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Wall Street : au firmament après les stats

| Boursier | 381 | Aucun vote sur cette news

Tous les feux sont au vert ! Wall Street évolue sur de nouveaux sommets, porté par une vague d'indicateurs de conjoncture assez impressionnants et de...

Wall Street : au firmament après les stats
Credits Reuters

Tous les feux sont au vert ! Wall Street évolue sur de nouveaux sommets, porté par une vague d'indicateurs de conjoncture assez impressionnants et de solides résultats trimestriels de la part de Citigroup, Bank of America ou encore Blackrock. Le Nasdaq gagne actuellement 1,08% à 14.0008 pts et le S&P 500 avance de 0,87% à 4.160 pts. Le DJIA progresse de son côté de 0,73% à 33.978 pts.

Les inscriptions au chômage ont tout d'abord fortement baissé la semaine passée aux Etats-Unis, retombant sur un niveau plus observé depuis la mi-mars 2020. Selon les données du Département américain au Travail, les inscriptions se sont élevées à 576.000, en recul de 193.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure de 769.000. Le consensus était positionné à 700.000.

Autre bonne nouvelle, les ventes de détail se sont envolées de 9,8% en mars en comparaison du mois antérieur, contre un consensus de place de +5,5%, et après une chute de 2,7% en février (-3% annoncé initialement). Les millions de ménages qui ont reçu des chèques de 1.400 dollars de la part du gouvernement ont donc fortement dépensé le mois dernier. Les ventes 'core' affichent un bond de 8,4% contre +5% attendu et -2,5% le mois précédent.

L'indice manufacturier régional de la Fed de Philadelphie pour le mois d'avril s'est de son côté établi à 50,2, au plus haut depuis avril 1973, alors que le consensus était de seulement 42. Cet indicateur traduit ainsi toujours une expansion de l'activité manufacturière dans la région. Le 'Philly Fed' a été révisé à 44,5 en mars. Le sous-indice de l'emploi est remonté en avril à 30,8 contre 27,4 le mois dernier et celui des prix acquittés s'est établi à 69,1 ce mois-ci après 72,6.

L'indice manufacturier 'Empire State' de la Fed de New York a augmenté à 26,3 en avril, contre un consensus de place de 20 points. Il se retrouve au plus haut depuis 2017. L'indicateur du mois antérieur se situait à 17,4. La composante des nouvelles commandes a plus que doublé à 26,9 après 9,1 le mois dernier et celle de l'emploi est passée à 13,9 après 9,4. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d'activité à un horizon de six mois a augmenté pour atteindre 39,8 après 36,4 en mars.

Enfin, la production industrielle américaine a rebondi de 1,4% en mars en comparaison du mois antérieur, après une baisse révisée à 2,6% en février (-2,2% annoncé précédemment). Le consensus tablait toutefois sur un rebond plus marqué de 2,5%. La production manufacturière affiche pour sa part une hausse de 2,7%, contre +3,6% de consensus et -3,7% en février. Le taux d'utilisation des capacités de production a progressé quant à lui à 74,4%, contre 75,6% de consensus et 73,4% pour la lecture révisée de février.

Sur le front politique, l'administration Biden s'apprête à prendre des mesures contre des individus et des entités russes en représailles à des fautes présumées liées au piratage de SolarWinds et aux élections américaines. Le président a par ailleurs confirmé mercredi le retrait des troupes américaines en Afghanistan d'ici au 11 septembre.

Toujours très surveillés dans un contexte de forte croissance, les rendements obligataires se détendent outre-Atlantique avec notamment un taux du 10 ans qui cède 6,9 points à 1,564%. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a confirmé hier que la banque centrale réduirait ses achats mensuels de titres sur les marchés avant de s'engager dans un relèvement de ses taux d'intérêt, laissant entrevoir le maintien de taux faibles pour une période prolongée.

Du côté des cryptos, la pause n'aura pas duré bien longtemps après l'euphorie qui a régné durant les heures précédentes l'IPO de Coinbase. Le Bitcoin est quasi stable à environ 62.700$. Les cours du brut sont également repassés dans le vert après leur forte progression d'hier à la suite de l'annonce d'une forte baisse des stocks aux Etats-Unis la semaine dernière, sur fond d'optimisme croissant pour la demande cette année après le relèvement des prévisions de l'Opep et de l'Agence internationale de l'énergie.

Les valeurs

* Coinbase (+1%) progresse timidement pour la deuxième séance de son histoire boursière. Après avoir ouvert à 381$ hier, en hausse de 52,4% par rapport au prix de référence fixé à 250 dollars, le titre a grimpé jusqu'à 429,54$ - ce qui a fait bondir la valorisation au-dessus de 112 milliards de dollars à un moment donné, avant de rechuter dans le sillage du Bitcoin. Signe de l'engouement autour de la plus importante plate-forme américaine d'échanges de cryptomonnaies, Ark Investment Management, la société d'investissement de la célèbre gestionnaire de fonds Cathie Wood, a acheté pour environ 246 millions de dollars d'actions pour trois de ses fonds, tandis que l'analyste Mark Palmer de BTIG a initié la couverture du dossier avec une recommandation 'achat' et un objectif de 500 dollars.Le lancement de Coinbase, via une cotation directe, marque une victoire pour les partisans des monnaies numériques au cours d'une année qui a vu un grand nombre d'entreprises de premier plan, dont Tesla, se lancer dans ce secteur. Il permet désormais aux investisseurs de s'exposer aux devises numériques sans en posséder directement.

* Delta Air Lines (-3%) voit enfin l'horizon se dégager. Le partenaire d'Air France KLM a arrêté de brûler du cash en mars, générant une trésorerie d'environ 4 M$ par jour, et estime que les réservations de vols domestiques se situent désormais à 85% de leur niveau de 2019. "Un an après le début de la pandémie, les voyageurs reprennent confiance et commencent à reprendre le cours de leur vie. Delta accélère avec la reprise et une marque plus forte et plus fiable que jamais", a déclaré Ed Bastian, PDG de Delta. "Grâce aux efforts incroyables de notre personnel, nous avons généré une trésorerie quotidienne positive au mois de mars, un exploit remarquable compte tenu du blocage des sièges du milieu et du faible niveau de la demande de voyages d'affaires et internationaux. Si les tendances à la reprise se maintiennent, nous prévoyons une génération de trésorerie positive sur le trimestre clos fin juin et envisageons un retour à la rentabilité au troisième trimestre, à mesure que la reprise de la demande progresse".

Sur les trois premiers mois de l'année, la compagnie aérienne a essuyé une perte ajustée imposable de 2,9 milliards de dollars ou 3,55$ par action (3,17$ de consensus), pour des revenus opérationnels de 3,6 Mds$, en chute de 65%. La perte nette ressort à 1,18 Md$ ou 1,85$ par action pour un chiffre d'affaires de 4,2 Mds$ (3,91 Mds$ atendus), en baisse de 60%. Le groupe basé à Atlanta a brûlé 11 M$ de cash par jour au premier trimestre malgré les 4 M$ générés en mars. Delta s'attend à ce que le chiffre d'affaires de son deuxième trimestre soit inférieur de 50% à 55% à celui de la même période de 2019, avec des capacités programmées inférieures d'un tiers à celles d'il y a deux ans.

* Citigroup (-0,4%) ne déçoit pas. A l'instar de ses pairs, la banque new-yorkaise a dépassé les attentes du marché au premier trimestre avec un bénéfice net de 7,9 milliards de dollars ou 3,62$ par titre contre un profit de 2,05 Mds$ et un bpa de 1,05$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus ont atteint 19,3 Mds$ contre 20,7 Mds$ un an plus tôt. Le consensus tablait sur un bpa de 2,47$ pour des revenus de 18,74 Mds$. L'établissement a libéré 1,8 Md$ de réserves constituées précédemment pour couvrir d'éventuelles pertes sur prêts.

Les recettes tirées du trading obligataire ont reculé de 5% à 4,55 Mds$ mais ressortent plus élevées que les 4,36 Mds$ attendus par les analystes. Le trading actions a dégagé des revenus de 1,48 Md$, en hausse de 26% en glissement annuel. Le ratio CET1 ressort à 11,7% contre 11,2% il y a un an. La banque annonce par ailleurs la fermeture de la plupart de ses activités de banque de détail en Asie, en Europe et au Moyen-Orient afin de se concentrer sur la gestion de patrimoine et d'autres activités.

* Merck (+0,6%) a annoncé l'arrêt du développement d'un traitement expérimental du COVID-19 pour les patients hospitalisés. Le groupe pharmaceutique envisage toutefois de lancer une étude sur l'utilisation de cette molécule chez les malades risquant de développer une forme grave de la maladie.

* Bank of America cède 4%. A l'image des autres établissements de Wall Street qui ont dévoilé leurs résultats hier, ceux de la banque de Charlotte en Caroline du Nord sont pourtant plutôt solides. Sur les trois premiers mois de l'année, elle enregistre un bénéfice net de 8,1 milliards de dollars ou 86 cents par titre contre un profit de 4 Mds$ et 40 cents par action un an plus tôt et un bpa de 66 cents attendu par le marché. Les revenus ressortent à 22,8 Mds$, en hausse de 14%, et supérieurs aux 21,9 Mds$ de consensus. Les revenus de trading hors-DVA se situent à 5,08 Mds$ (+17%) contre 4,37 Mds$ de consensus. La banque a versé pour 1,6 milliard de dollars de dividendes sur la période alors que les rachats d'actions se sont établis à 3,5 Mds$. Le ratio CET1 standard atteint 11,8%, en hausse d'environ 100 pb sur un an.

* Pepsico (+0,3%) dévoile des résultats plus élevés qu'attendu au premier trimestre grâce notamment au dynamisme de sa branche 'snaking' qui profite du développement du travail à domicile. Sur les trois mois clos fin mars, la firme a dégagé un bpa 'core' de 1,21$ contre 1,07$ un an plus tôt et 1,12$ de consensus. Les ventes ont augmenté de 6,8% (+2% en organique) à 14,8 Mds$, contre un consensus positionné à 14,65 Mds$. "Pour l'avenir, nous nous attendons à ce que la croissance organique de notre chiffre d'affaires s'accélère au deuxième trimestre et nous sommes plus confiants dans la réalisation de nos prévisions financières pour l'ensemble de l'année", a déclaré la direction. Le groupe agroalimentaire parie notamment sur la hausse des ventes de sodas dans les restaurants avec la reprise de l'activité. Pour 2021, le management continue à viser une croissance organique d'environ 5% et une hausse de 5 à 9% de son bpa 'core'. Il envisage de retourner environ 5,9 Mds$ à ses actionnaires, principalement via le versement de dividendes.

* BlackRock (+1,5%) a réalisé un très solide début d'année. Le numéro un mondial de la gestion d'actifs a dégagé sur les trois premiers mois de l'exercice 2021 un profit net de 1,2 milliard de dollars ou 7,77$ par titre contre un profit de 1,03 Md$ ou 6,60$ par action un an plus tôt. Le consensus tablait sur un bpa de 7,64$. Portés par la hausse des places boursières, les actifs sous gestion du groupe ont atteint un niveau record de 9.000 milliards de dollars sur le trimestre. Les obligations ont attiré les flux les plus importants avec un montant net de 60,8 milliards de dollars au cours de la période, suivis par les actions avec 49,9 Mds$. Le total des flux nets a atteint un record de 172 milliards de dollars. Les revenus globaux ressortent à 4,40 Mds$ contre 3,71 Mds$ au premier trimestre 2020. Les recettes provenant des frais de conseil en investissement, qui constituent la majeure partie des bénéfices de BlackRock, ont atteint 3,47 milliards de dollars au cours du trimestre, contre 2,9 Mds$ un an plus tôt.

* Dell Technologies (+6,4%) a annoncé mercredi soir son intention de scinder sa participation de 81% dans le spécialiste de l'informatique dématérialisée ("cloud") VMware afin de réduire son endettement.

* Unitedhealth (+3,4%). a relevé son objectif de résultat ajusté pour l'ensemble de l'année après un bond de près de 44% de son bénéfice au premier trimestre.

* Apple (+2,3%). Outre le rebond généralisé des valeurs technos, la firme californienne est également portée par une note favorable d'UBS.

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