders du jour.

En attendant la publication des chiffres de l'emploi en janvier, vendredi, les marchés se concentrent à nouveau sur les résultats d'entreprises avec notamment une bonne surprise chez le transporteur de colis United Parcel Service (UPS, +0,6%) ainsi qu'un soulagement pour Exxonmobil (+1,9%), qui continuera de distribuer un dividende malgré de lourdes pertes en 2020...

Le plan de relance de Joe Biden suit son cours au Congrès

Les marchés surveillent aussi la progression au Congrès américain du projet de plan de relance de 1.900 milliards de dollars de l'administration Biden. Lundi soir, le président a rencontré à la Maison Blanche un groupe de sénateurs républicains qui ont de leur côté proposé un "package" réduit de 600 milliards de dollars...

Ils ne sont pas tombés d'accord, mais la réunion a été jugée constructive, et le Sénat a accepté d'entamer mardi une procédure qui permettrait d'approuver le plan Biden avec une majorité simple de 51 voix. En cas d'échec de cette procédure, c'est une majorité des deux tiers qui serait requise, ce qui compliquerait les choses, les Démocrates ne disposant que de 51 voix au Sénat. Rappelons que la chambre haute est divisée à 50/50 voix, mais que les Démocrates peuvent obtenir la majorité simple grâce à la voix de la vice-présidente Kamala Harris.

"Game Over" pour les boursicoteurs des réseaux sociaux ?

Les titres qui avaient fait l'objet d'une frénésie spéculative la semaine dernière continuent de se dégonfler mardi pour la 2e séance consécutive. GameStop, qui avait flambé de 400% la semaine passée, perd encore 52% après une chute de plus de 30% lundi... AMC Entertainement (+277% la semaine dernière) chute de 43% et Koss (+1.816% la semaine passée) plonge de 42%, après -45% lundi...

La semaine dernière, ces titres, cibles de fonds vendeurs à découvert, avaient été massivement achetés directement ou via des options par des petits porteurs, qui se sont organisés via les réseaux sociaux boursiers, notamment le forum WallStreetBets ("WSB") sur Reddit. Les day traders ont ainsi fait s'envoler les cours, ce qui a forcé les hedge funds à racheter leurs positions vendeuses au prix de lourdes pertes. Pour compenser ces pertes et répondre à des appels de marges, les fonds ont aussi été amenés à vendre des titres d'entreprises de premier plan, comme Apple ou d'autres grandes "technos", ce qui a entraîné la baisse des marchés la semaine dernière. La crainte d'un effet de contagion plus sérieux sur l'ensemble des marchés semble cependant désormais s'éloigner.

Le pétrole au plus haut depuis un an dans l'espoir d'une reprise post-Covid

Lundi, la spéculation s'était déplacée vers le marché des matières premières, faisant grimper l'argent de près de 10%, au dessus de 30$ l'once. Mardi toutefois, le contrat à terme de mars sur l'argent, coté sur le Comex, rechute de 9,3% à 26,69$ l'once. L'or, qui avait gagné 0,7% lundi repart en baisse. Le contrat à terme d'échéance avril sur le métal jaune cède 1,60% à 1.833,90$ l'once.

Le pétrole continue d'aller de l'avant, les investisseurs pariant sur le retour de la croissance de la demande courant 2021, et appréciant la discipline de l'Opep+ qui a respecté efficacement ses quotas de production. Le contrat à terme de mars sur le baril de pétrole brut WTI gagne encore lundi 2,4% à 54,83$ sur le Nymex (après +2,6% lundi) retrouvant son plus haut niveau depuis un an.

Le Brent d'échéance avril progresse de 2,15% à 57,56$. Une note de Goldman Sachs prévoyant un marché pétrolier mondial en déficit d'offre en 2021 soutient aussi les cours depuis deux jours. En janvier, le cours des deux variétés de pétrole avaient déjà gagné plus de 7,5%.

Sur le marché des changes, le dollar repart en hausse, l'indice du dollar gagnant 0,23% à 91,19 points, face à un panier de devises. L'euro cède 0,33% face au billet vert, à 1,2019$. Les taux souverains se tendent, le T-Bond a 10 ans remontant à 1,10% (+2 points de base) et le Bund allemand à 10 ans terminant à -0,49% (+3 pdb).

La vaccination contre le Covid monte en puissance aux Etats-Unis

Sur le front de la crise sanitaire, les Etats-Unis continuent de faire monter en puissance leur campagne de vaccination. Symboliquement, le pays a désormais administré au moins une injection vaccinale à plus de 26 millions de personnes (et 32 millions de doses administrées), un chiffre supérieur au nombre de personnes ayant contracté le virus depuis un an. Parallèlement, le nombre de nouveaux cas de Covid détectés continue de reculer dans 47 des 50 Etats américains (-32% en moyenne par rapport à la moyenne des deux semaines précédentes), même si les experts s'inquiètent d'une possible propagation des variants plus contagieux dans les prochaines semaines. Le nombre de décès par jour est retombé sous 2.000, contre une moyenne de 4.000 il y a deux semaines.

Mardi, l'administration Biden a annoncé, dans le cadre de sa politique consistant à élargir l'accès au vaccin, que la vaccination pourra être faite dans les pharmacies américaines à partir du 11 février pour les publics prioritaires. Ainsi, en plus de 10,5 millions de doses qui seront adressées chaque semaine aux Etats pendant les 3 prochaines semaines, 1 million de doses supplémentaires iront vers 6.500 pharmacies, dont celles des chaînes de pharmacies de CVS Health (+0,7%) de Walgreens Boots Alliance (-0,5%) et des hypermarchés Walmart (+1,7%).

L'Union européenne en mesure de rattraper son retard ?

Ailleurs dans le monde, l'Union européenne semble en passe de régler ses problèmes de retards de livraison. L'UE a finalement obtenu des engagements supplémentaires de la part de Pfizer/BioNTech et de Johnson & Johnson, et a pris ses distances avec AstraZeneca, qui n'a pas honoré ses promesses de livraison. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a réaffirmé ce mardi l'objectif d'une vaccination de 70% de la population adulte en Europe avant la fin de l'été, malgré les difficultés d'approvisionnements de vaccins imputables selon les laboratoires à des problèmes de production.

Enfin, la revue scientifique 'The Lancet' a conclu mardi que le vaccin russe Sputnik V était efficace à 91,6% contre le coronavirus. Selon 'The Guardian', le ministère allemand de la santé cherche un partenaire allemand pour produire le vaccin russe pour le marché allemand.

VALEURS A SUIVRE

Pfizer (-1,9%) a quelque peu déçu ce mardi par ses trimestriels, publiant en effet un bénéfice inférieur aux attentes de marché à 42 cents par titre, contre 46 cents de consensus. Les revenus ont totalisé en revanche 11,68 milliards de dollars, alors qu'ils étaient attendus à 11,4 milliards. Le groupe se montre extrêmement confiant en termes de perspectives, ettable notamment sur 15 milliards de dollars de revenus cette année provenant des vaccins Covid développés avec l'Allemand BioNTech. La guidance de bénéfice annuel par action est révisée en hausse entre 3,10 et 3,20$, contre 3 à 3,1$ auparavant. Les revenus 2021 sont attendus entre 59,4 et 61,4 milliards de dollars.

United Parcel Service (+0,6%). Pour son quatrième trimestre 2020, le groupe a réalisé des revenus consolidés en vive hausse de 21% à 24,9 milliards de dollars, avec une croissance sur tous les segments. Le bénéfice opérationnel consolidé a progressé de 1,6% à 2,2 milliards de dollars. Il grimpe même de 26% sur une base ajustée. Le bpa dilué est ressorti négatif de 3,75$, mais le bpa ajusté a progressé de 26% à 2,66$. Sur l'année, UPS a ainsi livré les meilleurs revenus et profits ajustés de toute son histoire. Notons que la perte nette consolidée trimestrielle provient d'une charge de pension de 4,9 milliards de dollars. Les revenus ont quant à eux battu de... 2 milliards de dollars le consensus, alors que le bpa ajusté dépasse les attentes de 52 cents.

Alibaba (-3%), le colosse chinois du e-commerce coté à Wall Street, a dépassé les attentes de marché sur le trimestre clos. Ainsi, le groupe fondé par Jack Ma, qui fait face aux foudres des régulateurs chinois, a tout de même progressé sur un rythme impressionnant. Les revenus se sont appréciés de 37% sur le trimestre clos en décembre, représentant l'équivalent de 34,2 milliards de dollars. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a grimpé de 52% à plus de 12 milliards de dollars. Le groupe a par ailleurs établi une taskforce spéciale pour conduire des revues internes, et communique activement avec les régulateurs antitrust.

ExxonMobil (+1,9%) a affiché sa première perte annuelle en 40 ans avec les dépréciations, mais ses résultats trimestriels ajustés ont dépassé les attentes. Le groupe a passé 19,3 milliards de dollars de dépréciations d'actifs. En dehors de ces éléments, le groupe a renoué avec la rentabilité au quatrième trimestre, dégageant un bénéfice par action de 3 cents, contre un consensus de 2 cents. Le cash flow des opérations a représenté 4 milliards de dollars sur le quatrième trimestre. Le groupe explique par ailleurs qu'il maintiendra son dividende de 3,7 milliards par trimestre. Après dépréciations, la perte trimestrielle nette ressort à 20,1 milliards de dollars, 4,7$ par titre, contre un profit net de 5,7 milliards un an avant. Le déficit net annuel s'élève à 22,4 milliards.

Harley-Davidson (-19%). Le fabricant de motos de Milwaukee a annoncé pour son quatrième trimestre une perte nette inattendue de 96 millions de dollars soit 63 cents par titre, contre un bénéfice net de 13 millions de dollars et 9 cents par action un an auparavant. Hors éléments, la perte par action a représenté 44 cents, contre un bpa positif de 20 cents un an plus tôt et un consensus de +21 cents selon FactSet. Le groupe explique cette faiblesse par les difficultés du marché moto, alors que dans le même temps les résultats des services financiers s'affichent positifs. Les revenus trimestriels ont décroché de 32% à 725 millions de dollars, contre un consensus FactSet de 723 millions.

McKesson (+1%), fournisseur américain de services de santé et détaillant pharmaceutique, a annoncé une perte nette pour le troisième trimestre fiscal représentant plus de 6 milliards de dollars avec des charges exceptionnelles de 8,1 milliards suite au litige sur les opioïdes, mais le bénéfice ajusté trimestriel a dépassé les attentes de marché. Les revenus ont également battu le consensus. Sur la période close, McKesson a réalisé des revenus totaux de 62,6 milliards de dollars, en croissance de 6%. Le bénéfice dilué ajusté par action a représenté 4,60$, en augmentation de 21%. Le groupe renforce sa guidance annuelle de bpa ajusté entre 16,95 et 17,25$.

Sysco (+2,2%), le distributeur américain de services alimentaires, a déploré pour le trimestre clos une chute de 82% de ses bénéfices. Sur le second trimestre fiscal, le bénéfice net est ressorti à 67 millions de dollars soit 13 cents par action, contre 383 millions de dollars et 74 cents par titre un an avant. Le bénéfice ajusté par action a été de 17 cents, contre 68 cents un an avant et 34 cents de consensus FactSet. Les revenus sont ressortis à 11,6 milliards de dollars environ, contre 15 milliards un an avant et 12,2 milliards de consensus. Le groupe se prépare toutefois à une reprise de la demande et se dit bien positionné.

ManpowerGroup (-3%) a annoncé pour le quatrième trimestre des revenus en déclin de 3% (-6% à devises constantes), mais évoque une reprise progressive de la tendance mois après mois. Le bénéfice net dilué par action a représenté 1,33$ sur le trimestre clos en décembre, contre 2,33$ un an avant. Le bénéfice net trimestriel s'est établi à 76 millions de dollars, contre 139 millions un an avant. Les revenus sont ressortis à 5,1 milliards de dollars.

HCA Healthcare (+1%), le groupe hospitalier américain, a dépassé les attentes pour le quatrième trimestre. Le groupe a dégagé un bénéfice de 1,4 milliard de dollars et 4,13$ par titre, contre 1,1 milliard et 3,09$ par action un an avant. Le consensus était de 3,57$ selon FactSet. Les revenus ont totalisé 14,3 milliards de dollars, contre 13,5 milliards sur la période correspondante de l'an dernier et 13,9 milliards de consensus. Pour 2021, le groupe envisage des revenus allant de 53,5 à 55,5 milliards, alors que le bénéfice par action est anticipé entre 12,1 et 13,1$.

Warner Music Group (+2,7%) a publié des profits trimestriels conformes aux attentes et des revenus meilleurs que prévu. La croissance à deux chiffres des revenus digitaux a permis au groupe de renforcer ses revenus totaux de plus de 6% malgré la pandémie. Mieux encore, le groupe a généré ses revenus trimestriels les plus importants en tant que compagnie indépendante. Sur le trimestre clos fin décembre, les revenus se sont améliorés de 6% dont 4% à devises constantes. Les revenus digitaux ont augmenté de 17%. Le bénéfice net a représenté 99 millions de dollars, contre 122 millions un an plus tôt. L'OIBDA ajusté a grimpé de 18% à 282 millions de dollars.

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