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Wall Street au sommet, espoirs sanitaires et commerciaux

| Boursier | 801 | Aucun vote sur cette news

A l'approche de l'élection présidentielle américaine, tout les problèmes semblent se régler par magie...

Wall Street au sommet, espoirs sanitaires et commerciaux
Credits Reuters

A l'approche de l'élection présidentielle américaine, tout les problèmes semblent se régler par magie. Ainsi, les espoirs renaissent d'un traitement ou d'un vaccin contre le nouveau coronavirus. Dans le même temps, les tensions commerciales redescendent d'un cran avec la Chine. Les marchés financiers n'iront pas chercher plus loin en début de séance ce mardi, puisque le DJIA, prochainement remanié, avance encore de 0,6%, contre une hausse de 0,4% de l'indice large S&P500 au plus haut historique. Le Nasdaq est attendu stable sur ses sommets. Le baril de brut WTI prend 0,9% à 43$, alors que le Brent de la mer du Nord avance de 1,3% à 46,3$. L'once d'or perd 0,5% à 1.929$. L'indice dollar régresse de 0,1% face à un panier de devises de référence.

Les opérateurs pourront suivre ce jour, outre-Atlantique, les indices des prix de l'immobilier, l'indice de confiance des consommateurs américains, les ventes de logements neufs ou l'indice manufacturier de la Fed de Richmond.

Les investisseurs seront par ailleurs très attentifs cette semaine à la réunion virtuelle de banquiers centraux organisée par l'antenne de Kansas City de la Fed et remplaçant le symposium de Jackson Hole. La réunion s'ouvrira jeudi avec une intervention du président de la Fed, Jerome Powell.

Un espoir supplémentaire se confirme dans la lutte contre la coronavirus. Le Financial Times avait indiqué dimanche que l'administration Trump envisageait d'accélérer la procédure pour qu'un éventuel vaccin d'Oxford et AstraZeneca puisse être utilisé aux USA avant la présidentielle. Le quotidien évoquait une possible autorisation d'urgence de la FDA dès octobre. Le dossier de demande d'autorisation du candidat vaccin de l'université d'Oxford et d'AstraZeneca pourrait être soumis dès cette année en cas de données suffisantes, a pour sa part affirmé le directeur du centre de recherches sur les vaccins Oxford Vaccine Group. "Il est tout à fait possible que si le nombre de cas augmente rapidement dans les essais cliniques, nous puissions alors soumettre les données aux régulateurs cette année et ensuite ils suivront la procédure habituelle pour une évaluation complète", a indiqué Andrew Pollard sur BBC Radio, repris par Reuters.

La FDA a réfuté les accusations de Donald Trump concernant une tentative de retarder un éventuel vaccin, indique l'agence Reuters ce jour. Ainsi, le dirigeant de l'autorité américaine du médicament a rejeté les accusations du président américain, qui jugeait que des membres de "l'État profond" au sein de l'agence tentaient de retarder un vaccin. Stephen Hahn s'est dit au contraire convaincu que les employés de la FDA se concentraient seulement sur le bien du public américain.

"De façon évidente, ils espèrent retarder la réponse jusqu'après le 3 novembre", date de l'élection présidentielle, avait tweeté Trump. "Je n'ai rien vu que je puisse considérer comme un 'État profond' à la FDA", a rétorqué Stephen Hahn, interrogé par Reuters. L''État profond' est une théorie de Trump et de ses alliés selon laquelle des fonctionnaires tenteraient de lui nuire. Stephen Hahn a ajouté quant à lui qu'il entretenait une relation solide avec le président républicain. "J'ai une très bonne relation avec le président et j'ai discuté de nos décisions avec lui. Je me sens très à l'aise et je continue à me sentir à l'aise dans cette relation", a dit Hahn, cité par Reuters. Peter Marks, patron du Centre d'évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA, a affirmé pour sa part qu'il démissionnerait si l'administration Trump approuvait un vaccin sans que sa sureté et son efficacité ne soient démontrées.

La FDA a récemment décidé d'autoriser l'utilisation de plasma de patients guéris pour traiter les personnes atteintes du covid, décision immédiatement saluée par Trump. Hahn assure cependant que la décision n'a pas été prise en raison de pressions politiques. Stephen Hahn constate que le Dr Anthony Fauci, grand expert américain en maladies infectieuses, et le Dr Francis Collins des National Institutes of Health ont exprimé des doutes sur cette autorisation et sur le fait que les données soient suffisantes. "C'est pourquoi nous avons accordé la validation (...) pour fournir une confirmation supplémentaire", a ajouté Hahn.

Fauci a indiqué à Reuters que l'approbation prématurée d'un vaccin pourrait compromettre les essais d'autres candidats vaccins.

Le président américain Donald Trump a salué dimanche l'autorisation par la FDA d'un traitement contre le coronavirus utilisant le plasma sanguin de patients rétablis, un jour après avoir accusé l'agence d'entraver le déploiement de vaccins et de thérapies pour des raisons politiques. L'annonce par la Food & Drug Administration de l'autorisation d'utilisation d'urgence du traitement a eu lieu à la veille de la Convention nationale républicaine.

"C'est ce que je cherchais à faire depuis longtemps", a lancé Trump lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. "Aujourd'hui, je suis heureux de faire une annonce vraiment historique dans notre bataille contre le virus chinois qui sauvera d'innombrables vies". La FDA, expliquant sa décision, a cité des éléments préliminaires suggérant que le plasma sanguin pourrait réduire la mortalité et améliorer la santé des patients lorsqu'il est administré dans les trois premiers jours de leur hospitalisation. L'agence a ajouté qu'elle avait déterminé qu'il s'agissait d'une approche sûre dans une analyse de 20.000 patients ayant reçu le traitement. Jusqu'à présent, 70.000 patients ont été traités à l'aide de plasma sanguin.

Trump a obtenu lundi assez de voix lors de la convention du Parti républicain pour être à nouveau son candidat à l'élection présidentielle du 3 novembre. Le leader américain a fait une apparition inattendue à Charlotte, Caroline du Nord, pour le premier jour de la convention nationale républicaine. Il a estimé encore que le vote par correspondance pourrait entraîner une augmentation de la fraude. "La seule façon qu'ils ont de nous prendre cette élection est de la truquer", a lancé Trump. "Nous allons gagner cette élection", a asséné le président. "Ce qu'ils font, c'est utiliser le covid pour voler une élection", a affirmé Trump...

Selon l'Université Johns Hopkins, 23,68 millions de cas du nouveau coronavirus ont été confirmés depuis le début de l'épidémie au niveau mondial, dont 5,74 millions aux USA, 3,62 millions au Brésil et 3,17 millions en Inde. La Russie recense plus de 963.000 cas et l'Afrique du Sud plus de 611.000. Le Pérou compte 600.438 cas, le Mexique 563.705 et la Colombie 551.688, alors que le Chili recense 399.568 cas. Le virus a fait 813.802 morts dans le monde depuis son émergence, dont 177.284 aux Etats-Unis, 115.309 au Brésil et 60.800 au Mexique. L'Inde, où l'épidémie accélère, compte 58.390 morts.

L'Inde a fait état ce jour de plus de 60.000 nouveaux cas pour un septième jour consécutif, alors que les infections se propagent au-delà des grandes villes. Selon les données du ministère fédéral de la Santé, 60.975 cas ont été recensés en 24 heures pour 848 décès... Le Brésil a enregistré 17.078 nouveaux cas et 565 décès au cours des vingt-quatre dernières heures, selon les dernières données officielles.

Les Centres américains pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC) ont rapporté hier 572 décès supplémentaires liés au coronavirus en 24 heures aux USA. 38.679 nouveaux cas ont été confirmés.

De premiers cas au sein de la population de Gaza ont été confirmés lundi, alors que les autorités ont recensé quatre infections dans un camp de réfugiés. Les forces de sécurité ont déclaré qu'un confinement total serait en vigueur durant 48 heures.

Usain Bolt, champion olympique par huit fois et détenteur des records du monde du 100m et du 200m, a été testé positif au coronavirus et s'est placé en isolement à son domicile en Jamaïque après avoir fêté son anniversaire lors d'une grande fête.

La Chine a recensé 14 nouveaux cas confirmés de contamination sur les vingt-quatre dernières heures, qui concerneraient tous des personnes venues de l'étranger. Les autorités sanitaires chinoises ne font état que de cas importés depuis neuf jours. Les autorités recensent 84.981 cas en Chine continentale et 4.634 décès depuis l'apparition de l'épidémie. A Wuhan, foyer initial, l'université a rouvert ses portes à 9.100 étudiants...

Concernant le conflit sino-américain, notons que les principaux négociateurs américains et chinois sur le commerce, qui se sont entretenus lundi par téléphone, constateraient des progrès sur la résolution de questions en lien avec l'accord commercial de phase 1 conclu en janvier. C'est du moins ce qu'affirme le Bureau du représentant américain au Commerce. L'USTR souligne que les deux superpuissances se sont engagées à faire de cet accord un succès. Le représentant au Commerce, Robert Lighthizer, et le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, ont échangé par téléphone avec le vice-Premier ministre chinois Liu He. Un entretien était initialement prévu le 15 août, six mois après l'entrée en vigueur de l'accord. "Les deux camps voient des progrès et sont engagés à prendre les mesures nécessaires", a assuré l'USTR. Le ministère chinois au Commerce a mentionné un "dialogue constructif".

Selon l'USTR, ont été abordées les mesures que la Chine a prises pour effectuer les changements structurels demandés afin de garantir une plus grande protection des droits de propriété intellectuelle, supprimer des obstacles pour les firmes US dans les secteurs des services financiers et de l'agriculture, et éliminer les transferts forcés de technologies.

Trump avait récemment durci le ton face à Pékin, après avoir pointé du doigt la responsabilité de la Chine dans la pandémie de coronavirus. Il avait indiqué la semaine dernière avoir reporté les discussions et "ne pas vouloir discuter maintenant".

Les valeurs

Amgen, Honeywell et Salesforce.com vont intégrer l'indice Dow Jones le 31 août, ce qui devrait dès aujourd'hui soutenir les trois dossiers à Wall Street. Les sortants se nomment Exxon Mobil, Raytheon Technologies et Pfizer. S&P Dow Jones Indices dépoussière donc notablement l'indice historique.

Les modifications font suite au split par quatre du titre Apple, qui prendra effet le même jour. En effet, le split d'Apple et la réduction du cours de bourse qui en découle réduira le poids du groupe californien de Cupertino dans le Dow Jones, ainsi que le poids global de l'ensemble du compartiment technologique. L'indice est pondéré sur la base des cours de ses composants et non pas de leur valeur de marché. En ajoutant le géant du cloud computing Salesforce à la composition du DJIA, S&P Dow Jones Indices réduit le déclin de la pondération des 'technologiques'. Les changements permettent par ailleurs de diversifier l'indice en ajoutant de nouveaux types d'activités "reflétant mieux l'économie américaine"...

Pour Exxon Mobil, géant pétrolier texan et membre du Dow Jones depuis 1928 (la Standard Oil de l'époque), c'est un coup dur. Néanmoins, les investisseurs s'attendaient à une telle sanction. Suite à cette décision, Chevron restera le dernier groupe énergétique au sein de l'indice.

Compte tenu du mode de fonctionnement du Dow Jones, ses trois plus fortes pondérations seront désormais UnitedHealth, Home Depot et Amgen. Apple passera de la première... à la 17ème place après son split. C'est assez paradoxal dans la mesure où la capitalisation d'Apple représente deux fois les valeurs de marché cumulées d'UnitedHealth, Home Depot et Amgen, qui ensemble, ne valent pas plus de 1.000 milliards de dollars contre 2.152 milliards de dollars pour le groupe à la pomme.

Alibaba. Ant Group, filiale financière du Chinois Alibaba, a déposé une demande en vue d'une double introduction en bourse à Hong Kong et Shanghai. Selon des sources de Reuters, cela pourrait lui permettre de lever jusqu'à... 30 milliards de dollars et de réaliser ainsi la plus importante IPO au monde. Ant n'a dévoilé cependant pour l'heure aucune information officielle sur le montant de l'opération ni son calendrier. Le système de paiement mobile du groupe est leader en Chine. Toujours selon les sources bien renseignées de Reuters, Ant prévoyait précédemment de lever plus de 20 milliards de dollars par cette double cotation. L'opération pourrait avoir lieu en octobre, et valoriserait Ant à plus de 200 milliards de dollars.

Trois sources de Reuters ont indiqué cette semaine que l'opération pourrait atteindre 30 milliards de dollars, selon les conditions du marché. Saudi Aramco, le colosse pétrolier saoudien, avait levé 29,4 Mds$ en décembre.

Medtronic, le concepteur d'appareils médicaux basé à Dublin, a annoncé pour son premier trimestre fiscal des résultats en forte baisse, mais supérieurs aux attentes de marché. Le bénéfice net trimestriel est ressorti à 487 millions de dollars et 36 cents par action, contre 864 millions de dollars un an avant, soit 64 cents par titre. Le groupe évoque une reprise du rythme des chirurgies. Le bénéfice ajusté trimestriel est ressorti à 62 cents, alors que les revenus se sont tassés de 13% à 6,51 milliards de dollars avec les mesures de restriction. Depuis les profondeurs de la crise remontant au mois d'avril, le management perçoit une reprise plus rapide qu'escompté de son activité.

Best Buy, le géant américain de la distribution de produits d'électronique grand public, recule avant bourse à Wall Street. Le groupe a pourtant battu le consensus sur le trimestre clos. Pour ce second trimestre fiscal, le bénéfice net s'est élevé à 432 millions de dollars soit 1,65$ par titre, contre 238 millions de dollars et 89 cents par action un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a représenté 1,71$ (+58%), nettement supérieur aux attentes (1,08$).

Néanmoins, le groupe se montre prudent et prévient d'un ralentissement de croissance, après un second trimestre dynamique. Sur le trimestre clos, la croissance US à comparable est ressortie à 5%, contre 3,9% de consensus. Les revenus domestiques ont totalisé 9,1 milliards. Les revenus totaux ont grimpé de 3,9% à 9,9 milliards, contre 9,7 Mds$ de consensus. La croissance totale à comparable a été de 5,8%, contre 3,6% de consensus. Les ventes en ligne se sont envolées de 242% en glissement annuel avec les mesures de confinement. Le groupe ne fournit pas de guidance, et le management table juste sur un troisième trimestre en croissance, mais moins dynamique que le second.

Delta Air Lines, qui s'apprête à licencier près de 2.000 pilotes afin de faire face à la chute de la demande en lien avec la crise sanitaire liée au coronavirus, préparerait une émission obligataire ainsi que de nouveaux emprunts garantis par son programme de fidélisation SkyMiles. Selon les sources de 'Bloomberg', l'opération, dont le montant n'a pas encore été finalisé, aurait lieu après le 7 septembre, date du 'Labor Day' aux États-Unis. Delta devrait ainsi suivre les traces d'United Airlines qui a émis plus de 6,8 milliards de dollars de nouveaux emprunts garantis par son programme MileagePlus en juin dernier.

Dans un mémo que 'Reuters' a pu consulter lundi, on a appris que le partenaire d'Air France-KLM allait supprimer 1.941 postes de pilote en octobre, une fois que les aides gouvernementales auront expiré. Le plan de secours de Washington, de 25 milliards de dollars, qui couvre notamment les salaires des employés, était destiné à aider le secteur aérien à faire face à la crise sanitaire et à préserver les emplois jusqu'au rétablissement du secteur, mais la demande est restée faible. "Nous avons tout simplement en sureffectif, et nous faisons face à une décision incroyablement difficile", affirme le directeur des opérations de vol de Delta, John Laughter, dans le mémo transmis aux employés.

JM Smucker a battu le consensus et rehaussé ses prévisions financières. Le groupe à la marque Folgers a réalisé un bénéfice net trimestriel de 238 millions de dollars et 2,08$ par titre, sur la période close fin juillet, contre 155 millions de dollars et 1,36$ par action un an auparavant. Le bénéfice ajusté par action a représenté 2,37$, contre 1,67$ de consensus. Les revenus se sont améliorés de 11% à 1,97 milliard de dollars, contre 1,78 milliard un an avant et 1,81 milliard de consensus.

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