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Wall Street consolide prudemment, après les 'stats' et la BCE

| Boursier | 826 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine consolide ce jeudi, le S&P500 perdant 0,37% à 3...

Wall Street consolide prudemment, après les 'stats' et la BCE
Credits Reuters

La cote américaine consolide ce jeudi, le S&P500 perdant 0,37% à 3.214 pts et le Nasdaq 1,09% à 10.435 pts. Le DJIA cède 0,05% à 26.858 pts. Le baril de brut WTI régresse de 0,6% à environ 41$, alors que l'once d'or fléchit de 0,3% à 1.809$. Les opérateurs se montrent extrêmement prudents, s'inquiétant notamment de la teneur des résultats financiers trimestriels des entreprises cotées, des tensions sino-américaines ou de la pandémie de coronavirus.

Dans ce contexte, le PIB chinois supérieur aux attentes n'est que de peu de réconfort. Hier, la cote américaine s'était bien comportée (+0,85% sur le DJIA et +0,59% sur le Nasdaq) avec les espoirs de vaccin contre le COVID-19. Ce jeudi, la prudence prévaut, avec les craintes relatives à la détérioration des relations entre les États-Unis et la Chine, accentuée par les questions relatives à la protection des libertés civiles à Hong Kong. Le président américain Donald Trump envisage des sanctions supplémentaires contre de hauts représentants chinois dans le cadre de mesures engagées plus tôt cette semaine contre la Chine, du fait de son comportement concernant le territoire autonome. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a indiqué que les USA devraient restreindre les visas pour certains employés d'entreprises technologiques chinoises, dont Huawei, qui faciliteraient les violations des droits humains.

Lors d'une conférence de presse à Washington, Pompeo a indiqué aux entreprises de télécommunications désireuses de travailler avec Huawei qu'elles "devraient elles-mêmes considérer" qu'elles "font des affaires avec des auteurs participant à l'atteinte aux droits de l'homme". Washington devrait prendre un ensemble de décisions sur les entreprises de télécommunications chinoises afin de mieux protéger les données des citoyens américains... Pompeo a aussi accusé Huawei d'être "un bras de l'Etat du Parti communiste chinois qui censure les dissidents politiques et autorise les camps d'internement de masse dans le Xinjiang (...)".

La Chine a assuré néanmoins qu'elle entendait respecter l'accord commercial 'de phase 1' signé en début d'année avec les Etats-Unis, malgré les tactiques de "harcèlement" de Washington. La porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying a invité Pompeo à se rendre en Chine et visiter la région du Xinjiang, afin de constater qu'il n'y avait pas de violations des droits de l'homme. L'administration US dénonce en effet les atteintes aux droits dont les Ouïghours, minorité musulmane du Xinjiang, sont victimes. Les USA ont ainsi annoncé des sanctions contre quatre responsables chinois, dont Chen Quanguo, secrétaire du Parti communiste dans le Xinjiang.

Rappelons que Washington et Pékin s'opposent par ailleurs sur la gestion de l'épidémie du coronavirus par la Chine, ainsi que la nouvelle loi de sécurité nationale à Hong Kong.

"Nous respectons toujours nos engagements, mais nous savons que certains aux Etats-Unis sont en train d'opprimer et de harceler la Chine" a affirmé Hua lors d'une conférence de presse. "En tant qu'Etat souverain indépendant, la Chine doit répondre aux pratiques de harcèlement menées du côté des Etats-Unis. On doit dire non, on doit donner des réponses et agir en réaction contre ces pratiques". Hua a qualifié les accusations de crimes contre les droits de l'homme à l'encontre de la minorité ouïghoure du "plus grand mensonge du siècle".

En Chine, justement, les derniers chiffres d'activité sont plutôt rassurants, avec la levée des mesures de restriction et les aides engagées par le gouvernement, l'économie chinoise a ainsi progressé au rythme de 3,2% au deuxième trimestre, alors que le consensus était de 2,5%. Au premier trimestre, le PIB chinois s'était pour mémoire écroulé de 6,8%. La production industrielle chinoise a dépassé les attentes de marché, mais l'investissement a baissé et les ventes de détail se sont affichées en retrait, suggérant une consommation limitée.

Les ventes de détail aux États-Unis pour le mois de juin 2020 sont ressorties supérieures aux attentes, en progression de 7,5% en comparaison du mois antérieur contre un consensus de place de +5,2%, et après une progression de 18,2% en mai. Hors automobile, ces ventes ont grimpé de 7,3%, contre +5% de consensus et +12,1% un mois avant. Hors automobile et essence, elles se sont appréciées de 6,7%, contre +5% de consensus et +12,1% un mois plus tôt.

L'indice manufacturier régional de la Fed de Philadelphie pour le mois de juillet 2020, qui vient lui aussi d'être révélé, s'est établi à 24,1, contre 20 de consensus. Il traduit une nette expansion de l'activité sur la période.

La progression hebdomadaire du nombre de chômeurs s'est maintenue au-dessus de la barre du million aux Etats-Unis, et ce pour la dix-septième semaine consécutive. Le Département américain au Travail vient en effet d'annoncer, pour la semaine close au 11 juillet, que les inscriptions au chômage ont atteint 1,3 million, en repli de 10.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure de 1,31 million. Elles ressortent légèrement supérieures aux attentes puisque le consensus était positionné à 1,25 million. La moyenne à quatre semaines s'établit à 1,375 million, en recul de 60.000. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 4 juillet s'établit à 17,34 millions, en baisse de 422.000 sur sept jours.

Avant que le coronavirus ne mette à l'arrêt la majeure partie de l'économie américaine, le précédent record datait de 1982 avec 695.000 demandes hebdomadaires.

L'indice du marché immobilier américain de la National Association of Home Builders pour le mois de juillet 2020 est ressorti à 72, contre un consensus de 60 et un niveau antérieur de 58.

Les stocks et ventes des entreprises américaines du mois de mai ont été également dévoilés. Les stocks ont régressé de 2,3% en comparaison du mois antérieur, en ligne avec le consensus de marché.

La Banque centrale européenne a laissé ses taux inchangés et maintenu l'enveloppe de son programme d'achat d'urgence en cas de pandémie (PEPP) à 1.350 milliards d'euros. La BCE a ainsi décidé que le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeureront inchangés, à respectivement 0,00%, 0,25% et -0,50%. Le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d'intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels ou à des niveaux plus bas jusqu'à ce qu'il ait constaté que les perspectives d'inflation convergent durablement vers un niveau suffisamment proche de, mais inférieur à 2% sur son horizon de projection, et que cette convergence se reflète de manière cohérente dans la dynamique d'inflation sous-jacente.

Les achats d'actifs réalisés dans le cadre du PEPP contribuent à assouplir l'orientation générale de la politique monétaire, ce qui permet de compenser la baisse de la trajectoire prévue de l'inflation liée à la pandémie. Les achats continueront à être effectués de manière flexible dans le temps, entre les catégories d'actifs et entre les juridictions. Cela permet au conseil des gouverneurs de parer efficacement aux risques qui pèsent sur la transmission harmonieuse de la politique monétaire.

Le Conseil des gouverneurs procédera à des achats nets d'actifs dans le cadre du PEPP au moins jusqu'à la fin juin 2021 et, en tout état de cause, jusqu'à ce qu'il juge que la phase de crise du coronavirus est terminée. Le conseil des gouverneurs réinvestira les paiements du principal des titres arrivant à échéance achetés dans le cadre du PEPP au moins jusqu'à la fin de l'année 2022. En tout état de cause, la future liquidation du portefeuille du PEPP sera gérée de manière à éviter toute interférence avec l'orientation appropriée de la politique monétaire.

Quant aux achats nets réalisés dans le cadre du programme d'achat d'actifs (APP), ils se poursuivront à un rythme mensuel de 20 milliards d'euros, ainsi que les achats réalisés dans le cadre de l'enveloppe temporaire supplémentaire de 120 milliards d'euros jusqu'à la fin de l'année. Le Conseil des gouverneurs continue à s'attendre à ce que les achats effectués dans le cadre de l'APP durent aussi longtemps que nécessaire pour renforcer l'effet accommodant des taux directeurs et prennent fin peu avant qu'il ne commence à relever les taux directeurs de la BCE.

Le Conseil entend également poursuivre les réinvestissements, en totalité, des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance acquis dans le cadre de l'APP pendant une période prolongée après la date à laquelle il commencera à relever les taux d'intérêt directeurs de la BCE et, en tout cas, aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire.

En outre, le Conseil continuera également à fournir d'importantes liquidités par le biais de ses opérations de refinancement. En particulier, la dernière opération de la troisième série d'opérations ciblées de refinancement à plus long terme (TLTRO III) a enregistré une très forte mobilisation de fonds, soutenant les prêts bancaires aux entreprises et aux ménages.

Enfin, le Conseil des gouverneurs reste prêt à ajuster tous ses instruments, le cas échéant, pour faire en sorte que l'inflation se rapproche de son objectif de manière durable, conformément à son engagement de symétrie.

Christine Lagarde précise par ailleurs que la BCE continuera à utiliser toute la flexibilité du PEPP. La dirigeante affirme que l'activité devrait rebondir au troisième trimestre mais que la vitesse et l'ampleur de la reprise restent très incertaines. "La reprise en est encore à ses débuts et est inégale selon les secteurs et les juridictions", souligne la présidente de l'Institution.

"Dans ce contexte, une relance monétaire importante reste nécessaire pour soutenir la reprise économique et pour préserver la stabilité des prix à moyen terme. C'est pourquoi nous avons décidé de reconfirmer l'orientation très accommodante de notre politique monétaire ", souligne Christine Lagarde. Interrogée sur le PEPP, la dirigeante explique que ce programme exceptionnel sert à éviter une fragmentation du système financier et à répondre au choc lié à la pandémie de coronavirus. Pour atteindre ce double objectif, la BCE continuera à utiliser toute la flexibilité du programme.

"La flexibilité du PEPP nous a extrêmement bien servi... les clés de répartition du capital sont la référence, mais l'écart fait partie de la flexibilité... Nous ne laisserons pas les clés de répartition du capital compromettre la politique de la BCE"... "A moins qu'il n'y ait d'importantes surprises à la hausse, nous utiliserons la totalité de l'enveloppe du PEPP", précise également Lagarde.

La pandémie poursuit quant à elle son expansion. Selon l'Université Johns Hopkins, le nombre de cas confirmés dans le monde depuis l'émergence du nouveau coronavirus ressort à 13,589 millions, pour 584.990 morts. Aux USA, près de 3,5 millions de cas ont été confirmés pour 137.420 morts. Le Brésil dénombre 1,966 million de cas et 75.366 décès. L'Inde se rapproche du million de cas confirmés...

La Chine a donné son accord à un essai préliminaire chez l'homme du vaccin expérimental de l'Allemand BioNTech, selon son partenaire local Shanghai Fosun Pharmaceutical. Ce vaccin potentiel est l'un des deux candidats avancés sur lesquels BioNTech travaille avec l'Américain Pfizer. Ils ont auparavant obtenu le statut 'fast track' de la Food and Drug dministration américaine (FDA). Selon Fosun, une unité de recherche devrait lancer un essai de phase I du BNT162b1 dès que possible.

Les valeurs

American Airlines (-6%) aurait pour sa part adressé 25.000 courriers à des salariés pour les prévenir qu'ils devraient s'attendre à des suppressions de postes que la compagnie aérienne justifie par les retombées économiques de la crise sanitaire liée au coronavirus, montre un document que Reuters a pu consulter.

Twitter (-2%). Joe Biden, Barack Obama, Kim Kardashian, Warren Buffett ou encore l'homme d'affaires et patron de Tesla Elon Musk... Des pirates informatiques ont pénétré mercredi ses systèmes internes de Twitter pour détourner les comptes de certaines des personnalités les plus suivies sur le réseau social et les utiliser pour récolter de la cryptomonnaie. Des employés ayant accès aux systèmes internes de l'entreprise ont été ciblés avec succès par des hackers, qui ont ensuite "utilisé cet accès pour prendre le contrôle de nombreux comptes très visibles (dont des comptes certifiés) et tweeter en leur nom".

Dell Technologies (+15% !) entend scinder sa participation au capital du leader de la virtualisation VMware. Des brokers tels que JP Morgan et Deutsche Bank ont confirmé leurs opinions favorables sur la valeur Dell. Le groupe texan veut scinder sa participation de 81% dans le fabricant de logiciels VMware, mais pas avant septembre 2021.

Bank of America (-3%), l'établissement zfinancier américain de Charlotte, a annoncé pour son second trimestre fiscal un bénéfice net de 3,5 milliards de dollars, soit 37 cents par titre, contre 7,3 milliards de dollars et 74 cents par action un an auparavant. Les comptes ont été plombés par des provisions pour pertes de crédit de 4 milliards de dollars sur le trimestre clos, du fait de la pandémie du nouveau coronavirus. Les revenus trimestriels se sont tassés à 22,3 milliards de dollars, contre 23,1 milliards un an avant. Le consensus FactSet sur la période se situait à 28 cents de bénéfice par action pour 21,8 milliards de revenus.

Johnson & Johnson (stable), le géant pharmaceutique et médical américain, a annoncé pour son second trimestre des profits supérieurs aux attentes de marché. Le groupe reste engagé dans son effort contre le coronavirus, et se permet par ailleurs de rehausser sa guidance pour l'exercice 2020. Pour le trimestre clos en juin, le groupe a réalisé un bénéfice ajusté par action de 1,67$, en retrait de 35% en glissement annuel, contre un consensus de 1,49$. Les revenus ont totalisé 18,3 milliards de dollars, en baisse de 11% en comparaison de l'an dernier, contre 17,6 milliards de consensus. Pour l'exercice 2020, J&J envisage un bénéfice ajusté par action allant de 7,75 à 7,95$, en légère hausse, pour des revenus allant de 81 à 82,5 milliards.

Morgan Stanley (+3%) a largement dépassé les estimations de marché pour son second trimestre. Le groupe bancaire new-yorkais a bénéficié en particulier de l'excellente tenue des revenus de trading, ainsi que du recul des provisions de crédit. Sur le trimestre clos en juin, le bénéfice net a représenté 1,96$ par titre, en croissance de 60% en glissement annuel, contre un consensus de Wall Street logé à 1,12$. Les revenus du groupe se sont améliorés quant à eux de 31% à 13,41 milliards de dollars, contre... 10,3 Mds$ de consensus.

"La transformation de notre entreprise, qui a duré une décennie, visait à assurer la stabilité en période de tension grave. Le deuxième trimestre a testé le modèle et nous avons extrêmement bien performé, produisant des résultats record", a déclaré le CEO du groupe, James Gorman.

Tesla retombe à Wall Street, en retrait de 3%. Les immatriculations de véhicules du constructeur californien de voitures électriques ont pratiquement été divisées par deux en Californie au deuxième trimestre, selon des données du cabinet de recherches en marketing Cross-Sell.

Abbott Laboratories (-1%). Le groupe américain de santé a annoncé pour le second trimestre un bénéfice et des revenus supérieurs aux attentes de la place. Le groupe fournit par ailleurs une solide guidance annuelle. Le bénéfice net trimestriel est ressorti à 537 millions de dollars soit 30 cents par titre, contre 1,01 milliard de dollars et 56 cents par action un an plus tôt. Le bpa ajusté est ressorti à 57 cents, pour des ventes de 7,33 Mds$. Le consensus était de 43 cents de bpa et 6,83 Mds$ de recettes. Sur l'exercice, le groupe anticipe un bpa ajusté supérieur à 3,25$, contre 2,84$ de consensus.

Netflix (-2%), le géant de la vidéo en streaming, annoncera ce soir, après bourse, ses derniers résultats financiers trimestriels.

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