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Préouverture Wall Street : Alphabet déçoit, Merck surprend... en attendant Apple

| Boursier | 694 | Aucun vote sur cette news

Alors que Wall Street a commencé la semaine en légère hausse sur ses meilleurs niveaux hier soir, la tendance sera dictée ce mardi par les nombreuses...

Préouverture Wall Street : Alphabet déçoit, Merck surprend... en attendant Apple
Credits Reuters

Alors que Wall Street a commencé la semaine en légère hausse sur ses meilleurs niveaux hier soir, la tendance sera encore dictée ce mardi par les nombreuses publications du jour... Merck a ouvert la voie en faisant mieux que prévu au 1er trimestre, mais Alphabet a déçu... L'inflation de son côté est restée très modérée, ce qui laisse entrevoir la prolongation d'une politique monétaire accommodante de la part de la Réserve fédérale, qui se réunira ce mardi et demain mercredi.
Depuis le début de l'année, le DJIA a gagné 13,8%, tandis que le S&P 500 a bondi de 17,4% et que le Nasdaq a flambé de 23% !

Les résultats d'entreprises vont donc continuer de pleuvoir cette semaine, avec parmi les "bigs caps" ce mardi les comptes d'Apple, AMD, Eli Lilly, General Electric, General Motors, Mastercard, Mondelez International, Pfizer, Merck & Co, McDonald's et KKR.
Mercredi, ce sera au tour de CVS Health, Estee Lauder, GlaxoSmithKline, Hilton Hotels, Humana, Molson Coors, Qualcomm, Sprint, Yum ! Brands et Kraft Heinz. Jeudi, Activision Blizzard, Altice USA, Cigna, Teva Pharmaceutical Industries et Under Armour publieront leurs résultats. Enfin vendredi, Fiat Chrysler Automobiles fermera la marche.

Jusqu'à présent, un peu moins de la moitié (46%) des sociétés du S&P 500 ont publié leurs comptes du premier trimestre, et 77% d'entre elles ont fait mieux que prévu en termes de bénéfices, tandis que 59% ont publié des ventes supérieures au consensus selon le cabinet Factset...
Les analystes s'attendent toujours à un recul des bénéfices du S&P 500 par rapport au 1er trimestre 2018, mais ce repli serait désormais de 2,3%, au lieu des -4% attendu fin mars, avant le coup d'envoi des résultats.

Les cours du pétrole, qui avaient chuté vendredi après de nouvelles critiques de Donald Trump contre les prix trop élevés de l'énergie, ont légèrement rebondi depuis pour retrouver la zone des 72$ le Brent. L'euro remonte aussi un peu au-dessus des 1,12/$ entre banques.

VALEURS A SUIVRE

Apple doit publier ce mardi soir après la clôture de Wall Street les résultats de son 2ème trimestre fiscal, achevé fin mars. Le géant des smartphones est très attendu, notamment sur ses ventes d'iPhones en Chine et sur l'utilisation de son matelas de cash. Le consensus du cabinet Factset table sur un bénéfice par action de 2,37$, en baisse de 13% par rapport aux 2,73$ au 1er trimestre 2018. Le chiffre d'affaires devrait lui atteindre 57,6 milliards de dollars selon le consensus, tandis que la firme à la pomme a prévu de son côté des ventes dans une fourchette de 55 à 59 Mds$. Un an plus tôt, la firme à la pomme avait publié des ventes supérieures, à 61,1 Mds$.
Pour le trimestre achevé fin mars, les ventes d'iPhones sont attendues à 31,1 Mds$, celles d'iPad de 4,1 Mds$ et les ventes d'ordinateurs Mac à 5,9 Mds$. Les revenus des services (dont Apple Music...) et logiciels devraient atteindre 11,3 Mds$, tandis que les autres métiers (dont les ventes d'Apple Watch) sont attendus à 4,8 Mds$, selon Factset.
Les investisseurs suivront de près l'évolution des ventes d'Apple en Chine, qui pourraient avoir rebondi après un passage à vide de plusieurs trimestres. Outre les comptes, les marchés seront attentifs à tout commentaire d'Apple concernant le lancement de son service de vidéo en streaming Apple TV+, annoncé fin mars sans grands détails. Apple avait lancé le même jour sa première carte de crédit, ainsi que des services d'abonnement d'information ("News+) et une plateforme de jeux vidéo.
Apple pourrait aussi préciser sa stratégie dans la 5G, une semaine après avoir mis fin à sa querelle judiciaire avec Qualcomm sur les brevets. Les deux groupes ont conclu des accords commerciaux à cette occasion, notamment concernant les puces pour modems 5G. Peu après, Intel, fournisseur historique des modems des iPhones, a annoncé qu'il mettait fin à ses modems 5G. La presse affirme que le géant des micro-processeurs pourrait vendre sa division puces pour modems, Apple étant cité comme l'un des acquéreurs potentiels...
Les analystes surveilleront aussi l'utilisation de la masse de cash dont dispose le groupe de Cupertino, qui s'élevait fin 2018 à 130 milliards de dollars. Il y a quelques mois, des analystes espéraient que le groupe procède à une grosse acquisition (avec Netflix souvent cité comme cible potentielle), mais il semble que l'option la plus probable sera d'augmenter une nouvelle fois la rémunération des actionnaires d'Apple.
Il y a un an, Apple avait surpris les marchés en annonçant un plan record de 100 Mds$ de rachats de ses propres actions pour l'exercice qui s'est achevé fin septembre 2018 (un montant qui n'était d'ailleurs pas totalement investi à cette date).
Le groupe devrait encore gonfler ce plan de rachat d'actions, mais d'un montant moindre pour l'exercice 2019. Les analystes de Wells Fargo tablent sur l'annonce d'environ 35 Mds$ supplémentaires ce soir, ce qui équivaudrait aux montant rachetés en 2016 et 2017.
Le dividende devrait aussi être augmenté pour l'exercice en cours, mais sans doute moins que la hausse de 15,9% réalisée en 2018. Wells Fargo table ainsi sur une hausse de 10% du dividende cette année.

Merck & Co a annoncé ce mardi des résultats du premier trimestre supérieurs aux attentes de la place et a relevé ses prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfice pour l'ensemble de l'année, aidé par le bond des ventes du Keytruda, traitement par immunothérapie contre le cancer.
Merck a ainsi publié sur les trois premiers mois de l'année un bénéfice par action de 1,22 dollar, hors exceptionnels, sur un chiffre d'affaires de 10,81 milliards de dollars.
Les analystes anticipaient en moyenne respectivement 1,06 dollar et 10,50 milliards de dollars.
Le Keytruda est le principal moteur de croissance du groupe Merck en raison de sa position de pointe en tant que traitement initial du cancer du poumon. A la suite de tests positifs, il pourrait aussi s'imposer dans le traitement du cancer du rein. Ses ventes ont ainsi progressé de 55% à 2,27 milliards de dollars au premier trimestre.

Eli Lilly a abaissé sa prévision de chiffre d'affaires annuel alors qu'il s'attend à souffrir encore d'une baisse des prix aux Etats-Unis et de la concurrence croissante des génériques pour certains de ses traitements. Le laboratoire américain, dont le portefeuille de traitements contre le cancer va rétrécir avec le retrait programmé du Lartruvo, s'attend désormais à un chiffre d'affaires en 2019 compris entre 22,0 et 22,5 milliards de dollars, contre une précédente fourchette de 25,1 à 25,6 milliards. Il a en revanche relevé de cinq cents les deux extrémités de sa fourchette de prévision de bénéfice annuel par action, maintenant attendu entre 5,60 et 5,70 dollars. Les ventes de son traitement vedette contre le diabète Trulicity n'ont atteint que 879,7 millions de dollars au premier trimestre alors que les analystes attendaient 952 millions.

McDonald's a annoncé une croissance de ses ventes aux Etats-Unis meilleure que prévu au premier trimestre, à la faveur d'une hausse de ses prix et du lancement de nouveaux produits. Les ventes dans les restaurants américains ouverts depuis au moins 13 mois ont augmenté de 4,5%, nettement au-dessus du consensus de 3% selon des données IBES pour Refinitiv.
Le chiffre d'affaires global a baissé de 4% à 5 milliards de dollars (4,45 milliards d'euros). Les analystes anticipaient en moyenne 4,93 milliards de dollars. Le titre grimpe de 4% dans les échanges avant-Bourse à Wall Street.

Alphabet : C'est la déception qui prime après la publication, lundi après la clôture de Wall Street, des résultats d'Alphabet au premier trimestre. Le bénéfice par action ajusté de la maison mère de Google est certes ressorti supérieur aux attentes des analystes, mais les revenus ont manqué le consensus...
Dans les cotations pré-séance à Wall Street, le titre Alphabet abandonnait mardi à la mi-journée 7,8% après la publication de se comptes, après avoir gagné 1,2% à la clôture.
Le groupe basé à Menlo Park en Californie, a vu son bénéfice net trimestriel chuter de 29%, à 6,7 milliards de dollars (9,5$ par action), en raison d'une récente amende de 1,7 Md$ infligée par la Commission européenne pour pratiques anticoncurrentielles. Toutefois, en excluant cet élément exceptionnel, le bénéfice par action a atteint 11,90$, supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient sur 10,61 dollars (contre 13,33$ un an plus tôt).
Mais le géant américain d'internet a surtout déçu par son chiffre d'affaires. Les ventes du premier trimestre ont pourtant progressé de 17% sur un an, passant de 31,15 Mds$ à 36,3 Mds$, mais les analystes s'attendaient à un montant supérieur, de l'ordre de 37,33 Mds$. La croissance de 17% est de fait la plus faible depuis 3 ans...
Des performances moins spectaculaires que la concurrence
Les comptes d'Alphabet contrastent avec ceux de ses rivaux, Amazon, Facebook, Snap et Twitter, qui ont tous publié la semaine dernière des revenus trimestriels supérieurs ou conformes aux attentes des analystes
Environ 84,5% des revenus d'Alphabet proviennent de la vente de publicités (contre 85,5% un an plus tôt) sous forme de liens, publicités et bannières sur ses propres sites et ceux de ses partenaires.
Alphabet a en outre fait état d'un hausse de 16,5% de ses coûts sur un an, qui ont atteint 29,7 Mds$ au premier trimestre 2019. Cela traduit une hausse des investissements du groupe, notamment dans des bureaux, des data centers et des projets d'intelligence artificielle, mais aussi sur des projets à la rentabilité moins évidente comme les voitures autonomes.
A Wall Street, l'action d'Alphabet a gagné 23% depuis le début de l'année, mais elle est à la traîne des autres "GAFA" : +48% pour Facebook, +39% pour Netflix, +30% pour Apple et +29% pour Amazon.

General Electric a affiché un premier trimestre 2019 supérieur aux attentes du marché. Le conglomérat a fait état d'un bénéfice par action ajusté de 14 cents. Quant au chiffre d'affaires, il est ressorti à 27,29 milliards de dollars. Les analystes attendaient un bénéfice par action ajusté de 9 cents et un chiffre d'affaires de 27 milliards dollars. "Nous avons enregistré d'importantes commandes industrielles, en hausse de 9% sur une base organique, avec un carnet de commandes de 374 milliards de dollars, en hausse de 6% sur douze mois", a précisé Lawrence Culp, CEO du groupe.

Pfizer a dévoilé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et relevé sa prévision de bénéfice annuel... Au premier trimestre 2019, le groupe pharmaceutique américain a réalisé un bénéfice net de 3,884 milliards de dollars, en hausse de 9,1%. Par action, le bénéfice ressort à 68 cents. Hors éléments exceptionnels, le BPA s'est établi à 85 cents, au-dessus du consensus qui le donnait à 75 cents. Le chiffre d'affaires a progressé de 2% à 13,118 milliards grâce notamment à son traitement contre le cancer du sein Ibrance. Le consensus de Wall Street visait 12,90 milliards de dollars.

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