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Wall Street : Dow Jones et Nasdaq hésitent, avec Brainard et l'inflation

| Boursier | 1260 | Aucun vote sur cette news

Après l'onde de choc Apple hier jeudi (-2,84% sur le Nasdaq, -1,54% sur le DJIA et -4,9% pour Apple), la cote américaine reste pour l'heure incertaine...

Wall Street : Dow Jones et Nasdaq hésitent, avec Brainard et l'inflation
Credits Reuters

Après l'onde de choc Apple hier jeudi (-2,84% sur le Nasdaq, -1,54% sur le DJIA et -4,9% pour Apple), la cote américaine reste pour l'heure incertaine ce vendredi. Le S&P 500 gagne 0,31% à 3.651 pts, le Nasdaq 0,72% à 10.815 pts, mais le Dow Jones fléchit de 0,04% à 29.212 pts. Le baril de brut WTI abandonne 1,7% sur le Nymex à 79,8$. L'once d'or avance de 0,7% à 1.681$. L'indice dollar se stabilise face à un panier de devises de référence.

Les chiffres du jour de l'inflation américaine suscitent toujours l'inquiétude, tandis qu'en zone euro, les deux chiffres sont atteints par cette même inflation et mettent un peu plus la pression sur la BCE. Au Royaume-Uni, la Première ministre britannique Liz Truss ne parvient toujours pas à apaiser les marchés, et rencontre ce jour le président de l'Office for Budget Responsibility (OBR), organisme public indépendant de surveillance des finances publiques.

Selon le rapport du jour, les revenus personnels des ménages américains pour le mois d'août 2022 ont augmenté de 0,3% en comparaison du mois antérieur, en ligne avec le consensus de place, après une hausse comparable en juillet. Les dépenses personnelles des ménages, quant à elles, se sont appréciées de 0,4% contre 0,2% de consensus, alors qu'elles étaient en baisse de 0,2% un mois plus tôt. L'indice des prix 'core PCE' suivi par la Fed a augmenté plus que prévu, en croissance de 4,9% sur un an (4,7% de consensus) et 0,6% en comparaison du mois précédent.

L'indice manufacturier PMI de Chicago du mois de septembre 2022 s'est établi à 45,7, contre un consensus de 52 et un niveau de 52,2 un mois avant.

L'indice final du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan pour le mois de septembre 2022 s'est établi à 58,6, contre 59,5 de consensus FactSet et 59,5 également pour sa lecture préliminaire.

Thomas Barkin (président de la Fed de Richmond), Michelle Bowman (gouverneure), John Williams (patron de la Fed de New York) et Lael Brainard (vice-présidente de la Fed), s'expriment durant la journée. Brainard, à l'occasion de remarques introductives dans le cadre d'une conférence sur les considérations de stabilité financière en matière de politique monétaire. Dans son allocution d'ouverture, la vice-présidente de la Fed a souligné que de nombreuses banques centrales dans le monde avaient fortement fait pivoter leurs politiques monétaires pour freiner l'inflation, l'ajustement se produisant rapidement dans certains secteurs et à la traîne dans d'autres. Brainard a aussi averti quant au risque d'un assouplissement monétaire prématuré, l'inflation demeurant élevée. Ainsi, confirmant le récent discours de Jerome Powell, Brainard a jugé que la Fed devait maintenir la hausse des taux pendant un certain temps afin de calmer l'inflation. "La politique monétaire est axée sur le rétablissement de la stabilité des prix dans un environnement de forte inflation", a déclaré Brainard dans des remarques préparées pour un discours lors d'une conférence à New York.

Il faudra du temps pour que le plein effet du resserrement des conditions financières causé par les hausses de taux se fasse sentir dans l'économie et la baisse des pressions sur les prix, a aussi ajouté Brainard, selon laquelle "la politique monétaire devra être restrictive pendant un certain temps pour s'assurer que l'inflation revienne à l'objectif. Pour ces raisons, nous nous engageons à éviter de reculer prématurément". Elle a aussi déclaré qu'il était beaucoup trop tôt pour crier victoire sur les prix. "L'inflation est très élevée aux Etats-Unis et à l'étranger, et le risque de chocs inflationnistes supplémentaires ne peut être exclu", a-t-elle déclaré.

Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une nouvelle hausse de taux de 75 points de base, la quatrième consécutive, le 2 novembre, à l'issue de la prochaine réunion de la Fed, est de 61,2%, contre 38,8% pour la probabilité d'un durcissement de 50 pb. La fourchette actuelle de taux sur les fed funds est logée entre 3 et 3,25%. La probabilité des 75 pb vient de remonter ce jour suite aux chiffres toujours préoccupants de l'inflation.

Du côté des publications, Carnival annonce avant bourse à Wall Street ses derniers trimestriels. Nike décroche pour sa part en pré-séance, suite aux résultats financiers de la veille, tandis que Micron résiste.

Les valeurs

Micron (+3%) progresse, au lendemain des trimestriels. Le concepteur de puces mémoire a raté le consensus de ventes pour le trimestre écoulé et livré des prévisions bien faibles. Sur son quatrième trimestre fiscal clos en août, Micron a dégagé un bénéfice ajusté par action de 1,45$, à comparer à un consensus de 1,4$ et un niveau de 2,42$ un an avant. Les revenus se sont établis quant à eux à 6,64 milliards de dollars, ratant de 4% le consensus, alors qu'ils étaient de 8,27 milliards un an plus tôt.

Le groupe prévient que des temps difficiles sont à venir, avec la baisse de la demande PC et smartphones. Micron réduit ainsi significativement ses prévisions de capex (dépenses de capitaux) et table sur un capex de 8 milliards de dollars environ pour l'exercice entamé, en recul de plus de 30%. Pour le deuxième semestre de l'exercice 2023, le management anticipe tout de même le retour à une forte croissance avec la reprise espérée de la demande. Pour le premier trimestre fiscal 2023, néanmoins, la guidance est très prudente avec des revenus attendus à 4,25 milliards de dollars, plus ou moins 250 millions, à comparer à un consensus de 5,6 milliards. Le bénéfice trimestriel par action est attendu à 4 cents, plus ou moins 10 cents, contre... 64 cents de consensus.

Nike (-10%) dévisse à Wall Street ce vendredi, le géant américain des chaussures et accessoires de sport ayant publié hier soir des profits trimestriels légèrement supérieurs aux attentes, mais ayant fait aussi état d'une forte augmentation des stocks et de faibles marges. Le groupe a indiqué que les efforts de réduction des prix pour éliminer les vêtements hors saison des entrepôts en Amérique du Nord réduiraient les marges brutes pour le reste de l'exercice. Le groupe a aussi averti d'un important impact potentiel du dollar plus fort. La direction a également déclaré qu'elle s'attendait à ce que ses rivaux continuent de réduire les prix au moins jusqu'à la fin de l'année civile, alors qu'ils tentent d'éliminer leurs propres stocks.

Mais les dirigeants de Nike ont déclaré que les niveaux de stocks en Amérique du Nord avaient probablement culminé au premier trimestre fiscal, clos fin août, et s'attendent à ce que les niveaux s'aplanissent avec de nouveaux produits en demande, alignés sur les saisons, dans les mois à venir, avant la saison des fêtes. "Nous prenons des mesures décisives pour éliminer les stocks excédentaires, en nous concentrant sur des poches spécifiques de produits saisonniers en retard, principalement dans les vêtements", a indiqué le management, selon lequel ces mouvements auront donc un impact transitoire sur les marges.

Pour le premier trimestre fiscal clos fin août, Nike a fait état d'un bénéfice net de 1,5 milliard de dollars et 93 cents par titre, contre 1,9 milliard et 1,16$ par action un an auparavant. Les ventes ont totalisé 12,7 milliards de dollars, contre 12,2 milliards un an avant. Le consensus FactSet était de 92 cents de bénéfice par action et 12,28 milliards de facturations. La marge brute a chuté à 44,3%. Les dirigeants de Nike ont déclaré que la baisse "était principalement due à l'Amérique du Nord, qui a pris des mesures pour liquider les stocks excédentaires par le biais de démarques et d'actions sur le marché de gros. Les stocks de Nike s'élevaient à 9,7 milliards de dollars, une augmentation de 44% par rapport à la période comparable de l'année précédente, en raison de ce que les dirigeants ont décrit comme "la volatilité continue de la chaîne d'approvisionnement, partiellement compensée par une forte demande des consommateurs au cours du trimestre".

Nike, en juin, avait déclaré qu'il s'attendait à "une activité promotionnelle plus élevée" au premier trimestre, alors qu'il essaie de vendre des articles saisonniers arrivés en retard, à la suite des fermetures d'usines l'année dernière en Asie. Cependant, pour toute l'année à venir, la direction avait alors déclaré qu'elle prévoyait des augmentations de prix voisines de 5%.

Les niveaux de stocks déséquilibrés ont suivi les fermetures d'usines l'année dernière en Asie, où la plupart de ses chaussures sont fabriquées, ce qui a entraîné des livraisons tardives de produits. Mais ces livraisons tardives se mêlent maintenant aux livraisons de la saison des fêtes qui devraient arriver plus tôt que prévu. Les arrivées plus précoces, ont déclaré les dirigeants, étaient fonction des commandes antérieures, en raison des retards d'expédition qui ont caractérisé l'année écoulée, puis d'une amélioration soudaine et plus récente de ces délais d'expédition.

En outre, le dollar ne cessant de se renforcer, le management de Nike s'attend à ce que l'impact négatif des taux de change sur l'année complète sur les ventes et les bénéfices déclarés avant intérêts et impôts soit de 4 milliards de dollars et de 900 millions de dollars, respectivement.

Meta (+2%), maison-mère de Facebook, a annoncé un gel des embauches et de nouvelles restructurations, sur fond d'incertitude économique accrue. Le groupe de Mark Zuckerberg aurait communiqué dans ce sens auprès de ses employés, croit savoir Bloomberg. "J'avais espéré que l'économie se serait plus clairement stabilisée maintenant, mais d'après ce que nous voyons, ce n'est pas encore le cas. Nous voulons donc planifier de manière quelque peu conservatrice", a déclaré Zuckerberg aux employés lors d'une séance de questions-réponses hebdomadaire. La société de médias sociaux avait réduit ses plans d'embauche d'ingénieurs d'au moins 30% cette année, avait déjà rapporté Reuters en juin. Zuckerberg a également déclaré hier que Meta réduirait les budgets de la plupart des équipes et que les équipes individuelles devraient résoudre la manière de gérer les changements d'effectifs.

Boeing (-1%). L'administration fédérale de l'aviation américaine (FAA) a indiqué au groupe qu'il n'avait pas finalisé les démarches nécessaires à la certification du 737 MAX 7 pour décembre, selon une lettre consultée par l'agence Reuters.

Dupont de Nemours (stable) a reçu les autorisations nécessaires au rachat de Rogers pour 5,2 milliards de dollars, à l'exception de l'accord chinois.

Apple (stable). Le vice-président des achats d'Apple, Tony Blevins, a quitté l'entreprise à la suite d'une vidéo TikTok le montrant en train de faire des remarques déplacées. Blevins a quitté l'entreprise après la divulgation de la vidéo TikTok qui le montrait en train de faire des blagues sur les femmes lors d'un salon de l'automobile. Un représentant d'Apple a confirmé le départ à CNBC. Le rôle principal de Blevins était de négocier avec les fournisseurs dans le but de maintenir les prix que l'entreprise paie pour les pièces d'ordinateur aussi bas que possible.

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