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Pré-ouverture Wall Street : en mode consolidation, après les records

| Boursier | 215 | Aucun vote sur cette news

Wall Street recule prudemment avant bourse ce mardi, consolidant sur ses récents sommets...

Pré-ouverture Wall Street : en mode consolidation, après les records
Credits Reuters

Wall Street recule prudemment avant bourse ce mardi, consolidant sur ses récents sommets. Le S&P500 est attendu en repli de 0,1% et le Nasdaq en baisse de 0,2%. Les opérateurs temporisent, malgré le bel accord commercial scellé avec le Canada. Le haut niveau des prix du pétrole commence également à inquiéter quelque peu. Sur le marché des changes, l'euro se tasse de 0,3% à 1,154$. Sur le Nymex, le baril de brut (contrat de novembre) s'affirme maintenant à plus de 75$...

Quelques indices venus de la Fed ?

Il n'y aura aucune statistique économique notable à Wall Street ce jour. Les opérateurs pourront néanmoins suivre les ventes domestiques mensuelles des constructeurs automobiles aux USA. Par ailleurs, Randal Quarles, le vice-président de la Fed, témoignera dans l'après-midi à Washington à propos de l'implémentation de l'Economic Growth Regulatory Relief & Consumer Protection Act'. Cette intervention aura lieu devant le Comité bancaire du Sénat américain. Dans la soirée, le président de la Fed, Jerome Powell, s'exprimera à l'occasion de 60ème réunion annuelle de la National Association for Business Economics à Boston.

Rappelons que la Réserve fédérale américaine a relevé ses taux directeurs pour la 3ème fois cette année la semaine dernière, pour les porter entre 2% et 2,25%. Son président Jerome Powell, a souligné que la croissance et le marché de l'emploi étaient "forts" aux États-Unis, l'inflation demeurant quant à elle proche de l'objectif de 2%. Les marchés s'attendent à une dernière hausse des taux d'un quart de point cette année, le 19 décembre 2018, ce qui porterait le taux des fonds fédéraux entre 2,25 et 2,50% (probabilité de plus de 80% selon l'outil FedWatch du CME Group).

Le Canada, avant l'Europe et la Chine ?

Le Canada et les États-Unis sont donc parvenus à un accord de principe, de concert avec le Mexique, sur un nouveau 'deal' commercial : l'Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC). "L'AEUMC offrira à nos travailleurs, agriculteurs, éleveurs et entreprises un accord commercial de grande qualité qui donnera lieu à des marchés plus libres, à un commerce plus équitable et à une croissance économique solide dans notre région. L'accord renforcera la classe moyenne et créera de bons emplois bien rémunérés ainsi que de nouvelles opportunités pour près de 500 millions de personnes qui vivent en Amérique du Nord", selon la déclaration commune du représentant au Commerce des Etats-Unis, Robert Lighthizer, et de la ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland. "Nous sommes impatients de resserrer encore davantage les liens économiques étroits qui nous unissent lorsque ce nouvel accord sera mis en oeuvre", ont précisé les négociateurs.

Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, a salué pour sa part "une bonne journée pour le Canada" et ses plus proches partenaires commerciaux. Le nouvel accord AEUMC (USMCA en anglais) permet au Canada et au Mexique d'éviter les droits de douane de Trump, mais il rend plus difficile pour les constructeurs automobiles mondiaux de produire des voitures à moindre coût au Mexique. L'accord Aléna de 1994, s'il perd son nom, n'en conserve pas moins une bonne partie de sa substance. L'accord préserve le système de règlement des différends commerciaux que le Canada voulait sauver afin de protéger son industrie du bois et d'autres secteurs. Ces industries seront donc protégées des droits antidumping américains... Donald Trump a approuvé cet accord avec le Canada. Les responsables américains devraient signer l'accord à la fin du mois de novembre. Il serait ensuite soumis au Congrès américain pour ratification. Canada et Mexique devront également ratifier l'accord, probablement l'an prochain.

"Nous avons conclu un superbe nouvel Accord Commercial avec le Canada, qui s'ajoute à l'accord déjà conclu avec le Mexique. Le nouveau nom sera l'Accord États-Unis-Mexique-Canada ou AEUMC. C'est une bonne affaire pour les trois pays, qui résout les nombreuses lacunes et erreurs de l'Aléna, ouvre grandement les marchés à nos Agriculteurs et Producteurs, réduit les Barrières Douanières pour les Etats-Unis, et rapprochera les trois Grandes Nations en concurrence avec le reste du monde. L'AEUMC est une transaction historique", a indiqué Trump hier sur Twitter.

Le Canada a consenti tout de même à offrir aux USA un accès à 3,5% de son marché laitier évalué à 16 milliards de dollars. Le gouvernement canadien entendrait dédommager les producteurs affectés... L'accord implique qu'une plus grande proportion des pièces de voitures soit fabriquée dans des régions d'Amérique payant les ouvriers au moins 16$ de l'heure, ce qui vise à rapatrier des emplois du Mexique. Canada et Mexique ont accepté un quota de 2,6 millions de véhicules exportés aux USA dans le cas où Trump imposerait des droits mondiaux de 25% pour des motifs de sécurité nationale. Enfin, l'accord ne résout pas le problème des taxes douanières américaines sur les importations d'acier et d'aluminium canadiens. Quoi qu'il en soit, ce 'deal' est une victoire pour Trump, qui devra ensuite s'attaquer à l'Europe, puis au 'gros poisson' chinois.

Le pétrole n'en finit plus de grimper

Le prix du pétrole coté à New York a grimpé lundi à son plus haut niveau depuis novembre 2014 dans un marché redoutant de voir les sanctions américaines contre l'Iran assécher l'offre de brut sur le marché mondial.

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre, référence américaine du brut, a ainsi gagné 2,8% pour clôturer à 75,30$ sur le Nyse. Le Brent a échéance en décembre est de son côté passé au-dessus de la barre de 85$ le baril quelques minutes après la clôture du Nymex, sur lequel il avait gagné 2,72% à 84,98$, la aussi un plus haut depuis début novembre 2014... Ce mardi, la tendance se confirme avec un baril de brut WTI à 75,3$ et un Brent à près de 85$... Les cours de l'or noir ont également été soutenus par l'accord de libre échange conclu in extremis dimanche soir, entre les Etats-Unis et le Canada. L'accord, auquel participe également le Mexique, ouvre de bonnes perspectives de croissance pour l'Amérique du Nord, estiment les analystes.

Les sanctions visant l'Iran pourraient avoir pour effet de retirer du marché près de deux millions de barils par jour (bpj) de brut d'ici la fin de l'année, ce qui rendrait possible une poussée des prix jusqu'à 100 dollars, a expliqué Daniel Jaeggi, président de Mercuria Energy Trading. "Nous devons nous préparer à un accès de volatilité au quatrième trimestre car (...) le marché n'a tout simplement pas la réponse appropriée, en termes d'offre, à la disparition de deux millions de bpj", a-t-il déclaré lors d'une conférence pétrolière régionale Appec (Asia Pacific Petroleum Conference) à Singapour.

A l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, en novembre, Donald Trump voit d'un très mauvais oeil cette envolée des cours du brut, qui menace de pénaliser son électorat par des prix plus élevés de l'essence et du fuel domestique... Le président américain a appelé plusieurs fois l'Arabie saoudite à ouvrir ses vannes pour compenser la chute des exportations iraniennes, mais ses demandes sont restées vaines pour l'instant.

PepsiCo, le géant des soft drinks, a annoncé pour le trimestre clos des comptes supérieurs aux attentes de marché, aidé notamment par ses résultats tangibles en Amérique Latine. Le bénéfice net trimestriel attribuable à la compagnie est ressorti à 2,50 milliards de dollars soit 1,75$ par titre pour cette période close début septembre 2018, contre 2,14 Mds$ et 1,49$ par action un an plus tôt. Les revenus consolidés se sont appréciés de 1,5% à 16,5 milliards de dollars. Le consensus était de 16,36 Mds$ de revenus. Le bénéfice ajusté par action est enfin ressorti à 1,59$, contre 1,57$ de consensus.

PepsiCo a connu tout de même une relative faiblesse sur le segment boissons en Amérique du Nord, où la croissance est restée timide à 2%, pour un chiffre d'affaires de 5,46 Mds$ sur ce troisième trimestre fiscal. Le consensus était de 5,5 Mds$. Frito-Lay North America a réalisé en effet des ventes de 3,89 Mds$ (+3%), contre 3,92 Mds$ de consensus. Indra Nooyi, patronne du groupe, préfère pour sa part souligner la forte performance opérationnelle de PepsiCo sur les divisions internationales, soutenue par les marchés en développement et émergents. Rappelons que Nooyi quitte ses fonctions de directrice générale, mais restera présidente du conseil d'administration jusqu'en début d'année prochaine.

PepsiCo ajuste son estimation 2018 de bénéfice ajusté par action à 5,65$, contre 5,70$ auparavant. Le groupe cite un impact de change inattendu et défavorable d'un point de pourcentage. En revanche, le groupe dope son anticipation de croissance organique des revenus à 'au moins 3%', alors qu'il n'envisageait jusqu'alors qu'une croissance 'au moins en ligne' avec celle de l'an dernier (+2,3%).

Amazon, le colosse américain du commerce en ligne, vient d'annoncer un relèvement du salaire minimum pour tous ses salariés américains à 15$ de l'heure. La mesure s'applique à tous les salariés du groupe aux Etats-Unis, y compris aux emplois à temps partiel ou bien encore aux contrats temporaires. En outre, le groupe entend faire pression auprès du gouvernement fédéral afin d'obtenir un salaire minimum plus élevé. "Nous allons travailler à obtenir le support du Congrès pour une augmentation du salaire minimum fédéral. Le niveau actuel de 7,25$ (de l'heure) avait été fixé il y a près d'une décennie", ajoute Jay Carney, senior vice president d'Amazon pour les affaires corporate mondiales.

La mesure annoncée aujourd'hui s'applique à plus de 250.000 salariés d'Amazon, dont ceux de la chaîne récemment acquise Whole Foods. Elle concernera aussi les emplois saisonniers de la période des fêtes (plus de 100.000 postes). Financièrement, le changement ne devrait pas être majeur pour le groupe, qui avait déjà annoncé payer un salaire horaire moyen, comprenant actions et bonus, de plus de 15$ par heure, aux employés à temps plein de ses centres.

Tesla s'enflammait hier soir de 17,35% à Wall Street, terminant à 310,70$, après avoir dévissé vendredi de 13,9% en clôture à l'annonce de poursuites de la Securities & Exchange Commission américaine (SEC). Le gendarme de la bourse américaine, qui accusait de fraude le CEO du groupe, Elon Musk, et voulait l'empêcher d'exercer en tant que dirigeant ou administrateur d'une société cotée, a néanmoins annoncé durant le week-end un accord avec Musk.

Tesla et Musk vont verser une amende de 20 millions de dollars chacun. Par ailleurs, le dirigeant et fondateur du constructeur californien de voitures électriques va quitter ses fonctions de président du conseil d'administration, mais conserver la direction opérationnelle en tant que directeur général (CEO), a précisé la SEC. L'accord dévoilé samedi, deux jours seulement après l'annonce des poursuites contre Musk, est une réelle bonne nouvelle pour Tesla. Il permet au groupe de repartir de l'avant sans craindre un départ de Musk. De plus, le montant des amendes est tel qu'il ne déstabilise pas financièrement les intéressés, mais leur servira (peut-être) de leçon. Musk doit abandonner ses fonctions de président du conseil dans un délai de 45 jours. Il ne pourra être réélu pendant trois ans. Tesla devra par ailleurs nommer deux administrateurs indépendants au conseil d'administration.

Les analystes y vont de leurs pronostics concernant le nom du successeur potentiel de Musk à la présidence du conseil. Gene Munster, cofondateur de Loup Ventures, discutant sur Bloomberg des challenges à venir pour Tesla, a souhaité que le prochain 'chairman' soit... Al Gore, homme d'affaires et ancien vice-président des États-Unis. Gore serait l'homme de la situation, selon Munster. Il faut dire que l'ancien homme politique a toujours été un fervent supporter de Tesla. Il milite par ailleurs activement pour une meilleure compréhension du changement climatique et une lutte contre les dérèglements liés et en particulier le réchauffement climatique. Notons tout de même que Munster n'a pas attendu les poursuites de la SEC ou son accord avec Musk pour formuler un tel souhait. L'analyste avait déjà jugé crédible et intéressant un tel remplacement, bien avant les derniers rebondissements intervenus sur le dossier.

Alphabet. Google perd son principal dirigeant sur le segment publicitaire. Ainsi, Sridhar Ramaswamy, jusqu'alors responsable des questions publicitaires et commerciales chez le géant de Mountain View, va quitter la compagnie après plus de 15 ans de bons et loyaux services. Il rejoint Greylock Partners, selon des sources internes au groupe citées par TechCrunch. Il se concentrera sur des projets entrepreneuriaux en stade initial de développement. Prabhakar Raghavan va remplacer Ramaswamy chez Google. Il était 'VP apps' de Google Cloud. Raghavan, qui avait rejoint Google en 2012, était auparavant dirigeant de Yahoo Labs. Le changement de dirigeant est très important pour Google, les revenus publicitaires comptant pour la majeure partie de son chiffre d'affaires (plus de 80%).

Facebook. Les cofondateurs d'Instagram, Kevin Systrom et Mike Krieger, ont annoncé hier qu'Adam Mosseri, jusqu'à présent vice-président produit du service de partage de photos, avait été nommé en tant que nouveau dirigeant de la plateforme. La nomination est immédiatement effective. Mosseri prend ainsi la direction d'Instagram, une semaine seulement après l'annonce des démissions des cofondateurs - qui n'appréciaient apparemment pas la nouvelle direction stratégique de leur plateforme de média social voulue par Mark Zuckerberg.

Paychex a annoncé pour le 1er trimestre fiscal 2019 des revenus totaux en croissance de 9% à 863 M$, ainsi que des revenus de services en progression de 9% à 846 M$. Le bénéfice opérationnel trimestriel s'est apprécié de 1% à 320 M$ et le bénéfice net a augmenté de 16% à 244 M$ soit 67 cents par titre. Enfin, le bénéfice dilué ajusté par action s'est apprécié de 18% à 0,67$. Le consensus était de 65 cents de bénéfice ajusté par action pour 850 millions de dollars de revenus sur la période.

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