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Wall Street en berne face aux risques liés au coronavirus

| Boursier | 480 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine perd du terrain jeudi, les investisseurs s'inquiétant des dégâts que pourrait causer le coronavirus chinois sur la croissance mondiale.

Wall Street en berne face aux risques liés au coronavirus
Credits Reuters

La Bourse américaine perd du terrain jeudi, les investisseurs s'inquiétant des dégâts que pourrait causer le coronavirus chinois sur la croissance mondiale. Mercredi, le président de Fed Jerome Powell a jeté un froid en qualifiant le coronavirus de "risque" potentiel pour la croissance mondiale, à "surveiller attentivement", tandis que les entreprises commencent à mesurer l'impact négatif de l'épidémie sur leurs activités. Les bons résultats de sociétés telles que Microsoft (+2,2%) et Tesla (+11%) n'ont pas suffi a soutenir les cours, tandis que le pétrole a continué sa glissade, tombant au plus bas depuis près de 6 mois.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones cède 0,5% à 28.589 points, tandis que l'indice large S&P 500 recule de 0,6% à 3.253 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, lâche 0,64% à 9.216 pts.

Plus tôt dans la journée, l'indice européen EuroStoxx 50 a fini en baisse de 1,22%, le CAC 40 a cédé 1,4%, tandis qu'en Asie, le Nikkei a chuté de 1,7% et le Hang Seng a perdu 1,6% à Hong Kong. Les Bourses de Chine continentale restent fermées.

Le bilan du coronavirus chinois s'est alourdi à 170 morts (tous en Chine) et plus de 7.700 cas. L'OMS tient ce jeudi soir une nouvelle réunion d'urgence, afin de déterminer si l'épidémie actuelle constitue désormais une urgence de santé publique de portée internationale...

Le virus "crée de l'incertitude pour les perspectives économiques mondiales"

La Réserve fédérale américaine a maintenu mercredi, comme prévu, ses taux directeurs à leur niveau actuel (1,50 à 1,75%), mais les marchés ont surtout réagi aux propos de Jerome Powell. Le patron de la Fed a certes affirmé voir des "signes de stabilisation" de la croissance mondiale après le ralentissement de 2019, mais il a ajouté que le coronavirus était "un risque" pour la croissance, qui "crée de l'incertitude pour les perspectives économiques mondiales".

"Au vu des incertitudes, je ne vais pas spéculer à ce stade... Nous surveillons attentivement la situation. Notre travail à terme, est de savoir quelles seront les conséquences (du virus 2019-nCoV : ndlr) pour l'économie américaine et pour le respect de notre double mandat" en tant que banque centrale, a ajouté M. Powell.

La Fed prévoit par ailleurs de réduire progressivement ses achats de bons du trésor à court terme lorsqu'elle aura atteint un "ample" niveau de réserves, sans doute "au courant du 2e trimestre" 2020 a indiqué Jerome Powell. La Fed intervient depuis l'automne dernier pour fournir de la liquidité au système bancaire et éviter des tensions sur les taux courts.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 grandes devises) recule jeudi de 0,15% à 97,84 points, tandis que l'euro gagne 0,24% à 1,1035$. Le yen et le franc suisse progressent, faisant office de valeurs-refuge, alors que les devises émergentes, dont le yuan chinois, perdent du terrain.

Obligations et or profitent de l'aversion au risque

Les obligations sont reparties en hausse après les commentaires de la Fed, faisant nettement retomber les taux d'intérêts (qui évoluent en sens inverse des cours). Le rendement du T-Bond à 10 ans recule ainsi de 4 points de base à 1,54%, revenant au plus bas depuis juin 2019 après un pic à 1,92% en décembre... En Europe, le rendement du Bund à 10 ans allemand, référence de la zone euro, a cédé 3 pdb à 0,41%, au plus bas depuis le mi-octobre.

Les cours du pétrole ont repris leur dégringolade, tombant au plus bas depuis début août 2019, dans la crainte d'une baisse de la demande mondiale sous l'effet du virus 2019-nCoV. Le baril de brut léger américain (WTI) cède 2,7% à 51,86$ sur le Nymex (contrat à terme de mars), tandis que le Brent de la mer du Nord perd 3,1% à 57,78$ (contrat à terme de mars). Mercredi, les cours avaient été déprimés par l'annonce d'une forte hausse des stocks pétroliers hebdomadaires : +3,5 millions de barils à 431,7 millions de barils, contre un consensus positionné à +1,3 mb.

L'or a repris son ascension jeudi grimpant de 0,74% à 1.582,00$ l'once, pour le contrat à terme de février coté sur le Comex. Le métal jaune a progressé d'environ 4% depuis début 2020, après avoir gagné 19% en 2019, et pointe à son plus haut niveau depuis avril 2013, il y a près de 7 ans.

La croissance américaine a ralenti à 2,3% en 2019

Sur le plan macro-économique, les marchés ont pris connaissance ce jeudi des chiffres du PIB aux Etats-Unis au 4e trimestre et sur l'ensemble de l'année dernière. Au 4e trimestre, le PIB a progressé de 2,1% en rythme annuel (un chiffre conforme au consensus) et sur l'ensemble de 2019, la croissance s'affiche à 2,3%, en ralentissement par rapport aux 2,9% de 2018, et assez loin de l'objectif d'au moins 3% que s'est fixé le président américain Donald Trump.

Par ailleurs, les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis pour la semaine close au 25 janvier 2019 sont ressorties au nombre de 216.000, contre 215.000 de consensus et 223.000 pour la lecture révisée de la semaine antérieure.

VALEURS A SUIVRE

Parmi les valeurs les plus affectés par la crainte du coronavirus figurent jeudi les spécialistes des croisières, après la mise en quarantaine d'un navire transportant 7.000 touristes près de Rome, en raison de deux cas suspects à bord. A Wall Street, Carnival perd 3,5%, Norwegian Cruise Line lâche 4% et Royal Caribbean Cruises cède 3,2%.

Dans le tourisme, Booking Holdings, maison mère de Priceline.com, perd 1,2%, Expedia Group lâche 1% et TripAdvisor cède 1,34%. Les valeurs chinoises cotées à New York boivent la tasse, à l'instar de Trip.com Group (-2,5%), Alibaba (-2,8%), Baidu (-2,8%) et JD.com (-2,5%). Le fonds coté Invesco Golden Dragon China perd 2,6%.

Les pétrolières ont baissé dans le sillage du brut, dont ExxonMobil (-0,5%), Chevron (-0,4%) et Transocean (-3,9%).

A la hausse, Tesla (+11% !) s'est hissé à un nouveau sommet, atteignant les 115 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le groupe d'Elon Musk, qui vient de décider d'une fermeture temporaire de son site de Shanghai face à l'épidémie de coronavirus, a amplement convaincu les investisseurs hier. Tesla a dépassé les anticipations en termes de revenus sur le quatrième trimestre et aligné pour la première fois deux trimestres consécutifs de profits, ce qui explique sans doute en grande partie le rallye récent, le titre ayant doublé en quelques mois. De plus, la production du Model Y du groupe débute, ce qui lui offre un intéressant levier de croissance.

Pour le quatrième trimestre fiscal, Tesla a réalisé des revenus de 7,4 milliards de dollars, en croissance de 2% en glissement annuel, contre un consensus d'environ 7 milliards de dollars à Wall Street. Un an plus tôt, à la même période, les recettes totalisaient 7,2 milliards. Le bénéfice net trimestriel a représenté 105 millions de dollars, en retrait de 25% en glissement annuel, mais il s'agit donc symboliquement du second trimestre bénéficiaire consécutif pour le groupe, ce qui entretient l'espoir que Tesla soit enfin en mesure de livrer une performance soutenue en matière de rentabilité. Le groupe évoque quant à lui une forte génération de cash flow, grâce au contrôle des coûts. Seul point un peu plus mitigé, la marge brute automobile a reculé de 1,13 point de pourcentage en comparaison de l'an dernier, à 18,8%. Le bénéfice ajusté trimestriel par action a atteint tout de même 2,06$, contre 1,72$ de consensus.

D'ici mi-2020, le groupe de Musk estime que son usine phare de Fremont, en Californie, sera en mesure de produire 500.000 unités sur un rythme annuel... Tesla affirme par ailleurs que la production du crossover Model Y a démarré en avance sur les plans ce mois. Ainsi, certains clients pourront recevoir leurs véhicules dès le mois de mars. En tenant compte du Model 3, le site de Fremont aurait actuellement la capacité de produire 400.000 véhicules par an. Tesla entend par ailleurs livrer plus de 500.000 véhicules électriques en 2020.

La fermeture temporaire du site de Shanghai pourrait avoir, admet le groupe, un impact léger sur la rentabilité du trimestre en cours, mais le process de production de l'usine se déroule sinon "comme prévu". Tesla envisage d'ailleurs de renforcer par la suite la production de son modèle "grand public". La production du site doit être portée à 250.000 unités par an, avec le Model Y.

En 2019, Tesla est parvenu à générer plus d'un milliard de dollars de free cash flow tout en construisant son site de Shanghai en un temps record et en travaillant sur la mise en production du Model Y, se réjouit Musk. La trésorerie du groupe atteint 6,3 milliards de dollars. Les dépenses opérationnelles n'ont quant à elles progressé que de 1% à 1,03 Md$ sur le trimestre clos. La dette reste tout de même conséquente à 13,4 milliards de dollars.

Microsoft (+2,2%). Le géant informatique américain a dépassé les attentes des analystes tant en termes de bénéfices que de revenus pour son 2ème trimestre fiscal achevé fin décembre. Les revenus de l'informatique dématérialisée (cloud computing) ont bondi de 62%. Le groupe dirigé par Satya Nadella a publié après la clôture de Wall Street un bénéfice net de 11,65 milliards de dollars, soit 1,51$ par action, en hausse de 40% par rapport au même trimestre de 2019 (1,08$ par action). Les ventes du groupe ont atteint 36,9 Mds$, en hausse de 13,5%. Le consensus tablait sur un bénéfice par action de 1,32$ et des ventes de 35,67 Mds$, selon le cabinet Factset.

Dans le détail, la division cloud computing (qui comprend aussi les produits pour serveurs) a dégagé un chiffre d'affaires de 11,9 Mds$ contre 9,38 Mds$ il y a un an (+27%), avec une croissance de 62% pour la seule offre cloud "Azure". Les analystes s'attendaient à des ventes "cloud" de 11,4 Mds$. Les ventes de produits pour PC, la branche historique du groupe avec Windows, ont augmenté de 1,7% à 13,21 Mds$ contre 12,99 Mds$ un an plus tôt, et 12,85 Mds$ attendu par les marchés. La branche logiciels, comprenant la suite bureautique Office, a bondi de 17% pour atteindre des ventes de 11,83 Mds$ contre 10,1 Mds$ un an plus tôt, alors que les analystes s'attendaient à 11,43 Mds$.

Coca-Cola (+3%), le géant américain des soft drinks, a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice par action de 47 cents, contre 43 cents un an avant. Le bénéfice ajusté par action du groupe d'Atlanta est ressorti comme prévu à 44 cents, en ligne avec le consensus FactSet. Les revenus se sont élevés quant à eux à 9,1 milliards de dollars, contre 7,1 milliards de dollars un an plus tôt, à la même période, et 8,9 milliards de dollars de consensus. Sur l'ensemble de l'exercice 2020 cette fois, Coca-Cola anticipe un bénéfice ajusté par action de 2,25$, également conforme aux estimations fournies par FactSet.

Facebook abandonne 5,8% à Wall Street, au lendemain de sa publication financière. Le réseau social de Menlo Park inquiète quelque peu, sur fond de ralentissement de croissance. Le groupe de Mark Zuckerberg reconnaît que la croissance devrait encore ralentir, tandis que les dépenses progressent quant à elles fortement sur le trimestre clos (+34% à 12,2 Mds$ contre +14% de consensus). Les revenus du quatrième trimestre se sont appréciés de 25% à 21,1 milliards de dollars, contre +23% de consensus, mais il s'agit pour Facebook du quatrième trimestre sous les 30% d'expansion, ce qui confirme la maturité de l'activité. Le bénéfice par action a représenté 2,56$, légèrement supérieur aux attentes. Le consensus de revenus était de 20,9 Mds$. Le groupe affiche sa plus faible croissance depuis son introduction en bourse, mais les revenus atteignent tout de même un record.

Facebook revendique désormais 2,89 milliards d'utilisateurs actifs mensuels de ses produits dans le monde, ce qui limite il est vrai le potentiel de croissance. En particulier, la croissance a stagné en Amérique du Nord sur son principal réseau social - qui compte 2,5 milliards d'utilisateurs dans le monde.

Mondelez (+6%), le groupe alimentaire américain, a dévoilé hier soir des comptes conformes aux attentes. Le bénéfice net du quatrième trimestre est ressorti à 729 millions de dollars soit 50 cents par titre, contre 823 millions de dollars et 56 cents par action un an plus tôt. Le bpa ajusté a atteint 61 cents, en ligne avec le consensus. Les revenus ont totalisé 6,91 milliards de dollars, contre 6,77 milliards un an plus tôt et 6,8 Mds$ de consensus.

Eli Lilly (+1,9%), le laboratoire d'Indianapolis, a annoncé pour son quatrième trimestre des comptes supérieurs aux prévisions. Le bénéfice net a atteint 1,5 milliard de dollars, 1,64$ par titre, contre 1,13 milliard de dollars et 1,10$ par action un an plus tôt. Le bpa ajusté s'est élevé à 1,73$, contre 1,32$ un an avant et 1,52$ de consensus. Les revenus se sont appréciés de 8% à 6,11 milliards de dollars, contre 5,9 Mds$ de consensus. Lilly envisage, pour 2020, un bpa ajusté de 6,70-6,80$, contre 6,71$ de consensus selon FactSet.

Verizon (-1,3%), opérateur télécom américain, a dévoilé des comptes mitigés. Pour le quatrième trimestre, le bénéfice net s'est élevé à 5,22 milliards de dollars soit 1,23$ par action, contre 2,07 Mds$ et 47 cents par titre un an plus tôt. Les revenus ont totalisé 34,8 Mds$, contre 34,3 Mds$ un an avant et 34,6 Mds$ de consensus. Le bpa ajusté a représenté 1,13$, contre 1,12$ un an auparavant et 1,14$ de consensus. Pour l'exercice entamé, le groupe envisage une croissance du bpa ajusté de 2-4%.

UPS (-6,3%) a publié pour le quatrième trimestre fiscal un bénéfice ajusté conforme aux attentes de marché, mais des revenus un peu courts. La perte nette s'est élevée à 106 millions de dollars et 12 cents par titre sur la période close, contre un bénéfice net de 453 millions de dollars soit 52 cents par action un an avant. Le bpa ajusté est ressorti positif de 2,11$, en ligne avec les attentes. Les revenus ont totalisé 20,57 milliards de dollars, contre 19,85 milliards de dollars un an avant, à la même période. Le consensus était de 20,7 Mds$. Les revenus domestiques américains, tirés par Amazon, ont augmenté de 6,6% à 13,4 Mds$. Le consensus était de 13,5 Mds$. Les revenus à l'international ont décliné de 1,7% en glissement annuel. Pour l'exercice 2020, UPS dit s'attendre à un bpa ajusté allant de 7,76 à 8,06$, contre 8,03$ de consensus.

Les marchés attendent des ventes record de la part d'Amazon (stable) au 4ème trimestre 2019, dont les comptes seront publiés ce soir. Le géant américain du e-commerce devrait avoir dopé ses revenus grâce à l'essor de la livraison en un jour ouvré, même si cette stratégie agressive devrait peser à court terme sur les marges bénéficiaires du groupe. Le consensus table ainsi sur un recul du bénéfice net par action à 4,05$ contre 6,04$ pour la même période de 2018. Les revenus sont en revanche attendus en forte hausse de 19% pour dépasser les 86 milliards de dollars, contre 72,38 Mds$ un an plus tôt.

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