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Wall Street consolide, Clarida prudemment optimiste

| Boursier | 622 | Aucun vote sur cette news

Wall Street perd un peu de terrain ce mercredi, sans panique toutefois, après des chiffres de l'emploi privé américain très inférieurs aux attentes et...

Wall Street consolide, Clarida prudemment optimiste
Credits Reuters

Wall Street perd un peu de terrain ce mercredi, sans panique toutefois, après des chiffres de l'emploi privé américain très inférieurs aux attentes et une intervention prudente du vice-président de la Fed. Le DJIA cède 0,5% à 34.940 pts. Le S&P 500 affiche une correction de 0,29% à 4.410 pts. Le Nasdaq rend 0,06% à 14.753 pts.

Le baril de brut WTI trébuche de 2% sur le Nymex à 69,2$, alors que le rapport hebdomadaire sur les stocks pétroliers domestiques américains pour la semaine close au 30 juillet a fait ressortir une progression de 3,6 millions de barils des stocks de brut, une baisse de 5,3 millions de barils des stocks d'essence et un repli de 0,8 MB des stocks de distillats. L'once d'or se stabilise à 1.814$.

L'indice dollar remonte de 0,2% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin avance de 2% vers les 39.000$, après avoir chuté sur des craintes de régulation accrue. Notons par ailleurs que la SEC américaine pointe aussi du doigt la comptabilité opaque des firmes chinoises cotées...

Le dernier rapport d'ADP sur l'emploi privé américain a largement raté le consensus. Les créations de postes sont ressorties au nombre de 330.000 en juillet 2021, contre plus de 700.000 de consensus et environ 680.000 pour la lecture révisée du mois antérieur. La précédente lecture du mois de juin était de 692.000... Cette mauvaise surprise sur le front de l'emploi constitue d'une certaine manière une bonne nouvelle pour la bourse, puisque la Fed conditionne la levée (très) progressive de son soutien monétaire à une nouvelle amélioration sensible du marché du travail.

L'indice Markit PMI composite final américain du mois de juillet est ressorti à 59,9, contre 59,7 de consensus et 63,7 un mois avant. L'indicateur des services s'est établi à 59,9, également légèrement supérieur au consensus (59,8). Les indices flashs respectifs étaient de 59,7 et 59,8.

L'indice ISM des services américains pour le mois de juillet 2021 s'est établi à 64,1, contre un consensus de 60,4 et un niveau de 60,1 un mois avant, ce qui traduit une accélération de l'expansion de l'activité nationale dans les services.

Le vice-président de la Fed Richard Clarida intervient aujourd'hui - au Peterson Institute for International economics - au sujet des perspectives de politique monétaire. Son discours n'offre pas de surprise majeure. Il confirme la vision de la Fed, qui juge transitoire la forte poussée récente de l'inflation. Clarida ajoute que la rapide propagation du variant Delta du coronavirus constitue un risque baissier. La Fed entend discuter du tapering durant ses prochaines réunions, alors que les spécialistes s'attendent à une possible annonce en septembre en vue d'un début de réduction des achats d'actifs en fin d'année. Concernant les taux, Clarida laisse entendre qu'ils resteront inchangés au moins jusqu'en fin d'année prochaine. Ainsi, les conditions pour un relèvement des taux devraient selon lui "être réunies à la fin de l'année 2022"...

Clarida s'est dit par ailleurs surpris de l'ampleur de la baisse des rendements obligataires. Il indique que les mouvements des obligations ne sont pas justifiés par une chute des anticipations d'inflation. Au contraire, il perçoit plutôt une hausse de ces anticipations d'inflation. Sur la question de l'emploi, Clarida se montre optimiste et table sur une amélioration plus visible dans les prochains mois... Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans se redresse à 1,21%, alors que le 30 ans évolue à 1,88%.

Notons que le rapport mensuel gouvernemental sur la situation de l'emploi pour le mois de juillet sera révélé à 14h30 vendredi (consensus FactSet 850.000 créations de postes non-agricoles, 5,7% de chômage, 61,7% de taux de participation à la force de travail, hausse de 0,3% du salaire horaire moyen par rapport au mois antérieur).

Sur le front sanitaire, une large étude britannique amplement relayée par la presse montre une baisse de la protection des vaccins anti-covid contre le variant Delta. L'étude portant sur environ 98.000 personnes au Royaume-Uni montre une efficacité des vaccins contre les infections au Delta réduite à 49%, contre 64% un mois plus tôt, et une protection contre le développement de symptômes ramenée à 59%, contre 83%. Bloomberg cite des chercheurs menant l'étude, selon lesquels des vaccins visant spécifiquement le variant Delta pourraient désormais être nécessaires, compte tenu de sa capacité à se propager et de la baisse de l'immunité. Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël, qui comptent parmi les pays les plus vaccinés au monde, ont ainsi tout de même connu une reprise des infections et des hospitalisations liées au Delta.

Tyson, principal exportateur américain de boeuf, demande à tous ses employés d'être vaccinés au 1er novembre. La ville de New York va pour sa part exiger la vaccination pour des activités telles que le fitness ou pour aller au restaurant.

Pendant ce temps, Pékin impose des restrictions nationales face à la propagation locale du variant Delta. La National Health Commission a rapporté 71 nouveaux cas de transmission locale. La situation est également préoccupante au Japon, avec plus de 12.000 cas dénombrés mardi et un pic proche à Tokyo, pour seulement 30% de Japonais pleinement vaccinés. La Corée du Sud connaît elle aussi une forte hausse des infections. La tendance est encore plus alarmante en Thaïlande avec plus de 20.000 nouveaux cas, un record - pour à peine 6% d'habitants totalement vaccinés. La Malaisie a affiché plus de 17.000 nouveaux cas mardi...

Dans l'actualité budgétaire américaine, les opérateurs surveillent toujours l'évolution des échanges au sujet du plan bipartisan d'infrastructures et de celui, beaucoup plus large, de près de 3.500 milliards de dollars, soutenu par le leader de la majorité démocrate au Sénat Chuck Schumer.

La saison des publications trimestrielles américaines se poursuit. Ce mercredi, Amdocs, Amerisourcebergen, Marathon Petroleum, Western Union, CVS Health, Criteo, Fox, McKesson, Kraft Heinz, Etsy, NU Skin, MGM Resorts et MetLife sont de la partie. Demain jeudi, grosse journée également avec AIG, AES, Beyond Meat, Monster Beverage, Cigna, Goodrich, Kellogg, Cardinal Health, Expedia, Sempra Energy, Fisker, Virgin Galactic, GoPro, Yelp, TripAdvisor, Zynga ou Motorola Solutions. Cinemark, Fluor, Canopy Growth, Gannett et EW Scripps, sont enfin attendus vendredi à Wall Street.

Les valeurs

Pfizer (-1%) grimpait hier soir de 3,9% vers les 45,7$ à Wall Street et s'approche de ses pics historiques du début de l'année 1999. BioNTech gagnait encore 3,4% sur le Nasdaq, au plus haut, quadruplant quasiment de valeur depuis le mois de mars ! Des sources familières de la question ont indiqué au New York Times que la FDA avait fixé une échéance officieuse et accélérait sa revue de leur vaccin anti-covid-19. Il s'agirait de parvenir à une approbation formelle début septembre, au plus tard pour le Labor Day (6 septembre). En outre, des personnes familières des délibérations précisent au NYT qu'en cas d'approbation de la troisième dose 'booster', l'administration Biden pourrait employer une stratégie unique pour les vaccins Pfizer / BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson, afin d'éviter toute confusion du public.

Pfizer et Moderna ont par ailleurs augmenté les prix de leurs vaccins anti-covid dans le cadre des derniers contrats d'approvisionnement avec l'Union européenne, indiquait il y a quelques jours le Financial Times. Le nouveau prix de la dose Pfizer / BioNTech passe ainsi à 19,5 euros, contre 15,5 euros auparavant, d'après des contrats dont le FT a pris connaissance. La dose Moderna vaut quant à elle désormais 25,5$, contre environ 22,6$.

Le vaccin Pfizer / BioNTech ne bénéficie pour l'heure que d'une approbation d'utilisation d'urgence aux USA. La FDA ferait donc tout son possible pour accélérer le mouvement et valider formellement le vaccin Pfizer / BioNTech dès le mois prochain. Moderna entend pour sa part demander une revue prioritaire pour mRNA-1273, son vaccin contre le Covid-19, tandis que Johnson & Johnson et AstraZeneca prévoient d'effectuer les démarches pour obtenir la pleine approbation de leurs vaccins cette année. Le Dr. Anthony Fauci estime que ces validations formelles des vaccins permettraient de mieux convaincre la frange hésitante des non-vaccinés.

Pfizer a aussi fait part ce jour de résultats positifs d'une étude de phase 2b/3 pour ritlecitinib dans le traitement d'une maladie auto-immune caractérisée par la perte de cheveux, l'alopécie, sans traitement à l'heure actuelle aux USA ou en Europe.

Novavax bondit de 18% à Wall Street, alors que l'Union européenne vient de sceller un accord avec le laboratoire pour la commande de 200 millions de doses de son potentiel vaccin anti-covid. Dans le cadre du contrat, les Etats de l'Union européenne auront la possibilité d'acquérir jusqu'à 100 millions de doses, avec une option sur 100 millions de doses additionnelles jusqu'en 2023, une fois que le sérum aura été approuvé par le régulateur européen. Il s'agit donc d'un contrat d'achat anticipé, en attendant l'approbation de l'Agence européenne des médicaments. Le laboratoire affirme, rappelons-le, que son vaccin est efficace à plus de 90%, y compris contre les variants.

CVS Health (-2%), la chaîne américaine de distribution pharmaceutique, a publié des comptes du second trimestre supérieurs aux attentes et rehaussé sa guidance. En outre, le groupe a relevé à 15$ de l'heure son salaire minimum. Sur le trimestre clos, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 2,42$ contre un consensus de 2,06$. Le groupe a profité de ventes accrues de médicaments sur ordonnance et de tests covid, ainsi, bien évidemment, que de vaccins. Les revenus trimestriels se sont améliorés de 11% à 72,6 milliards de dollars. CVS Health rehausse sa guidance 2021 de bénéfice ajusté par action entre 7,7 et 7,8$, alors que la fourchette antérieure allait de 7,56 à 7,68$.

Nvidia (+2%). Le gouvernement britannique envisage de bloquer l'acquisition pour 40 milliards de dollars d'Arm Ltd par Nvidia, du fait de risques potentiels en matière de sécurité nationale. C'est du moins ce que rapporte Bloomberg, citant des personnes proches de la question. L'Américain Nvidia ne commente pas, indiquant juste pour sa part travailler avec les autorités britanniques de régulation. "Nous attendons leurs questions et nous espérons résoudre tout problème qu'ils pourraient avoir", a résumé un porte-parole cité par Reuters. Arm est actuellement détenu par le Japonais SoftBank. C'est un acteur majeur des semi-conducteurs, qui équipe des millions de smartphones et d'autres appareils. La CMA britannique, autorité de concurrence locale, a adressé son rapport de phase 1 d'investigation au gouvernement fin juillet. Des implications préoccupantes auraient été décelées en matière de sécurité nationale, d'après une source 'familière' citée par Bloomberg. Une revue approfondie du gouvernement britannique est probable.

Robinhood (+32%) bondit dans des proportions indécentes, après son IPO difficile. Le titre s'était déjà enflammé hier soir de 24,2% à Wall Street, bien au-dessus de son prix d'introduction. Il atteint son plus haut de sa courte histoire boursière. Pour son premier jour de cotation sur le Nasdaq, le titre avait fondu 12% sous son prix d'IPO, peut-être du fait du mode d'introduction par enchère hybride et de l'absence de période de lock-up pour les 15% d'actions détenues par les employés. Cathie Wood et son fonds Ark Innovation avaient profité de la faiblesse initiale des cours pour acheter 4,9 millions de pièces, jeudi et vendredi, la semaine dernière.

Le courtier en ligne, qui avait beaucoup fait parler de lui durant la folie des WallStreetBets et des 'meme stocks', est désormais le troisième acteur sectoriel aux USA derrière Schwab et Fidelity, avec plus de 22 millions de clients et plus de 100 milliards de dollars d'actifs clients. Le groupe, qui contribue à démocratiser la finance et la bourse, est coté sur le Nasdaq sous le symbole 'HOOD'. L'IPO avait été pricée à 38$ par titre pour une valorisation de près de 32 milliards de dollars. La fourchette indicative allait de 38 à 42$. L'application offre une manière facile d'acheter et revendre actions, ETFs et cryptomonnaies. Un tiers des actions vendues étaient proposées aux propres utilisateurs du service directement sur l'application, afin de les placer sur un pied d'égalité avec les institutionnels.

Activision Blizzard (+2%) a annoncé hier soir des comptes du second trimestre supérieurs aux attentes de marché, le management soulignant par ailleurs sa tolérance zéro vis-à-vis du harcèlement et du sexisme, suite aux récentes affaires. L'éditeur californien de jeux vidéo, connu pour 'Call of Duty' ou 'World of Warcraft', table pour le troisième trimestre sur un bénéfice ajusté par action de 65 cents, inférieur au consensus de marché, alors que les ventes trimestrielles sont anticipées en revanche au-dessus des attentes à 1,85 milliard de dollars. Le bpa annuel est espéré à 3,76$ pour des revenus de 8,65 milliards de dollars, ce qui constitue une révision en hausse de la guidance fournie il y a trois mois. Pour le trimestre clos, le bpa ajusté a représenté 91 cents, contre 75 cents de consensus. Les revenus ajustés ont été de 1,92 milliard de dollars contre 1,89 milliard de consensus.

Amgen (-4%) corrige suite à sa publication trimestrielle. Le géant américain des biotechnologies a dépassé les attentes pour le trimestre clos, mais livré par ailleurs des perspectives prudentes. Sur le second trimestre, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 4,38$ à comparer à un consensus de 4,1$. Un an plus tôt, le profit ajusté par action était de 4,25$. Les revenus ont totalisé 6,53 milliards de dollars sur ce trimestre clos fin juin, dépassant légèrement les attentes, contre 6,21 milliards un an plus tôt. La croissance de 8% des ventes unitaires a compensé une baisse de 5% des prix de vente. Le groupe s'attend à ce que la pandémie limite ses ventes durant le reste de l'exercice. Selon lui, la crise sanitaire restreint en effet fortement le nombre de nouveaux patients débutant un traitement. Sur l'exercice, Amgen table toujours sur un bpa ajusté de 16 à 17$, pour des revenus de 25,8 à 26,6 milliards. La compagnie réduit toutefois ses estimation de bpa net entre 8,84 et 9,9$. Enfin, les rachats d'actions seront en haut de fourchette des 3-5 Mds$ précédemment annoncés.

Lyft (-9%), le rival californien d'Uber, a annoncé pour son second trimestre un Ebitda ajusté positif, une première. Le groupe a par ailleurs dépassé les attentes en termes de revenus avec la réouverture de l'économie. Il a plus que doublé ses facturations sur la période, évoquant "un trimestre exceptionnel". La perte ajustée par action a été de 6 cents, contre -23 cents de consensus et -86 cents un an avant. Les revenus sur le trimestre clos fin juin ont totalisé 765 millions de dollars, contre 339 millions un an auparavant. Après cette incroyable croissance de 125% et cette perte nette largement réduite, le groupe se montre prudent. Pourtant, le nombre de clients actifs a progressé de plus de 3,6 millions sur le trimestre, en séquentiel. La perte nette est ramenée à 252 millions de dollars, contre 437 millions un an plus tôt. La perte nette ajustée est de 18 millions de dollars, contre 266 millions sur le second trimestre 2020.

Apple (stable) s'associe à PayBright (Affirm) pour offrir un service de paiement différé (achetez maintenant, payez plus tard) pour ses appareils au Canada, indique Bloomberg. L'agence cite un message adressé aux employés retail du groupe à la pomme au Canada. Apple et son partenaire local entendent ainsi lancer un programme le 11 août sur les magasins en ligne et physiques de la firme au Canada, l'initiative permettant aux acquéreurs canadiens d'iPhone, Mac et iPad de payer les produits sur 12 à 24 mois, sans intérêt. Le programme sera disponible sur une durée limitée.

Le Nikkei y va aussi de sa petite rumeur sur le groupe californien de Cupertino. Ainsi, Apple entendrait faire appel à un plus grand nombre de fournisseurs chinois pour son iPhone 13. Luxshare Precision Industry aurait décroché certaines commandes qui allaient habituellement à Foxconn et Pegatron. Luxshare produirait jusqu'à 3% des séries, à commencer par l'iPhone Pro ce mois. Cité par le Nikkei, un cadre d'un sous-traitant rival estime que "si nous ne renforçons pas notre compétitivité, tôt ou tard, Luxshare sera la principale source d'approvisionnement". Lens Technology fournirait pour sa part pour la première fois les boîtiers métalliques de l'iPhone. Sunny Optical Technology aurait reçu une commande, mineure, pour des objectifs de caméra arrière. BOE Technology pourrait commencer à fournir des écrans à diodes électroluminescentes haut de gamme, afin de renforcer la position d'Apple dans ses négociations OLED avec Samsung.

Tesla (+1%) aurait augmenté encore de 5.000$ de plus le prix de base de sa Tesla Model S, croit savoir le site spécialisé Electrek. Ainsi, le prix de base de la berline aurait été majoré de 10.000$ en moins d'un mois aux USA. Le site rappelle que Tesla a finalement débuté les livraisons des nouvelles Tesla Model S en juin, commençant par les Model S Plaid (version à haute performance), qui ont aussi connu une hausse de prix de 10.000$ le mois dernier. Quelques semaines plus tard, alors que Tesla débutait les livraisons de la nouvelle version de base, la Model S Long Range, le groupe californien avait relevé de 5.000$ le prix du véhicule. Ce jour, le groupe aurait donc mis à jour son configurateur en ligne et une fois encore rehaussé le prix de 5.000$.

AmerisourceBergen (+4%) a battu le consensus trimestriel de profits et de revenus, rehaussant par ailleurs ses prévisions financières. Sur le troisième trimestre fiscal, les revenus ont été de 53,4 milliards de dollars, en augmentation de 18% en glissement annuel. Le bénéfice dilué GAAP par action a été de 1,4$ et le bpa ajusté de 2,16$. Le groupe table désormais sur un bénéfice ajusté par action dans une fourchette allant de 9,15 à 9,3$.

Kraft Heinz (-4%), géant alimentaire américain, a annoncé un bénéfice ajusté trimestriel par action de 78 cents, à rapprocher d'un consensus de marché de 72 cents. Les revenus ont totalisé quant à eux 6,6 milliards de dollars sur la période close, contre 6,55 milliards de consensus. La perte nette a été de 27 millions de dollars et 2 cents par titre, après un déficit de 1,65 milliard de dollars et 1,35$ par titre sur la période comparable, l'an dernier.

Marathon Petroleum (-1%) a publié pour son second trimestre fiscal un bénéfice de 8,5 milliards de dollars et 13$ par action, ainsi qu'un profit ajusté de 437 millions de dollars soit 67 cents par titre. Le groupe se montre prudent en termes de perspectives, évoquant les conséquences du variant Delta en matière de demande.

Criteo (stable) a relevé ses anticipations financières, après un solide second trimestre. Le groupe de reciblage publicitaire a annoncé sur le trimestre clos fin juin des revenus en croissance de 26% à 551 millions de dollars, pour un bénéfice net en augmentation de 144% à 15 millions de dollars. Le bénéfice dilué par action a presque triplé à 0,23$. La position nette de cash recule de 15% à 490 millions de dollars. La guidance de revenus hors coûts d'acquisition du trafic et de marge d'Ebitda ajusté est rehaussée.

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