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Wall Street efface ses pertes après les statistiques

| Boursier | 464 | Aucun vote sur cette news

Après une clôture sans relief hier soir (-0,48% sur le DJIA et -0,29% sur le Nasdaq), la cote américaine demeure mal orientée avant bourse ce mercredi...

Wall Street efface ses pertes après les statistiques
Credits Reuters

Après une clôture sans relief hier soir (-0,48% sur le DJIA et -0,29% sur le Nasdaq), la cote américaine, qui corrigeait assez fortement avant bourse dans la matinée sur fond d'incertitude politique, revient proche de l'équilibre après des statistiques conformes ou meilleures que prévu. Le DJIA ne fléchit plus que de 0,1%, alors que le S&P500 s'affiche inchangé ou presque. Le Nasdaq rend 0,2%.

Le baril de brut WTI perd 0,2% sur le Nymex à 39,2$ environ, alors que l'once d'or se stabilise à 1.903$. L'indice dollar prend 0,2% face à un panier de devises de référence. Hier soir, le débat Trump / Biden n'a pas vraiment surpris. L'espoir d'un compromis sur un nouveau plan de relance demeure quant à lui limité aux USA...

La lecture finale du PIB américain (dernière des trois estimations) pour le second trimestre 2020 fait ressortir un effondrement sur un rythme annualisé de 31,4% de l'économie aux États-Unis, contre un consensus de -31,7% et une chute de 31,7% également pour la précédente estimation. Les dépenses personnelles de consommation ont trébuché de 33,2%, contre -34,1% de consensus et -34,1% pour la précédente lecture. L'indice final des prix a régressé au rythme de -1,8%, contre -2% de consensus et -2% également pour l'évaluation antérieure.

Selon ADP ce mercredi, les créations de postes dans le privé aux Etats-Unis pour le mois de septembre 2020 sont ressorties à 749.000, nettement supérieures aux attentes, alors que le consensus était de 650.000. La lecture révisée du mois d'août est par ailleurs ajustée en hausse à 481.000, contre 428.000 auparavant évalué.

Notons également que l'indicateur manufacturier PMI de Chicago pour le mois de septembre a été prématurément divulgué, et ressort à 62,4 contre un consensus de 52,1. L'indice dépasse donc nettement les attentes, et traduit une forte accélération de l'expansion de l'activité manufacturière dans la région.

Le rapport hebdomadaire du Département américain à l'Energie sur les stocks pétroliers domestiques, pour la semaine close au 25 septembre, sera annoncé à 16h30.

State Street publiera par ailleurs dans l'après-midi son indice de confiance des investisseurs institutionnels pour le mois de septembre.

Neel Kashkari, Michelle Bowman et Robert Kaplan de la Fed, interviennent dans la journée.

Le premier affrontement télévisé entre le président américain Donald Trump et son rival démocrate pour l'heure favori dans les sondages, Joe Biden, n'a pas apporté grand chose de concluant ou constructif, comme on pouvait s'y attendre. Trump et Biden se sont donc livrés à une joute musclée, abordant les sujets phares du moment tels que la crise sanitaire et l'intégrité de l'élection du 3 novembre. "Voulez-vous la fermer ?", a même asséné durant le débat un Biden plutôt remonté, jugeant le comportement de Trump indigne de sa fonction, alors qu'était évoquée la question du remplacement de Ruth Barber Ginsburg à la Cour suprême.

Biden a qualifié notamment Trump de "clown", "raciste" et "chiot" de Vladimir Poutine. "Vous êtes le pire président que l'Amérique ait jamais eu", a lancé Biden. Trump a résumé pour sa part son ressenti en affirmant qu'il n'y avait aucune intelligence chez son rival. Les deux hommes se sont régulièrement interrompus... Biden a bien évidemment vivement critiqué la gestion de la crise sanitaire par l'administration Trump, alors que le nouveau coronavirus a fait près de 206.000 morts aux Etats-Unis. Selon le candidat démocrate, Trump a tout simplement "paniqué" et échoué, incapable de protéger les Américains et obnubilé par l'économie ou les marchés boursiers. "Il a paniqué ou regardé le marché boursier", a estimé Biden, alors que Trump a choisi la réouverture de l'activité et régulièrement relativisé la gravité du virus. "Beaucoup de personnes sont mortes et beaucoup d'autres mourront s'il ne se montre pas beaucoup plus intelligent", a jugé l'ancien vice-président démocrate.

Trump a raillé l'usage du terme "intelligent". "N'utilisez jamais ce mot avec moi", a lancé le président américain. Le locataire actuel de la Maison blanche a estimé au contraire que son administration avait fait un "travail génial" dont le démocrate aurait été incapable. "Vous n'avez pas ça dans le sang", a asséné Trump.

Plus d'un million d'Américains ont déjà voté par anticipation. Trump a estimé encore que le vote par courrier allait entraîner une fraude. Il prévoit que la Cour suprême soit forcée de décider de l'issue du scrutin. "Si j'ai les voix, tout sera fini. Il s'en ira", a pour sa part affirmé Biden. Le démocrate a par ailleurs dévoilé son avis d'imposition de l'an dernier, son équipe demandant à Trump d'en faire autant - alors que le président actuel est attaqué ces derniers jours à propos de la faiblesse de son imposition. "J'ai payé des millions de dollars d'impôts", a pourtant affirmé Trump, questionné à propos d'un article du New York Times.

Pour l'heure, les sondages créditent Joe Biden d'une notable avance sur Trump, mais les deux candidats restent au coude-à-coude dans les 'swing states' si cruciaux.

A l'approche de l'élection présidentielle et des législatives du 3 novembre, le temps presse par ailleurs aux Etats-Unis pour trouver un accord bipartisan sur un nouveau plan de relance face à la récession provoquée par la pandémie. Si aucun projet n'est adopté avant l'élection, les économistes craignent que la reprise économique en cours ne s'essouffle, surtout en cas de résultats électoraux serrés, voire de contestation des résultats par Donald Trump.

Après l'adoption d'un premier plan d'urgence de 2.200 milliards de dollars en mars, en pleine période confinement face au coronavirus, les négociations sur un second plan de soutien ont été entamées dès le mois de mai, mais depuis le 7 août, elles étaient au point mort, faute d'accord entre Démocrates et Républicains sur le montant et la forme des aides à apporter.

Un lueur d'espoir s'est toutefois allumée ces derniers jours, avec la reprise des discussions entre l'administration Trump et la Démocrate Nancy Pelosi, présidente de la chambre des représentants. Cette dernière a annoncé lundi soir que les parlementaires démocrates avaient modifié leur projet de plan de relance, et proposaient désormais un nouveau "package" de 2.200 milliards de dollars pour atténuer les effets de la pandémie.

Des discussions entre Nancy Pelosi et le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin se sont déroulées lundi, et se sont poursuivies mardi par une conversation téléphonique d'environ 50 minutes. Mme Pelosi s'est montrée optimiste en déclarant ensuite à la chaîne MSNBC que "notre conversation a été positive. Nous nous parlerons encore demain pour voir comment trouver un terrain d'entente".

Initialement, les Démocrates avaient proposé un plan de 3.400 Mds$, tandis que du côté de la Maison blanche, le secrétaire général Mark Meadows avait évoqué fin août un montant limité à 1.300 Mds$, ciblé sur les secteurs les plus affectés par la crise sanitaire.

Le temps presse pour adopter le plan avant les élections du 3 novembre, alors que le Congrès a prévu de lever sa session actuelle à la fin de cette semaine. Les règlements intérieurs des deux chambres permettent cependant de jouer les prolongations si la volonté politique est au rendez-vous...

Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus fait ressortir 33,7 millions de cas confirmés dans le monde, dont près de 7,2 millions uniquement aux Etats-Unis, 6,2 millions en Inde et 4,8 millions au Brésil. Le virus a fait 1,008 million de morts à l'échelle mondiale depuis son apparition, dont plus de 206.000 aux USA, 142.921 au Brésil et 97.497 en Inde.

En Inde, 80.472 nouvelles infections ont encore été rapportées en 24 heures, contre environ 39.000 aux USA et 32.000 au Brésil.

La Russie a fait état ce mercredi de 8.481 nouveaux cas et de 177 décès supplémentaires liés à l'épidémie au cours des dernières 24 heures. Le bilan russe s'élève désormais à 1.176.286 cas confirmés et 20.722 morts.

En Europe, alors qu'un léger ralentissement à confirmer semble perceptible en France (8.051 cas supplémentaires et 81 nouveaux décès en 24 heures), c'est au tour du Royaume-Uni d'enregistrer un record de cas. Selon les données gouvernementales, le Royaume-Uni a recensé mardi 7.143 nouveaux cas, bilan quotidien le plus élevé depuis le début de l'épidémie, pour 71 décès - bilan le plus lourd depuis le 1er juillet.

Petite consolation, Regeneron indique qu'un traitement contre le coronavirus combinant deux anticorps aurait montré des résultats encourageants durant un essai clinique.

Moderna précise que les résultats d'une étude de sécurité de stade préliminaire sur son candidat vaccin contre le coronavirus ont montré qu'il produisait chez les personnes âgées des anticorps neutralisant le virus à des niveaux similaires à ceux observés chez les jeunes adultes...

Les valeurs

Walt Disney, le colosse américain du divertissement, a annoncé son intention de supprimer environ 28.000 postes dans la division en charge des parcs d'attractions aux Etats-Unis. Le groupe subit en effet de plein fouet la crise sanitaire actuelle du nouveau coronavirus, qui le contraint à limiter le nombre de visiteurs et maintenir fermé le parc Disneyland californien. Disney ajoute qu'environ deux tiers des employés licenciés étaient des salariés à temps partiel. Le groupe avait fermé ses parcs à travers le monde lorsque la pandémie a commencé à se propager en début d'année. Depuis, tous les parcs, à l'exception du Disneyland de Californie, ont progressivement rouvert.

Caesars. Le Britannique William Hill a accepté ce mercredi l'offre d'acquisition de 3,7 milliards de dollars (2,9 Mds£) de l'Américain Caesars Entertainment. L'opérateur américain de casinos devrait ainsi prendre le contrôle de William Hill, en rapide expansion sur le marché des paris sportifs et dans les activités en ligne. Le Conseil d'administration du Britannique juge qu'il s'agit de la meilleure option, à un prix attractif pour ses actionnaires.

Amazon / Alphabet / Apple / Facebook... Les géants de la 'tech' sont une fois encore sous surveillance. En effet, l'Union européenne serait sur le point de leur imposer de partager leurs données clients avec de plus petits concurrents, selon le Financial Times, qui cite une version préliminaire d'un texte sur le sujet. Margrethe Vestager, commissaire européenne à la concurrence, pourrait dévoiler cette année de nouvelles mesures strictes renforçant les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités relatives au contenu de leurs plateformes.

Ainsi, les colosses technologiques ne pourraient plus accorder de traitement préférentiel à leurs services, et ne seraient plus autorisés à préinstaller leurs propres applications ni forcer d'autres entreprises à préinstaller leurs logiciels. Les firmes technologiques ne doivent plus, selon le texte, utiliser les données collectées pour leurs activités commerciales à moins de les rendre accessibles aux utilisateurs professionnels des mêmes activités...

Alphabet sera tout particulièrement scruté, alors que le Département américain de Justice doit engager la semaine prochaine une procédure contre le moteur de recherche Google dont il est propriétaire, pour des accusations de pratiques anticoncurrentielles. Le DoJ chercherait à convaincre les parquets des Etats de se joindre à la plainte, a appris Reuters de trois sources bien informées. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, la Chine veut aussi lancer une procédure comparable contre Google.

American Airlines, United Airlines, Delta Air et Southwest font encore l'actualité. Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin demande au Congrès d'adopter un plan d'aide à l'emploi chiffré à 25 milliards de dollars et destiné aux transporteurs aériens fragilisés par la crise du coronavirus.

Boeing. L'administrateur de l'autorité FAA de l'aviation civile américaine doit effectuer ce mercredi un vol d'évaluation de deux heures du 737 MAX, étape cruciale en vue d'une autorisation de remise en service de l'appareil de Boeing, cloué au sol après deux accidents mortels.

Duke Energy aurait été approché tout récemment par son rival Nextera Energy en vue d'un rapprochement, a indiqué le Wall Street Journal. La spéculation devrait soutenir la valeur ce jour en bourse.

Alibaba. La directrice financière du géant chinois du e-commerce s'attend à ce que sa division cloud devienne rentable au cours de l'année prochaine.

Micron a livré hier soir une prévision de chiffre d'affaires pour le premier trimestre de l'exercice décalé inférieure aux attentes des analystes, en raison des restrictions empêchent les entreprises américaines de traiter librement avec Huawei. Pour le quatrième trimestre, le groupe a réalisé un bénéfice non-GAAP de 1,23 milliard de dollars et 1,08$ par titre, et des revenus de 6,06 Mds$, ce qui dépasse le consensus. Sur le premier trimestre, le groupe prévoit un bénéfice non-GAAP allant de 800 M$ à 850 M$, 40 à 54 cents de bpa, pour des revenus allant de 5 à 5,4 Mds$.

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