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Wall Street au plus haut historique, Trump fanfaronne

| Boursier | 641 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine reprend des couleurs avant bourse ce vendredi, le DJIA et le S&P500 s'accordant 0,3%, contre un gain de 0,5% environ sur le Nasdaq...

Wall Street au plus haut historique, Trump fanfaronne
Credits Reuters

La cote américaine reprend des couleurs ce vendredi et inscrit au passage de nouveaux records, le DJIA grimpant de 0,42% désormais à 27.899 pts et le S&P500 de 0,43% à 3.110 pts ! Le Nasdaq prend même 0,51% à 8.523 pts. Les espoirs portent sur les éternelles négociations commerciales sino-américaines, le conseiller économique de la Maison blanche Lawrence Kudlow ayant insisté sur le bon déroulement des échanges. Kudlow juge donc que les deux superpuissances "se rapprochent" d'un accord. Wilbur Ross, le Secrétaire au Commerce du gouvernement américain, a aussi précisé ce matin que les deux parties poursuivaient le travail et peaufinaient les détails de l'accord. Ces déclarations contrastent avec les informations antérieures faisant état de difficultés dans les pourparlers entre Washington et Pékin.

Sur le marché des changes ce vendredi, l'indice dollar se tasse de 0,2% à 98. Du côté des matières premières, le baril de brut WTI avance de 0,6% à 57,1$.

"Un autre Record pour le Marché Boursier, le 21ème cette année, malgré une Chasse aux Sorcières en cours & totalement infondée, & un Parti Démocrate qui aimerait voir une belle, grosse et juteuse récession. En réalité, le potentiel pour les États-Unis est illimité", a lancé Trump ce jour sur Twitter, sans commenter les statistiques très mitigées de la consommation américaine ou de la production industrielle.

D'après le rapport gouvernemental du jour, les ventes de détail aux États-Unis pour le mois d'octobre 2019 sont ressorties en augmentation de 0,3% par rapport au mois antérieur, contre +0,2% de consensus de place. En revanche, hors automobile, les ventes ressortent inférieures aux attentes de marché, en hausse de +0,2% contre un consensus de +0,4%. Hors automobile et essence, la consommation progresse de +0,1% alors que le consensus était de +0,3%.

L'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York pour le mois de novembre 2019 vient lui aussi d'être publié. Il s'établit à +2,9 contre un consensus de +5. L'indicateur traduit donc un léger ralentissement de l'expansion de l'industrie manufacturière dans la région en novembre.

Les prix à l'import et à l'export aux USA pour le mois d'octobre ont aussi été révélés. L'indice des prix à l'import a reculé de 0,5% en comparaison du mois antérieur et de 3% en glissement annuel. L'indicateur des prix à l'export a régressé de 0,1% par rapport à septembre et de 2,2% sur un an.

D'après la Fed ce vendredi, la production industrielle américaine du mois d'octobre 2019 est ressortie en déclin de 0,8% en comparaison du mois précédent, contre un consensus de -0,4% et après un repli de 0,3% un mois auparavant. La production manufacturière a décliné quant à elle de 0,6%, contre -0,5% de consensus. Le taux d'utilisation des capacités est ressorti à 76,7%, contre 77,2% de consensus de place.

Selon le rapport du Bureau du recensement des États-Unis (Département américain au Commerce), les stocks des entreprises pour le mois de septembre 2019 sont ressortis pratiquement inchangés en comparaison du mois antérieur, alors que le consensus de marché se situait à +0,1%. L'évolution du mois d'août a par ailleurs été revue à -0,1%, contre une précédente évaluation stable. Ainsi, les stocks totaux des entreprises à fin septembre 2019 ont représenté 2.041,5 milliards de dollars, alors que leurs ventes se sont élevées à 1.459,4 milliards de dollars (-0,2%).

La Bourse américaine a fait du surplace, hier jeudi, après ses récents records, alors que le flou persiste sur le degré d'avancée dans les négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Le S&P 500 a toutefois décroché de justesse un nouveau record en clôture. Des statistiques moroses en provenance de Chine et du Japon ont mis en lumière les effets négatifs de la guerre commerciale entre Washington et Pékin sur l'économie mondiale. Le dollar, les taux d'intérêts souverains et le pétrole ont cédé du terrain, tandis que les valeurs-refuges ont été recherchées, à commencer par les obligations d'Etat, l'or et le yen. Le président de la Fed, Jerome Powell, a réitéré ses propos optimistes pour la croissance américaine, qu'il juge "durable", après 11 années d'expansion ininterrompue.

Hier, les opérateurs se montraient inquiets de la capacité des Etats-Unis et de la Chine à conclure rapidement l'accord commercial partiel dit de 'Phase 1'. Les discussions achopperaient notamment sur la levée progressive des taxes d'importation déjà en vigueur, que réclame Pékin. Washington serait à ce stade uniquement disposé à renoncer à instaurer de nouvelles taxes, dont celles prévues le 15 décembre prochain. En outre, d'après le 'Wall Street Journal', la Chine ne serait pas prête à s'engager sur des niveaux précis d'importation de produits agricoles américains. Donald Trump a pourtant assuré à plusieurs reprises que Pékin était disposé à acheter jusqu'à 50 milliards de dollars de produits agricoles américains.

D'autres divergences existeraient concernant l'assouplissement par la Chine des règles régissant le transfert de technologies entre les sociétés étrangères et leurs partenaires locaux.

Jeudi, Gao Feng, porte-parole du ministère chinois au Commerce, a affirmé néanmoins que la Chine et les Etats-Unis menaient des discussions approfondies en vue de conclure l'accord. Cité par l'agence 'Reuters', M. Gao a cependant confirmé que l'annulation de certains tarifs douaniers existants restait une condition clé pour parvenir à cet accord.

Aux Etats-Unis, où la croissance a ralenti en 2019, le président de la Fed, Jerome Powell, s'est montré assez rassurant, jeudi. Auditionné pour le 2ème jour devant le Congrès américain, le patron de la banque centrale américaine a répété que la croissance économique était "durable", ajoutant que la Fed ne comptait plus réduire ses taux directeurs, après trois baisses d'un quart de point réalisées depuis juillet.

"Nous prévoyons la poursuite d'une croissance modérée" a ainsi déclaré M. Powell devant la commission du budget de la chambre des représentants. "L'économie américaine est l'économie star ces derniers temps. Il n'y a pas de raison de penser (...) que la probabilité d'une récession est très élevée à cet instant".

Alors que l'économie américaine est dans sa 11ème année consécutive de croissance (la plus longue expansion de son histoire), "nous croissons aux environs de 2%, plus vite qu'aucune autre économie avancée. Il n'y a pas de raison que cela ne continue pas", a estimé le patron de la Fed. Selon lui, les marchés financiers ne sont pas dans une situation dangereuse. Il ne constate ainsi "pas d'accumulation généralisée d'un endettement excessif dans l'économie, qui serait inquiétant du point de vue de la stabilité financière" du pays.

Dans ses dernières projections, faites en septembre, la Fed table sur une croissance du PIB des Etats-Unis de 2% en 2020 et de 1,9% en 2021, des prévisions qui coïncident globalement avec celles de économistes. Selon le consensus compilé par 'Bloomberg', ces derniers prévoient en moyenne une croissance de 1,8% en 2020, puis de 1,9% en 2021.

Les valeurs

Applied Materials (+10% !) bondit à Wall Street, le leader américain des équipements destinés à la production de semi-conducteurs ayant livré de solides trimestriels et des prévisions optimistes, confirmant la reprise de la demande. Pour le quatrième trimestre fiscal clos fin octobre 2019, le bénéfice net s'est élevé à 698 millions de dollars et 75 cents par titre, contre 757 millions de dollars et 77 cents par action un an auparavant. Les revenus ont peu évolué à 3,75 milliards de dollars, contre 3,68 milliards de consensus.

Pour le premier trimestre fiscal juste entamé, Amat table sur des revenus voisins de 4,1 milliards de dollars, contre 3,7 milliards de consensus. Le bénéfice ajusté par action est anticipé entre 87 et 95 cents, alors que le consensus de marché n'était que de 75 cents. Le directeur général du groupe, Gary Dickerson, indique que ces prévisions reflètent "une saine reprise de la demande en équipements semi-conducteurs, combinée à une forte exécution au sein de la compagnie".

Nvidia (-3%), leader des processeurs graphiques, peine à trouver sa tendance avant bourse à Wall Street ce vendredi, au lendemain de résultats contrastés. Pour le troisième trimestre, le groupe californien a dévoilé un bénéfice net de 899 millions de dollars et 1,45$ par action, contre 1,23 milliard de dollars et 1,97$ par titre un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action s'est élevé à 1,78$. Les revenus ont reculé à 3,01 milliards de dollars, contre 3,18 milliards un an avant. Le consensus était de 1,58$ de bpa ajusté et 2,92 milliards de recettes sur la période.

Pour le quatrième trimestre fiscal, le groupe se montre assez modéré et table sur des revenus allant de 2,89 à 3,01 milliards de dollars, alors que le consensus était de 3,07 milliards. Ce niveau d'activité traduirait tout de même une belle croissance en comparaison des 2,21 milliards de l'année antérieure. La marge brute ajustée est attendue en amélioration à 64,5%, plus ou moins 50 points de base, contre 64,1% sur le troisième trimestre. Jensen Huang, le directeur général du groupe, se montre confiant et se félicite de l'évolution du mix produit vers les logiciels. "Nvidia est réellement devenu une compagnie software", estime même le CEO, selon lequel les plateformes d'AI, data analytics ou jeux sont toutes basées sur un environnement logiciel riche auquel le groupe s'adapte.

Alibaba (+1%), le colosse chinois du e-commerce déjà coté à Wall Street, veut s'introduire en bourse de Hong Kong et y lever jusqu'à 13,4 milliards de dollars. Le 'pricing' de l'opération tant attendue devrait être communiqué le 20 novembre. Les premières cotations à Hong Kong interviendraient quant à elles le 26 novembre sous le code '9988'. Cette IPO d'Alibaba sur un second marché lui permettrait de réaliser la plus importante levée de fonds de l'année, à l'échelle mondiale ! Les roadshows vont donc débuter, le groupe entendant écouler 500 millions de titres selon le Financial Times. Selon la demande, les banquiers d'affaires en charge de l'opération auront la possibilité de vendre 15% de titres additionnels aux investisseurs dans le cadre d'une option de surallocation.

Alibaba est coté sur le New York Stock Exchange depuis cinq ans. Selon le 'FT', le groupe tente de profiter de l'engouement consécutif au succès historique du Singles' Day de lundi, qui a vu les consommateurs clients du groupe dépenser un montant record de 38 milliards de dollars. Le groupe avait déjà planifié en juin une cotation à Hong Kong, envisageant alors une levée de fonds de 20 milliards de dollars, avant de reporter ses plans devant les tensions et l'agitation locale.

JD.com (+7%), l'une des firmes chinoises majeures cotées à Wall Street, a publié pour le trimestre clos des revenus supérieurs aux attentes de marché. Le groupe de e-commerce a réalisé, sur le troisième trimestre fiscal clos fin septembre 2019, des revenus en forte progression de 29% à 134,8 milliards de yuans, soit environ 19,3 milliards de dollars, alors que le consensus était de 129 milliards de yuans. Les revenus de services pour le troisième trimestre se sont envolés de 47% à 16 milliards de yuans, alors que les revenus de marchandises ont augmenté de 27% à 119 milliards. Le bénéfice net trimestriel attribuable aux actionnaires ordinaires n'a toutefois représenté que 612 millions de yuans, contre 3 milliards un an plus tôt. Pour le quatrième trimestre, la compagnie anticipe des revenus allant de 163 à 168 milliards de yuans, alors que le consensus se situait à 163 milliards de yuans.

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