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Wall Street consolide, après une nouvelle contraction du PIB américain

| Boursier | 409 | Aucun vote sur cette news

Au lendemain d'un nouveau geste fort de la Fed, qui a donc relevé hier soir une fois encore de 75 points de base le taux des fonds fédéraux, entre...

Wall Street consolide, après une nouvelle contraction du PIB américain
Credits Reuters

Au lendemain d'un nouveau geste fort de la Fed, qui a donc relevé hier soir une fois encore de 75 points de base le taux des fonds fédéraux, entre 2,25% et 2,5%, affirmant par ailleurs sa détermination à lutter contre une inflation record, la cote américaine consolide ce jeudi. Après un notable 'rally' hier mené par le Nasdaq (+4,06%), la tendance est légèrement négative ce jour, dans le sillage des mauvais chiffres de Meta et de l'annonce d'une nouvelle contraction du PIB américain, matérialisant une récession "technique". Le S&P 500 fléchit de 0,04% à 4.022 pts, le Dow Jones de 0,02% à 32.185 pts et le Nasdaq de 0,5% à 11.972 pts. Le baril de brut WTI remonte de 0,6% à près de 98$. L'once d'or prend 2% à 1.753$. L'indice dollar s'accorde 0,1% face à un panier de devises. Le bitcoin rebondit de 8% sur 24 heures, sur les 23.000$.

Les chiffres avancés (première des trois estimations) du PIB américain pour le deuxième trimestre 2022 viennent de tomber, et confirmer, comme l'avait déjà laissé entendre l'administration Biden, une nouvelle contraction, pour le second trimestre consécutif, du produit intérieur brut national. Le PIB américain a donc corrigé de 0,9% en rythme annuel au deuxième trimestre, contre un consensus FactSet de +0,8% et après un déclin de 1,6% sur le trimestre antérieur. Les dépenses personnelles de consommation se sont appréciées tout de même sur un rythme de 1% pour le deuxième trimestre, contre 1,3% de consensus et 1,8% un trimestre avant.

Notons que les inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close au 23 juillet ont aussi été annoncées ce jour, et ressortent à 256.000, contre 255.000 de consensus et 261.000 une semaine avant.

Hier, les commentaires de Jerome Powell, patron de la Fed, avaient été salués par les marchés, laissant toutes les possibilités ouvertes, d'un ralentissement éventuel du rythme des hausses de taux à une potentielle nouvelle action de 75 points de base. Powell, en fin communicant, laissait donc les investisseurs à leur libre appréciation. Une nouvelle hausse significative des taux pourrait être appropriée lors de la réunion de septembre, mais Powell indique aussi que cette décision dépendra des prochaines données économiques et que certains indicateurs montrent déjà des signes de ralentissement. Certains indices laissent penser, selon JP Morgan, qui nous serions plus proches de la fin que du début du cycle de resserrement. Toutefois, le leader de la Fed a aussi laissé la porte ouverte à un geste fort supplémentaire en septembre.

Le calendrier des publications à Wall Street demeure extrêmement chargé, avec surtout Apple, Amazon et Intel.

Les valeurs

Qualcomm (-7%) a publié hier soir pour le trimestre clos, un bénéfice ajusté par action de 2,96$ à comparer à un consensus de 2,86$ et un niveau de 1,92$ un an avant. Les revenus ont totalisé 10,94 milliards de dollars, sur ce trimestre clos en juin, battant de peu le consensus, contre un niveau de 8,06 milliards un an auparavant. Le titre est toutefois orienté en baisse à Wall Street, sur des perspectives décevantes. Le concepteur de 'puces' pour smartphones a ainsi livré une guidance inférieure aux anticipations de marché, jugeant que le ralentissement économique devrait affecter les dépenses des consommateurs en appareils mobiles. Pour le quatrième trimestre fiscal, juste entamé, les revenus sont anticipés ainsi entre 11 et 11,8 milliards de dollars, à comparer à un consensus de 11,9 milliards. Hors éléments, le bénéfice par action est anticipé entre 3 et 3,3$, contre 3,26$ de consensus.

Meta (-7%), ex-Facebook, dévisse à Wall Street, effaçant ses gains de la veille, suite à la publication de comptes trimestriels marqués par la première baisse des revenus de l'histoire du groupe de Mark Zuckerberg. En outre, le bénéfice net du groupe a reculé de plus d'un tiers sur la période close. Le géant des réseaux sociaux, maison-mère de Facebook, Instagram ou WhatsApp, évoquant la réduction des budgets publicitaires, a donc fait état hier soir de revenus de 28,8 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, contre 28,9 milliards de consensus et 29,1 milliards de dollars un an avant. Pire, les revenus pour le trimestre entamé sont attendus entre 26 et 28,5 milliards de dollars, contre plus de 30 milliards de dollars de consensus.

Mark Zuckerberg, directeur général et fondateur de l'affaire, juge qu'il semble que nous soyons "entrés dans un ralentissement économique qui aura un impact important sur le secteur de la publicité numérique". La situation semblerait même pire qu'il y a un trimestre, a ajouté le dirigeant, dont le groupe touche chaque jour 2,88 milliards de personnes utilisant l'un de ses réseaux sociaux. "C'était bien de voir une trajectoire positive sur nos tendances d'engagement ce trimestre provenant de produits comme Reels et de nos investissements dans l'IA", a aussi déclaré Mark Zuckerberg, sur un ton plus optimiste. "Nous consacrons une énergie et une concentration accrues aux priorités clés de notre entreprise qui ouvrent des opportunités à court et à long terme pour Meta et les personnes et les entreprises qui utilisent nos services".

Pour le trimestre clos, les revenus ont donc reculé de 1% en glissement annuel, alors que le bénéfice des opérations a chuté de 32% à 8,4 milliards de dollars et que la marge opérationnelle est tombée à 29%, contre 43%. Le bénéfice net décroche quant à lui de 36% à 6,69 milliards de dollars, soit 2,46$ par action.

Ford (+4%), le constructeur automobile du Michigan, grimpe à Wall Street, au lendemain d'une publication financière particulièrement convaincante. Pour son deuxième trimestre fiscal, le groupe a annoncé un bénéfice ajusté par action de 68 cents, à comparer à un consensus de 45 cents et un niveau de 13 cents un an plus tôt. Les revenus ont atteint quant à eux 40 milliards de dollars, 16% de mieux que le consensus de marché, contre 26,8 milliards un an auparavant - lorsque les problèmes de supply chain avaient durement affecté la production. Ainsi, le groupe de Dearborn a atomisé le consensus en réalisant une croissance de 50%. Le constructeur maintient ses estimations de bénéfices sur l'année et chercher activement les moyens de compenser la flambée des coûts. L'Ebit ajusté est anticipé entre 11,5 et 12,5 milliards de dollars, en croissance de 15 à 25%. Le free cash flow ajusté est attendu entre 5,5 et 6,5 milliards.

Best Buy (stable), le leader américain de la distribution de produits d'électronique de consommation, résiste à Wall Street après un avertissement sur les résultats et les ventes. Le groupe a prévenu d'une baisse des ventes annuelles plus importante que celle précédemment estimée, dans un contexte d'inflation record limitant les dépenses en articles discrétionnaires tels que les ordinateurs et les téléviseurs. L'avertissement fait suite à une annonce similaire de Walmart lundi. "Alors que nous envisageons le second semestre de l'année, sur la base de l'incertitude persistante en ce qui concerne les conditions macro-économiques et la demande d'électronique grand public, il est difficile d'évaluer la durée de l'environnement de vente plus faible et l'impact sur notre activité", a déclaré le directeur financier de Best Buy, Matt Bilunas. La société a déclaré qu'elle s'attendait désormais à ce que les ventes comparables sur l'ensemble de l'année chutent dans une proportion voisine de 11%, par rapport à ses prévisions précédentes d'une baisse de 3% à 6%.

Pfizer (-1%), le géant pharmaceutique américain, a battu le consensus de bénéfice pour le deuxième trimestre et resserré en hausse ses objectifs annuels. Avec de fortes contributions de ses produits liés au covid, Comirnaty et Paxlovid, le groupe parvient à dégager sur la période close un bénéfice net de 9,9 milliards de dollars soit 1,73$ par action, contre 5,5 milliards et 98 cents par titre un an avant. Hors éléments, le bénéfice ajusté par action a été de 2,04$, contre un consensus FactSet de 1,72$. Les revenus se sont envolés de 8,8 milliards de dollars soit 47%, pour atteindre 27,7 milliards de dollars. Pfizer rehausse ses estimations annuelles de revenus et bpa dilué ajusté de respectivement 2 milliards de dollars et 24 cents par titre, mais l'impact des effets de change jouera quant à lui négativement. Les revenus annuels sont donc attendus entre 98 et 102 milliards de dollars, alors que le bpa ajusté est anticipé entre 6,3 et 6,45$.

Merck (-2%), le laboratoire pharmaceutique américain, a dépassé les attentes de marché pour le deuxième trimestre, avec de solides ventes de ses blockbusters Keytruda et Gardasil. Le bénéfice trimestriel ajusté par action a été de 1,87$, supérieur au consensus de marché qui était de 1,7$. Le bénéfice net a été de 4,74 milliards de dollars, contre 1,55 milliard sur la période correspondante, l'an dernier. Keytruda a dominé le trimestre. Le blockbuster du cancer a généré 5,3 milliards de dollars de recettes, contre 4,9 milliards de consensus. Les revenus trimestriels totaux ont ainsi grimpé de 28% à 14,6 milliards de dollars. Merck relève sa guidance annuelle de revenus entre 57,5 et 58,5 milliards de dollars. Le bénéfice annuel par action est désormais attendu entre 7,25 et 7,35$.

Thermo Fisher Scientific (stable), le leader américain du matériel de recherche et d'analyse, a publié pour son deuxième trimestre fiscal clos début juillet 2022, des revenus de 10,97 milliards de dollars, un bénéfice dilué GAAP par action de 4,22$ et un bpa ajusté de 5,51$. Le consensus était de 4,99$ de bpa ajusté trimestriel pour 9,97 milliards de dollars de revenus. Le groupe évoque des résultats financiers très solides au deuxième trimestre, avec une croissance organique de 13% des revenus de base et 0,63 milliard de dollars de revenus liés aux tests Covid-19.

Mastercard (+1%), le colosse américain des systèmes de paiement, a annoncé un bond de ses bénéfices trimestriels avec la reprise des dépenses transfrontalières et des voyages. Le groupe ne voit pas encore d'impact majeur de l'inflation sur les dépenses de consommation, mais poursuivra sa surveillance. Sur le trimestre clos fin juin 2022, le bénéfice a donc représenté 2,3 milliards de dollars soit 2,34$ par titre, contre 2,1 milliards et 2,08$ par action un an plus tôt. Les volumes transfrontaliers ont flambé de 58% en devises locales. Le bpa ajusté a été de 2,56$, en vive hausse de 31%, contre 2,36$ de consensus. Les revenus mondiaux se sont envolés de 21% à 5,5 milliards de dollars, contre 5,3 milliards attendus par les analystes.

Comcast (-8%) trébuche à Wall Street, alors que le moteur de croissance broadband du groupe semble être à l'arrêt. Le groupe américain du câble n'est ainsi pas parvenu à gagner d'abonnés dans ce domaine au deuxième trimestre, pour la première fois de son histoire. Le service de streaming Peacock a stagné en termes d'abonnés. Les revenus totaux trimestriels ont augmenté de 5% à un peu plus de 30 milliards de dollars, contre 29,7 milliards de consensus. Le bénéfice net part du groupe a été de 3,4 milliards de dollars et 76 cents par titre, contre 3,74 milliards de dollars un an plus tôt.

Altria (stable) a battu le consensus de profit sur le trimestre clos et maintenu ses prévisions financières. Le groupe aux cigarettes Marlboro a réalisé des revenus de 6,5 milliards de dollars, tandis que le bénéfice net a reculé à 891 millions de dollars et 49 cents par titre, contre 2,15 milliards un an avant, sous le poids d'une perte de 1,2 milliard sur l'investissement JUUL. Le bpa ajusté a été de 1,26$, contre 1,25$ de consensus FactSet et 2,38$ un an avant.

Honeywell (+3%), le groupe industriel américain, a affiché des profits trimestriels en déclin mais supérieurs aux attentes de marché. Le bénéfice net a reculé ainsi à 1,26 milliard de dollars soit 1,84$ par action, contre 1,45 milliard de dollars et 2,04$ par titre un an avant. Le bénéfice ajusté par action a été de 2,1$, contre 2,03$ de consensus. Les revenus ont augmenté légèrement à 8,95 milliards de dollars, contre 8,81 milliards un an plus tôt et 8,7 milliards de consensus.

Southwest (-8%) décline à Wall Street, alors que la compagnie aérienne américaine vient pourtant de doubler son bénéfice trimestriel avec la reprise de la demande, et malgré l'augmentation des coûts. Le bénéfice net trimestriel a été de 760 millions de dollars et 1,2$ par titre, contre 348 millions de dollars sur la période correspondante, un an avant. Hors éléments, le bpa ajusté a représenté 1,3$. Les revenus ont atteint un record de 6,7 milliards de dollars, contre 4 milliards un an plus tôt. Le consensus était de 1,17$ de bpa ajusté et 6,69 milliards de revenus.

Northrop Grumman (+1%), le contractant américain de défense, a confirmé ce jeudi ses prévisions financières, malgré de maigres résultats pour le deuxième trimestre. Ventes et bénéfice par action sont ressortis inférieurs aux attentes sur le second trimestre. Les revenus ont reculé à 8,8 milliards de dollars, contre 9,2 milliards un an avant. Le bénéfice net a été de 946 millions de dollars et 6,06$ par titre, contre 1 milliard de dollars un an auparavant.

Valero Energy (-2%), l'un des géants pétroliers américains, a battu le consensus de profits et de revenus pour le trimestre clos. Sur son second trimestre, le groupe a réalisé un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 4,7 milliards de dollars soit 11,57$ par titre, ainsi qu'un bénéfice ajusté de 4,6 milliards de dollars et 11,36$ par action.

Baxter International (-10%), le géant medtech américain, décroche à Wall Street ce jour. Pour le deuxième trimestre fiscal, les revenus se sont pourtant améliorés de 21% à 3,75 milliards de dollars, et même 26% à devises constantes. Le bénéfice GAAP par action a été de 50 cents et le bénéfice ajusté par action de 87 cents. Baxter table désormais, pour l'exercice, sur un bpa GAAP de 1,82-1,92$ et un bpa ajusté allant de 3,6 à 3,7$.

Harley-Davidson (+6%) bondit à Wall Street, après des profits trimestriels supérieurs aux attentes de marché et malgré les difficultés de production. Pour le deuxième trimestre fiscal, le bénéfice ajusté par action a représenté 1,46$, contre 1,2$ de consensus et 1,33$ un an avant. Les revenus ont totalisé quant à eux 1,27 milliard de dollars, très proches des attentes de marché, contre 1,33 milliard de dollars un an plus tôt.

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