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Un Dow Jones en repli, mais un Nasdaq dopé par Facebook

| Boursier | 58 | Aucun vote sur cette news

Wall Street s'affiche en ordre dispersé ce jeudi, après le vif rebond de la veille porté par Boeing et Apple...

Un Dow Jones en repli, mais un Nasdaq dopé par Facebook
Credits Reuters

Wall Street s'affiche en ordre dispersé ce jeudi, après le vif rebond de la veille porté par Boeing et Apple. Parmi les toutes dernières publications trimestrielles, Facebook se distingue en forte progression et soutient le Nasdaq. En revanche, Microsoft et Tesla pourraient quelque peu souffrir ce jour, au lendemain de leurs résultats financiers mitigés... Le DJIA se tasse actuellement de 0,32% à 24.936 pts, alors que le Nasdaq prend 1,13% à 7.264 pts. Le S&P500 avance de 0,7% environ à 2.699 pts.

Sur le réseau social Twitter hier soir, le président américain Donald Trump a salué le rebond (de +1,77%) du Dow Jones. "Le Dow vient juste de franchir les 25.000. Formidable nouvelle!"

Trump revient également à la charge concernant son fameux mur à la frontière avec le Mexique : "D'importantes sections de MUR ont déjà été construites, bien plus encore en construction ou prêt à l'être", a lancé Trump, selon lequel la rénovation des murs existants ferait également partie des plans pour finalement, après de nombreuses décennies, réellement sécuriser la frontière. "Le Mur est en train de se faire, d'une manière ou d'une autre".

La Fed détend les investisseurs

Le comité de politique monétaire de la Fed a laissé hier ses taux directeurs inchangés (entre 2,25% et 2,5%), une décision qui était très largement attendue. La surprise est venue de son communiqué et de son président, Jerome Powell, qui se sont montrés bien plus "colombes" que prévu. La Fed a ainsi affirmé qu'elle allait être "patiente" en matière de politique monétaire, et a retiré de son vocabulaire toute mention à de nouvelles hausses de taux. La Fed a ainsi abandonné la phrase relative aux "hausse graduelles" de taux, qui figurait dans ses précédents communiqués. A l'issue de la réunion des 17 et 18 décembre (où elle avait relevé ses taux d'un quart de point), elle écrivait encore que "de nouvelles hausses graduelles" du taux des "fed funds" étaient "compatibles avec l'expansion continue de l'activité économique aux Etats-Unis"...

L'absence, cette fois, de référence à la moindre hausse, a laissé penser aux investisseurs que la Fed se réservait même la possibilité d'abaisser ses taux directeurs, si la situation économique se dégradait nettement cette année... Jerome Powell a estimé, pendant sa conférence de presse, que les taux directeurs étaient désormais "à un niveau approprié par rapport à l'état de l'économie" américaine.

La Fed n'a pas pour autant émis mercredi de diagnostic pessimiste pour la croissance américaine. "Le marché de l'emploi a continué de se renforcer et l'activité économique a progressé à un rythme solide", a relevé la banque centrale. L'inflation "reste proche" de l'objectif de 2% de la Fed, tandis que les dépenses des ménages ont "continué de croître fortement"... Le seul bémol est signalé du côté des investissements des entreprises, dont la croissance "a ralenti par rapport à son rythme rapide du début de l'année dernière", signale la banque centrale américaine. Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell a précisé que si l'économie américaine se portait bien, la Fed surveillait le ralentissement de la croissance en Chine et en Europe, ainsi que le Brexit, les négociations commerciales et les effets du "shutdown".

Powell plus souple que jamais

Jerome Powell a estimé que les arguments en vue de nouvelles hausses de taux "avaient diminué" en raison d'une inflation raisonnable et d'une croissance un peu plus faible. "Dans un tel contexte, le bon sens dans la maîtrise du risque suggère d'attendre patiemment d'y voir plus clair". Cette approche a été utile au membres de la Fed par le passé, a-t-il ajouté. Il a précisé que le "shutdown", qui a privé le Fed d'un certain nombre de rapports, a rendu plus plus difficile la tâche de la Fed pour évaluer l'état de santé de l'économie.

La Fed a lancé un autre signal accommodant, mercredi soir, en publiant un second communiqué consacré à la réduction de son bilan, qui se déroule au rythme de 50 milliards de dollars par mois, constituant un autre facteur de resserrement monétaire. Or, la Fed a indiqué mercredi qu'elle était "prête à ajuster le montant de la réduction du bilan", laissant entendre qu'elle pourrait même envisager de cesser complètement ces ajustements en cas de dégradation de la conjoncture.

Sur le front économique aux USA ce jour, plusieurs statistiques sont encore reportées du fait du shutdown antérieur. Le Bureau of Economic Analysis, qui avait reporté les chiffres du PIB du quatrième trimestre programmés hier, repoussera également les annonces prévues initialement ce jour des revenus et dépenses des ménages.

Mauvais chiffres de l'emploi

L'étude Challenger relative aux annonces de destructions d'emplois pour le mois de janvier 2019 aux Etats-Unis a été révélée, faisant ressortir 52.988 licenciements contre 43.844 pour la période antérieure. Le Département US au Travail vient d'annoncer que les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, sur un rythme ajusté des variations saisonnières, ont augmenté de 53.000 la semaine passée à 253.000. Le consensus tablait sur 220.000...

Ventes de logements neufs à haut niveau

Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis pour le mois de novembre 2018, publiées ce jeudi par le gouvernement américain, sont ressorties au nombre de 657.000, contre 560.000 de consensus de place et 562.000 pour la lecture révisée du mois antérieur.

Indice manufacturier déprimé

L'indice manufacturier PMI de Chicago du mois de janvier 2019 s'est établi à 56,7, contre 62,5 de consensus de place et 63,8 pour la lecture révisée du mois antérieur. Il traduit donc un franc ralentissement, mais reste en territoire d'expansion, puisqu'il dépasse toujours la barre des 50.

Quid des négociations commerciales ?

Sur le front commercial, le président Trump va rencontrer le vice-premier ministre chinois Liu He à l'occasion du nouveau volet de négociations à Washington. La rencontre aura lieu dans le Bureau Ovale de la Maison Blanche. Il s'agit de la confrontation de plus haut niveau entre les Etats-Unis et la Chine depuis la trêve commerciale de 90 jours proclamée par le président américain et son homologue chinois Xi Jinping le mois dernier. L'objectif est de parvenir à un accord global avant le 2 mars, faute de quoi la guerre commerciale reprendrait de plus belle.

"Les principaux négociateurs commerciaux de Chine sont aux U.S., rencontrant nos représentants. Les réunions se passent bien avec de bonnes intentions et un bon esprit de part et d'autre", a assuré Trump. "La Chine ne veut pas augmenter ses prélèvements douaniers et ressent qu'elle se porterait nettement mieux si elle concluait un accord. Ils ont raison. Je vais rencontrer leurs principaux leaders et représentants aujourd'hui dans le Bureau Ovale. Aucun accord final ne sera conclu avant que mon ami le Président Xi, et moi-même, ne nous rencontrions dans un futur proche afin de discuter et de s'accorder sur certains points les plus difficiles et discutés de longue date", assure Trump, selon lequel la transaction "très complète" actuellement étudiée ne laissera rien sur la table...

Facebook et GE vedettes du jour

Facebook (+13%) affiche un franc rebond à Wall Street ce jour, après des mois de pression sur fond d'affaires relatives aux données des utilisateurs. Le groupe de Menlo Park a mis tout le monde d'accord hier soir avec des publications du quatrième trimestre fiscal. Le groupe de Mark Zuckerberg a annoncé hier un profit et des revenus supérieurs aux attentes pour le trimestre clos. La progression d'Instagram et la solidité des revenus publicitaires ont soutenu cette performance. Le nombre d'utilisateurs actifs, mesure particulièrement scrutée chez le réseau social californien, a grimpé de 9% sur le dernier trimestre 2018 à 2,32 milliards, en ligne (mais sans plus) avec les estimations des spécialistes.

Les revenus publicitaires ont augmenté de 30% à 16,6 milliards de dollars, mais les dépenses ont flambé de 62% à 9,1 milliards avec l'amélioration des contenus et de la sécurité. Le groupe estime que les revenus de publicité mobile ont compté pour... 93% des revenus publicitaires du quatrième trimestre, ce qui représente une croissance extrêmement forte.

Le bénéfice net du quatrième trimestre s'est élevé à 6,9 milliards de dollars, 2,38$ par action, contre 4,3 milliards et 1,44$ par action un an avant. Les revenus totaux sont ressortis à 16,9 milliards, contre 13 milliards un an plus tôt. Le consensus était de 2,18$ de bpa et environ 16,4 milliards de dollars de revenus.

Tesla (stable) résiste, suite aux publications financières. Pour le trimestre clos, le groupe californien a dégagé un bénéfice net de 139 millions de dollars, contre 311 millions sur le trimestre précédent, qui avait bénéficié toutefois d'éléments exceptionnels. Le bénéfice ajusté par action hors éléments est ressorti à 1,93$, ce qui constitue une déception, dans la mesure où le consensus se situait à 2,20$. Le chiffre d'affaires trimestriel a quant à lui augmenté de 6% à 7,2 milliards de dollars, alors que le consensus était de 7,1 milliards. La trésorerie en fin de période restait robuste à 4,3 milliards de dollars. Le cash flow libre est ressorti à 910 millions de dollars sur le trimestre clos fin décembre, hors coûts liés aux activités solaires.

Par ailleurs, le constructeur de véhicules électriques s'est engagé à être rentable sur chacun des trimestres cette année, malgré l'impact de la réduction de l'avantage fiscal aux Etats-Unis. Tesla mise sur la croissance de la production du Model 3 'grand public', dont les expéditions débutent en Asie et en Europe. Le site de Fremont, Californie, doit atteindre un rythme de 7.000 Model 3 / semaine d'ici la fin de l'année 2019. Le groupe entend enfin améliorer ses marges grâce à la réduction de 7% des effectifs dévoilée tout récemment et à l'amélioration des processus de production.

Microsoft (-2%) a publié ses comptes du second trimestre fiscal 2019. Les revenus sont de 32,47 Mds$, contre 28,92 Mds$ un an avant. Les bénéfices s'élèvent à 8,42 Mds$, contre une perte de 6,3 Mds$ un an plus tôt. Le bénéfice par action ressort ainsi à 1,08$, contre une perte par action de 0,82$ il y a un an. En non-GAAP, le bpa s'affiche à 1,10$, contre 0,96$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,09$, pour des revenus de 32,5 Mds$.

Qualcomm (-1%) a dévoilé ses résultats du premier trimestre fiscal. Les profits sont de 1,07 Md$ (0,87$ par action), contre une perte de 5,98 Mds$ (4,05$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,20$, contre 0,96$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus chutent de 20% en glissement annuel, à 4,84 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,09$, pour des revenus de 4,9 Mds$. Sur le second trimestre, le groupe vise un bpa compris entre 0,65 et 0,75$, pour des revenus entre 4,4 et 5,2 Mds$.

Visa (-2%) a publié ses comptes du premier trimestre fiscal 2019. Les profits sont de 2,98 Mds$ (1,30$ par action), contre 2,52 Mds$ (1,07$ par action) un an avant. Les revenus s'élèvent à 5,51 Mds$, contre 4,86 Mds$ il y a un an. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,25$, pour des revenus de 5,4 Mds$.

PayPal Holdings (-4%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. Les revenus sont de 4,23 Mds$, contre 3,74 Mds$ un an plus tôt. Les profits s'élèvent à 584 M$ (0,49$ par action), contre 620 M$ (0,50$ par action) sur la même période de l'exercice précédent. En non-GAAP, le bpa s'affiche à 0,69$, en hausse de 26%. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,67$, pour des revenus de 4,25 Mds$. Sur le T1, le groupe vise des revenus compris entre 4,08 et 4,13 Mds$, pour un bpa entre 0,66 et 0,68$.

DowDuPont (-8%) a annoncé ses comptes du quatrième trimestre. Les ventes s'élèvent à 20,09 Mds$, contre 20,06 Mds$ un an avant. Les bénéfices s'affichent à 475 M$ (0,21$ par action), contre une perte de 1,26 Md$ (0,54$ par action) un an plus tôt. Le bpa ajusté monte de 6% à 0,88$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,88$, pour des revenus de 20,9 Mds$.

General Electric (+14%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. Le résultat net ressort à 574 M$ (0,07$ par action), contre une perte de 11 Mds$ (1,27$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action s'affiche à 0,17$, contre 0,43$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus montent de 5% à 33,28 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,22$, pour des revenus de 32,2 Mds$.

Northrop Grumman (-1%) a dévoilé ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 356 M$ (2,06$ par action), contre 672 M$ (3,83$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 4,93$. Les revenus s'élèvent à 8,16 Mds$, contre 6,55 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 4,42$, pour des revenus de 8,1 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 18,50 et 19$ (contre 21,33$ en 2018), pour des ventes de 34 Mds$ (contre 30,1 Mds$ en 2018).

Raytheon (-2%) a annoncé ses résultats du quatrième trimestre. Les profits sont de 832 M$ (2,93$ par action), contre 393 M$ (1,35$ par action) un an avant. Les ventes s'élèvent à 7,36 Mds$, contre 6,78 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 2,89$, pour des ventes de 7,45 Mds$. Sur 2019, le groupe vise des ventes comprises entre 28,6 et 29,1 Mds$ (contre 27,1 Mds$ en 2018), pour un bpa entre 11,40 et 11,60$ (contre 10,15$ en 2018).

ConocoPhillips (+3%) a publié ses comptes du quatrième trimestre. Les bénéfices s'affichent à 1,9 Md$ (1,61$ par action), contre 1,6 Md$ (1,32$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,13$, contre 0,45$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,01$.

UPS (+6%) a présenté ses résultats du quatrième trimestre. Le résultats net s'élève à 453 M$ (0,52$ par action), contre 1,09 Md$ (1,26$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,94$, contre 1,66$ un an plus tôt. Les revenus s'affichent à 19,85 Mds$, contre 18,98 Mds$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,90$, pour des revenus de 20 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 7,45 et 7,75$, contre 7,24$ en 2018.

Altria (+3%) a annoncé ses comptes du quatrième trimestre. Les profits sont de 1,25 Md$ (0,66$ par action), contre 4,97 Mds$ (2,60$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 0,95$. Les revenus s'élèvent à 4,8 Mds$, contre 4,7 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,95$, pour des revenus de 4,8 Mds$. Sur 2019, le groupe un bpa compris entre 4,15 et 4,27$, contre 3,99$ en 2018.

Sprint (+1%) a publié ses comptes du troisième trimestre fiscal. La perte nette ressort à 141 M$ (0,03$ par action), contre un bénéfice de 7,16 Mds$ (1,76$ par action) un an avant. Les revenus montent de 4,4% à 8,6 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne une perte trimestrielle par action de 0,02$, pour des revenus de 8,4 Mds$.

Celgene (stable) a présenté ses comptes du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 1,07 Md$ (1,50$ par action), contre une perte de 81 M$ (0,10$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 2,39$, contre 2$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus s'affichent à 4,04 Mds$, contre 3,48 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 2,32$, pour des revenus de 4 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 10,60 et 10,80$ (contre 8,87$ en 2018), pour des revenus entre 17 er 17,2 Mds$ (contre 15,3 Mds$ en 2018).

Mastercard (+3%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 0,9 Md$ (0,87$ par action), contre 0,2 Md$ (0,21$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,55$, contre 1,14$ un an plus tôt. Les revenus s'élèvent à 3,8 Mds$, contre 3,3 Mds$ il y a un an. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,52$, pour des revenus de 3,8 Mds$.

Mondelez (+4%) a présenté ses comptes du quatrième trimestre. Les revenus baissent de 2,8% à 6,77 Mds$. Les bénéfice s'affichent à 823 M$, en progression de 18,4%, faisant ressortir un bpa de 0,56$ et de 0,63$ en base ajustée. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,63$, pour des revenus de 6,77 Mds$. Sur 2019, le groupe vise une croissance organique de ses revenus de 2 à 3%, pour une augmentation de son bpa de 3 à 5%

Amazon (+2%) publiera ses résultats du quatrième trimestre ce jeudi 31 janvier, après la clôture de Wall Street. Les analystes anticipent en moyenne un bénéfice par action de 5,67$, pour des revenus de 71,9 Mds$. Un an avant, sur la même période, le géant américain du e-commerce avait enregistré un bénéfice par action de 3,75$ et des revenus de 60,45 Mds$. Lors de la publication des comptes du troisième trimestre 2018, le groupe avait annoncé viser, sur le T4, des ventes comprises entre 66,5 et 72,5 Mds$, pour un résultat opérationnel entre 2,1 et 3,6 Mds$.

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