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Wall Street : bien vert après les résultats et le PIB

| Boursier | 350 | Aucun vote sur cette news

Wall Street réduit ses gains après avoir touché de nouveaux plus hauts en début de séance...

Wall Street : bien vert après les résultats et le PIB

Wall Street réduit ses gains après avoir touché de nouveaux plus hauts en début de séance. Une nouvelle vague de publications d'entreprise, dans l'ensemble très solides, des indicateurs de conjoncture qui confirment la forte reprise de la première économie mondiale, une Fed toujours aussi 'dovish' et un plan de relance historique sont autant d'éléments qui soutiennent la tendance positive dans les salles de marché. Le Dow Jones avance en ce moment de 0,10% à 33.850 points, tandis que l'indice large S&P 500 prend 0,33% à 4.197 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, gagne 0,10% à 14.064 pts.

Si la Réserve fédérale s'est montrée un peu plus optimiste qu'en mars sur l'amélioration de la situation économique aux Etats-Unis, elle n'a donné aucun signe suggérant qu'elle se prépare à réduire son soutien à la reprise. Son président, Jerome Powell a ainsi estimé qu'il n'est "pas encore temps" de commencer à parler de "tapering", c'est à dire de réduire le montant du soutien financier apporté par la banque centrale à l'économie américaine via ses achats d'actifs, qui sont maintenus à 120 milliards de dollars par mois. Le principal taux directeur de la Fed a aussi été maintenu mercredi à son niveau actuel, proche de zéro (0 à 0,25%), comme les marchés l'anticipaient.

Pour la première fois depuis son arrivée à la Maison Blanche, Joe Biden s'est exprimé lors d'une session conjointe du Congrès, au cours de laquelle il a dévoilé un plan de 1.800 milliards de dollars sur dix ans en faveur des familles et de l'éducation. Un plan "ambitieux " destiné à " reconstruire la classe moyenne et investir dans l'avenir de l'Amérique ", selon le président. Ce programme sera notamment financé par une hausse de la fiscalité des Américains les plus riches.

Sur le plan macro, la croissance américaine a accéléré au premier trimestre bien que légèrement moins qu'attendu. Le PIB a progressé de 6,4% en rythme annualisé sur la période après une hausse de 4,3% au trimestre précédent et un bond record de 33,4% au troisième trimestre 2020. Le consensus tablait sur une croissance de 6,7%. Selon la lecture préliminaire du PIB, les dépenses personnelles de consommation ont quant à elles grimpé sur un rythme de 10,7%, contre 10,5% de consensus de place et 2,3% pour la lecture antérieure. L'indice des prix rattaché au PIB affiche par ailleurs une hausse de 4,1% sur le trimestre après +2% au cours des trois derniers mois de 2020.

En outre, les inscriptions au chômage ont légèrement diminué la semaine passée aux Etats-Unis et restent proches de leur niveau de mi-mars 2020, soit avant que n'éclate la crise liée à la pandémie de coronavirus. Le Département américain au Travail vient en effet d'annoncer, pour la semaine close au 24 avril, que les inscriptions au chômage ont atteint 553.000, en recul de 13.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure de 566.000. Le consensus était positionné à 540.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 611.750, en repli de 44.000, et également au plus bas depuis la mi-mars 2020. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 17 avril atteint 3,66 millions, en hausse de 9.000 sur sept jours (3,59 millions de consensus).

Sur le front des entreprises, une nouvelle salve de résultats retient l'attention des investisseurs. Hier soir, Apple et Facebook ont impressionné et devraient soutenir la place américaine en début de séance. Ce jeudi, Caterpillar a aussi assuré alors que la pénurie de puces va peser sur les comptes de Ford cette année. Amazon et Twitter seront sur le pont ce soir.

Sur les marchés obligataires, les taux se tendent encore au lendemain de la décision de politique monétaire de la Fed avec un rendement du T-Bond américain à 10 ans qui pointe à 1,661% (+5,2 pb) et celui du "30 ans" à 2,324% (+3,6 pb).

Du côté des changes, l'indice du dollar grignote 0,1% à 90,5 points face à un panier de devises, et l'euro est quasi stable face au billet vert à 1,213$ dans les échanges interbancaires.

Les cours du brut évoluent encore dans le vert, l'optimisme sur la croissance de la demande de pétrole l'emportant sur les inquiétudes concernant l'impact de l'augmentation des cas de COVID-19 en Inde, au Japon et au Brésil. Le baril de brut léger américain WTI avance de 1,3% à 64,7$ sur le Nymex pour le contrat à terme de juin, et le Brent prend 1,5% à 68,3$ (contrat de juin).

Enfin, sur le marché des "cryptos", le bitcoin recule de 1,2% sur 24h autour de 53.830$ sur la plateforme Bitfinex.

VALEURS A SUIVRE

* Facebook bondit de 6% après avoir publié des bénéfices et des revenus trimestriels supérieurs aux attentes du marché, portés par la forte hausse des revenus publicitaires. Le réseau social (qui possède aussi Instagram et WhatsApp), a également fait état d'une hausse de 10% de ses utilisateurs actifs mensuels, à 2,85 milliards, conforme aux attentes des analystes. La crise du coronavirus a provoqué un bond de la fréquentation d'internet et des réseaux sociaux, attirant les annonceurs publicitaires, notamment des PME désireuses de se faire connaître et de séduire des nouveaux clients en période de restrictions sanitaires. Ce phénomène a aussi bénéficié à Alphabet, la maison mère de Google, qui a publié mardi soir des comptes très supérieurs aux attentes pour le premier trimestre.

Pour la période janvier-mars, le bénéfice net de Facebook s'est établi à 9,5 milliards de dollars, soit 3,30$ par action, contre 4,9 Mds$ (1,71$ par action) un an plus tôt (+94% !) Les analystes anticipaient en moyenne un bpa de 2,37$, selon des données IBES de Refinitiv. Le chiffre d'affaires de Facebook, essentiellement issu de la publicité, s'est établi à 26,17 Mds$ (+48% sur un an), battant le consensus qui ressortait à 23,67 Mds$.

Pour les trimestres à venir, Facebook s'est cependant montré assez prudent dans ses prévisions. Ainsi, aux troisième et quatrième trimestres, la direction s'attend à un ralentissement significatif de la croissance des revenus, compte-tenu d'un effet de base défavorable par rapport à 2020, a indiqué le directeur financier Dave Wehner. En outre, les changements réglementaires et sur les plateformes vont aussi peser, a ajouté le dirigeant lors d'une conférence téléphonique, en citant la dernière mise à jour par Apple de son système d'exploitation, iOS 14.5, qui permet de bloquer les publicités... "Nous attendons le début de l'impact négatif au deuxième trimestre", a indiqué M. Wehner. "Nous allons continuer à investir de façon agressive pour créer de nouvelles expériences remarquables pendant les années à venir, y compris dans des domaines encore peu explorés comme les réalités augmentées et virtuelles, le e-commerce et l'économie des influenceurs", a indiqué de son côté le fondateur et patron Mark Zuckerberg.

* Alphabet (+2%) après avoir bondi mercredi de 2,97% pour finir à 2.359,04$ à Wall Street, un nouveau record historique, au lendemain de la publication de profits record pour le premier trimestre. Les ventes ont aussi dépassé les attentes du consensus, soutenues par de fortes recettes publicitaires pour YouTube et le moteur de recherche Google Search.

* Apple (+0,5%) a fait feu de tout bois mercredi soir en annonçant des profits et des ventes très supérieurs aux attentes, ainsi qu'une hausse de 90 milliards de dollars de son programme de rachat d'actions, sans oublier une hausse de 7% de son dividende trimestriel (à 22 cents par action). Pour son 2e trimestre fiscal achevé fin mars, le géant californien des smartphones a affiché un bénéfice net plus que doublé sur un an, à 23,6 milliards de dollars (1,4$ par action) contre 11,2 Mds$ (0,64$ par action) au cours du même trimestre de 2020. Les analystes s'attendaient à un bpa de 0,99$, selon le consensus compilé par le cabinet FactSet. Quant aux ventes, elles ont bondi de 53% pour atteindre 89,6 Mds$ contre 58,3 Mds$ un an plus tôt, et alors que les analystes tablaient en moyenne sur "seulement" 77,1 Mds$. Il s'agit là d'un record de chiffre d'affaires pour le groupe sur un 2e trimestre fiscal.

Les ventes ont dépassé les attentes dans tous les segments d'activité, à commencer par l'iPhone, qui a généré des ventes de 47,9 Mds$ (soit 53% du total des ventes), contre 29 Mds$ en 2020, une hausse de 65% ! Le consensus projetait 41,4 Mds$. Ce trimestre a été le premier ayant profité à plein du lancement du dernier iPhone 12. La division services, dont Apple TV+, le service de vidéo en streaming lancé en 2020, a rapporté 16,9 Mds$ (soit 19% du chiffre d'affaires total) contre 13,3 Mds un an plus tôt (+27%), et 15,5 Mds$ attendus par Wall Street.

Les ventes d'iPad et d'ordinateurs Mac ont continué à profiter de la vague de télétravail liée à la crise du Covid-19, qui a enclenché une mutation sans doute durable des habitudes de travail. Les iPads ont rapporté 7,8 Mds$ contre 4,4 Mds un an plus tôt (5,6 Mds$ de consensus), tandis que les Macs ont généré 9,1 Mds$ contre 5,4 Mds$ en 2020 et 6,8 Mds$ attendus par le consensus. Enfin, la division produits portatifs ("wearables") et accessoires, dont l'Apple Watch et les AirPods, a dégagé un chiffre d'affaires de 7,8 Mds$ contre 6,3 Mds$ en 2020 et 7,4 Mds$ de consensus.

* Comcast (+4%) a publié un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes, la demande pour ses services internet et mobile contrebalançant la faiblesse de ses activités de parcs à thème et de cinéma.

* Qualcomm (+4%) prévoit un chiffre d'affaires et un bénéfice ajusté pour le trimestre en cours supérieurs aux attentes de Wall Street, pariant sur une atténuation des contraintes d'approvisionnement à mesure que les acheteurs de Smartphones passent à la 5G, a annoncé le groupe mercredi soir.

* Verizon (+1%) envisage la cession d'actifs dans le domaine des médias, notamment Yahoo et AOL, a rapporté le Wall Street Journal.

* Ebay (-11%) a dévoilé un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes du marché face à une rude concurrence, notamment de la part d'Amazon, dans un contexte d'explosion du commerce en ligne en lien avec la crise sanitaire.

* Ford Motor (-9%) a publié mercredi soir un bénéfice robuste au premier trimestre mais a prévenu que la pénurie de semi-conducteurs pourrait réduire sa production de moitié au T2. Le deuxième constructeur automobile américain a déclaré que la pénurie actuelle de puces lui coûterait environ 2,5 milliards de dollars et amputerait sa production d'environ 1,1 million en 2021. Il estime que le pire de la pénurie est susceptible de se produire au cours du trimestre actuel avant que la situation s'améliore pendant le reste de l'année. Le problème pourrait toutefois ne pas être complètement résolu avant 2022, selon Ford.

Sur les trois premiers mois de l'exercice, le groupe a réalisé un bénéfice net de 3,3 Mds$, le meilleur depuis 2011, soit un bpa de 81 cents contre 21 cents de consensus, et une perte de 50 cents par action un an plus tôt. Les revenus ont augmenté de 6% à 36,2 Mds$, avec une progression des ventes de 5 % en Amérique du Nord, , grâce à la " forte demande des clients " pour la Mustang Mach-E de Ford, le tout nouveau pick-up F-150 et le Bronco Sport.

* Merck (-4,7%) rate le consensus. Le groupe pharmaceutique a enregistré une légère érosion de ses profits au premier trimestre en raison de la diminution médicale des consultations avec la pandémie de COVID-19. Sur la période, la firme a réalisé un bpa ajusté de 1,4$ contre 1,50$ un an plus tôt et 1,62$ attendu par les analystes. Les revenus sont restés quasi stables à 12,08 Mds$, également inférieurs aux 12,57 Mds$ estimés par le marché.

Le management table toujours sur un bpa annuel compris entre 6,48$ et 6,68$ pour des ventes allant de 51,8 à 53,8 Mds$. Il estime que la pandémie aura un impact net sur ses revenus d'environ 3% mais s'attend toujours à réaliser une croissance comprise entre 8 et 12%.

* Caterpillar (-2,5%) après avoir dévoilé des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre, soutenus par la reprise de la demande en équipements sur fond de fort rebond économique post-pandémie. Le fabricant d'équipements de construction et d'exploration minière, considéré comme un baromètre de l'activité économique, a par ailleurs vu ses ventes augmenter dans ses trois principaux segments.

Le groupe a enregistré sur les trois premiers mois de l'année un bénéfice net de 1,53 Md$ ou 2,77$ par action contre un profit de 1,09 Md$ ou 1,98$ par titre un an plus tôt. Le bpa ajusté ressort à 2,87 dollars, contre 1,94$ de consensus, pour des revenus en progression de 11,8% à 11,89 milliards de dollars (10,9 Mds$ de consensus). "Nous sommes encouragés par l'amélioration des conditions sur nos marchés finaux et nous gérons de manière proactive les risques liés à la chaîne logistique", a déclaré Jim Umpleby, directeur général de Caterpillar.

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