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Wall Street corrige avant l'intervention de Powell

| Boursier | 250 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine consolide prudemment avant bourse ce lundi...

Wall Street corrige avant l'intervention de Powell
Credits Reuters

La cote américaine consolide avant bourse ce lundi. Le président de la Banque centrale américaine Jerome Powell, sous pression depuis des mois, s'exprimera trois fois cette semaine, mardi, mercredi et jeudi. En attendant, la prudence prévaut à Wall Street suite aux records de la semaine dernière. Le S&P500 fléchit ainsi de 0,2%. Le Nasdaq affiche une consolidation comparable et le DJIA perd 0,1%. L'indice dollar se tasse à 97,3. Le baril de brut WTI fléchit enfin de 0,2% à 57,4$ sur le Nymex.

Il n'y aura pas de statistiques notables de conjoncture à Wall Street ce lundi, en dehors des chiffres assez peu suivis du crédit à la consommation (21h ce soir, consensus +17 Mds$).

Les jours suivants, c'est donc Jerome Powell qui tiendra la vedette. Il interviendra mardi (à 14h45) à l'occasion des remarques d'ouverture d'une conférence à l'initiative de la Fed de Boston sur la question des 'stress tests', puis mercredi (16h) devant le Comité des services financiers de la Chambre des représentants à Washington, et enfin jeudi (16h) devant le Comité bancaire du Sénat - toujours à Washington. Les deux dernières interventions sont les plus importantes. Il s'agit en effet du témoignage semi-annuel de politique monétaire du dirigeant de la Fed.

Après les chiffres plutôt rassurants de l'emploi américain publiés en fin de semaine dernière par le gouvernement, les anticipations de baisse des taux se sont faites moins pressantes. Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'un assouplissement d'un quart de point (entre 2 et 2,25%, contre 2,25-2,50% à l'heure actuelle) sur le taux des fed funds le 31 juillet se situe à 94,1%. Au 11 décembre, date de la dernière réunion monétaire de l'année, les chances seraient de 13,1% pour une fourchette 2-2,25%, 40,3% pour une fourchette de 1,75-2%, 35,7% pour des taux de 1,50-1,75% et 10,4% pour une fourchette de 1,25-1,50%.

Concernant la Fed, une fois encore, notons que les Minutes FOMC de la dernière réunion monétaire (celle des 18 et 19 juin) seront dévoilées mercredi à 20h.

Le président américain Donald Trump maintient plus que jamais la pression sur Powell. Sur Twitter, le leader de la Maison blanche s'étonne une fois encore de la politique menée par la Banque centrale américaine : "Un solide rapport de l'emploi, une inflation basse, et d'autres pays à travers le monde qui font tout ce qu'ils peuvent pour tirer avantage des États-Unis, sachant que notre Réserve Fédérale ne comprend rien! Ils ont relevé les taux trop tôt, trop souvent, & resserré (ndlr : la politique monétaire), alors que d'autres faisaient juste le contraire", s'insurge Trump. Le président américain estime que les marchés auraient pu encore mieux se porter et qu'une "richesse additionnelle massive" aurait pu être créée et utilisée, si la Fed s'était montrée plus souple. "Notre problème le plus difficile n'est pas nos concurrents, c'est la Réserve Fédérale!", a asséné le dirigeant américain.

Les tensions géopolitiques sont quant à elles montées d'un cran, l'Iran ayant annoncé dimanche son intention d'enrichir son uranium à un niveau plus élevé que le plafond établi par l'accord de 2015 sur l'encadrement des activités nucléaires. Cette attitude pourrait mener au rétablissement des sanctions contre Téhéran. Donald Trump a réagi, promettant que jamais l'Iran ne se doterait de l'arme nucléaire. Le président américain a fustigé les 'mauvaises actions' de l'Iran.

Apple pourrait peser sur Wall Street ce lundi, après une dégradation d'analyste. Le titre du groupe californien à la pomme est pour l'heure attendu en retrait de 1,5% en pré-séance ce jour, suite à un abaissement de recommandation de la firme Rosenblatt Securities, qui vient de passer de 'neutre' à 'vendre' et anticipe des performances dégradées du groupe de Cupertino sur les six à douze mois prochains du fait de ventes attendues décevantes de l'iPhone. Le broker dégaine donc l'argument classique du ralentissement potentiel de la demande. Il table par ailleurs sur une plus faible croissance des revenus de services sur le second semestre. La firme confirme son objectif de cours de 150$ sur le dossier Apple, qui cote actuellement plus de 200$.

Rosenblatt évoque une possible "détérioration fondamentale" à 6-12 mois pour le concepteur de l'iPhone. En résumé, les ventes de l'iPhone sont attendue décevantes, alors que la croissance de l'iPad devrait ralentir au second semestre. La croissance des ventes des autres produits (HomePod, AirPod, iWatch), pourrait enfin ne pas être suffisante pour soutenir la croissance des revenus totaux.

Fidelity National Information Services. La Commission européenne a autorisé l'acquisition de Worldpay par Fidelity National Information Services. Le régulateur a conclu que l'acquisition envisagée ne poserait aucun problème de concurrence compte tenu, d'une part, du chevauchement horizontal limité entre les activités des entreprises et, d'autre part, de l'absence d'effets verticaux anticoncurrentiels résultant du regroupement des activités de FIS et Worldpay.

Fidelity National Information Services avait annoncé le rachat de Worldpay en mars dernier pour un montant de 35 milliards de dollars. Cette acquisition est la plus importante jamais réalisée dans le secteur du traitement des paiements électroniques, à la fois en forte croissance et en pleine consolidation.

Symantec grimpe encore avant bourse à Wall Street, Bloomberg rapportant que Broadcom aurait sécurisé le financement de son offre d'acquisition dont le montant pourrait atteindre 22 milliards de dollars. Selon les sources proches des négociations citées plus tôt ce mois par Bloomberg, le fabricant américain de 'puces' Broadcom serait tout proche de mettre la main sur Symantec un an seulement après avoir racheté CA Inc pour près de 19 milliards de dollars. Broadcom, qui avait dû abandonner, début 2018, sa fusion géante avec Qualcomm face à l'opposition de la Maison blanche, semblerait donc vouloir opérer cette diversification majeure dans la cybersécurité. Une annonce officielle pourrait intervenir sous peu...

Boeing. Airbus profite des déboires de Boeing avec son 737 MAX. Flyadeal, la compagnie saoudienne à bas coûts, a renoncé à une commande de 737 MAX de 5,9 milliards de dollars au profit d'A320 de l'avionneur européen. Flyadeal a entrepris une réflexion sur cette commande antérieure à la suite des deux catastrophes aériennes impliquant le 737 MAX survenues en octobre en Indonésie et en mars en Ethiopie, qui ont fait au total 346 morts. Le 737 MAX a été interdit de vol à la suite du crash en Ethiopie. Le transporteur a annoncé hier qu'il réceptionnerait 30 A320neo commandés par sa maison mère, la compagnie publique Saudi Arabian Airlines, lors du salon aéronautique du Bourget en juin. Flydeal dispose d'une option sur 20 autres appareils. Les premiers avions seront livrés en 2021.

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