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Wall Street avance, les discussions continuent à Washington

| Boursier | 611 | Aucun vote sur cette news

Les actions américaines sont repassées dans le vert jeudi soir, après un début de séance poussif, les investisseurs restant accrochés à l'espoir d'un nouveau plan de soutien budgétaire aux Etats-Unis.

Wall Street avance, les discussions continuent à Washington
Credits Reuters

Les actions américaines sont repassées dans le vert jeudi soir, après un début de séance poussif, les investisseurs restant accrochés à l'espoir d'un nouveau plan de soutien de l'économie américaine. Les négociations se poursuivent à Washington pour tenter de trouver un accord bipartisan susceptible d'être adopté par les deux chambres du Congrès... Du côté des entreprises, les résultats du jour ont été plutôt bien accueillis, notamment ceux de Tesla (+1,75%), d'AT&T (+5,8%) et de Coca-Cola (+1,5%). Le pétrole et le dollar sont repartis de l'avant après la publication de données macro-économiques supérieures aux attentes aux Etats-Unis, notamment sur le front de l'emploi.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones gagne 0,55% à 28.364 points, tandis que l'indice large S&P 500 avance de 0,52% à 3.453 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, monte de 0,21% à 11.507 pts.

Par secteurs, l'indice S&P de l'énergie mène la hausse, dans le sillage du rebond des cours du pétrole, avec un gain de 2,6% après une chute de 2% la veille. Les financières grimpent de 1,6% et les valeurs de la santé avancent de 1,2%. A la baisse, on retrouve les technologiques (-0,5%), l'immobilier (-0,3%) et les biens de consommations discrétionnaires (-0,4%).

La reprise de l'économie américaine se poursuit, malgré les incertitudes

Au lendemain de la publication du dernier Livre Beige de la Fed, qui a constaté la poursuite d'une croissance "légère à modérée" aux Etats-Unis, malgré des incertitudes liées à la pandémie de coronavirus, les données macro-économiques du jour sont ressorties meilleures qu'attendu.

Ainsi, les inscriptions au chômage ont été moins nombreuses que prévu la semaine dernière, à 787.000, en retrait de 55.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 870.000 inscriptions au chômage. La moyenne à quatre semaines s'établit désormais à 811.250, en repli de 21.500.

Par ailleurs, le marché immobilier est resté solide en septembre, avec des reventes de logements anciens au nombre de 6,54 millions, contre 6,2 millions de consensus et après 6 millions en août. Ainsi, les reventes de logements ressortent même à leur plus haut niveau depuis 2006 !

Enfin, l'indice des indicateurs avancés du Conference Board a lui aussi progressé plus que prévu en septembre, en croissance de 0,7% sur un mois, contre +0,6% attendu. Cet indicateur, utilisé par les économistes pour anticiper l'évolution de l'activité dans les trois à six prochains mois, a cependant ralenti son rythme par rapport à août, où il avait bondi de 1,4%.

Le plan de soutien toujours en vue, mais peut-être après l'élection du 3 novembre

A moins de deux semaines de l'élection présidentielle du 3 novembre, les investisseurs attendent peu d'informations nouvelles du 2e et dernier débat télévisé entre Donald Trump et son adversaire démocrate Joe Biden, prévu ce jeudi soir après la clôture des marchés. Le président républicain reste à la traîne dans les sondages nationaux, tandis que le suspense se concentre aussi sur le résultat des législatives qui se dérouleront aussi le 3 novembre avec le renouvellement complet de la chambre des représentants (à majorité démocrate actuellement) et du tiers du Sénat, qui pourrait basculer dans le camp démocrate, selon certains sondages.

Concernant le plan de relance, alors qu'un compromis semblait encore possible en début de semaine, il semble désormais très peu probable qu'un accord soit trouvé avant l'élection, et franchisse le Sénat où les républicains rechignent à creuser le déficit en votant un vaste "package" de soutien à l'économie.

La présidente de la chambre, la démocrate Nancy Pelosi, qui mène les négociations avec le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin depuis plusieurs semaines, a une nouvelle fois exprimé jeudi son "espoir" d'un accord avec la Maison Blanche. Les Démocrates ont proposé un nouveau plan de 2.200 milliards de dollars, et l'administration Trump semble approcher désormais elle aussi de ce montant, même si des divergences subsistent sur la répartition des aides entre les Etats, les entreprises, les particuliers et le système de santé (programme de tests PCR notamment).

La pandémie poursuit sa progression en Europe et aux Etats-Unis

Sur le front sanitaire, le bilan de l'épidémie s'alourdit toujours plus, avec des records de cas quotidiens dans de nombreux pays d'Europe (Allemagne, Italie, Royaume-Uni). Face à cette dégradation de la situation sanitaire, l'Irlande et le Pays de Galles s'apprêtent à se reconfiner, tandis qu'en France, le gouvernement a annoncé jeudi soir un couvre-feu à partir de 21h dans 38 départements supplémentaires pour 6 semaines.

Selon l'Université Johns Hopkins, le nombre de cas confirmés recensés dans le monde depuis le début de l'épidémie se chiffre à 41,33 millions, dont 8,34 millions aux Etats-Unis, 7,71 millions en Inde et 5,3 millions au Brésil. Le nombre de morts recensés dans le monde est de 1,13 million depuis l'émergence du virus, dont 222.263 aux USA, 155.403 au Brésil et 116.616 en Inde.

Pétrole, dollar et taux souverains en hausse, l'or se replie

Les cours du pétrole rebondissent jeudi après une chute de 3% à 4% la veille, dans la crainte d'une demande mondiale morose, alors que l'Europe a dû prendre de nouvelles mesures de restrictions importantes face à la résurgence du coronavirus. Le contrat de décembre sur le baril de brut léger américain (WTI) regagne 1,4% à 40,60$ sur le Nymex (après -4% mercredi), tandis que le contrat sur le Brent pour livraison en décembre avance de 1,65% à 42,42$ (après -3,3% mercredi).

L'or a en revanche fait l'objet de prises de bénéfices après 3 séances de hausse. L'once de métal jaune a fini en recul de 1,30% à 1.904,60$ pour le contrat à terme de décembre sur le Comex, sauvegardant tout de même le seuil des 1.900$. Le métal jaune gagne encore environ 25% depuis le début de l'année, profitant des incertitudes économiques liées à la crise sanitaire et des vastes plans de relance monétaire et budgétaire, qui font anticiper un retour de l'inflation à moyen terme. L'or avait profité ces derniers jours d'un accès de faiblesse du dollar, qui a rendu les achats de matières premières moins onéreux pour les acheteurs internationaux.

Le billet vert a toutefois retrouvé de la vigueur jeudi, sur le marché des changes, soutenu par les solides indicateurs "macro" américains. L'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises) reprend 0,30% à 92,89 points, tandis que l'euro cède 0,35% à 1,1820$. Sur le marché obligataire américain, le rendement de l'obligation d'Etat (T-Bond) à 10 ans gagne encore 2 points de base à 0,85%, remontant à son plus haut niveau depuis juin dernier.

VALEURS A SUIVRE

Tesla (+1,75%) a publié mercredi soir après la clôture de Wall Street des bénéfices et des ventes supérieurs aux attentes des analystes pour le 3e trimestre 2020. Le constructeur californien de véhicules électriques a dégagé un bénéfice net de 331 millions de dollars au 3e trimestre, soit 27 cents par action contre 16 cents par action un an plus tôt. En données ajustées des éléments exceptionnels, le bpa a été multiplié par deux pour s'établir à 76 cents contre 37 cents au 3e trimestre 2019. Les ventes du groupe ont dépassé les attentes du consensus à 8,77 milliards de dollars sur le trimestre contre 6,3 Mds$ un an plus tôt. Le consensus du cabinet FactSet tablait sur un bpa ajusté de 56 cents et un chiffre d'affaires de 8,28 Mds$.

Il s'agit pour le groupe automobile fondé et dirigé par Elon Musk du 5e trimestre consécutif de bénéfices, que ce soit selon les normes comptables GAAP ou en termes ajustés (non-GAAP), ce qui devrait cette fois lui ouvrir les portes de l'indice S&P 500 lors d'un prochain remaniement. Malgré la crise du coronavirus, Tesla a en outre confirmé son objectif pour 2020, à savoir la livraison de 500.000 véhicules.

AT&T (+5,8%) a annoncé pour son troisième trimestre des comptes supérieurs aux attentes. Sur le trimestre clos en septembre, le bénéfice ajusté par action a représenté 76 cents, en retrait de 19%, mais légèrement supérieur au consensus. Les revenus ont décliné quant à eux de 5% en glissement annuel à 42,3 milliards de dollars, contre un consensus de 41,6 milliards. Les abonnés au service de streaming HBO Max sont désormais au nombre de 38 millions aux USA, ce qui ressort supérieur à l'objectif annuel. Le réseau wireless du groupe a récupéré par ailleurs 645.000 nouveaux abonnés mensuels, ce qui dépasse le consensus.

Coca-Cola (+1,5%), le leader américain des soft drinks, a annoncé un troisième trimestre supérieur aux attentes de marché, mais s'abstient pour l'heure de fournir une guidance annuelle de profits compte tenu de la pandémie. Sur le trimestre clos en septembre, le bénéfice ajusté par action a représenté 55 cents, contre 56 cents un an avant et 46 cents de consensus de place. Les revenus trimestriels ont chuté de 11% à 8,7 milliards de dollars, mais le consensus était de 8,36 milliards de dollars sur la période.

Whirlpool (stable), le concepteur américain d'appareils ménagers, a dépassé les attentes de profits et de ventes sur le trimestre clos. Ainsi, le groupe a réalisé sur le troisième trimestre un bénéfice par action de 6,91$ en vive croissance de 74% en glissement annuel, largement supérieur au consensus. Les revenus se sont améliorés de 4% à 5,29 milliards de dollars, ici encore très nettement au-dessus des attentes, dopés par une croissance organique de 7%, fruit d'une solide demande mondiale dans l'industrie. Le groupe envisage pour l'exercice un bénéfice par action allant de 17,5 à 18$ sur une base ajustée, et un bpa GAAP allant de 14,9 à 15,4$. Le groupe augmente son dividende pour la 8ème année consécutive, à 1,25$ par trimestre.

Danaher (+2%), profitant de la demande en tests covid, a battu le consensus sur le trimestre clos. Le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 1,72$, pour des revenus de 5,88 milliards de dollars. Le consensus FactSet était de 1,36$ de bpa ajusté pour 5,51 milliards de dollars de facturations. Un an plus tôt, le groupe avait réalisé un bpa de 1,10$ et des ventes de 5,04 milliards. Le groupe envisage pour son quatrième trimestre fiscal une croissance à deux chiffres de ses revenus ajustés.

Dow (-2%) a réduit ses pertes sur le trimestre clos, avec l'amélioration de la demande en plastiques. Le groupe du Michigan a essuyé un déficit de 1 million de dollars et 4 cents par titre sur le trimestre, contre un bénéfice de 347 millions de dollars un an avant. Hors éléments, il aurait même réalisé un bpa positif de 50 cents, contre 32 cents de consensus FactSet. Les revenus trimestriels se sont établis à 9,71 milliards de dollars, en retrait de 10% en glissement annuel, contre 9,5 milliards de consensus. L'Ebitda a représenté 1,5 Md$.

Northrop Grumman (+1%), contractant américain de défense, a dépassé les attentes en termes de ventes et profits sur le troisième trimestre et rehaussé sa guidance annuelle. Le bénéfice net trimestriel a représenté 986 millions de dollars soit 5,89$ par titre, contre 933 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus ont totalisé 9,08 milliards de dollars, contre 8,47 milliards un an avant. Le backlog a atteint un record de 81,3 milliards. Les ventes annuelles sont attendues entre 35,7 et 36 Mds$.

Kimberly-Clark (-5%) a raté le consensus sur le troisième trimestre. Le fournisseur de produits de consommation a annoncé un bénéfice net de 472 millions de dollars soit 1,38$ par titre, contre 671 millions de dollars et 1,94$ par action un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a été de 1,72$, contre 1,76$ de consensus. Les revenus ont atteint 4,68 milliards de dollars, contre 4,64 milliards un an auparavant et 4,6 milliards de consensus. Le groupe se montre néanmoins confiant pour l'année, et table sur une croissance de 9 à 11% de son bénéfice ajusté par action, entre 7,5 et 7,65$, pour une croissance des ventes de 2 à 3%.

American Airlines (-2%) a perdu 2,4 milliards de dollars sur le trimestre. La première compagnie aérienne américaine a dévoilé une troisième perte trimestrielle consécutive alors que les restrictions de voyage liées à la pandémie de coronavirus se poursuivent. Le transporteur texan, qui a vu ses revenus plonger de 73% sur les trois mois clos fin septembre, à 3,2 Mds$, a essuyé une perte ajustée par action de 5,54$ contre un bpa de 1,42$ un an plus tôt. Le groupe, qui a encore brûlé 44 M$ de cash par jour sur la période, estime que sa consommation de trésorerie quotidienne devrait être comprise entre 25 et 30 M$ sur les trois derniers mois de l'année. Il prévoit de lever un milliard de dollars supplémentaires pour renforcer son bilan et devrait finir l'exercice avec plus de 13 Mds$ de liquidités.

Southwest Airlines (+3%) a enregistré une perte trimestrielle record de plus d'un milliard de dollars, victime de la pandémie. Le transporteur aérien de Dallas a ainsi déploré un déficit net de 1,2 milliard de dollars soit 1,96$ par action, contre un bénéfice de 659 millions de dollars un an plus tôt. La perte ajustée est aussi de 1,2 milliard de dollars. Le consensus était toutefois encore plus faible, à 2,35$ de perte par action. Les revenus opérationnels trimestriels ont chuté de 68% à 1,8 milliard de dollars. Le groupe a terminé le trimestre avec 15,6 milliards de liquidités.

CSX (+5%) a publié un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, mais un chiffre d'affaires pénalisé par la baisse du trafic de marchandises. Le bénéfice net a représenté 736 millions de dollars et 96 cents par titre, contre 856 millions un an avant. Les revenus ont baissé de 11% à 2,65 milliards. Le groupe ferroviaire a par ailleurs décidé d'un nouveau programme de rachat d'actions de 5 milliards de dollars.

Xilinx (+1%) envisage un chiffre d'affaires pour le trimestre en cours très supérieur aux attentes de Wall Street après la hausse des ventes de ses puces pour les centres de données. Le groupe a par ailleurs battu le consensus sur le second trimestre fiscal, dégageant un bénéfice de 82 cents par titre contre 76 cents de consensus et des revenus de 766 millions contre 833 millions un an plus tôt (et 764 millions de consensus).

McAfee est de retour. Le concepteur de solutions de cybersécurité a annoncé mercredi que son introduction en Bourse avait permis de lever 740 millions de dollars. La cotation du groupe débute aujourd'hui à Wall Street. La compagnie et certains investisseurs ont vendu ainsi 37 millions de titres à 20$ pièce. McAfee a cédé 31 millions de titres et les investisseurs en question 6 millions. La valorisation pour cette IPO ressort à environ 8,6 milliards de dollars. Le groupe de San Jose avait été acquis par Intel en 2010, avant que le géant des processeurs ne transfère une part de 51% à la firme d'investissement TPG pour 1,1 milliard en 2016. Parmi les actionnaires actuels comptent TPG, Intel, le Singapourien GIC Pte et la firme de private equity Thoma Bravo.

Intel (-1%) et Expedia publient leurs trimestriels ce soir, après la clôture de Wall Street.

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