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Wall Street : Boeing pèse sur le Dow Jones, mais le Nasdaq grimpe

| Boursier | 1656 | Aucun vote sur cette news

Wall Street progresse assez nettement désormais ce lundi, même si le Dow Jones limite ses gains avec la chute de Boeing...

Wall Street : Boeing pèse sur le Dow Jones, mais le Nasdaq grimpe
Credits Reuters

Wall Street progresse assez nettement désormais ce lundi, même si le Dow Jones limite ses gains avec la chute de Boeing. L'indice historique gagne 0,23% seulement à 25.508 pts, alors que le S&P500 prend 0,88% à 2.767 pts. Le Nasdaq bondit pour sa part de 1,37% à 7.510 pts avec Apple.

Sur le marché des changes, l'indice dollar, qui mesure les fluctuations du billet vert face à un panier devises, se stabilise à 97,3.

Les prix du pétrole en progression

Du côté des matières premières, le baril de brut WTI avance de 0,8% sur le Nymex à 56,5$, alors que le baril de Brent de la mer du Nord réalise une performance comparable à 66,3$. L'Arabie saoudite envisage de réduire ses exports de brut à moins de 7 millions de barils / jour en avril, tout en conservant une production très inférieure à 10 millions de barils / jour. C'est du moins ce qu'affirme ce lundi un responsable saoudien. Ainsi, pour le second mois consécutif, le Royaume devrait couper sa production davantage que prévu, a indiqué à 'Bloomberg' ce responsable. La décision montre la volonté de Ryad de respecter ses quotas afin de soutenir des cours du brut qui restent bien en dessous du niveau dont de nombreux membres de l'OPEP ont besoin pour couvrir leurs dépenses publiques.

Les ventes de détail grimpent en janvier

Rappelons que les États-Unis sont passés hier dimanche à l'heure d'été.

D'après le rapport gouvernemental du jour aux USA, les ventes de détail du mois de janvier 2019 ont affiché une croissance de +0,2% en comparaison du mois antérieur, contre +0,1% de consensus de place et -1,6% pour la lecture révisée de décembre 2018 (-1,2% en première lecture). Les ventes de détail hors automobile ont progressé quant à elles de +0,9% par rapport au mois précédent, contre +0,3% de consensus et -2,1% pour la lecture révisée de décembre. Enfin, hors automobile et essence, les ventes de détail de janvier se sont affichées en hausse de 1,2%, contre un consensus de +0,6% et une lecture révisée à -1,6% pour décembre.

Les stocks des entreprises américaines pour le mois de décembre 2018 sont ressortis quant à eux en ligne avec les attentes, à +0,6% en comparaison du mois antérieur, après une performance stable en novembre.

Jerome Powell maintient le cap

Jerome Powell, le président de la Fed, interviendra pour sa part dans la soirée, à l'occasion des remarques d'introduction de la conférence NCRC (National Community Reinvestment Coalition's) 'Just Economy' à Washington. Le leader de la Fed a confirmé hier dimanche que la Banque n'était pas pressée de relever ses taux. La Fed observera l'impact du ralentissement économique sur les conditions locales aux Etats-Unis avant d'agir, a indiqué Powell à l'occasion d'une interview sur CBS ('60 Minutes'). Le timonier de la Fed a jugé les taux actuellement appropriés et quasiment neutres, ce qui 'colle' bien avec les estimations des spécialistes, qui anticipent majoritairement une pause cette année.

Powell, interrogé à propos de son conflit avec le président américain Donald Trump, a estimé que ce dernier n'avait probablement pas le pouvoir de le 'virer' sous prétexte d'un conflit à propos de la politique monétaire.

Négociations commerciales et Brexit toujours en ligne de mire

Pendant ce temps, la Chine et les Etats-Unis poursuivraient jour et nuit leurs négociations commerciales afin de parvenir à l'accord global tant attendu mettant un terme aux sanctions douanières réciproques. C'est du moins ce qu'affirmait samedi un responsable senior chinois.

Donald Trump va demander ce jour aux législateurs américains de relever les dépenses concernant le fameux mur à la frontière avec le Mexique, ainsi que les dépenses militaires, au détriment d'autres programmes. Le Congrès devrait très probablement repousser ces propositions.

Enfin, le débat reste entier concernant le Brexit. La Chambre des Communes se verra accorder, demain, une seconde chance de ratifier l'accord sur la sortie de l'Union conclu par la Première ministre avec Bruxelles. S'il est à nouveau rejeté mardi, les députés devraient contraindre Theresa May à demander un report de la sortie de l'UE, pour le moment programmée le 29 mars, et certains craignent que ce délai ne remette en question le principe même de la rupture. D'autres redoutent une sortie sans accord aux conséquences désastreuses...

Les valeurs

Du côté des comptes trimestriels des entreprises, c'est le retour au calme à Wall Street, après la vague des publications.

Boeing décroche de près de 7% à Wall Street, suite au crash d'un B737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines qui a fait 157 morts. L'accident est intervenu moins de six mois après le crash d'un avion du même type de Lion Air en Indonésie... Suite à ce nouveau drame, la compagnie africaine a annoncé avoir immobilisé toute sa flotte de B737 MAX 8 (4 appareils) jusqu'à nouvel ordre, alors que les autorités chinoises ont ordonné aux compagnies aériennes du pays de suspendre leurs vols opérés avec ce type d'appareils.

Les transporteurs chinois opèrent environ 20% des 737 MAX en exploitation dans le monde. China Southern et China Eastern Airlines disposent notamment de 16 et 13 737MAX. Les autorités indonésiennes viennent également à leur tour d'interdire aux transporteurs locaux d'effectuer des liaisons avec des 737 MAX.

La 'Federal Aviation Administration' américaine a de son côté indiqué qu'elle "surveillait de près les développements" de l'enquête éthiopienne sans en dire davantage.

Tesla (+1%) semble avoir du mal à fixer sa stratégie ces derniers mois. Ainsi, quelques jours à peine après avoir annoncé le passage de l'intégralité des ventes en ligne et la proposition d'un Model 3 à 35.000$ seulement, le groupe a révélé hier dimanche son intention de relever ses prix d'environ 3% dans le monde. En outre, le groupe californien a décidé finalement de ne pas totalement démanteler son réseau. Le groupe augmentera ses prix après le 18 mars, la hausse ne concernant toutefois que les versions les plus onéreuses des Model 3, S ou X. Le Model 3 à 35.000$ reste donc d'actualité, fort heureusement.

"Le mois dernier, nous avons annoncé la fermeture de plusieurs de nos magasins et le passage aux ventes en ligne uniquement afin de répercuter les économies réalisées sur nos clients", explique Tesla.

"Au cours des deux dernières semaines, nous avons évalué de près chaque site de vente au détail Tesla et nous avons décidé de garder un nombre beaucoup plus important de magasins que ceux annoncés précédemment, alors que nous continuerons à les évaluer pendant plusieurs mois. Lors de la fermeture récente de 10% des points de vente, nous avons sélectionné des magasins qui n'invitaient pas le trafic naturel pour lequel nos magasins ont toujours été conçus. Ce sont des magasins que nous aurions de toute façon fermés, même si les ventes en magasin constituaient l'ensemble de notre modèle de vente. Quelques magasins situés dans des zones très visibles qui ont été fermés en raison de leur faible débit seront rouverts, mais avec une équipe Tesla plus petite. En outre, 20% des sites sont sous examen et, en fonction de leur efficacité au cours des prochains mois, certains seront fermés et certains resteront ouverts", détaille le groupe.

En raison de la conservation d'un nombre beaucoup plus important de magasins, Tesla devra augmenter les prix des véhicules d'environ 3% en moyenne dans le monde. En d'autres termes, le groupe ne fermera "qu'environ la moitié des magasins", et les économies réalisées ne seront donc que de la moitié environ de ce qui était envisagé.

Nvidia (+4%) a confirmé son intention de réaliser une acquisition historique. Le fabricant américain de processeurs graphiques va racheter le groupe américano-israélien Mellanox Technologies (+8%) pour environ sept milliards de dollars en numéraire, l'opération se chiffrant à 125$ par titre Mellanox. Nvidia se renforce ainsi dans les puces pour centres de données et réduit sa dépendance vis-à-vis du secteur des jeux vidéos dont il est l'un des principaux fournisseurs de cartes graphiques, estime Reuters. La fusion couronne une collaboration à succès entre les deux groupes.

Newmont (-3%). Le Canadien Barrick Gold a abandonné son offre d'achat hostile de 18 Mds$ sur l'Américain Newmont Mining, mais accepte le principe d'une coentreprise dans le Nevada. Newmont avait repoussé la semaine dernière l'offre de Barrick. La coentreprise du Nevada serait détenue à 61,5% par Barrick et 38,5% par Newmont. Les deux alliés estiment que la transaction leur permettra de dégager des synergies annuelles avant imposition de 500 M$ durant les cinq premières années.

Apple (+3%). Le groupe californien à la pomme soutient le Nasdaq. Les spécialistes de Bank of America viennent en effet de relever leur recommandation sur le dossier à l'achat (contre 'neutre'), de source de marché. L'objectif de cours est porté de 180 à 210$.

Levi Strauss va faire son grand retour à Wall Street. Le fabricant de jeans veut lever jusqu'à 587 M$ dans le cadre de son 'IPO' (introduction en bourse). Le groupe plus que centenaire fait état d'une fourchette indicative d'introduction allant de 14 à 16$ par action, pour 36,7 millions de titres proposés. La valorisation ressortirait donc voisine de 6 milliards de dollars. Le groupe veut faire son retour sur la cote américaine sous le symbole 'LEVI'. Levi Strauss était sorti de la cote en 1984 à l'initiative des héritiers du groupe. Les derniers revenus trimestriels ressortaient en hausse de 9% à 1,6 Md$.

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