En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 742.38 PTS
-1.47 %
4 766.5
-0.79 %
SBF 120 PTS
3 769.59
-1.63 %
DAX PTS
10 622.07
-1.54 %
Dowjones PTS
24 188.92
-0.82 %
6 639.73
+0.40 %
1.136
-0.28 %

Clôture de Wall Street : vif rebond après une semaine noire !

| Boursier | 235 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a rebondi lundi, soutenu par le secteur technologique et une remontée des cours du pétrole. L'accord sur le Brexit et des avancées en Italie ont été appréciés.

Clôture de Wall Street : vif rebond après une semaine noire !

La Bourse de New York a commencé la semaine sur un rebond de 1,5% à 2%, après avoir subi une chute de l'ordre de 4% la semaine dernière. Alors que la crainte d'un ralentissement de l'économie mondiale avait fait fuir les investisseurs ces derniers temps, les actifs les plus matraqués, à savoir les technologiques et le pétrole, ont rebondi lundi. L'action du géant automobile General Motors s'est distinguée par un saut de près de 5% après l'annonce dela fermeture de 5 usines aux Etats-Unis, et de la suppression de 14.700 postes. Le pétrole WTI a regagné plus de 2% après un plongeon de près de 8% vendredi.

A la clôture, l'indice Dow Jones a regagné 1,46% à 24.640 points, tandis que l'indice large S&P 500 a repris 1,55% à 2.673 pts et que l'indice Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a rebondi de 2,06% à 7.081 pts.

La semaine dernière, les trois indices boursiers américains avaient reculé respectivement de 4,4%, 3,8% et 4,2%. L'indice S&P 500 était tombé en zone de correction (-10,2% par rapport à ses récents sommets), dont il est donc parvenu à ressortir lundi.

Des avancées en Europe sur le Brexit et l'Italie

Dans un environnement où les risques se sont accumulés ces dernières semaines, les investisseurs ont été soulagés par deux nouvelles venues d'Europe, à commencer par l'adoption de l'accord sur le Brexit, dimanche, par le Royaume-Uni et les membres de l'Union européenne. Le projet d'accord doit cependant encore franchir l'obstacle du parlement britannique, ce qui pourrait s'avérer compliqué.

D'autre part, les marchés ont été soulagés d'apprendre que l'Italie pourrait accepter de réviser son budget dans le sens réclamé par la Commission européenne. Le vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio s'est ainsi dit ouvert à une baisse du niveau de déficit par rapport aux 2,4% du PIB qui étaient prévus initialement.

Sur le marchés des changes, ces informations ont fait grimper la livre sterling et l'euro en début de séance. Toutefois, en fin de journée, la tendance s'est inversée et c'est le dollar qui progressait face à la plupart des devises. L'indice du dollar gagnait ainsi en fin de soirée 0,13% à 97,04$. L'euro a fini en recul de 0,02% à 1,1334$ après avoir gagné jusqu'à 0,75% à 1,1421$ en matinée. La livre sterling a progressé jusqu'à 0,4%, avant de finir en recul de 0,02% à 1,2812$.

Jerome Powell attendu mercredi sur la politique monétaire de la Fed

Sur les marchés de taux, les investisseurs ont quitté le refuge des obligations d'Etat pour revenir vers les actifs plus risqués, faisant remonter les taux d'intérêts (qui évoluent en sens inverse des cours). Le rendement du bon du Trésor américain (T-Bond) à 10 ans a ainsi regagné 3 points de base à 3,07% lundi soir.

Les marchés de taux surveilleront de près deux événements ce mercredi : d'une part, la Fed publiera les "Minutes" de sa dernière réunion, les 7 et 8 novembre, et d'autre part, le président de la Fed Jome Powell, doit prononcer un discours très attendu, à l'occasion d'un déjeuner à l'Economic Club of New York.

Incertitudes sur le pétrole et les négociations commerciales

Le pétrole est parvenu à stopper sa dégringolade, lundi, malgré un nouveau tweet de Donald Trump se félicitant de la récente chute des prix. Le cours du baril de brut léger américain (WTI) a repris 2,4% à 51,63$ (après un plongeon de 7,71% vendredi) sur le Nymex, pour le contrat à terme de décembre. Au moment de la clôture du Nymex, le baril de Brent de Mer du Nord reprenait 2,86% à 60,48$ pour le contrat à terme de janvier (après -6,1% vendredi). Les cours étaient tombé en fin de semaine dernière au plus bas depuis plus d'un an, et le WTI reculait de plus de 30% depuis ses sommets de début octobre.

L'Opep et ses alliés doivent se réunir le 6 décembre prochain à Vienne afin de discuter d'une possible réduction de leur production l'an prochain, afin d'enrayer la chute des cours. L'Arabie saoudite, leader du cartel, se heurte cependant à de la réticence de la part de la Russie. Par ailleurs, les Etats-Unis vont continuer d'augmenter l'an prochain leur production de pétrole de schiste, ce qui menace d'annuler les efforts de l'Opep... Le président américain Donald Trump ne cache pas, via ses tweets récents, sa satisfaction de voir les cours du pétrole baisser, ce qui réduit la pression inflationniste sur l'économie américaine.

Sur le front des négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, les investisseurs auront les yeux tournés cette semaine vers Buenos Aires où se tiendra vendredi et samedi le sommet du G20. Le président américain Donald Trump et son homologue Xi Jinping doivent se rencontrer à cette occasion, et depuis plusieurs semaines, les négociations ont repris à haut niveau entre les deux pays. Donald Trump s'est montré plusieurs fois optimiste en affirmant que Pékin souhaitait parvenir à un compromis. Aucune information concrète à ce sujet n'a pour l'instant filtré depuis l'entourage des négociateurs.

VALEURS A SUIVRE

Les pétrolières ont regagné du terrain dans le sillage des cours du brut, à l'instar d'ExxonMobil (+1,97%), Chevron (+1,2%), ConocoPhillips (+1,4%), Transocean (+2,1%), Halliburton (+3,6%) ou encore de Devon Energy (+0,8%).

Les grandes valeurs internet et technologiques ont contribué au rebond du jour, même si de plusieurs "Gafa" restent dans un "bear marlet" (caractérisé par une chute supérieure à 20% par rapport à leurs pics). Lundi, Apple a repris 1,35% (mais cède encore 23% par rapport à ses récents sommets), et Microsoft a bondi de 3,3%, ramenant son recul à 7,5% depuis son dernier pic. En séance, Microsoft a même ravi brièvement le statut de première capitalisation boursière mondiale à Apple.
Parmi les autres grands du secteur, Amazon a rebondi de 5,3% (-20% par rapport à son dernier pic), Facebook a gagné 3,5% (-35% sur les sommets), Alphabet a repris 2,5% (-17%), Netflix a gagné 1% (mais -37% par rapport à son record de juillet) et IBM a avancé de 2% (-22% sur ses plus hauts).

Amazon (+5,3%) a profité d'anticipation de ventes record pour ce "Cyber Monday". D'après Adobe Analytics, ce lundi devrait se traduire, aux Etats-Unis, par des ventes en ligne historiques atteignant 7,8 milliards de dollars, ce qui représenterait alors une croissance de 17,6% en glissement annuel. Pour la journée de vendredi et du fameux "Black Friday", les ventes en ligne aux Etats-Unis ont progressé de 23% en glissement annuel, ressortant à 6,2 Mds$, selon Adobe Analytics. Les ventes en ligne US de la journée de Thanksgiving (jeudi) étaient déjà ressorties copieuses, à plus de 3,7 Mds$, selon le cabinet.

Deux autres grands acteurs du ecommerce, eBay (+1,2%) et Alibaba (+3,8%) ont progressé ce lundi à Wall Street. Dans le commerce traditionnel, les titres de Tiffany & Co. (+3,8%) et de Best Buy (+2,8%) ont grimpé, après des échos positifs concernant leurs ventes pour le week-end de Thanksgiving.

La star du jour a été General Motors, qui a bondi de 4,8% après l'annonce d'une vaste restructuration de sa production, qui va impliquer la fermeture de 5 usines aux Etats-Unis et la suppression de 14.700 emplois, soit 15% des effectifs salariés du groupe en Amérique du Nord ! Sur ces 14.700 emplois, 8.100 seront des 'cols blancs', le groupe estimant que le nombre de cadres diminuera ainsi de 25%. Les mesures devraient coûter entre 3 milliards de dollars et 3,8 milliards de dollars en charges avant imposition, mais améliorer le free cash flow annuel de 6 milliards de dollars d'ici la fin de l'année 2020.

Ces annonces ont été vivement critiquées par Donald Trump, dont la politique consiste à inciter les industriels de tous secteurs à produire davantage aux Etats-Unis. "Je lui ai dit (à Mary Barra, la patronne de GM:ndlr) que je n'étais pas satisfait" de cette décision, a déclaré Donald Trump à des journalistes. "Les Etats-Unis ont sauvé General Motors (pendant la crise de 2008) et ce n'est pas une bonne chose de vouloir retirer cette compagnie d'Ohio", a-t-il ajouté. "Je pense qu'elle (Mary Barra) va remettre rapidement quelque chose" dans cette usine, a-t-il conclu.

GM a fait connaître son intention de cesser la production de 5 usines américaines d'ici à 2019, dont celle de Lordstown dans l'Ohio, de Detroit-Hamtramck et de Warren dans le Michigan, d'Oshawa dans l'Ontario, et de Baltimore dans le Maryland. Le fermeture de deux autres sites à l'étranger est aussi envisagée a précisé le groupe. L'objectif du groupe est de se recentrer sur la production de SUV et crossovers et d'utilitaires légers (pick-up), les segments les plus dynamiques du marché automobile. La production de plusieurs modèles de berlines va cesser aux Etats-Unis, dont les Chevrolet Cruze et Volt, la Buick LaCrosse, la Cadillac XTS et la Cadillac CT6.

Dans l'assurance santé, le titre de CVS Health a bondi de 3,5% après le feu vert des autorités de régulation de New York à son projet de fusion avec Aetna (+2,3%).

Tesla (+6,2%) a flambé malgré une intervention surprenante d'Elon Musk, qui vient de se confier sur 'Axios on HBO' que son groupe... n'est passé qu'à quelques semaines de la "mort" cette année, durant la montée en puissance particulièrement délicate de son Model 3 dédié au marché de masse.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 10/12/2018

Global Ecopower a affiché des résultats semestriels en progression. Ainsi, le groupe a fait état d’un résultat net, part du groupe de 2,024 millions d'euros au premier semestre, contre -0,659…

Publié le 10/12/2018

Compagnie des Alpes vient de lever le voile sur ses résultats 2107/2018. Ainsi, l’exploitant de domaines skiables et de parcs à thèmes a publié un résultat net part du groupe en hausse de plus…

Publié le 10/12/2018

GenOway, société de biotechnologie dans la conception et le développement de modèles de recherche génétiquement modifiés et Merck, société scientifique et technologique dans la modification…

Publié le 10/12/2018

  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL ALPES…

Publié le 10/12/2018

GTT a reçu une commande d’un chantier coréen portant sur la conception des cuves GNL de deux nouveaux méthaniers, d’une capacité de 174 000 m3, pour le compte d’un armateur européen. La…