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Wall Street en berne avec la crainte du virus 2019-nCoV

| Boursier | 325 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine a cédé à l'inquiétude vendredi, face à la hausse du bilan de l'épidémie de coronavirus venue de Chine. Cela n'empêche pas l'action Amazon de flamber après des résultats supérieurs aux attentes.

Wall Street en berne avec la crainte du virus 2019-nCoV
Credits Reuters

La Bourse américaine est repartie en baisse vendredi, dernière séance du mois de janvier, au lendemain de la décision de l'OMS de qualifier l'épidémie de coronavirus 2019-nCov d'"urgence de santé publique de portée internationale". Les trois principaux indices boursiers américains perdent plus d'1% en séance, et s'apprêtent à afficher leur deuxième semaine de recul consécutive après avoir franchi de nouveaux sommets historiques courant janvier. Les craintes sanitaires n'ont toutefois pas empêché l'action Amazon de flamber de plus de 8% après la publication de résultats trimestriels et de prévisions supérieurs aux attentes.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones cède 1,81% à 28.336 points, tandis que l'indice large S&P 500 fléchit de 1,50% à 3.234 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, lâche 1,23% à 9.184 pts.

Plus tôt dans la journée, l'indice européen EuroStoxx 50 a fini en baisse de 1,35% et le CAC 40 a cédé 1,11%, tandis qu'en Asie, le Nikkei a rebondi de 0,99% et le Hang Seng a perdu 0,52% à Hong Kong. La Bourse de Hong Kong a perdu plus de 6% cette semaine, alors que les Bourses de Chine continentale sont restées fermées. Elles devraient rouvrir lundi, et les "futures" pointent vendredi vers une chute de l'ordre de 7,5% à l'ouverture.

Vendredi, le bilan du coronavirus est monté à 213 décès en Chine et à près de 10.000 malades dans le monde. Jeudi soir, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié l'épidémie d'"urgence de santé publique de portée internationale". L'OMS a estimé qu'il n'y avait pas lieu de limiter les voyages et les échanges commerciaux avec la Chine, ce qui n'a pas empêché de nombreux Etats de déconseiller à leurs citoyens de voyager en Chine, ni les compagnies aériennes de réduire voire de suspendre leurs vols vers ce pays. De nombreux pays, dont la France, sont en train de rapatrier leurs ressortissants présents en Chine.

L'économie chinoise va souffrir

Il apparaît de plus en plus évident que cette épidémie aura un impact négatif sur l'économie chinoise, voire au-delà, bien que son ampleur et sa durée sont difficiles à mesurer à ce stade. Les économistes s'attendent à ce que le gouvernement chinois prenne des mesures de soutien de l'économie pour faire face aux dégâts que le coronavirus infligera à la croissance chinoise, qui a ralenti en 2019 à 6,1%, son plus bas niveau depuis près de 30 ans.

Ce vendredi, les indice PMI publiés vendredi en Chine, ont résisté en janvier, mais ces chiffres sont à relativiser, les enquêtes auprès des directeurs d'achat ayant été menées avant le 20 janvier, date à laquelle le président chinois Xi Jinping a reconnu que le virus de Wuhan était sérieux, et devait être "résolument enrayé".

L'indice PMI officiel d'activité manufacturière a reculé en janvier à 50 contre 50,2 en décembre, mais il est en ligne avec les attentes des économistes. L'indice des services est quant à lui remonté à 54,1 contre 53,5 en décembre.

Après les traditionnelles vacances du Nouvel An lunaire, les Chinois auraient dû retourner au travail ce vendredi, mais le gouvernement a prolongé les congés de 3 jours, et plusieurs provinces ont même retardé la réouverture des entreprises jusqu'au 10 février. La production industrielle chinoise de janvier et février devrait dans ce cas être réduite de 1,5 à 2 points de pourcentage, estiment les économistes de Morgan Stanley dans une note publiée vendredi.

La courbe des taux s'est inversée aux Etats-Unis

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 grandes devises) chute de 0,4% à 97,47 points, tandis que l'euro gagne 0,44% à 1,1080$. Le yen et le franc suisse progressent de 0,5% à 0,6% face au dollar et de 0,1% face à l'euro, faisant office de valeurs-refuge, alors que les devises émergentes, dont le yuan chinois, ont perdu du terrain cette semaine. Le yuan offshore a ainsi perdu près d'1% cette semaine tombant à 6,9367 yuan/$.

Parmi les valeurs-refuge, les obligations ont nettement progressé cette semaine, faisant plonger les taux (qui évoluent en sens inverse). Le rendement du T-Bond à 10 ans pointe ainsi à 1,53% vendredi soir (-5 points de base), tombant sous l'échéance à 3 mois (1,55%), ce qui signale le retour des craintes de récession... Le 10 ans américain rapportait encore 1,92% il y a moins d'un mois, mais il a plongé depuis la mi-janvier face à mesure que la crainte du coronavirus a crû. Le rendement du T-Bond à 30 ans frôle le seuil psychologique des 2% (-2 pdb) contre 2,35% il y a un mois. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans allemand, référence de la zone euro, a cédé vendredi 3 pdb à 0,44%, au plus bas depuis la mi-octobre 2019.

Le vice-président de la Fed Richard Clarida a commenté vendredi cette inversion de la courbe des taux US à 10 ans et 3 mois, assurant qu'il n'était pas inquiet de la situation, qui traduit selon lui uniquement la crainte du virus et non des perspectives de récession aux Etats-Unis. "Je ne suis pas inquiet au sujet de l'inversion de la courbe des taux", qui traduit avant tout un afflux de capitaux vers les marchés obligataires américains en quête de sécurité, ce qui fait baisser les taux, a-t-il déclaré sur 'Bloomberg Television'.

Le pétrole a dévissé en janvier, l'or a prospéré

Les cours du pétrole tentent de se stabiliser vendredi, mais reculent sur la semaine, dans la crainte d'une baisse de la demande mondiale sous l'effet du 2019-nCoV. Le baril de brut léger américain (WTI) perd 1,75% à 51,23$ sur le Nymex (contrat à terme de mars) et le Brent de la mer du Nord lâche 0,24% à 58,15$ (contrat à terme de mars), au plus bas depuis début octobre. Le WTI a plongé de 16% au mois de janvier, tandis que le Brent a cédé 12%.

L'or se stabilise vendredi, mais progresse sur la semaine, profitant de l'aversion au risque des investisseurs. Le cours de l'once d'or est stable (+0,03%) à 1.589,20$ l'once, pour le contrat à terme d'avril coté sur le Comex. Le métal jaune a progressé de 4,3% depuis début 2020, après avoir gagné 19% en 2019, et pointe à son plus haut niveau depuis avril 2013, il y a près de 7 ans.

"Stats" mitigées aux Etats-Unis, et décevantes en Europe

Sur le front économique aux Etats-Unis ce jour, les revenus personnels des ménages ont progressé de 0,2% en décembre sur un mois antérieur, contre +0,3% attendu et après +0,4% en novembre. L'indice final du sentiment des consommateurs américains est ressorti en janvier à 99,8, contre un consensus de place de 99,1 et en hausse par rapport à décembre (99,1).

L'indice manufacturier PMI de Chicago est ressorti à 42,9 en janvier, contre 48,5 de consensus et 48,9 un mois plus tôt. L'indicateur ressort particulièrement déprimé, traduisant une forte contraction de l'activité manufacturière dans la région considérée.

En Europe, la croissance du PIB a ralenti à 0,1% au quatrième trimestre 2019 dans la zone euro, après +0,3% au trimestre précédent. Le marché misait sur une progression du PIB de 0,2%. En glissement annuel, le PIB, corrigé des variations saisonnières, affiche une augmentation de 1% contre 1,2% au troisième trimestre et une hausse de 1,1% attendue. L'inflation annuelle 'core' a ralenti à 1,1% dans la zone euro en janvier après +1,3% en décembre, très loin de l'objectif de la BCE (inflation proche de 2%). Le consensus était positionné à +1,2%. Le taux d'inflation annuel global est de son côté estimé à 1,4% contre 1,3% le mois précédent.

VALEURS A SUIVRE

Amazon (+8,5% !) a pulvérisé jeudi soir les attentes du marchés en annonçant des résultats et des ventes bien supérieurs aux prévisions des analystes pour le 4ème trimestre 2019. A Wall Street, le cours de bourse du géant du e-commerce réagit en flambant, faisant franchir la barre des 1.000 milliards de dollars à la capitalisation boursière d'Amazon. Le bénéfice net du groupe a atteint 3,3 milliards de dollars au 4e trimestre, soit 6,47$ par action contre 6,04$ un an plus tôt, et seulement 4,04$ prévus par le consensus du cabinet Factset.

Sur le trimestre incluant les ventes des fêtes de fin d'année, les revenus d'Amazon ont totalisé 87,4 Mds$ en hausse de 21% par rapport aux 72,38 Mds$ affichés pendant la même période de 2018. Les marchés tablaient sur des revenus de 86,03 Mds$. Le groupe a d'autant plus surpris la communauté financière qu'il avait déçu les marchés il y a trois mois en fixant des objectifs jugés conservateurs pour le 4ème trimestre. Au 3e trimestre, Amazon avait aussi déçu en affichant le premier recul de ses profits trimestriels depuis plus de deux ans.

Le patron d'Amazon, Jeff Bezos, s'est félicité dans le communiqué de l'essor du service Amazon Prime. "Plus de personnes ont rejoint Prime au 4e trimestre que jamais auparavant, portant le nombre de membres Prime à plus de 150 millions dans le monde", a-t-il précisé. "Nous avons accéléré les livraisons - le nombre de colis livrés gratuitement le jour même ou en un jour ouvré aux Etats-Unis a plus que quadruplé au 4e trimsetre par rapport à la même période de l'an dernier" a ajouté le directeur général.

Pour le premier trimestre 2020 en cours, Amazon prévoit des ventes de 69 à 73 Mds$ et un résultat opérationnel de 3 à 4 Mds$. Les analystes attendaient en moyenne un Rop de 4,04 Mds$ pour un revenu de 71,63 Mds$.

La directrice générale d'IBM (+4,7%), Virginia Rometty, va quitter ses fonctions, a annoncé jeudi soir le géant américain des services informatiques. Mme Rometty, 62 ans, sera remplacée à partir du 6 avril par Arvind Krishna, le vice-président de l'activité "cloud computing" d'IBM (informatique délocalisée), la branche de la profession qui connaît la plus forte progression ces dernières années. Arvind Krishna a notamment piloté l'acquisition de l'éditeur de logiciels Red Hat en 2018 afin de donner un souffle nouveau à IBM. Mme Rometty, un des visages les plus connus dans les milieux d'affaires américains, occupait le poste de CEO d'IBM depuis 8 ans. Elle va toutefois conserver son poste de présidente exécutive du conseil d'administration du groupe informatique jusqu'à la fin de l'année avant de quitter l'entreprise où elle aura passé 40 ans.

Amgen fléchit de 6% à Wall Street, le géant biotechnologique américain ayant publié des perspectives 2020 inférieures aux attentes. Pour le quatrième trimestre de l'an dernier, le groupe a fait état de ventes de produits en repli de 2% en glissement annuel du fait notamment de la concurrence générique. Les ventes trimestrielles ont totalisé 5,88 milliards de dollars, alors que les revenus totaux ont décliné de 1% à 6,2 milliards, contre 6,1 Mds$ de consensus. Le bénéfice net trimestriel a décliné de 5% à 2,85$ par titre, du fait de coûts opérationnels accrus. Pour l'exercice 2020, le groupe envisage désormais un bénéfice par action allant de 14,85 à 15,60$, contre 16,14$ de consensus de marché.

Colgate-Palmolive (+6%) grimpe. Le géant des produits de consommation a annoncé pour le quatrième trimestre fiscal un bénéfice net de 643 millions de dollars soit 75 cents par titre, contre 606 millions de dollars et 70 cents par action un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a représenté 73 cents, en ligne avec le consensus de FactSet. Les revenus ont totalisé 4,02 milliards de dollars, contre 3,81 milliards de dollars un an auparavant et 3,93 milliards de consensus.

Visa (-3,6%) consolide à Wall Street ce vendredi. Le fournisseur américain de cartes de paiement a réalisé au premier trimestre fiscal des revenus en augmentation de 10% à 6,05 milliards de dollars, contre 6,08 milliards de consensus de place. Le bénéfice net trimestriel a progressé lui aussi de 10% à 3,27 milliards de dollars, 1,46$ par titre de classe A. Sur une base ajustée, le bpa a représenté également 1,46$, en ligne avec les estimations des spécialistes. Le groupe prévient que ses revenus annuels pourraient par ailleurs être rognés par les incentives aux clients bancaires. En pourcentage des revenus, les incentives pourraient atteindre le haut de fourchette des estimations antérieures allant de 22,5 à 23,5%.

Caterpillar (-3,1%) consolide à Wall Street, le groupe ayant publié des profits trimestriels solides, mais aussi des revenus et perspectives inférieurs aux attentes. Le géant américain des équipements miniers et de construction a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice net de 1,1 milliard de dollars soit 1,97$ par titre, contre 1,05 milliard de dollars et 1,78$ par action un an avant. Hors éléments non récurrents, le bénéfice ajusté par action a représenté 2,63$, contre 2,55$ un an avant et 2,38$ de consensus. Les revenus ont régressé à 13,14 milliards de dollars, contre 14,34 milliards un an auparavant et 13,5 Mds$ de consensus. Le groupe estime que la poursuite de l'incertitude économique globale devrait encore peser sur ses ventes en 2020. Sur l'exercice en question, Caterpillar envisage un bpa allant de 8,50 à 10$, contre 10,60$ de consensus.

ExxonMobil (-4,4%), le géant pétrolier américain, a publié pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice net de 5,69 milliards de dollars et 1,33$ par titre, contre 6 milliards et 1,41$ par action un an auparavant. Le groupe a bénéficié d'un gain non récurrent de 3,7 milliards de dollars sur un désinvestissement dans l'amont en Norvège. Le consensus de bpa était de 43 cents, mais n'est pas comparable au profit net publié. Le bénéfice ajusté par action se situe pour sa part à 41 cents, ratant le consensus. Les revenus de la firme ont régressé à 67,17 milliards de dollars sur le trimestre clos, contre 71,89 milliards de dollars un an avant et 64,6 Mds$ de consensus de place. La production en équivalent pétrole est ressortie à 4 millions de barils par jour, en ligne avec la période comparable de l'an dernier.

Chevron (-4,3%) trébuche à Wall Street, le groupe pétrolier américain ayant publié pour son quatrième trimestre fiscal une imposante perte nette de 6,61 milliards de dollars et 3,51$ par action, contre un bénéfice net de 3,73 milliards de dollars soit 1,95$ par titre un an auparavant. Hors éléments, le bénéfice ajusté par action aurait représenté 1,49$, contre un consensus FactSet de 1,47$. Le groupe a en effet passé de lourdes dépréciations sur le trimestre clos. Les revenus trimestriels ont par ailleurs chuté de 14% à 36,35 milliards de dollars, contre 39 milliards de consensus de place. La production en équivalent pétrole a représenté 3,08 millions de barils / jour, stable en glissement annuel.

Electronic Arts (-3%) souffre ce jour à Wall Street. L'éditeur de jeux vidéo a annoncé pour le troisième trimestre fiscal un bénéfice net de 346 millions de dollars et 1,18$ par action, contre 262 millions de dollars et 86 cents par titre un an plus tôt. Les revenus ont totalisé 1,59 milliard de dollars, contre 1,29 milliard sur la période comparable, un an avant. Les commandes ont représenté 1,98 milliard de dollars contre 1,61 milliard un an avant. Le consensus était de 2,5$ de bpa ajusté et 1,97 milliard de commandes. Pour le quatrième trimestre, le groupe envisage un bpa de 1,05$ et des commandes de 1,15 milliard.

Honeywell (-3%) fléchit après des perspectives décevantes, le groupe industriel américain prévenant que le 737 MAX pourrait plomber la croissance en 2020. Le groupe table maintenant sur des ventes allant de 36,7 à 37,8 milliards de dollars, contre 38,1 Mds$ de consensus. Le bénéfice par action 2020 est anticipé entre 8,6 et 9$, contre un consensus de marché de 8,79$. Pour le quatrième trimestre fiscal juste clos, Honeywell a réalisé un bénéfice net de 1,59 milliard de dollars et 2,16$ par titre, contre 1,74 milliard et 2,31$ par action un an avant. Les profits ont dépassé les attentes (2,06$ de bpa ajusté soit +11%), mais les revenus sont ressortis trop courts à 9,5 Mds$ (-2%), contre 9,6 Mds$ de consensus.

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