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Wall Street : Apple grimpe, le S&P500 au top !

| Boursier | 233 | Aucun vote sur cette news

Wall Street pointe en hausse ce mercredi 1er mai, l'indice S&P 500 battant un nouveau record historique, dans le sillage d'Apple qui bondit de 6%...

Wall Street : Apple grimpe, le S&P500 au top !
Credits Reuters

Wall Street pointe en hausse ce mercredi 1er mai, l'indice S&P 500 battant un nouveau record historique, dans le sillage d'Apple qui bondit de 6% après des résultats trimestriels salués par les investisseurs.
L'indice Dow Jones gagne 0,2%, à 26.645 pts, le S&P 500 progresse aussi de 0,2% à 2.952 pts, tandis que le Nasdaq Composite reprend 0,5% à 8.135 pts.
Plus de la moitié des valeurs composant le S&P-500 ont désormais publié leurs résultats du premier trimestre et les analystes pensent que les bénéfices auront augmenté de 0,7% sur la période, alors qu'ils anticipaient un recul de 2% au début du mois, selon des données de Refinitiv.

ECO ET DEVISES

Le cabinet privé ADP a annoncé une hausse plus forte qu'attendu des créations d'emplois dans le secteur privé en avril, à +275.000 au lieu de 180.000 prévu, mais en soulignant que ce chiffre a été gonflé par des facteurs techniques et ne remet pas en cause les prévisions pour la statistique du département du Travail qui sera publiée vendredi.

L'activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a ralenti plus que prévu en avril, évoluant à son rythme le plus faible depuis l'élection de Donald Trump, selon l'indice des directeurs d'achats de ce secteur publié mercredi par l'association professionnelle ISM.

L'indice ISM manufacturier a reculé de 2,5 pts à 52,8%, alors que les analystes tablaient sur un niveau de 55%. Les nouvelles commandes ont baissé de 5,7 points, à 51,7%. En recul de 4,3 points, l'indice des prix sous-jacent est retombé à 50%.

L'annonce concernant les taux de de la Fed qui réunit depuis hier son conseil monétaire est attendue à 20h00. Elle sera suivie de la traditionnelle conférence de presse de son président Jerome Powell... Le marché anticipe un statu quo des taux directeurs US malgré les pressions répétées du président Donald Trump qui a encore réclamé mardi une baisse d'un point entier du taux des "fed funds".

Sur le marché pétrolier, le WTI redonne du terrain à 63$ le baril, tandis que le Brent de mer du Nord repassé sous la barre des 72 dollars. Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont enregistré une forte progression la semaine passée avec une production à un nouveau record outre-Atlantique, selon les chiffres publiés ce mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie. Les réserves commerciales de brut ont ainsi progressé de 9,9 millions de barils à 470,6 millions.

Sur le marché des changes, le dollar marque une pause avant les annonces de la Fed ce soir. L'euro pointe à 1,1220/$ entre banques. Dans l'attente également de la Fed, le rendement des emprunts d'Etat à 10 ans reste stable autour de 2,50%.
L'inflation US est restée dernièrement très modérée, ce qui laisse entrevoir la prolongation d'une politique monétaire accommodante de la part de la Réserve fédérale, qui se réunira ce mardi et demain mercredi...

VALEURS A SUIVRE

Apple : +6,5%. Le groupe a publié mardi soir après la clôture de Wall Street les résultats de son 2ème trimestre fiscal, achevé fin mars. Le BPA trimestriel est ressorti à 2,46$, ce qui a dépassé le consensus de place de 2,36$ et le CA s'est inscrit à 58,02 milliards contre un consensus de 57,30 milliards de dollars.
Le groupe prévoit pour le troisième trimestre un chiffre d'affaires supérieur aux attentes du marché. Le directeur général du Groupe Tim Cook a déclaré que les ventes d'iPhone "commençaient à se stabiliser en Chine", signe que les baisses de prix opérées sur place permettent de limiter le recul des ventes... Apple anticipe ainsi un CA de 52,5 à 54,5 milliards de dollars au troisième trimestre clos fin juin, au-delà du consensus de 52 milliards de dollars.
Les ventes d'iPhone ont atteint 31,05 milliards de dollars, ce qui est proche du consensus de place. Les ventes ont commencé à s'améliorer durant les toutes dernières semaines du deuxième trimestre de son exercice, cette tendance se retrouvant également en Chine, a précisé le groupe.
Le chiffre d'affaires tiré des services, dont Apple Music et l'App Store, s'inscrit à 11,45 milliards de dollars, dépassant le consensus qui était situé à 11,35 milliards.
Apple a précisé qu'il comptait 390 millions d'abonnés à ses services attachés à ses matériels, qu'ils soient internes ou sous-traités. L'objectif est 500 millions d'abonnés d'ici la fin 2020. Pour les produits nomades, Apple a également battu le consensus, avec un CA de 5,13 milliards de dollars contre 4,8 milliards attendus.
Apple a par ailleurs annoncé que le conseil d'administration autorisait le déblocage de 75 milliards de dollars supplémentaires pour le rachat de titres, ainsi qu'une hausse du dividende de 5%. Il y a un an, Apple avait surpris les marchés en annonçant un plan record de 100 Mds$ de rachats de ses propres actions pour l'exercice qui s'est achevé fin septembre 2018, un montant qui n'était d'ailleurs pas totalement investi à cette date...

Estee Lauder : +1,8%. Le groupe américain a battu le consensus de marché à la fin mars, ce qui correspond à son troisième trimestre fiscal. La direction a relevé ses prévisions annuelles à la faveur de solides performances dans la zone Asie-Pacifique et dans ses soins de beauté haut de gamme.
En Asie, les ventes ont progressé de 25% à 966 millions de dollars, portées par la marque de parfumerie Jo Malone. Au total, le chiffre d'affaires d'Estée Lauder a crû de 11% à 3,74 milliards de dollars, face à un consensus de 3,55 milliards de dollars.
Le bénéfice net part du groupe a atteint 555 millions, contre 372 millions un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le groupe américain a dégagé un BPA de 1,55 dollar (le consensus était de 1,30 dollar).
Estée Lauder prévoit désormais un chiffre d'affaires en hausse de 7% à 8% pour l'exercice (5%-6% précédemment). Hors frais de restructuration et autres, il table sur un BPA de 5,15 à 5,19 dollars (4,92-5 dollars précédemment).

Alphabet : recule encore de -1,5% après sa chute d'hier dans le sillage de la déception qui l'a emporté après la publication de ses résultats au premier trimestre. Le bénéfice par action ajusté de la maison mère de Google est certes ressorti supérieur aux attentes des analystes, mais les revenus ont manqué le consensus... Le groupe basé à Menlo Park en Californie, a vu son bénéfice net trimestriel chuter de 29%, à 6,7 milliards de dollars (9,5$ par action), en raison d'une récente amende de 1,7 Md$ infligée par la Commission européenne pour pratiques anticoncurrentielles. Toutefois, en excluant cet élément exceptionnel, le bénéfice par action a atteint 11,90$, supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient sur 10,61 dollars (contre 13,33$ un an plus tôt).
Mais le géant américain d'internet a surtout déçu par son chiffre d'affaires. Les ventes du premier trimestre ont pourtant progressé de 17% sur un an, passant de 31,15 Mds$ à 36,3 Mds$, mais les analystes s'attendaient à un montant supérieur, de l'ordre de 37,33 Mds$. La croissance de 17% est de fait la plus faible depuis 3 ans...
Les comptes d'Alphabet contrastent avec ceux de ses rivaux, Amazon, Facebook, Snap et Twitter, qui ont tous publié la semaine dernière des revenus trimestriels supérieurs ou conformes aux attentes des analystes
Environ 84,5% des revenus d'Alphabet proviennent de la vente de publicités (contre 85,5% un an plus tôt) sous forme de liens, publicités et bannières sur ses propres sites et ceux de ses partenaires. Alphabet a en outre fait état d'un hausse de 16,5% de ses coûts sur un an, qui ont atteint 29,7 Mds$ au premier trimestre 2019. Cela traduit une hausse des investissements du groupe, notamment dans des bureaux, des data centers et des projets d'intelligence artificielle, mais aussi sur des projets à la rentabilité moins évidente comme les voitures autonomes.

AMD : +6% après un premier trimestre meilleur que prévu marqué par un profit non GAAP de 6 cents par action et un CA de 1,27 Md$.

Merck & Co (+0,5%) a annoncé des résultats du premier trimestre supérieurs aux attentes de la place et a relevé ses prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfice pour l'ensemble de l'année, aidé par le bond des ventes du Keytruda, traitement par immunothérapie contre le cancer.
Merck a ainsi publié sur les trois premiers mois de l'année un bénéfice par action de 1,22 dollar, hors exceptionnels, sur un chiffre d'affaires de 10,81 milliards de dollars.
Les analystes anticipaient en moyenne respectivement 1,06 dollar et 10,50 milliards de dollars.
Le Keytruda est le principal moteur de croissance du groupe Merck en raison de sa position de pointe en tant que traitement initial du cancer du poumon. A la suite de tests positifs, il pourrait aussi s'imposer dans le traitement du cancer du rein. Ses ventes ont ainsi progressé de 55% à 2,27 milliards de dollars au premier trimestre...

General Electric (+1,5%). Le titre poursuit sa hausse d'hier alors que le groupe américain a plus que triplé son bénéfice au premier trimestre sur fond de progression de ses ventes dans les divisions aéronautique, pétrole et gaz, sans oublier la santé. Le conglomérat a confirmé ses prévisions annuelles mais a précisé que la crise du 737 MAX de Boeing constituait un "nouveau risque". GE fabrique des moteurs en partenariat avec le français Safran.
GE a publié un flux de trésorerie négatif dans son
activité industrielle à hauteur de 1,2 milliard de dollars, soit nettement mieux que les 2,1 milliards de sorties attendus en moyenne par les analystes. Le nouveau PDG du groupe, Larry Culp, qui veut poursuivre les cessions d'actifs et les restructurations, avait prévenu en mars dernier que le cash-flow industriel du groupe pourrait être négatif de 2 milliards de dollars. Le groupe vise un retour à une génération de trésorerie tirée des activités industrielles positive en 2020 et pense accélérer le rythme de l'amélioration en 2021.
Au total, au niveau du groupe, le chiffre d'affaires a reculé de 2% à 27,29 milliards de dollars contre un consensus de 27,05 milliards, le bénéfice des opérations poursuivies a grimpé à 954 millions (contre 261 millions un an plus tôt) et le résultat par action est ressorti à 0,11 dollar, contre 0,03 dollar. Le BPA ajusté s'est établi à 0,14 dollar. Les analystes anticipaient en moyenne 0,09 dollar...

McDonald's (-0,7%) a annoncé une croissance de ses ventes aux Etats-Unis meilleure que prévu au premier trimestre, à la faveur d'une hausse de ses prix et du lancement de nouveaux produits. Les ventes dans les restaurants américains ouverts depuis au moins 13 mois ont augmenté de 4,5%, nettement au-dessus du consensus de 3% selon des données IBES pour Refinitiv.
Le chiffre d'affaires global a baissé de 4% à 5 milliards de dollars (4,45 milliards d'euros). Les analystes anticipaient en moyenne 4,93 milliards de dollars. Le titre grimpe de 4% dans les échanges avant-Bourse à Wall Street.

General Motors se stabilise, alors que le groupe automobile a publié un bénéfice net supérieur aux attentes du marché au premier trimestre 2019, bien aidé par la valorisation des actions qu'il détient dans le spécialiste de VTC Lyft et dans le groupe français PSA. Le constructeur de Detroit a ainsi dégagé un bénéfice net de 2,2 milliards de dollars, soit 1,48 dollar par action, contre 1,05 milliard de dollars (72 cents par action) un an plus tôt... Rappelons que le groupe avait subi en fin d'année dernière les attaques de Donald Trump sur le réseau social Twitter, suite à l'annonce d'un vaste plan de réduction d'effectifs. GM avait alors annoncé son intention de couper dans ses effectifs et sa production en Amérique du Nord. Il s'agissait de la plus importante restructuration du groupe automobile de Detroit depuis la faillite intervenue il y a 10 ans.

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