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Moderna et son vaccin mettent le feu à Wall Street

| Boursier | 823 | 5 par 1 internautes

Dans le sillage des places européennes, Wall Street devrait fortement progresser à l'ouverture, portée par les espoirs autour du vaccin expérimental...

Moderna et son vaccin mettent le feu à Wall Street
Credits Reuters

Dans le sillage des places européennes, Wall Street devrait fortement progresser à l'ouverture, portée par les espoirs autour du vaccin expérimental contre le Covid-19 développé par Moderna. Le laboratoire a démontré qu'il était sûr et déclenchait une réponse immunitaire chez l'ensemble des 45 volontaires sains prenant part aux tests de phase 1. Des rumeurs positives autour du vaccin développé par le groupe britannique AztraZeneca soutiennent également la tendance.

De bonnes nouvelles alors que le bilan de la pandémie continue à gonfler jour après jour. Les Etats-Unis viennent d'ailleurs d'enregistrer un nouveau record quotidien de cas mardi avec plus de 67.000 contaminations au Covid-19. L'Université Johns Hopkins, qui fait référence en la matière, dénombre désormais 13,32 millions de cas confirmés à travers le monde depuis le début de l'épidémie, pour 578.600 morts. Les Etats-Unis sont les plus touchés, avec 3,43 millions de cas et plus de 136.400 décès.

Côté géopolitique, la pression entre la Chine et les Etats-Unis reste forte. Donald Trump ordonné cette nuit la fin du traitement préférentiel de Hong Kong afin de sanctionner la Chine pour ce qu'il a décrit comme des actes d'"oppression" contre l'ancienne colonie britannique, provoquant la colère de Pékin qui a prévenu qu'elle prendrait des mesures de représailles.

Sur le front macro, l'indice manufacturier 'Empire State' de la Fed de New York est ressorti à 17,2 en juillet, contre un consensus de place de 10 points. L'indicateur du mois antérieur se situait pour sa part à -0,2. Il s'agit de la première lecture positive de l'indice depuis le mois de février, signe d'un redressement de l'activité dans la région de New York.

La production industrielle (15h15), le rapport hebdomadaire du Département à l'énergie sur les stocks pétroliers domestiques (16h30) et le Livre Beige économique de la Fed (20h00) sont aussi à suivre aujourd'hui.

Du côté des matières premières, le vert domine également sur le marché de l'énergie avec un baril de pétrole qui gagne plus de 1,5% à 40,9$ (pour le WTI). L'once d'or consolide légèrement de 0,2% à 1.809$.

Enfin, les investisseurs continuent à scruter de près les derniers résultats d'entreprises. Goldman Sachs et US Bancorp ont délivré de solides comptes tout comme UnitedHealth dans la santé. Hier, les résultats de plusieurs grandes banques étaient ressortis assez mitigés avec une bonne surprise du côté de JP Morgan et une moins bonne chez Wells Fargo.

Les valeurs

* Apple. Le Tribunal de l'UE vient de trancher. Dans une décision très attendue, il donne raison à Apple dans le conflit qui l'oppose à la Commission européenne. Alors que Bruxelles avait condamné, en 2016, la firme à la pomme à payer 13 milliards d'euros d'impôts impayés à l'Irlande, estimant qu'Apple avait profité d'une aide publique illégale, la deuxième plus haute juridiction de l'Union européenne a estimé que le régulateur n'avait pas démontré que les accords fiscaux conclus par l'Irlande avec la société américaine constituaient une aide d'État illégale.

Cette annonce est un véritable coup dur pour la commissaire européenne chargée de la Concurrence, Margrethe Vestager, très engagée sur les questions d'exode fiscal. La dirigeante avait déjà vu l'an dernier la même Cour annuler sa demande visant à contraindre Starbucks à verser jusqu'à 30 millions d'euros d'arriérés d'impôts aux Pays-Bas. Apple a salué cette décision que la Commission européenne peut encore contester devant la plus haute juridiction de l'Union, la Cour de justice.

* Moderna. Le vaccin expérimental contre le COVID-19 développé par le groupe américain a montré qu'il était sûr et déclenchait une réponse immunitaire chez l'ensemble des 45 volontaires sains prenant part aux tests de "phase un", ont déclaré mardi des chercheurs américains.

* Google. L'information obtenue hier par 'Bloomberg' s'est avérée exacte. Après Facebook et d'autres grands noms du capital-investissement, Google va investir 4,5 milliards de dollars dans Jio Platforms, la société indienne de services numériques. La filiale d'Alphabet, qui va prendre 7,7% dans la filiale du conglomérat Reliance Industries, va également coopérer sur diverses initiatives technologiques, notamment le développement de téléphones mobiles abordables dans le sous-continent. L'investissement de Google donne à Jio Platforms une valorisation de 58 milliards de dollars. Cette annonce intervient après que Google eut déclaré lundi qu'il prévoyait d'investir 10 milliards de dollars en Inde au cours des cinq à sept prochaines années afin de développer les technologies numériques dans le pays.

* Goldman Sachs grimpe en pré-séance à Wall Street après la publication de résultats nettement supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. La banque d'affaires a dégagé sur la période un bénéfice net de 2,42 milliards de dollars soit un bpa de 6,26$ contre un profit de 2,2 Mds$ ou un bpa de 5,81$ un an plus tôt. Les revenus ont bondi de 41% à 13,3 Mds$. Le consensus attendait un bpa de 3,95$ pour des recettes de 9,71 Mds$. Les revenus du trading obligataire, devises et matières premières (FICC) se sont envolés de 149% à 4,24 Mds$, soit la meilleure performance depuis neuf ans. Les recettes du trading actions ont augmenté de 46% à 2,94 Mds$, un niveau plus atteint depuis onze ans. Les actifs sous gestion ont progressé de 24% à 2.060 Mds$, un record.

Comme pour ses concurrents, GS a enregistré une nette hausse de ses provisions pour créances douteuses, à 1,59 Md$ sur le trimestre, après 937 M$ au premier trimestre. "Bien que les perspectives économiques restent incertaines, je suis convaincu que nous continuerons à être l'entreprise de choix pour les clients du monde entier qui cherchent à remodeler leurs activités et à reconstruire une économie plus résistante", déclare David M. Solomon, CEO de la banque.

* US Bancorp dépasse aussi les attentes des analystes au deuxième trimestre. Sur la période, la banque de Minneapolis a dégagé un bénéfice net de 689 millions de dollars ou 41 cents par titre, contre 1,17 milliard de dollars et 72 cents par action un an avant. Le bénéfice par action ajusté ressort à 41 cents contre 30 cents de consensus. Les revenus ont atteint 5,8 milliards de dollars, en hausse de 0,3%, et contre 5,55 Mds$ de consensus. Très surveillées, les provisions pour créances douteuses s'établissent à 1,74 Md$ contre 1,66 Md$ attendu. "Nos résultats du deuxième trimestre reflètent un environnement économique plus difficile que ce que nous avons connu depuis un certain temps. Cependant, notre gamme diversifiée d'activités a permis une croissance saine des revenus, les dépenses sont restées pratiquement stables et les positions de capital et de liquidité restent solides en fin de trimestre... Bien qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, je suis confiant dans notre capacité à conduire le changement, à faire la différence et à créer de la valeur pour tous nos parties", affirme Andy Cecere, le directeur général de l'établissement.

* UnitedHealth vient de dévoiler de solides résultats trimestriels et confirme ses objectifs 2020. Le fournisseur américain d'assurance et de soins de santé a réalisé sur les trois mois clos fin juin un profit net de 6,64 milliards de dollars ou un bpa de 6,91$ contre un bénéfice de 3,3 Mds$ un an plus tôt, pour des revenus de 62,1 Mds$, en hausse de 2,5%. Le bpa ajusté est ressorti à 7,12$ contre 5,25$ de consensus. Le management a réitéré sa prévision d'un bpa ajusté allant de 16,25 à 16,55$ sur l'ensemble de l'exercice.

* Boeing a livré seulement 70 appareils commerciaux au premier semestre, soit 71% de moins que sur la même période de l'an passé. Sur le deuxième trimestre, l'avionneur américain a expédié 20 avions, un niveau sans précédent depuis 1977. Du côté du carnet de commandes, Boeing a enregistré 355 annulations pour son 737 MAX au cours du semestre, dont 60 sur le mois de juin. Après ajustement des avions commandés les années précédentes mais qui ne seront probablement pas livrés, Boeing accuse un solde négatif de 784 commandes nettes cette année, contre 602 à la fin du mois de mai. En juin, seul FedEx a commandé un B767 cargo. "Nos livraisons d'avions commerciaux au deuxième trimestre reflètent les impacts significatifs de la pandémie COVID-19 sur nos clients et nos opérations qui ont inclus un arrêt de notre production d'avions commerciaux pendant plusieurs semaines. Nous avons travaillé et continuerons à travailler avec nos clients sur le calendrier spécifique et l'ajustement des livraisons", a déclaré Greg Smith, vice-président exécutif des opérations de Boeing.

* PNC Financial Services a vu ses résultats s'envoler au deuxième trimestre avec un bénéfice net de 3,66 milliards de dollars sur la période contre 1,37 Md$ un an plus tôt. Cette évolution reflète toutefois la cession de sa participation dans BlackRock. Le résultat des activités poursuivies ressort en effet négatif à hauteur de 744 millions de dollars, soit une baisse de 1,5 milliard de dollars sur un an due à l'augmentation des provisions pour pertes sur créances, à 2,5 Mds$ sur le trimestre. Le bpa s'établit à 8,4$ et les revenus à 4,1 Mds$, en retrait de 6%.

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