Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 445.38 PTS
-1.9 %
6 452.00
-1.57 %
SBF 120 PTS
5 071.92
-1.54 %
DAX PTS
15 212.65
-1.79 %
Dow Jones PTS
34 584.88
-0.48 %
15 333.47
+0. %
1.171
-0.14 %

Wall Street : consolidation pour le Dow, record pour le Nasdaq

| Boursier | 378 | Aucun vote sur cette news

La place américaine consolide désormais ce mardi, après une pause de trois jours...

Wall Street : consolidation pour le Dow, record pour le Nasdaq
Credits Reuters

La place américaine consolide désormais ce mardi, après une pause de trois jours. L'indice historique DJIA perd 0,78% à 35.094 pts, alors que le S&P 500 cède 0,34% à 4.519 pts. Le Nasdaq avance tout de même timidement de 0,09% à 15.377 pts, ce qui constitue un nouveau pic historique. Le baril de brut WTI perd 1,5% sur le Nymex à 68,2$. L'once d'or recule de 2% à 1.799$. L'indice dollar grimpe de 0,5% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin fléchit de 3% environ sur 24 heures, vers les 50.000$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond américain à 10 ans s'établit à 1,37% et celui du '30 ans' à 1,99%.

Wall Street, qui terminait vendredi en ordre dispersé après un rapport sur l'emploi décevant (-0,21% sur le DJIA mais +0,21% sur le Nasdaq), était fermé hier lundi pour le Labor Day.

Les opérateurs ne semblent pour l'heure pas considérer que les créations de postes US très inférieures aux attentes du mois d'août (235.000 contre 750.000 de consensus) modifient réellement l'agenda de la Fed. Un 'tapering' est donc toujours anticipé sous peu, peut-être avant la fin de l'année. Une annonce officielle pourrait avoir lieu dès la réunion FOMC de novembre, en vue d'un lancement en décembre. La BCE se réunit pour sa part jeudi et pourrait également annoncer son intention de réduire ses achats d'actifs obligataires.

Suite à la faiblesse du rapport sur l'emploi d'août, les experts ont jugé peu probable que ce manquement modifie le calendrier de réduction des achats d'actifs de la Fed. Après le rapport, Goldman Sachs et Bank of America ont tous deux laissé leurs attentes de réduction des achats obligataires inchangées, prévoyant une annonce officielle en novembre. Le consensus semble toujours pencher en faveur d'allusions explicites à une diminution des achats d'actifs lors de la réunion du FOMC de septembre, suivies d'une annonce formelle en novembre. La Fed pourrait alors commencer à réduire les achats d'actifs en décembre à un rythme de 15 milliards de dollars par mois. Cependant, des doutes demeurent concernant l'engagement de la Fed à un cadre cible d'inflation moyenne flexible, avec un scepticisme croissant quant à la capacité des banques centrales à dénouer de manière significative les mesures de relance déclenchées en réponse à la pandémie.

Les médias et acteurs financiers examineront cette semaine la décision politique de la BCE. Le consensus du marché est que la Banque centrale européenne réduise le niveau de ses achats mensuels d'obligations de 80 milliards d'euros à environ 50-60 milliards d'euros, indique Bloomberg. La flambée de l'inflation à 3% en août a accru la pression sur la BCE pour qu'elle réduise les paramètres de relance d'urgence, mais l'augmentation des infections au covid avant les mois d'hiver pourrait encore inciter la BCE à attendre décembre. Si la BCE réduisait le rythme de ses achats d'actifs, elle devrait néanmoins souligner qu'elle dispose encore de la flexibilité nécessaire pour augmenter ultérieurement à nouveau ses achats et que tout ralentissement ne constituerait pas un 'tapering' au sens propre. Le plan de QE d'urgence (PEPP) de la BCE doit se poursuivre jusqu'en mars.

Selon les résultats d'une enquête Reuters, la BCE devrait annoncer une réduction de ses rachats d'actifs au titre du Programme d'urgence face à la pandémie (PEPP) à partir du quatrième trimestre, mais maintenir ses autres programmes au moins jusqu'en 2024. Avec la reprise économique dans la zone euro et une inflation au plus haut de dix ans, la BCE devancerait donc la Fed à l'issue de sa réunion du 9 septembre en dévoilant une diminution de ses achats de titres. Près de 60% des économistes interrogés par Reuters sont de cet avis. Les autres estiment que la BCE maintiendrait plutôt ses achats au rythme actuel. Selon la médiane des estimations des experts consultés par Reuters, les rachats seraient ramenés à 70 milliards d'euros mensuels dans le cadre du PEPP. Concernant l'échéance de mars, plus de 70% des spécialistes sondés par Reuters jugent qu'il faudrait plutôt plus de 2 ans à la BCE pour arrêter totalement ses achats. La moitié des spécialistes ont même évalué que le processus prendrait cinq ans. Certains estiment même que le processus ne s'arrêtera pas... Les achats dans le cadre du programme d'achats d'actifs APP vieux de six ans sont quant à eux de 20 milliards d'euros par mois.

La BCE devrait par ailleurs maintenir le statu quo sur ses taux directeurs jusqu'à la fin de l'année 2023 au moins, celui des opérations principales de refinancement restant à zéro et celui de la facilité de dépôt à -0,5%, malgré des prévisions de croissance robustes pour 2021 et 2022...

La BCE publiera également ses dernières projections macroéconomiques cette semaine, la plupart des économistes anticipant une révision à la hausse de ses perspectives de croissance et d'inflation. L'inflation devrait, selon l'enquête Reuters, s'établir à 2,1% en moyenne cette année et ralentir à 1,6% en 2022. Elle pourrait culminer à 3% au quatrième trimestre...

S'exprimant sur CNN, le chef de cabinet de la Maison Blanche, Ron Klain, a exprimé sa confiance quant au fait que le sénateur démocrate Joe Manchin se prononce ultimement en faveur de l'enveloppe de dépenses de 3.500 milliards de dollars du président Biden. Manchin s'est dit préoccupé par l'inflation et l'augmentation de la dette, bien que Klain pense qu'il pourrait être persuadé par l'argument que le projet de loi n'augmentera en fait pas la dette nationale.

Les progressistes de la Chambre ont refusé de soutenir le 'paquet' d'infrastructures bipartite sans le soutien des modérés du Sénat sur le projet de loi de réconciliation de 3.500 Mds$. Cependant, le WSJ a souligné de quelle manière les progressistes pourraient devoir tempérer leur ambitieux programme d'augmentation des impôts au milieu des objections des modérés, en particulier aux propositions de gains en capital et de hausse des impôts internationaux. Cela pourrait finalement obliger les démocrates à se contenter d'un budget de dépenses plus petit ou à emprunter plus d'argent.

Goldman Sachs a réitéré vendredi qu'il s'attendait à ce que le Congrès adopte environ 3.000 milliards de dollars de mesures de relance budgétaire supplémentaires, dont 2.500 milliards de dollars pour les dépenses sociales et 500 milliards de dollars pour une proposition d'infrastructures bipartite.

Les cours du pétrole ont reculé lundi après l'annonce par Saudi Aramco, la major pétrolière d'Arabie saoudite, d'une forte baisse de ses prix de vente à ses clients asiatiques. La tendance demeure rouge ce jour. La baisse a cependant été amortie par la faiblesse actuelle de la production pétrolière américaine, où le golfe du Mexique reste très affecté par le passage de l'ouragan Ida, qui a endommagé d'importantes infrastructures dans la région.

La compagnie d'Etat Saudi Aramco a informé dimanche ses clients asiatiques (son plus gros marché d'exportation) d'une baisse d'au moins 1$ par baril de ses prix de vente officiels d'octobre. Cette baisse, plus importante que les attentes, laisse penser que la demande asiatique, notamment chinoise, s'est affaiblie en raison de la résurgence du coronavirus.

Cette décision saoudienne intervient quelques jours après que l'Opep+ a décidé de poursuivre la hausse de sa production, malgré les risques posés par la situation sanitaire, avec l'ajout de 400.000 barils par jour tous les mois entre août et décembre, voire au-delà.

Les valeurs

T-Mobile (stable). Deutsche Telekom va renforcer sa participation de 5,3% dans T-Mobile, la portant à 48,4%. La transaction de plus de sept milliards de dollars a été confirmée par le président du directoire du groupe allemand, Tim Höttges. Il s'agit d'un accord par échange d'actions et en cash avec le Japonais SoftBank. En échange, SoftBank, qui a cédé sa filiale américaine de téléphonie mobile, Sprint, à T-Mobile, dans le cadre d'un deal opéré début 2020, obtiendra une participation de 4,5% au capital de Deutsche Telekom, dont il deviendra le deuxième actionnaire derrière l'État allemand. Le Japonais recevra par ailleurs du cash. Notons que Deutsche Telekom a décidé de céder sa division T-Mobile Netherlands à un consortium composé d'Apax et de Warburg Pincus pour 5,1 milliards d'euros, et utilisera une partie des produits de cession pour rehausser sa participation dans TMUS.

Nvidia (-1%). Un responsable de l'Union européenne a déclaré au Financial Times qu'il n'était pas certain que l'accord de rachat d'Arm par Nvidia soit facilement conclu, car les régulateurs ont des doutes sur la promesse de Nvidia de permettre à ses concurrents un accès équitable et continu aux conceptions d'Arm une fois l'accord conclu. Les personnes ayant une connaissance directe de l'enquête de l'UE disent qu'il est trop tôt pour dire si l'accord sera bloqué, les doutes des responsables étant le résultat de longs échanges préliminaires entre Nvidia et le régulateur. L'article du FT note les défis auxquels fait face l'accord au Royaume-Uni, une personne ayant une connaissance directe de l'accord indiquant que la CMA (Competition & Markets Authority) aurait été très agressive... Nvidia se prépare à déposer une demande d'autorisation réglementaire pour l'accord à Bruxelles cette semaine.

Match Group, maison-mère de Tinder, bondit de 8% à Wall Street, alors que le dossier va être prochainement intégré dans l'indice large américain S&P 500. Match intègrera l'indice le lundi 20 septembre, prenant la place de l'Irlandais Perrigo Co. Match, opérateur de sites de rencontre qui possède par ailleurs Hinge ou OKCupid, capitalise environ 41 milliards de dollars à Wall Street. Le mois dernier, le groupe disait anticiper pour le troisième trimestre des revenus allant de 790 à 805 millions de dollars. Le groupe constatait toutefois un impact adverse du variant Delta sur sa croissance, en particulier dans certains marchés asiatiques. Sur le trimestre clos, celui de juin, les revenus s'étaient améliorés de 27% en glissement annuel à 708 millions de dollars.

Parmi les autres changements au sein du S&P 500 le 20 septembre, le groupe software et cloud computing Ceridian HCM (-1%) et l'assureur Brown & Brown (-1%) vont aussi intégrer l'indice, alors que le gestionnaire de prestations Unum et l'équipementier pétrolier National Oilwell Varco, vont prendre la porte.

State Street (-3%) a annoncé l'acquisition des activités de services aux investisseurs de la banque Brown Brothers Harriman (BBH) pour 3,5 milliards de dollars en numéraire. L'accord comprend les activités custody, comptabilité, administration de fonds, marchés mondiaux et services technologiques de BBH, et devrait être conclu d'ici la fin de l'année. BBH continuera de détenir et d'exploiter ses activités de banque privée et de gestion de placements.

Goldman Sachs (stable), le géant américain de la banque d'affaires, a annoncé envisager une introduction à la bourse de Londres de sa filiale Petershill Partners, transaction qui pourrait, selon le Financial Times, valoriser l'entité plus de cinq milliards de dollars. Petershill Partners affiche des participations minoritaires dans 19 compagnies, qui affichent un niveau combiné d'actifs sous gestion de 187 milliards de dollars.

Boeing (-2%). A l'issue de mois de discussions, Ryanair a rompu lundi les négociations en vue d'une commande géante de Boeing 737 MAX 10, en raison d'un prix de vente jugé trop élevé... La compagnie irlandaise low-cost, le premier client européen du 737 MAX avec 210 commandes fermes du modèle MAX 8-200, a ainsi annoncé lundi avoir mis fin à ses discussions avec Boeing pour une importante commande de 737 MAX 10, une variante du 737 MAX équipée de 230 sièges, contre moins de 200 pour les autres versions. "Nous sommes déçus de ne pas être parvenus à un accord", a déclaré Michael O'Leary, le directeur général de Ryanair, cité dans un communiqué. Le patron de la compagnie avait indiqué la semaine dernière espérer conclure un accord avant l'été prochain, et avait estimé que la compagnie pourrait commander jusqu'à 250 MAX 10 si le constructeur américain acceptait de réduire ses prix de vente.

Pfizer (stable) / BioNTech (+2%). L'Agence européenne des médicaments (EMA) va étudier des données du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer et BioNTech pour une dose de rappel six mois après la deuxième injection chez les personnes âgées de 16 ans et plus.

Raytheon Technologies (-1%). Selon des sources proches du dossier du Wall Street Journal, les autorités américaines enquêtent sur des paiements du groupe à un consultant de l'armée du Qatar, qui pourraient avoir été destinés en réalité à un membre de la famille régnante de l'émirat...

Columbia Property Trust (+15%), groupe d'immobilier commercial, fait l'objet d'une offre d'acquisition chiffrée à 3,9 milliards de dollars de fonds liés au géant de la gestion d'actifs Pimco.

Qualcomm (-1%) fournira des 'puces' destinées au tableau de bord numérique de la nouvelle Mégane E-TECH électrique du Français Renault, qui devrait être commercialisée l'année prochaine.

Avantor (+2%), fournisseur d'équipements de laboratoires, s'offre le fabricant de pompes péristaltiques Masterflex pour un montant en cash et actions de 2,9 milliards de dollars.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

UNE OFFRE EXCLUSIVE EN FRANCE AVEC

Grâce à un partenariat exclusif en France avec Morgan Stanley, Bourse Direct propose, à ses clients et en exclusivité, la plus large gamme de produits de bourse jamais présentée jusqu'ici sur le marché français.

» Découvrir

PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRESENTANT UN RISQUE DE PERTE EN CAPITAL EN COURS DE VIE ET A L'ECHEANCE.
Produits à destination d'investisseurs avertis disposant des connaissances et de l'expérience nécessaires pour évaluer les avantages et les risques. Consultez la rubrique “facteurs de risques”.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 20/09/2021

(Zonebourse.com) Nous soldons la position sur le turbo PUT Vontobel PK54V portant sur le titre BNP Paribas à 1.44 EUR. Ce produit dérivé a été conseillé…

Publié le 20/09/2021

Nexans a musclé sa participation au programme accéléré de construction de nouveaux réacteurs nucléaires en Chine, en se voyant attribuer un important...

Publié le 20/09/2021

Atos, qui est sorti du CAC 40, susciterait l'intérêt de Thales et Sopra Steria, écrit ce matin BFM sur son site Internet. "Thales n'est intéressé que par la division cybersécurité mais Atos…

Publié le 20/09/2021

Biocorp annonce une réunion SFAF programmée le 27 septembre 2021, à 8h30 (Paris), ainsi qu'un Investor Access Event les 27 et 28 septembre 2021...

Publié le 20/09/2021

Capgemini a annoncé la signature d'une prolongation pluriannuelle de son contrat de fournisseur stratégique informatique avec McDonald's...

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne