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Wall Street corrige après le rallye

| Boursier | 522 | Aucun vote sur cette news

Wall Street consolide ce mardi, après son puissant rallye de la veille alimenté par les espoirs de relance économique...

Wall Street corrige après le rallye
Credits Reuters

Wall Street consolide ce mardi, après son puissant rallye de la veille alimenté par les espoirs de relance économique. Le DJIA est orienté en repli de 0,44% à 31.396 pts, alors que le S&P 500 abandonne 0,63% à 3.878 pts. Le Nasdaq perd près de 1% à 13.456 pts. Sur le Nymex, le baril de brut WTI se stabilise à 60,7$. L'indice dollar affiche peu d'évolution face à un panier de devises de référence. Le bitcoin demeure volatil et cède maintenant 1% sur 24 heures sur Bitfinex à 48.600$ environ, après avoir été soutenu par les espoirs d'adoption plus large.

Il n'y aura pas de statistique notable aux États-Unis ce mardi. Les opérateurs pourront toujours s'intéresser aux interventions de Lael Brainard et Mary Daly de la Fed, ainsi qu'aux ventes automobiles mensuelles. Le rapport d'ADP sur l'emploi privé américain pour le mois de février sera connu demain. Le rapport gouvernemental sur la situation de l'emploi pour le mois de février sera annoncé vendredi (consensus 140.000 créations de postes non-agricoles, 6,3% de chômage, 61,5% de participation à la force de travail).

Ailleurs dans le monde, les ventes allemandes de détail ont amplement déçu ce jour, en forte baisse de 4,5% pour le mois de janvier avec l'impact du confinement, contre un consensus proche de la stabilité. Sur le mois antérieur, ces ventes de détail avaient décroché de 9,1%... Les prix des maisons au Royaume-Uni se sont quant à eux appréciés, supérieurs aux attentes. Les chiffres espagnols et allemands de l'emploi ont déçu... Enfin, l'inflation dans la zone euro est ressortie en ligne avec les attentes de marché.

Après une semaine de correction, Wall Street est reparti en forte hausse hier lundi, soutenu par l'adoption par la chambre des représentants du plan Biden de 1.900 milliards de dollars, ainsi que par des indicateurs d'activité manufacturière plus vigoureux que prévu aux Etats-Unis et dans la zone euro. Les marchés obligataires se sont calmés après les tensions de la semaine passée sur la dette souveraine. Les déclarations de Jerome Powell excluant tout resserrement monétaire par la Fed avant longtemps ont contribué à rassurer les marchés.

A la clôture de cette première séance de mars, le Dow Jones a regagné 1,95% à 31.535 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 2,38% à 3.901 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a rebondi de 3,01% à 13.588 pts.

Johnson & Johnson a reçu samedi le feu vert des autorités de santé américaines pour mettre sur le marché en urgence son vaccin contre le Covid-19, qui a pour avantage de ne nécessiter qu'une seule injection, avec un taux d'efficacité estimé à 72%. Selon le patron de J&J, le vaccin du laboratoire américain pourra commencer à être injecté dans un délai de 48 heures. "Nous sommes en train de livrer 4 millions de doses en ce moment même", a ainsi déclaré Alex Gorsky, le directeur général du groupe à la chaîne 'NBC News'. "Nous nous engageons à livrer 100 millions de doses d'ici à juin et jusqu'à un milliard de doses d'ici à la fin 2021", a -t-il poursuivi.

L'arrivée de ce troisième vaccin aux Etats-Unis, après ceux de Pfizer / BioNTech et Moderna, soutient l'espoir d'une reprise économique solide en 2021, grâce à l'accélération de la campagne de vaccination. Aux Etats-Unis, 49,8 millions de personnes (environ 15% de la population) ont reçu au moins une dose, dont environ la moitié à déjà reçu deux doses.

Les marchés financiers ont salué hier le vote, dans la nuit de vendredi à samedi, par la Chambre américaine des représentants, du plan de relance de 1.900 milliards de dollars présenté par Joe Biden. Cet American Rescue Plan doit notamment financer la campagne de vaccination et l'achat de fournitures médicales. Il offre en outre des mesures nouvelles de soutien aux ménages, aux petites entreprises et aux autorités locales, dont un chèque de 1.400$ d'aide directe à la plupart des Américains.

Le texte doit désormais être adopté par le Sénat, où les Démocrates affichent une courte majorité de 51 contre 50, grâce au vote de la vice-présidente Kamala Harris. Le président américain a remercié la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, et demandé au Sénat d'adopter rapidement le projet de loi, alors qu'il n'y a selon lui "pas de temps à perdre". L'objectif est de promulguer la loi avant le 14 mars, date à laquelle une partie des aides prévues par les plans précédents arrivent à leur terme.

Sur les marchés obligataires, le calme est revenu lundi, les craintes inflationnistes liées à la reprise et aux plans de relance s'étant un peu estompées. Auditionné par le Congrès américain, le président de la Fed, Jerome Powell, a répété par deux fois la semaine dernière que la banque centrale n'avait aucune intention de resserrer sa politique monétaire avant longtemps, estimant que l'économie américaine était loin d'avoir surmonté la crise sanitaire. Il s'est montré peu préoccupé par une flambée durable de l'inflation, laissant entendre que les prix pourraient connaître temporairement un passage au-dessus de l'objectif de 2% de la Fed sans déclencher de remontée des taux directeurs.

Le rendement du T-Bond à 10 ans, qui avait flambé jeudi dernier jusqu'à 1,54% en séance (contre 0,9% fin 2020), avant de refluer à 1,43% vendredi soir, s'est stabilisé lundi à 1,44% et s'affiche ce jour à 1,43% environ. Le rendement du T-Bond à 30 ans est à 2,22%, contre 1,66% fin 2020. En février, les taux souverains américains à 10 et 30 ans ont connu leur plus forte poussée haussière depuis 2016.

Les valeurs

Zoom Video Communications (+1%) a affiché encore une incroyable croissance trimestrielle de 369%, dopé par les restrictions sanitaires et les confinements. Ainsi, le groupe a atomisé les prévisions de marché pour son quatrième trimestre fiscal, profitant pleinement de la tendance au télétravail dans un contexte de pandémie. Zoom se permet par ailleurs de fournir des prévisions supérieures aux attentes pour le premier trimestre et l'exercice entamé. Le titre, qui clôturait déjà en forte progression de 9,7% hier soir à Wall Street, poursuivait son rallye après bourse suite à la publication trimestrielle.

Le spécialiste américain de solutions de visioconférences a réalisé un bénéfice ajusté trimestriel de 1,22$ par titre, multiplié par... huit en glissement annuel, contre un consensus de 79 cents seulement. Les revenus ont totalisé 882 millions de dollars, contre 811 millions de dollars de consensus. La croissance atteint donc près de 370%, avec la forte demande pour les outils de communication et collaboration du groupe. Zoom table désormais, pour le premier trimestre, sur un bpa ajusté allant de 95 à 97 cents.

Switch (-12%), l'opérateur de centres de données, souffre ce jour à Wall Street au lendemain d'une publication trimestrielle mitigée, marquée par des revenus inférieurs au consensus. Pour le quatrième trimestre, le groupe a fait état d'une hausse du bénéfice ajusté par action à 6 cents, contre 5 cents de consensus. Les revenus ont totalisé 127,7 millions de dollars, en progression de 6% en glissement annuel, contre 131 millions de consensus. Les ventes de l'exercice 2021 sont anticipées entre 540 et 555 M$, contre 572 M$ de consensus de place.

NIO (-8%), le 'Tesla chinois', concepteur local de véhicules électriques coté sur le Nasdaq, décroche à Wall Street ce mardi. NIO estime que la pénurie de 'puces' affectera la production de véhicules électriques au second trimestre. William Li, CEO, estime que les niveaux de production devront être ramenés à 7.500 unités par mois contre 10.000 au mois de février. La reprise du rythme de production est envisagée en juillet. Le potentiel pour 2022 est de 300.000 véhicules. A court terme, néanmoins, le groupe se montre prudent, après avoir livré 5.578 unités en février contre 7.225 en janvier. Le groupe prévoit de livrer 20.000 à 50.000 véhicules sur le trimestre, et anticipe jusqu'à 25.000 unités vendues. La perte T4 par action se situe à 0,93 RMB. Sur l'exercice clos, les ventes ont approché des 2,5 milliards de dollars (+108%), avec un quatrième trimestre de plus d'un milliard de dollars, en croissance de 133%.

Abercrombie & Fitch (stable) a battu le consensus sur le quatrième trimestre fiscal et indiqué un bon démarrage pour le premier trimestre. Le groupe de distribution de vêtements, qui a fermé plus de 130 magasins en 2020, a réalisé au quatrième trimestre un bénéfice net de 82,4 millions de dollars soit 1,27$ par titre, contre 83,1 millions un an auparavant. Le bénéfice ajusté par action s'est établi à 1,50$, contre un consensus FactSet de 1,22$. Les revenus ont reculé à 1,12 milliard de dollars, contre 1,18 milliard un an avant et 1,12 milliard de consensus. Les ventes digitales se sont appréciées de 34% et représentent même 54% des ventes annuelles.

Kohl's (+1%), le groupe américain de distribution, a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice dilué par action de 2,2$, ainsi qu'un bpa ajusté de 2,22$ comprenant 1,15$ de bénéfice fiscal. En dehors de cet élément, le bpa aurait été de 1,07$ sur une base ajustée, contre un consensus de 1,01$. Les revenus totaux du groupe se sont élevés à 6,14 milliards de dollars, en retrait de 10,1% en glissement annuel, contre 5,86 milliards de dollars de consensus de marché. Le groupe anticipe pour l'exercice 2021 une reprise de l'activité voisine de 15% en comparaison de 2020, pour une marge opérationnelle allant de 4,5 à 5%. Le bénéfice par action sur l'exercice entamé est anticipé entre 2,45 et 2,95$.

Target (-2%), le détaillant discount américain, a battu le consensus sur le trimestre clos, aidé par la fermeté de ses ventes en ligne ainsi que par la reprise du trafic. Pour le quatrième trimestre fiscal, clos fin janvier, le groupe a réalisé un bénéfice net de 1,38 milliard de dollars soit 2,73$ par titre, contre 834 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a représenté 2,67$, contre 1,69$ par action un an avant et 2,54$ de consensus FactSet. Les revenus totaux se sont améliorés de 21% à 28,3 milliards de dollars, contre 27,4 milliards de consensus. La croissance à comparable a atteint 20,5% contre 17,1% de consensus. Le trafic a progressé de 6,5% et le panier moyen de 13,1%. Les ventes digitales à comparables ont flambé encore de 118% et représentent deux tiers de la croissance à comparable.

AutoZone (+1%) n'a pas démérité au second trimestre fiscal, malgré la pandémie. Le détaillant américain en pièces et accessoires automobiles est même parvenu à réaliser une croissance domestique à comparable de 15,2% et un bénéfice par action de 14,93$. Les revenus nets se sont établis à 2,9 milliards de dollars sur ce trimestre clos mi-février, en augmentation de 16% en glissement annuel. Le profit opérationnel a grimpé de 18% à 482 millions de dollars. Le bénéfice net a progressé de 16% à 346 millions. Le bénéfice dilué par action a grimpé de 20%. Le groupe dit avoir été aidé par les mesures gouvernementales et l'évolution du comportement des consommateurs.

Novavax (-10%), le laboratoire américain spécialiste des vaccins, corrige à Wall Street ce jour. Le groupe a publié des comptes trimestriels mitigés. Les revenus ont dépassé les attentes, mais pas les profits. Sur le trimestre, les recettes ont totalisé 280 millions de dollars environ, pour une perte nette par action de 2,70$. Le consensus était de 203 millions de dollars de revenus et 2,24$ de perte par action. Le groupe espère pouvoir agréger ses données d'essais au Royaume-Uni et en Afrique du Sud pour demander une autorisation d'urgence de son vaccin anti-covid aux USA. Si la FDA attend les données US, cela prendra un mois ou deux de plus.

Baker Hughes (stable) prévoit de fusionner ses activités dans les équipements de forage pétrolier en mer avec celles du Norvégien Akastor.

Boeing (stable) fait encore parler de lui, mais en bien. Le géant aéronautique américain et l'armée de l'air royale australienne (RAAF) ont indiqué qu'ils avaient finalisé le premier essai en vol d'un appareil de chasse sans pilote conçu pour voler en formation de combat aux côtés d'appareils avec équipage.

eBay (-2%), géant américain des enchères en ligne, et le Norvégien Adevinta, envisagent de céder trois actifs britanniques pour faciliter leur projet de rapprochement, transaction de plus de 9 milliards de dollars qui doit donner naissance au leader mondial des annonces en ligne.

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