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Wall Street corrige après les bons chiffres de l'emploi

| Boursier | 293 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine est attendue en recul avant bourse ce vendredi, au lendemain d'une journée de commémoration (Jour de l'Indépendance), et après la...

Wall Street corrige après les bons chiffres de l'emploi
Credits Reuters

La cote américaine est attendue en recul avant bourse ce vendredi, au lendemain d'une journée de commémoration (Jour de l'Indépendance), et après la publication du rapport gouvernemental sur la situation de l'emploi. Le S&P500 recule ainsi de 0,5% en pré-séance. Le Nasdaq et le Dow Jones affichent des corrections comparables. Il faut dire que les chiffres plutôt robustes de l'emploi américain pour le mois de juin ne plaident pas forcément pour une politique très accommodante de la Fed.

Les anticipations de baisse des taux se font donc moins importantes. Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une baisse de taux d'un quart de point le 31 juillet passe à 88,9% (taux entre 2 et 2,25%), contre 11,1% pour la probabilité d'un tour de vis d'un demi-point (entre 1,75 et 2%). Pour la dernière réunion monétaire de l'année, celle du 11 décembre, la probabilité d'une fourchette de 2-2,25% sur les fonds fédéraux est de 12,5%, contre 39,2% pour une fourchette de 1,75-2%, 35,8% pour une fourchette de 1,50-1,75% et 11,5% pour des taux de 1,25-1,5%.

Le Département américain au travail vient de publier ce vendredi son rapport sur la situation de l'emploi aux Etats-Unis pour le mois de juin 2019. Les créations de postes non-agricoles sont ressorties au nombre de 224.000, contre un consensus de place logé à seulement 165.000. Les créations de postes du mois antérieur ont quant à elles été revues à 72.000, contre 75.000 auparavant évalué. Le taux de chômage remonte en revanche à 3,7% sur le mois de juin 2019, contre un consensus de 3,6% et un niveau de 3,6% également sur le mois précédent.

Les créations de postes dans le secteur privé non-agricole se sont établies au nombre de 191.000 sur le mois de juin 2019, alors que les économistes envisageaient un niveau proche de 150.000. Les créations dans le privé pour le mois de mai ont été révisées à 83.000, contre 90.000 pour l'estimation antérieure.

Les créations de postes non-agricoles du mois d'avril ont été révisées en baisse à 216.000, contre 224.000 précédemment estimé.

Pour le mois de juin 2019, le taux de chômage et le nombre de personnes sans emplois (6 millions) ont peu évolué. Le taux de participation à la force de travail, de 62,9%, n'a pas non plus grandement évolué. Enfin, le ratio emploi sur population est ressorti à 60,6% pour le quatrième mois consécutif.

Le salaire horaire moyen pour le mois de juin augmenté de 0,2% en comparaison du mois antérieur (+0,3% de consensus) et de 3,1% en glissement annuel (+3,2% de consensus de place).

Les marchés étaient fermés hier jeudi à Wall Street pour la commémoration de la Déclaration d'Indépendance. A la clôture mercredi soir, l'indice Dow Jones avait rappelons-le gagné 0,67% à 26.966 points, son premier record depuis celui du 3 octobre 2018. L'indice large S&P 500 avait progressé de 0,77% à 2.995 pts, signant son 3ème record d'affilée en clôture. Le Nasdaq avait progressé de 0,75% à 8.170 pts, effaçant son record du 3 mai dernier à 8.164 pts. Mercredi soir sur Twitter, le président américain Donald Trump ne cachait pas sa joie : "Le Marché Boursier du jour est le plus élevé de l'histoire de notre grand Pays! C'est la 104ème fois depuis l'Élection de 2016 que nous avons atteint un NOUVEAU SOMMET. Félicitations aux USA!"

Avant la publication des chiffres complets de l'emploi en juin, les marchés avaient pris connaissance avant-hier du rapport d'ADP concernant l'emploi privé aux Etats-Unis, qui faisait ressortir 102.000 créations de postes, ce qui ressortait assez nettement inférieur au consensus qui approchait des 140.000.

Donald Trump vient quant à lui de lancer un gros pavé sur le marché des changes. Dans un tweet, le président américain a accusé une nouvelle fois la Chine et l'Europe de manipuler leurs devises, et pour la première fois, il a ajouté que les Etats-Unis pourraient "faire comme eux". "La Chine et l'Europe jouent le grand jeu de la manipulation des devises et injectent de l'argent dans leur système pour faire concurrence aux Etats-Unis", a déploré le président américain sur Twitter. "Nous devrions FAIRE COMME EUX ou continuer à rester assis comme des idiots à regarder les autres pays jouer leur petit jeu comme ils le font depuis de nombreuses années", a encore accusé le locataire de la Maison-Blanche.

A la mi-juin déjà, Trump s'en était pris à Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), l'accusant de tout faire pour faire baisser l'euro et rendre les produits européens plus attractifs à l'export. "Mario Draghi vient d'annoncer de nouvelles mesures de stimulation à venir, ce qui a immédiatement fait chuter l'euro face au dollar, facilitant de façon injuste la compétition contre les Etats-Unis. Cela fait des années qu'ils s'en tirent comme ça, avec les Chinois et d'autres", avait ajouté le président américain.

Les exportations américaines, hors pétrole, connaissent un accès de faiblesse depuis le début de l'année, et l'administration Trump souhaiterait les faire accélérer grâce à une baisse du dollar, qui rendrait les produits américains plus compétitifs.

L'indice du dollar, qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 devises (euro, yen, livre sterling, franc suisse, dollar canadien et couronne suédoise) s'est stabilisé depuis le début de l'année, autour de 96 ou 97 points. Il évolue proche de son plus haut niveau depuis juillet 2003, à l'exclusion d'une période de huit mois fin 2016 et début 2017, où l'élection de Donald Trump l'avait propulsé au-dessus de 100 pts.

Sur le front commercial cette fois, la situation se complique déjà entre la Chine et les Etats-Unis, puisque Pékin demande désormais le retrait des droits de douane américains majorés jusqu'à 25% portant sur 250 milliards de dollars de marchandises chinoises importées. D'après le ministère chinois du Commerce, il s'agirait d'une condition indispensable si les deux superpuissances veulent parvenir à un accord commercial global.

General Motors et Ford, les deux colosses automobiles américains, auraient vu - dans un contexte de guerre commerciale féroce - leurs ventes du premier semestre décrocher de respectivement 15% et 27% en glissement annuel sur le marché chinois. C'est du moins ce qui ressort des calculs de l'agence Reuters.

Walmart. Une introduction de la filiale britannique Asda du géant américain de Bentonville pourrait avoir lieu dans les deux à trois ans, a indiqué le management de la chaîne.

Amazon. L'investissement de la firme de Jeff Bezos sur le groupe de livraison de repas Deliveroo a été suspendu par l'instance britannique de contrôle de la concurrence. Le régulateur anglais (la CMA) va procéder à une revue de cette opération. Il estime avoir de bonnes raisons de croire qu'Amazon et Deliveroo ont cessé d'opérer de manière séparée, ou devraient fusionner dans un futur proche.

Qualcomm, Broadcom ou Texas Instruments pourraient souffrir ce jour de l'avertissement du géant sud-coréen Samsung Electronics, qui a prévenu d'une forte baisse attendue de son résultat d'exploitation du second trimestre du fait de la guerre commerciale. Le groupe devrait donc afficher un troisième trimestre consécutif de recul de ses résultats.

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