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Wall Street attendu en maigre hausse avec l'effet Xi

| Boursier | 669 | Aucun vote sur cette news

Wall Street progresse timidement avant bourse ce vendred

Wall Street attendu en maigre hausse avec l'effet Xi
Credits Reuters

Wall Street progresse timidement avant bourse ce vendredi, le S&P500 remontant de 0,1% et le Nasdaq de 0,2%, contre un gain de 0,1% sur le DJIA. Sur le marché des changes, l'indice dollar se stabilise à 98. Le baril de brut WTI perd pour sa part 0,4% à 58,3$, alors que le Brent de la mer du Nord cède 0,1% à 63,9$.

Xi Jinping, le président chinois, redonne un peu de vigueur aux places financières mondiales ce jour. Xi a déclaré en effet qu'il désirait un accord commercial avec les États-Unis, sans toutefois exclure de riposter en cas de poursuite de l'affrontement. Le leader chinois explique donc que la Chine entend éviter la guerre commerciale et parvenir à sceller le fameux accord partiel 'de phase 1'. A l'occasion d'un forum organisé à Pékin par Bloomberg, le président chinois a rappelé que la Chine n'avait pas provoqué cet affrontement commercial. Il prévient par ailleurs que Pékin ne craindra pas de prendre d'éventuelles mesures de rétorsion si l'offensive américaine se poursuit... Xi veut donc conclure l'accord partiel, mais pas à n'importe quel prix. Il espère un 'deal' sur la base "du respect mutuel et de l'équité".

"Lorsque cela est nécessaire, nous répliquons, mais nous avons travaillé activement afin d'éviter une guerre commerciale", a précisé Xi, insistant sur le fait que la Chine n'avait pas initié cette guerre commerciale et n'en voulait pas.

Les places boursières mondiales avaient souffert hier des tensions commerciales. Donald Trump, en marge de la visite d'une usine d'assemblage à Austin, Texas, avec le patron d'Apple Tim Cook, avait taclé encore Pékin en affirmant que la Chine ne serait "pas à la hauteur" des négociations. Trump a adouci le ton vis-à-vis d'Apple et de Cook et envisage même d'exempter le colosse californien de Cupertino de tarifs douaniers sur les importations provenant de Chine.

En revanche, Trump ne lâche rien en ce qui concerne les négociations sino-américaines. Il estime que s'il n'a pas encore conclu d'accord avec la Chine, c'est tout simplement qu'elle n'est pas à la hauteur. "Je ne pense pas qu'ils atteignent le niveau que je veux", a asséné Trump devant la presse à Austin. Le dirigeant américain a aussi insisté sur le fait que la Chine avait bien plus besoin d'un accord que les USA...

Le vice-Premier ministre chinois Liu He s'est pour sa part montré nettement plus diplomate avant-hier. Il se dit ainsi "prudemment optimiste" à propos de la conclusion de l'accord commercial partiel de 'phase 1'. C'est du moins ce qu'il a indiqué à l'occasion du forum organisé par Bloomberg. Selon l'agence, Liu, se confiant à un participant au dîner organisé à Pékin, se serait dit toutefois "confus", devant les exigences américaines.

"La Chine désire un accord mais se prépare au scénario du pire, celui d'une guerre commerciale prolongée", a tweeté pour sa part le rédacteur en chef du Global Times, Hu Xijin. "Peu de Chinois pensent que la Chine et les USA puissent parvenir bientôt à un accord", a ajouté Hu.

Des spécialistes du dossier et des sources proches de la Maison blanche ont par ailleurs indiqué à Reuters que Washington et Pékin pourraient bien ne pas conclure cette fameuse 'phase 1' tant attendue de leur accord commercial avant l'année prochaine, du fait de la surenchère dans les négociations en cours. La conclusion des pourparlers est donc toujours aussi incertaine et paraît lointaine. Les tractations pourraient d'ailleurs se compliquer encore, selon Reuters, qui cite des sources contactées.

Trump et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer jugent que la suppression des tarifs douaniers infligés à la Chine sans résolution des questions de propriété intellectuelle et de transfert de technologie ne constituerait pas un 'bon accord', précise encore Reuters.

L'échéance cruciale désormais est celle du 15 décembre. A cette date, plus de 150 milliards de dollars de marchandises importées de Chine doivent être surtaxées par les États-Unis. Les mesures seraient assez radicales juste avant les fêtes de fin d'année... La situation à Hong Kong constitue par ailleurs un facteur particulièrement adverse au beau milieu de ces négociations commerciales.

Sur le front économique outre-Atlantique ce jour, l'indice flash PMI composite américain du mois de novembre sera communiqué à 15h45 (consensus 51,2 pour le composite, 51,6 pour l'indice manufacturier et 51,1 pour les services).

L'indice final du sentiment des consommateurs américains pour le mois de novembre 2019 mesuré par l'Université du Michigan sera révélé à 16 heures (consensus 95,7).

L'indice manufacturier régional de la Fed de Kansas City pour le mois de novembre sera pour finir annoncé à 17 heures.

Malgré la bonne tenue de la France, les données PMI flash de novembre signalent une nouvelle perte de vitesse de la croissance de la zone euro, dont l'économie est au point mort depuis trois mois - comme en témoigne le recul des nouvelles affaires pour le troisième mois consécutif. Selon son estimation flash, l'Indice PMI Composite HIS Markit s'est replié, de 50,6 en octobre à 50,3 en novembre, signalant ainsi la deuxième plus faible croissance de l'activité globale depuis juillet 2013, soit depuis le début de la reprise économique dans la région. L'activité de services continue à flancher puisque l'indice PMI flash consacré au secteur ans recule à 51,5 (52,2 en octobre), au plus bas depuis 10 mois. La 'relative' bonne nouvelle provient du léger redressement de l'indice PMI flash de l'industrie manufacturière qui progresse à 46,6 (45,9 en octobre), sur un plus haut de 3 mois. Le consensus tablait respectivement sur 52,4 et 46,4.

L'office allemand de la statistique Destatis a confirmé ce vendredi son évaluation de la croissance du 3ème trimestre. Ainsi, la croissance économique en Allemagne pour le troisième trimestre 2019 est ressortie à +0,1% en lecture finale et en comparaison du trimestre antérieur, en ligne avec le consensus des économistes de la place.

Les valeurs

Dans l'actualité des entreprises ce vendredi à Wall Street, Tesla dévoile un premier pick-up au design déconcertant, Microsoft récupère une 'licence Huawei' et Exxon prépare des cessions. Gap et Foot Locker ont dévoilé quant à eux des comptes moins faibles que prévu...

Tesla a levé le voile cette nuit à Los Angeles sur son premier pick-up électrique, le 'Cybertruck', aux lignes inspirées de la Lotus amphibie du film de James Bond 'L'Espion qui m'aimait'... Il faut d'ailleurs rappeler que le fantasque patron de Tesla, Musk, s'était justement offert pour près d'un million de dollars l'un des huit modèles de cette Lotus Esprit sous-marine utilisée en 1977 pour le tournage du film. Le design du véhicule est donc particulièrement déroutant, se rapprochant plus d'un blindé (ses vitres seraient incassables) ou d'un véhicule de Mad Max que d'un pick-up classique.

Quoi qu'il en soit, la réaction du marché boursier pourrait être positive, dans la mesure où Tesla s'attaque là au segment de marché qui rencontre le plus de succès et génère le plus de marges aux États-Unis. Elon Musk, CEO du groupe, a indiqué que le Cybertruck allait être vendu à partir de 39.900$. Certaines versions seront proposées à 49.900$ ou 69.900$, disposant d'options supplémentaires. La version la plus chère afficherait même plus de 800 km d'autonomie... La production doit débuter fin 2021.

Après avoir émis un avertissement sur ses comptes au début du mois, Gap était attendu au tournant hier soir sur ses trimestriels. La chaîne de prêt-à-porter s'en est finalement tirée un peu mieux que prévu, les analystes financiers ayant fortement abaissé leurs attentes ces dernières semaines. Le groupe a dégagé sur son T3 fiscal un bénéfice net de 140 millions de dollars (37 cents par action) pour des ventes de 4 milliards de dollars, en baisse par rapport à la même période de 2018 (4,09 Mds$). En données ajustées, le bénéfice par action a atteint 53 cents, en baisse par rapport aux 68 cents dégagés un an plus tôt, mais supérieur aux 51 cents attendus par le consensus. Les ventes ont aussi dépassé les attentes.

"Nous ne sommes pas satisfaits des résultats du 3e trimestre et nous nous concentrons pour régler les problèmes opérationnels qui pèsent sur la performance de nos marques", a déclaré jeudi soir le directeur général par intérim Robert Fisher. Il a confirmé que Gap travaille à sa scission en deux, en plaçant Old Navy dans une entité séparée. L'enseigne de prêt-à-porter fait face depuis plusieurs années à l'érosion de ses ventes, face à la concurrence du commerce en ligne et de marques très réactives.

ExxonMobil préparerait un programme de cession de très grande envergure, pouvant représenter 25 milliards de dollars d'actifs d'ici à 2025, selon des sources citées jeudi soir par l'agence 'Reuters'. Le géant pétrolier américain cherche à céder des champs pétroliers et gaziers en Europe, en Asie et en Afrique pour pouvoir financer d'autres méga-projets, ajoutent ces sources. Il s'agirait d'une nette accélération par rapport à de précédentes opérations de cession d'ExxonMobil, qui n'a pas pour l'instant suivi l'exemple d'autres majors pétrolières, comme Royal Dutch Shell et BP, qui ont procédé à des réorganisations massives de leurs portefeuilles en réaction au plongeon des cours du pétrole en 2014.

Le nouveau patron de groupe, Darren Woods, paraît déterminé à mener à bien ce plan qui devrait satisfaire les investisseurs, mécontents de la sous-performance chronique de l'action en Bourse depuis 5 ans, du faible niveau de la capacité d'autofinancement et du plafonnement de la production pétrolière de la compagnie ces dernières années.

Selon des sources bancaires au fait des projets du groupe, ExxonMobil céderait notamment des activités en amont dans le pétrole et le gaz en Europe (en Mer du Nord britannique, en Allemagne et en Roumanie), en Asie, notamment en Malaisie en Indonésie, ainsi qu'en Afrique (Tchad, Guinée Equatoriale et une partie des actifs au Nigéria). Il a en revanche prévu d'investir dans des projets au Guyana, au Mozambique, en Papouasie Nouvelle Guinée, au Brésil et aux Etats-Unis.

Foot Locker devrait grimper ce jour à Wall Street. Le détaillant américain en chaussures et accessoires de sport a en effet dévoilé un bénéfice trimestriel et une croissance à comparable dépassant les attentes de marché. Le bénéfice net est ressorti à 125 millions de dollars, 1,16$ par action, contre 130 millions de dollars un an avant. Hors éléments non récurrents, le bénéfice ajusté par action s'est élevé à 1,13$, contre un consensus de 1,08$. Les revenus ont totalisé 1,93 milliard de dollars, contre 1,86 milliard un an plus tôt et 1,94 milliard de consensus. La croissance à comparable a atteint 5,7%, contre environ 5% de consensus.

Williams-Sonoma souffre avant bourse à Wall Street. Le groupe américain de distribution de meubles et accessoires de cuisine a annoncé pour son troisième trimestre fiscal un bénéfice net de 75 millions de dollars, 94 cents par action, contre 81 millions de dollars et 1$ par titre un an auparavant. Les revenus ont progressé de 6% à 1,44 milliard de dollars. Le consensus était de 1$ de bénéfice trimestriel par action pour 1,415 milliard de dollars de recettes.

Intuit, le fournisseur américain de solutions de gestion financière et de comptabilité, a affiché des comptes trimestriels globalement conformes aux attentes de marché. Sur son premier trimestre fiscal 2020, le groupe a réalisé des revenus de 1,16 milliard de dollars, en croissance de 15% en glissement annuel, pour un profit opérationnel positif de 10 millions et un bénéfice par action de 22 cents. En base non-GAAP, le profit opérationnel a atteint 129 millions de dollars, en croissance de 26%, pour un bpa de 41 cents en hausse de 41% en comparaison de l'an dernier. Le groupe confirme par ailleurs ses prévisions pour l'exercice.

J.M. Smucker, groupe alimentaire américain connu pour sa marque de café Folgers et son beurre de cacahuètes Jif, a affiché des résultats relativement décevants. Ainsi, le groupe a manqué le consensus en termes de ventes pour le trimestre clos, réduisant par ailleurs ses anticipations annuelles. Le groupe prévoit un bénéfice par action annuel allant de 8,10 à 8,30$ sur son exercice 2020, contre une fourchette antérieure allant de 8,35 à 8,55$. Les revenus du second trimestre fiscal clos fin octobre ont décliné à 1,96 milliard de dollars, contre 2,02 milliards un an avant et 1,97 Md$ de consensus. Le bénéfice net a atteint 211 millions de dollars, 1,85$ par titre, contre 188 millions un an avant.

Microsoft a annoncé avoir obtenu un licence pour commercer avec le géant chinois des télécommunications Huawei Technologies. Ainsi, le colosse informatique américain compte parmi les compagnies qui pourront exporter certains produits destinés au Chinois. Concrètement, Microsoft est autorisé par l'administration américaine à vendre des logiciels au groupe chinois.

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