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Wall Street corrige prudemment en attendant Powell

| Boursier | 581 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine est attendue en baisse avant bourse ce mercredi, en attendant l'intervention du président de la Fed 'Jay' Powell devant le Congrès...

Wall Street corrige prudemment en attendant Powell
Credits Reuters

La cote américaine est attendue en baisse avant bourse ce mercredi, en attendant l'intervention du président de la Fed 'Jay' Powell devant le Congrès. Le S&P500 et le Nasdaq abandonnent 0,3% en pré-séance. Le Dow Jones recule dans les mêmes proportions. L'indice dollar se stabilise quant à lui à 98,3 face à un panier de devises de référence. Sur le segment des matières premières, le baril de brut WTI régresse de 0,4% à 56,6$, alors que le Brent corrige de 0,7% à 61,6$.

L'incertitude persiste en effet concernant les négociations commerciales entre Washington et Pékin, Trump n'ayant pas totalement rassuré sur la question hier. Le président américain s'en est pris par ailleurs au comportement européen, ce qui laisse planer la menace d'un durcissement des relations avec l'Europe et donc de l'ouverture d'un nouveau front actif dans la guerre commerciale.

Le Wall Street Journal, citant des personnes familières de la question, précise que les tarifs douaniers sont devenus la principale pierre d'achoppement dans les efforts des USA et de la Chine pour parvenir à un accord commercial partiel. La grande question est de savoir si les États-Unis accepteront de revenir sur certains 'tarifs' existants. Les spéculations se sont portées en particulier sur les taxes douanières imposées depuis le 1er septembre à environ 112 milliards de dollars de marchandises chinoises importées.

Il est cependant possible que l'administration Trump se contente d'annuler les 'tarifs' qui devaient entrer en vigueur au 15 décembre. Le représentant au Commerce des États-Unis Robert Lighthizer, initialement opposé aux taxes mises en place le 1er septembre, serait désormais réticent à les annuler sans engagement ferme de Pékin, précise le WSJ...

Sur le front économique ce jour, l'intervention de Powell (vers 17h) devant le Joint Economic Committee du congrès à propos des perspectives économiques retiendra tout particulièrement l'attention.

L'indice des prix à la consommation aux États-Unis pour le mois d'octobre 2019 est ressorti en croissance de 0,4% en comparaison du mois antérieur, contre +0,3% de consensus de place. L'indice considéré hors alimentaire et énergie s'est apprécié de 0,2% par rapport au mois de septembre, en ligne avec les attentes de marché. En glissement annuel, par rapport au mois d'octobre 2018, le CPI a progressé de 1,8% (+2,3% hors alimentation et énergie).

L'indice des anticipations d'inflation de la Fed d'Atlanta pour le mois de novembre sera connu à 16 heures (+1,8% un mois plus tôt). La balance budgétaire américaine du mois d'octobre sera révélée à 20 heures (consensus 130 milliards de dollars de déficit)... Powell tiendra la vedette aujourd'hui, mais d'autres responsables - régionaux cette fois - de la Fed, s'exprimeront durant la journée. Tom Barkin, Patrick Harker et Neel Kashkari seront ainsi de la partie.

Les marchés obligataires américains (fermés lundi pour le Veteran's Day) ont progressé hier après le discours de Donald Trump, faisant reculer les taux d'intérêts. Le rendement du T-Bond à 10 ans a cédé 3 points de base à 1,91%, après avoir signé la semaine passée sa plus forte hausse hebdomadaire depuis près de 6 ans (+22 pdb en 5 séances !) Ce taux était tombé à 1,53% il y a un mois, dans la crainte d'une récession, qui semble désormais s'éloigner après une 3e baisse des taux de la Fed le 30 octobre, et grâce à la détente dans la guerre commerciale entre Washington et Pékin. Les taux américains se sont vivement redressés depuis que la Fed a indiqué que la baisse des taux du 30 octobre (la 3e cette année), serait la dernière avant un bon moment, sauf dégradation imprévue de la conjoncture économique aux Etats-Unis.

Dans ce contexte, les interventions publiques de Jerome Powell, le président de la Fed, aujourd'hui et demain, seront suivie de très près. Le patron de la Fed témoignera ce mercredi à propos des perspectives économiques devant le JEC du Congrès américain à Washington, puis s'exprimera à nouveau, demain jeudi, devant la Commission du Budget de la Chambre des représentants.

La Bourse de New York a légèrement progressé hier mardi, limitant toutefois ses gains après le discours du président américain Donald Trump devant le Club Economique de New York. Il n'a pas fait de révélations, se contentant d'indiquer que la signature d'un accord de 'Phase 1' était "proche" avec la Chine, ce qui a laissé les investisseurs un peu sur leur faim. Le dollar a progressé mais le pétrole a finalement terminé en légère baisse à l'issue d'une séance hésitante. En séance, les trois indices évoluaient à des sommets historiques, mais à la clôture, seul le Nasdaq a terminé sur un nouveau record. L'indice Dow Jones a fini parfaitement stable à 27.691 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,16% à 3.091 pts (à 2 points de son record de vendredi) et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, a progressé de 0,26% à 8.486 pts.

Dans son intervention très attendue devant l'Economic Club de New York, Donald Trump a largement vanté son bilan économique, estimant que sa politique, à commencer par ses baisses d'impôts, avait permis d'atteindre une solide croissance économique aux Etats-Unis. Il a notamment souligné le bas niveau du chômage, la progression des salaires horaires et le haut degré de confiances des consommateurs. "Notre administration a créé près de 7 millions d'emplois, soit plus de 3 fois plus que les 2 millions prévus par les experts les plus optimistes", a-t-il notamment lancé, affirmant que cette progression est liée à sa politique de placer "l'Amérique d'abord" (America First).

Il s'est aussi félicité des niveaux records atteints par la Bourse sous sa présidence, avec une hausse de plus de 50% du Dow Jones et de plus de 60% pour le Nasdaq depuis son élection en novembre 2016. Il a estimé qu'"on aurait pu avoir 25% de plus (sur les indices boursiers) si la Fed n'avait pas fait d'erreurs". Il s'en est donc pris une nouvelle fois à la Réserve fédérale qui, à son goût, a relevé ses taux directeurs trop vite après la crise des subprimes, puis les a abaissés trop lentement ces derniers mois.

Concernant les discussions commerciales en cours avec Pékin, il a estimé que les deux premières puissances économiques de la planète étaient "proches" de signer la première phase d'un accord commercial. Il a ajouté qu'il travaillait à trouver un endroit où tenir sa rencontre pour signer l'accord avec son homologue chinois Xi Jinping. S'il a relativement épargné la Chine de ses critiques, Donald Trump s'est en revanche attaqué à l'Union européenne, qu'il a accusée d'avoir mis en place de "terribles barrières". "Les barrières (commerciales) qu'ils ont érigées sont terribles, terribles. Par bien des manières, pire que la Chine", a-t-il ajouté.

Les propos de Donald Trump n'ont pas eu d'effets importants sur les marchés d'actions américains, qui progressaient déjà légèrement avant son intervention, ni sur les autres marchés.

Dans le même temps, les tensions redoublent d'intensité à Hong Kong, ce qui pèse également sur les marchés financiers. Les manifestants ont paralysé certaines parties du territoire, après une escalade de violence. Les universités, les transports et les entreprises sont désormais touchés.

Les valeurs

Tech Data prend 4% avant bourse à Wall Street, s'ajustant sur le prix de l'offre d'Apollo Global Management, qui va racheter le groupe pour 5,4 milliards de dollars, 130$ par titre. La prime ressort à 24,5% sur la moyenne à 30 jours précédant le 15 octobre.

Walt Disney. Le lancement du service Disney+ de vidéo en streaming du géant du divertissement et des médias a connu quelques ratés aux USA, du fait vraisemblablement de l'ampleur du succès initial du concurrent de Netflix.

Applied Materials, NetApp, Beazer Homes et Cisco Systems, publient après bourse ce soir à Wall Street leurs derniers résultats financiers trimestriels.

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