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Wall Street consolide légèrement

| Boursier | 576 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine, qui s'était finalement offert une belle progression hier soir, consolide désormais légèrement...

Wall Street consolide légèrement
Credits Reuters

La cote américaine, qui s'était finalement offert une belle progression hier soir, consolide désormais légèrement. Ainsi, le S&P500 perd 0,2% avant bourse, alors que l'indice historique Dow Jones cède 0,5%. Le Nasdaq s'affiche relativement stable. Le baril de brut WTI abandonne 1,3% sur le Nymex à 38,2$. L'once d'or reste stable à 1.770$.

Les marchés restent tout de même soutenus par l'assouplissement des règles encadrant les investissements des banques, qui a relancé l'espoir d'une dynamique reprise économique en 'V'. Les opérateurs ignorent toujours la persistance du risque de résurgence épidémique, ainsi que les tensions commerciales sino-américaines. Wall Street a grimpé hier avec la décision des autorités américaines de régulation bancaire d'assouplir la fameuse règle Volcker mise en oeuvre après la crise de 2007-2009, qui limitait la capacité des banques à s'engager dans des investissements à risque avec les fonds des clients.

Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a pour sa part jugé à l'occasion d'un débat en ligne que le pire de la crise était "probablement passé". Elle reste toutefois prudente du fait du risque de deuxième vague de la pandémie. Il faut dire, en effet, que le nombre de cas d'infection reste orienté en hausse aux Etats-Unis, où le Texas a dû suspendre le déconfinement.

Selon le rapport gouvernemental du jour aux USA, les revenus personnels des ménages américains pour le mois de mai 2020 sont ressortis en déclin de 4,2% en comparaison du mois antérieur, contre un consensus de -6,4% et une lecture révisée à +10,8% (ajustement en hausse) pour le mois antérieur. Les dépenses des consommateurs se sont appréciées en revanche de 8,2% en mai, par rapport au mois précédent, contre +8,6% de consensus et -12,6% pour la lecture révisée (-13,6% en première estimation) du mois d'avril. L'indice ajusté des prix 'core PCE' est comme prévu ressorti en hausse de 0,1% par rapport au mois antérieur.

L'indice final du sentiment des consommateurs américains pour le mois de juin 2020, mesuré par l'Université du Michigan, sera annoncé à 16 heures (consensus 78,9, en ligne avec la lecture préliminaire - qui ressortait, elle, en forte hausse de 7 pts par rapport au mois précédent).

Selon les derniers chiffres de l'Université Johns Hopkins ce vendredi, 9,63 millions de cas confirmés du nouveau coronavirus sont dénombrés dans le monde depuis le début de l'épidémie, dont 2,42 millions aux USA, 1,23 million au Brésil, environ 620.000 en Russie et plus de 490.000 en Inde. Le virus a fait 489.731 morts dans le monde depuis son émergence, dont 124.415 aux Etats-Unis, 54.971 au Brésil et 43.314 au Royaume-Uni.

Après un démarrage prudent, la bourse de New York a fini hier jeudi en hausse de plus de 1%, regagnant une partie du terrain perdu la veille, les investisseurs tentant d'évaluer les risques liés à l'aggravation de la crise sanitaire dans le Sud et l'Ouest des Etats-Unis, notamment au Texas et en Floride. Les bancaires ont bondi alors que les autorités de tutelle s'apprêtent à assouplir la règle Volcker qui limite leurs investissements. Le pétrole a rebondi et le dollar a progressé, tandis que les taux d'intérêts sur la dette souveraine américaine se sont détendus.

A la clôture, l'indice Dow Jones a repris 1,18% à 25.745 points (après -2,72% mercredi), tandis que l'indice large S&P 500 a regagné 1,1% à 3.083 pts (-2,59% mercredi) et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a avancé de 1,09% à 10.017 pts, après avoir perdu 2,19% la veille. La cote a été soutenue par les indices S&P sectoriels des financières (+2,7%), de l'énergie (+1,9%) et des technologiques (+1,3%).

Sur le front sanitaire, plus de la moitié des Etats américains continuent d'afficher ces derniers jours une hausse du nombre de nouveaux cas de coronavirus, notamment au Texas, en Floride, Californie, Arizona, Mississippi et au Nevada, qui ont connu un nombre record de cas ces derniers jours. Le pays a dénombré près de 36.000 cas de plus en 24 heures, pratiquement un record, puisque le pic affiché fin avril s'était affiché à 36.426.

Face à ce rebond des contaminations, le gouverneur républicain du Texas a annoncé jeudi qu'il interrompait le processus de levée des restrictions dans son Etat, et a appelé les Texans a respecter les mesures barrières (masques, lavage des mains, distanciation). Parmi les sujets d'inquiétude, les capacités d'accueil en soins intensifs de la ville texane de Houston, qui sont désormais presque saturées.

Lors d'une conférence de presse, le Dr Robert Redfield, directeur du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), s'est dit jeudi "très inquiet de la situation qui pourrait survenir en automne, lorsque la grippe et le coronavirus seront présents simultanément". Il a appelé les Américains a respecter les mesures de distanciation sociale, notre "arme la plus puissante" et a prévenu que le CDC avait constaté que les formes graves du virus touchaient désormais des populations plus jeunes et pas seulement les plus de 65 ans. L'organisme a élargi sa liste des maladies qui rendent le Covid-19 encore plus dangereux pour ceux qui le contractent.

Le CDC a estimé qu'environ 24 millions d'Américains (10 fois plus que ceux révélés par les tests) pourraient avoir été contaminés, soit environ 6% de la population américaine de 330 millions. Les Etats-Unis restent de loin le pays le plus endeuillé par la pandémie, la barre des 120.000 morts ayant été franchie lundi.

Le pétrole a rebondi jeudi après avoir plongé de plus de 5% mercredi, dans la crainte d'une reprise économique moins vigoureuse que prévue. Le baril de brut léger américain WTI pour livraison août a repris jeudi soir 1,9% à 38,72$ sur le Nymex...

Les valeurs

La soirée d'hier était aussi marquée par des publications financières plutôt décevantes du géant des chaussures de sport Nike, dont le cours de bourse pourrait souffrir ce vendredi. Ainsi, la crise du coronavirus n'a pas épargné Nike, malgré un bond des ventes en ligne qui a permis au géant des équipements sportifs de limiter un peu les dégâts. Pour son 4ème trimestre fiscal, achevé fin mai, le groupe américain a annoncé jeudi après la clôture de Wall Street avoir subi une chute de près de 40% de ses ventes, et avoir encaissé une perte nette sur le trimestre.

La perte nette a atteint 790 millions de dollars (51 cents par action) à comparer à un bénéfice net de 989 M$ (62 cents par action) sur le même trimestre de 2019. Les revenus sont tombés à 6,3 milliards de dollars contre 10,1 Mds$ un an plus tôt, un recul de 37,6%. Ces chiffres sont inférieurs aux attentes du marché. Les analystes sondés par le cabinet FactSet attendaient en moyenne une perte nette de 8 cents pour des ventes de 7,3 Mds$.

Alors que de nombreux points de vente du groupe étaient fermés pour cause de pandémie, les ventes en ligne ont bondi de 75% sur le trimestre par rapport à la même période de 2019, et ont représenté environ un tiers du total des ventes du groupe, a précisé Nike. Le groupe a indiqué qu'il prévoyait d'accroître ses investissements dans ses activités en ligne. Les magasins physiques du groupe sont désormais ouverts à environ 90% dans le monde, et à 85% aux Etats-Unis. Les ventes dans ces points de vente continuent à s'améliorer, selon Nike.

Bank of America, Wells Fargo, JP Morgan et les autres grandes banques américaines seront surveillées ce vendredi. La Fed américaine a décidé de limiter les dividendes de ces établissements et de leur interdire les rachats d'actions au troisième trimestre au vu des résultats de tests de résistance effectués sur 34 firmes face à différents scénarios de récession.

American Airlines, Delta Air et Southwest sont aussi sous surveillance. Les patrons des grandes compagnies aériennes américaines seront reçus en effet ce jour à la Maison blanche afin de s'entretenir au sujet des conséquences de l'épidémie, notamment en matière de restrictions de voyage. C'est ce qu'a appris l'agence Reuters de trois sources ayant connaissance du dossier.

PG&E. L'électricien californien a levé 5,5 milliards de dollars, notamment par émission d'actions nouvelles, dans la perspective d'une potentielle sortie de procédure de protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites.

Facebook. L'opérateur télécom américain Verizon va suspendre en juillet la diffusion de ses publicités sur le réseau social dans le cadre de la campagne 'Stop Hate for Profit' contre la propagation de discours de haine.

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