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Wall Street au sommet pour l'arrivée de Joe Biden

| Boursier | 531 | 1 par 1 internautes

La Bourse de New York gagne du terrain mercredi, évoluant sur ses plus hauts historiques, saluant la prestation de serment de Joe Biden, désormais devenu officiellement le 46e président des Etats-Unis.

Wall Street au sommet pour l'arrivée de Joe Biden

La Bourse de New York gagne du terrain mercredi, évoluant sur ses plus hauts historiques, saluant la prestation de serment de Joe Biden, désormais devenu officiellement le 46e président des Etats-Unis. Les investisseurs attendent avec impatience l'adoption du vaste plan de soutien budgétaire de 1.900 milliards de dollars prévu par le nouveau président. Par ailleurs, les valeurs internet grimpent dans le sillage de l'action Netflix, qui s'envole de près de 16% après des performances supérieures aux attentes au 4e trimestre.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones gagne 0,78% à 31.170 points, tandis que l'indice largeS&P 500 progresse de 1,37% à 3.850 pts, et que l'indice Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, bondit de 1,89% à 13.445 pts. Si ces gains se maintiennent d'ici à la clôture, les trois indices termineront sur de nouveaux records.

Par secteurs, l'indice S&P des services de communications mène la hausse (+3,7%) suivi de l'immobilier (+2%) des biens de consommation discrétionnaires (+2,2%) et des technologiques (+2%). En queue de peloton, figurent les financières (-0,7%) et l'énergie (stable) qui avaient surperfomé ces dernières semaines.

Les annonces de Netflix, qui revendique désormais plus de 200 millions d'abonnés, ont rendu les marchés optimistes sur les résultats à venir des réseaux sociaux et des valeurs internet, qui avaient corrigé ces derniers temps. Mercredi, Alphabet prend 5,3%, Facebook prend 3%, Amazon gagne 3,9%, Twitter 3,4%, Microsoft bondit de 3,9% et Apple grimpe de 3,1%.

Lutte contre le Covid et soutien de l'économie, priorités de Biden

Joe Biden a donc été officiellement investi mercredi à Washington en tant que 46e président des Etats-Unis. A ses côtés, Kamala Harris est devenue la première femme vice-présidente des Etats-Unis. Le compte Twitter officiel du président, @POTUS (President Of The United States), a été officiellement transféré de Donald Trump vers Joe Biden.

Dans son premier discours en tant que président, le leader démocrate a promis d'être le président de "tous les Américains", affirmant "je travaillerai aussi dur pour ceux qui ont voté pour moi que pour les autres". Il a appelé à mettre fin aux divisions, conservateurs contre libéraux, ruraux contre urbains. "Sans unité, il n'y a pas de paix", a-t-il plaidé.

Citant la crise sanitaire, économique et sociale, il a ajouté : "nous allons avancer avec vitesse et urgence, car nous avons beaucoup à faire pendant cet hiver empli de péril et de nombreuses hypothèses".

De son côté, Donald Trump a quitté la Maison Blanche mercredi matin, avant l'arrivée de son successeur, refusant de participer à la cérémonie de passation des pouvoirs. Dans son dernier discours, Trump a défendu son bilan, mais a tout de même "souhaité à la nouvelle administration bonne chance et beaucoup de succès", sans citer nommément Joe Biden. Trump a aussi affirmé que "nous serons de retour sous une forme ou une autre", sans plus de précisions.

Biden promet une "aide immédiate aux familles américaines"

Dans son premier tweet en tant que président, Joe Biden a estimé qu'"il n'y a pas de temps à perdre pour résoudre les crises que nous affrontons". Il va se "mettre immédiatement au travail pour prendre des actions fortes et apporter une aide immédiate aux familles américaines", faisant référence à son plan de soutien, qui comprend notamment des aides directes de 1.400$ par personne, des indemnités de chômage de 400$ par semaine, ainsi que le financement de la distribution du vaccin contre le coronavirus.

Depuis le début de la pandémie de Covid-19, plus de 24 millions d'Américains ont contracté la maladie, et plus de 400.000 d'entre eux y ont succombé. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché par le virus. Au niveau mondial, le Covid-19 a tué plus de 2 millions de personnes et en a infecté plus de 96,4 millions. Plusieurs variants sont apparus ces derniers mois, inquiétant les autorités sanitaires, bien que les vaccins semblent efficaces contre le plus répandu de ces variants, venu du Royaume-Uni.

Les investisseurs seront particulièrement attentifs au calendrier d'adoption du "package" de soutien par le Congrès. Ils craignent que le processus tarde, d'une part en raison du procès en destitution de Donald Trump qui se poursuit au Sénat, et d'autre part en raison du risque de modifications du plan Biden par les parlementaires.

Au sein du Sénat notamment, qui est divisé à 50/50 sièges entre Démocrates et Républicains, des voix pourraient s'élever contre un dérapage des déficits publics et plusieurs sénateurs des deux camps pourraient être tentés de réduire certains volets du plan.

Le pétrole reste bien orienté, le dollar reste sage après Yellen

Le pétrole reste soutenu par le espoirs de reprise de l'économie mondiale grâce au nouveau plan de relance US, à la reprise soutenue en Chine et à la montée en puissance de la vaccination courant 2021 dans le monde. Le brut léger américain WTI gagne mercredi 0,7% à 53,35$ le baril (contrat à terme de février sur le Nymex), tandis que le Brent de la Mer du Nord d'échéance mars avance de 0,4% à 56,10$. L'or a progressé de 1,5% à 1.868,40$ (contrat à terme de février sur le Comex).

Le dollar est stable au lendemain de la réaffirmation par Janet Yellen, la nouvelle secrétaire au Trésor, du principe de non-intervention de l'Etat sur le marché des changes. L'indice du dollar (qui reflète son évolution face à 6 devises de référence) pointe ainsi mercredi à 90,47 points (-0,03%) face à ce panier de devises, tandis que l'euro cède 0,2% à 1,2103$.

Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans est stable lui aussi à 1,09%, après avoir atteint il y a une semaine un plus haut depuis mars 2020, à 1,18%, dans l'anticipation d'une reprise de l'inflation à la faveur de la reprise économique post-Covid-19.

Les taux se sont cependant détendus en fin de semaine dernière après despropos du président de la Fed, Jerome Powell. Il a assuré que la banque centrale américaine était encore très loin de prévoir de restreindre son soutien aux marchés.

Seul indicateur macro-économique majeur ce mercredi aux Etats-Unis, l'indice du marché immobilier de la National Association of Home Builders pour le mois de janvier est ressorti inférieur aux attentes, à 83 contre 86 de consensus et après 86 en décembre.

De bonnes surprises en vue pour les résultats du 4e trimestre ?

Malgré l'actualité politique chargée et les aléas de la crise sanitaire, l'attention des investisseurs se porte désormais de plus en plus vers les résultats des entreprises au 4e trimestre, qui ont jusqu'ici réservé des bonnes surprises, notamment pour les banques et Netflix.

Le consensus du cabinet FactSet table actuellement sur un recul de 6,8% des bénéfices du S&P 500 au 4e trimestre par rapport au T4 2019, mais l'analyste en chef de FactSet John Butters, a souligné dans une note publiée lundi que les analystes sous-estiment systématiquement les bonnes surprises en matière de bénéfices. Il estime qu'au final, il n'est pas exclu que les bénéfices des 500 plus grandes valeurs américaines renouent avec la croissance au 4e trimestre 2020, après 3 trimestres de baisse sous le poids de la crise du coronavirus.

Risque de correction sur les marchés ?

La hausse récente des indices boursiers à des niveaux records montre cependant que ces anticipations optimistes ont peut-être déjà été intégrées dans les cours des actions, notamment pour les "technos" dont les valorisations frôlent la bulle spéculative selon des analystes.

A la moindre mauvaise nouvelle, notamment sur le front sanitaire (résultats décevants, retard dans les vaccins ou sur l'adoption du plan Biden), les investisseurs pourraient être tentés de "vendre la nouvelle" après avoir "acheté la rumeur", selon le célèbre adage boursier.

Bank of America Merrill Lynch a ainsi publié mardi un sondage effectué auprès des investisseurs, montrant que le niveau de liquidités est actuellement extrêmement bas chez les gestionnaires de fonds. Cela constitue un signal de vente, car cela coïncide généralement avec un excès d'optimisme des investisseurs. Le risque de correction est renforcé par les valorisations actuelles élevées en Bourse. La plupart des stratégistes actions restent toutefois optimistes sur l'évolution des marchés boursiers en 2021, malgré une volatilité accrue et les inconnues liées au Covid-19 (variants, rythme de vaccination...)

VALEURS A SUIVRE

Les publications d'entreprises sont encore nombreuses ce mercredi. Alcoa, United Airlines, Bank of New York Mellon, US Bancorp, Procter & Gamble, Fastenal, UnitedHealth et Morgan Stanley sont de la partie. Le rythme des publications s'accélère cette semaine, avec notamment Morgan Stanley, Bank of New York Mellon, U.S. Bancorp, Procter & Gamble, United Airlines Holdings et UnitedHealth Group (ce mercredi), puis Baker Hughes, CSX, Intel et IBM attendus jeudi, suivis vendredi de Carnival et Schlumberger.

Netflix (+15,8%) a dépassé les 200 millions d'abonnés payants dans le monde à la fin 2020, surpassant les attentes des analystes financiers. Le géant américain du streaming a ainsi annoncé mardi soir après la clôture de Wall Street avoir ajouté 8,5 millions de nouveaux abonnés au 4e trimestre 2020, un nombre en nette accélération par rapport au 3e trimestre (+2,2 millions). Le nombre d'abonnés a ainsi bondi de 36,6 millions en 2020 (dont +25,9 millions au 1er semestre) pour atteindre 203,7 millions fin décembre. Alors que la crise du coronavirus continue de limiter les sorties et les spectacles, les nouveaux abonnés ont afflué au 4e trimestre malgré la hausse des prix des abonnements aux Etats-Unis et au Canada.

Le bénéfice net de Netflix a atteint 542 millions de dollars, soit 1,19$ par action, au 4e trimestre contre 1,30$ par action au 4e trimestre 2019. Il est inférieur au bpa de 1,36$ attendu par le consensus FactSet. Les revenus ont bondi de 21% pour atteindre 6,64 milliards de dollars contre 5,47 Mds$ un an plus tôt, un peu au-dessus du consensus, qui s'attendait à 6,6 Mds$.

Les investisseurs ont apprécié les commentaires de la direction sur le flux de trésorerie disponible qui est désormais proche de devenir durablement positif, après des années où les dépenses liées à la production de contenus avaient pesé lourd. "Nous pensons être très proches d'un free cash flow durablement positif. Il sera proche de l'équilibre en 2021, contre des estimations précédentes de -1 Md$", a ainsi indiqué la direction dans une lettre aux actionnaires publiée mardi.

Pfizer (-0,6%) / BioNTech (-1,3%). Leur vaccin contre le Covid-19 semble protéger contre le variant britannique, selon les résultats publiés mercredi d'une étude menée notamment par le couple fondateur de l'Allemand BioNTech. Ces résultats basés sur des analyses de sang s'appuient sur des examens plus avancés que ceux réalisés récemment par l'Américain. Pfizer avait annoncé il y a deux semaines qu'une étude menée avec l'université du Texas avait démontré que son vaccin était efficace contre la mutation N501Y des variants du virus identifiés au Royaume-Uni et en Afrique du Sud.

Procter & Gamble (-1,4%), le géant américain des produits de consommation, a aisément dépassé les attentes de marché pour le trimestre clos. Le groupe a ainsi réalisé sur la période des revenus de 19,75 milliards de dollars, contre 19,2 milliards de consensus. Le bénéfice ajusté par action a représenté 1,64$ contre 1,51$ de consensus. Le groupe dope par ailleurs sa guidance annuelle de bpa ajusté 2021 et vise désormais une croissance bénéficiaire de 8 à 10%. Sur le trimestre clos, les revenus se sont améliorés de 8%, avec une croissance organique équivalente. Le bpa dilué net a été de 1,47$, en hausse de 4%, alors que le bpa ajusté a augmenté de 15%. Sur l'exercice 2021, la croissance des ventes est désormais attendue entre 5 et 6%, avec une progression organique comparable. P&G entend restituer enfin environ 18 milliards de dollars de cash aux actionnaires en 2021.

UnitedHealth (-0,7%) a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal des bénéfices supérieurs aux attentes, confirmant dans la foulée ses prévisions annuelles 2021. Pour le trimestre clos fin décembre, le bénéfice ajusté par action a représenté 2,52$, en croissance de 35% en glissement annuel et supérieur de 11 cents au consensus. Les revenus de la firme se sont améliorés de 8% à 65,5 milliards de dollars. Pour l'exercice entamé, le groupe maintient sa guidance antérieure de bénéfice ajusté allant de 17,75 à 18,25$ par titre, pour des revenus allant de 277 à 280 milliards de dollars qui représenteraient une croissance voisine de 9%. Sur l'exercice clos, les revenus ont totalisé 257 milliards de dollars, en hausse de 6%, pour un bénéfice ajusté par action de 16,88$.

Bank of New York Mellon (-7,5%) a réalisé au quatrième trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 96 cents, à comparer à un consensus de marché de 91 cents. Les revenus trimestriels ont totalisé 3,9 milliards de dollars en non-GAAP, contre 3,84 milliards de consensus. Todd Gibbons, CEO de la banque, estime que l'établissement a terminé l'exercice avec un levier sur sa franchise clé. Pour le trimestre comparable de l'an dernier, Bank of New York Mellon avait dégagé un bpa ajusté de 98 cents et des revenus totalisant près de 4 milliards de dollars.

US Bancorp (-5,6%) a annoncé au titre de son quatrième trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 95 cents, en ligne avec les attentes. La provision pour pertes de crédit a été inférieure aux attentes à 441 millions de dollars. Les revenus sont ressortis également proches du consensus de marché à 5,8 milliards de dollars.

Morgan Stanley (-0,3%) a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice net de 3,4 milliards de dollars et 1,81$ par action, contre 2,2 milliards et 1,30$ par titre un an auparavant. Les revenus trimestriels se sont fortement améliorés à 13,6 milliards de dollars, contre 10,9 milliards sur la période comparable de l'an dernier. Le consensus FactSet était de 1,3$ de bpa et 11,6 milliards de recettes. Sur le trimestre clos, les revenus de banque d'investissement ont grimpé de 46% à plus de 7 milliards de dollars.

Alibaba (+6,3%) remonte à Wall Street ce jour. Jack Ma, fondateur du géant chinois du e-commerce, est en effet apparu mercredi avec une centaine d'enseignants de zones rurales de la Chine dans une vidéo diffusée en direct, ce qui constitue un soulagement puisqu'il s'agit de la première apparition publique du milliardaire depuis octobre dernier. Il avait alors critiqué le régime chinois, avant de ne plus donner signe de vie...

Walt Disney (+1,2%) indique que ses cadres supérieurs, dont le président Bob Iger, ne toucheront pas de bonus au titre de l'année passée.

Alphabet (+5,3%). YouTube, propriété de Google, prolonge d'une semaine au moins l'interdiction visant la chaîne du président américain sortant Donald Trump.

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